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31 juillet 2012 2 31 /07 /juillet /2012 06:00

 

D’après l'idée originale de Moka qui a inventé le RDV :

Moi-apres-mois-pola 


Voici les petits moments, les pensées, les envies, les coups de gueule et autres instants, seule ou à plusieurs, de mon mois de ...


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Solal se tient assis / Inscription à Twitter / Les aires d'autoroutes avec ses toilettes turcs, ses toiles d'araignées et ses moucherons / vouloir jeter ses chaussures après chaque passage / voyage en voiture avec bébé qui pleure / S'énerver contre l'héroïne de Beautiful Desaster / Vouloir casser son kobo / Avec Ash, le mois des héroînes à baffer / Un week-end génial / En famille /Avec ceux qu'on aime / Rire / Avoir conscience de la rareté et de la beauté du moment / Il a aimé notre bref. / Après des heures à bosser le montage / Décider de partir aux USA / Et ne plus pouvoir / Être tristes et dégoûtés / Manger avec son meilleur copain / Comparer les progrès de nos garçons qui ont une semaine d'écart / Se refaire les ongles / Pleurer / Se voir refuser à nouveau et définitivement son 80% / Vouloir du temps pour soi / Zurich pour le week-end / Visiter le bâtiment de la FIFA / Will & Will / Tomber une fois encore amoureuse de l'écriture de John Green / Twitter / Faire des LC en live sur des nouvelles érotiques mettant en scène des monstres / Rire / Être surnommée à juste titre InnerGoddessCess / Car ne clairement pas être la bonne conscience / Whatsapper encore et encore avec binomette / Aller au vélo au boulot / Une fois / Lire Fhurie / Noter des phrases surréalistes / BG / La première dent de Solal / Pourquoi Natann se tient déjà debout? / Un week-end avec binomette / Un pédalo / Une salade de crudité / Pas vraiment de concert / Megève sous la pluie / Enfin les pré-fêtes ! / Déception sur la caipi tant attendue / Se prendre une énorme rincé / Parapluie ou ombrelle ? / Aller en boîte de nuit / Kirsten et Rob / Les fans hystériques / Une vidéo de fan à pleurer de rire / Revoir Bridget Jones / Mettre sa PAL à jour sur Goodreads / Enlever plus de 60 livres / Solal fait de la balançoire / Recevoir un SWAP génialissime / Les J.O qui commencent / Louper les Marry Poppins qui tombent du ciel / Laisser tomber Fifty Shades / Des tatouages qui m'ont fait halluciner / Un mois riche en émotions / Garder le sourire / Aller de l'avant / Positiver. 


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27 juillet 2012 5 27 /07 /juillet /2012 00:00

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Attention 1 : Cet épisode de Bref contient quelques spoilers (qui seront, ceci dit, vite oubliés vu la profondeur de l'intrigue)(mais non je ne pousse pas à la consommation de spoilers)(ce n'est pas mon genre). 
Attention 2 : Non je n'ai rien inventé. Je précise vu qu'on m'a posé la question. 
 


Bref, je m’appelle Ana et je suis allée en France avec Christian pour voyager. A Monaco, j’ai voulu faire du topless, Christian me l’a interdit mais comme il m’a énervé en me poussant dans l’eau, alors, j’ai fait du topless. Il était pas content, je me suis mordue la lèvre, il m’a attaché à un lit, ma déesse intérieure s’est levée de sa chaise longue, il m’a fait l’amour, des suçons sur les seins pour bien marquer son territoire et il était de nouveau content. Moi par contre j’étais pas contente. Du coup j’ai voulu faire du jet ski, alors qu’il me l’avait interdit. Mais comme j’écoute pas ce qu’il me dit et que j’aime bien me faire punir après, alors, j’ai fait du jet ski même si mon subconscient a dû interrompre sa lecture de Dickens pour me sermonner. Du coup, il était de nouveau pas content, alors on s’est disputé, pour finalement se réconcilier, au lit. Tu devrais me parler Ana, toi aussi Christian, fair point well made Mrs Grey.
Après, on est allé faire du shopping, on a acheté un maillot de bain à 540 euros, j’ai dit holy cow, j’ai roulé des yeux, il a penché sa tête sur le côté, fait un sourire timide, on est allé à St Paul de Vence, on a acheté des tableaux, vais-je m’habituer à être riche, on est rentré sur notre bateau, on a fait l’amour, il m’a dit un très classe « feel it baby » et j’ai eu des orgasmes.
Entre temps, j’ai rasé mon sexe, il était tout content, m’a souri timidement, mais je l’avais mal fait, il restait des poils, alors, il a fini de me raser et on a fait l’amour.
De retour à Seattle, mon subconscient lit le 2ème volume de l’intégrale de Dickens, on va chez les parents de Cricri d’amour, il chante au piano, tout le monde l’écoute abasourdi, on me remercie, je l’ai tellement changé, avant il ne chantait pas.
Après le repas, il me prête son Audi R8 pour rentrer, ma déesse intérieure est contente, elle chausse ses gants en cuirs et ses chaussures plates, je démarre, on se fait suivre, j’accélère, la voiture accélère, je coupe des lignes blanches, j’accélère, on nous suit toujours, j’ai pas le temps de rouler des yeux, j’accélère, la voiture accélère je vais dans un parking, on le sème. Dans le parking, l’adrénaline retombe j’ai besoin de faire l’amour. Je suis en jupe, on baise, je ne m’essuie pas, on repart. Fair point well made, Mrs Grey. 
Dans notre appartement, je suis encore tendue, je roule des yeux, il me demande si j’ai bien roulé des yeux, je lui dis que oui, il me demande ce qu’on va faire pour ça, je lui réponds que je veux du sexe sauvage. Il penche la tête sur le côté, me fait un sourire timide, m’amène dans la red room of pain, me bande les yeux, oh my, holy shit, il m’allonge en angle droit sur une table, fait frémir ma déesse intérieure, il utilise un plug et il me baise, pour changer. Faire point well made, Mrs Grey.
On prend un bain, mon subconscient lit le 3ème volume de Dickens, on comprend qui a mis le feu au bureau de Christian et qui nous a suivi, oh my, holy cow, je le laisse dans son bureau engueuler ses gardes du corps. 
Après, comme d’hab je n’ai pas faim mais je lui fais un sandwich, je me dis qu’il a trop d’employés, vais-je m’y habituer, oui sûrement un jour, holy shit, il fait un sourire timide, on va regarder la TV, et au lieu de la regarder, on baise, j’ai 80 orgasmes secondes, comme d’habitude. Fair point well made, Mrs Grey.
Après ça Cess a arrêté de lire ce tome, (à environ 30% quand même, ce qui est déjà bien vu comme je suis bête), mais j’ai du dire 15000 fois holy cow, 35000 fois Oh my, 2000 fois Holy shit, j’ai du rouler des yeux 3269 fois, Christian a du pencher la tête autant de fois, faire son sourire timide 37 fois, on a du baiser 16 fois, pas vraiment faire de séance SM, j’ai du être attachée souvent vu que la couverture du livre représente des menottes, il a du m’appeler un milliard trois cent mille fois Mrs Grey, avoir peur que je parte au moins 50 fois, j’ai du l’appeler « mon fifty » environ 100 fois, réfléchir avant d’agir une seule fois, failli mourir 3 fois, il a du avoir le feu dans un appartement, 4 accidents de voitures, 2 kidnappings, 50 disputes, 52 réconciliations au lit, mon subconscient a du finir l’intégrale de Dickens et ma déesse a du se prendre quelques fessées. 
Bref je suis Ana, et je suis tellement bête que je suis arrivée à bout de la patience de Cess.


Merci à Chi-chi (Cliquez ici pour son avis très drôle sur la trilogie) pour son dévouement (on a commencé ce livre à quatre et elle est la seule à l'avoir lu jusqu'au bout) ainsi qu'à Fabienne et Marika. Même si on a pas fini ce livre, cette LC et ces échanges valaient vraiment le coup (de fouet) !
Mes avis sur le tome 1 (ICI. )(attention, pas sûre que je donne envie) et le tome 2 (ICI )(ou j'écris à Ana directement).


Fifty Shades Freed - E.L James
The Writer's Coffee Shop Publishing House - 579 pages
 

 

 

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Published by Cess - dans Naughty Girl
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24 juillet 2012 2 24 /07 /juillet /2012 21:50

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Franchement ? Je ne sais pas par où commencer. Je ne sais pas trop quoi dire de ce livre ni comment en parler. 
C’est que je suis passée par tellement d’émotions différentes et surtout, contradictoires, que j’ai du mal à donner un avis clair.
Je  crois que je ne pourrais  même pas vous conseiller ou vous déconseiller ce livre, il vous faudra vous faire votre propre opinion à partir de ce que je vais vous en dire !  
Mais, que l’on aime ou que l’on déteste, une chose est sûre : cette lecture ne laisse pas indifférente et elle suscite un tourbillon d’émotions !


Dans ce livre, tout est extrême : l’histoire, les réactions des personnages, les caractères de nos héros, et également, nos réactions.

Les miennes en tout cas, ont été extrêmes.
Je suis passée par une panoplie d’émotions et j’ai écrit des dizaines et des dizaines de mails aux copines pour extérioriser…


Travis fait des combats illégaux dans son université pour gagner de l’argent et payer son loyer.
Il est l’archétype du bad boy. Tatoué de partout, cheveux rasés, il s’est tapé quasi toutes les filles de l’université et n’en a jamais rappelé aucune. 
Un jour il rencontre Abby et décide de la séduire. Sauf que celle-ci lui résiste. 
S’en suit une belle amitié, puis un pari qu’elle perd : elle doit passer un mois chez lui. Pendant ce mois, inévitablement, leurs sentiments vont évoluer.
 

Jusque là, rien d’extrême ni de très original, je vous l’accorde.
Sauf que ça, c’est le résumé. Et dans le détail, tout n’est pas normal, loin s’en faut. 


Travis est impulsif, jaloux, il use de ses poings à chaque contrariété, il ne s’attache pas, il emmerde le monde, c’est un personnage très particulier. Si il peut être très tendre et très attachant, son impulsion a eu raison de moi plus de fois que je ne l’aurais voulu.
Il faut quand même savoir que le garçon va jusqu’à tabasser, à de nombreuses reprises, des mecs qui ont osé parlé mal d’Abby et ce, dans une cafétéria pleine d’étudiants, ou encore en boîte de nuit car le garçon à osé toucher le BRAS d’Abby.


Le pire ? Il ne se fait jamais réprimander. C’est un aspect qui m’a beaucoup perturbé car ce n’est PAS normal qu’il s’en sorte si bien alors qu’ils laissent des garçons à terre, en position fœtale, le visage en sang.
Il va même jusqu’à fracasser son téléphone pour s’empêcher de l’appeler ou encore, une autre fois, il ira jusqu’à démolir son appartement quand il se rendra compte qu’elle est partie sans lui dire au revoir. (il faut quand même avouer que pour le coup Abby avait été très très lâche). Vous avez dit excessif ?!
Outre la jalousie, Trav est extrêmement possessif.  Il ne peut rien faire sans Abby à ses côtés.
Franchement ? Ce mec devrait consulter ! J’irais plus loin : le nombre de lectrices qui ont craqué pour lui sans trouver ses comportements déplacés, excessifs, ou anormaux  me fait halluciner.


« I know you deserve better than me. You think I don’t know that ? But if there was any woman made for me… it’s you. I’ll do whatever I have to do, Pidge. Do you hear me ? I’ll do anything. »

 

Si j’ai listé quelques points négatifs sur  Travis et sur son tempérament excessif, sachez que c’est quand même Abby qui m’a le plus agacée. A un moment donné j’ai voulu jeter mon reader, hurler et arrêter le livre tellement son attitude m’a agacé. J’en ai eu des larmes de frustrations et j’ai écrit des dizaines de mails furieux à mes copines de lecture.
Pendant une cinquantaine de pages, ou plus, j’ai détesté Abby, tout simplement.

Je n’ai pas compris ses réactions, je n’ai pas compris ses choix et j’ai été frustrée.
Déjà, Travis la surnomme « pigeon » et elle se laisse appeler comme ça sans même se demander d’où ça vient. Et quand je dis qu’il la surnomme comme ça, je veux dire, qu’il l’appelle comme ça à chaque fin de phrase ! Je  ne sais pas vous, mais moi, je n’aimerais pas qu’on me surnomme Pigeon (mais qui suis-je pour juger ?).
Ceci dit, ce qui m’a  le plus dérangé, ce sont ses indécisions face à Travis et Parker qui sont des exacts opposés.

Abby fait attention à sa réputation et y accorde beaucoup d’importance mais ça ne l’empêche pas de sortir avec l’un et de dormir (même si en tout bien tout honneur) tous les soirs avec un autre. Et après, elle ne comprend pas d’où lui vient sa réputation (méritée) de salope ?! Vraiment ?!
Ceci dit, n’allez pas croire qu’il y a un vrai triangle amoureux. Parker n’est pas une vraie menace pour Travis, on le sait très bien, et il n’apparaît pas tout au long du livre.

En bref ? Abby aka pigeon parle quand il ne faut pas et se tait quand elle devrait parler. C’est une fille qui avait tout pour me plaire mais dont les décisions m’ont rendu véritablement folle. (la dernière nuit du pari et l’attitude qu’elle adopte après m’ont rendu dingue).


I had been divided into two separate people ; the docile, polite person I was with Parker, and the angry, confused, frustrated person I turned into around Travis.

Travis, en comparaison, a su beaucoup plus me toucher malgré ses excès. Il est entier, il est fou d’elle, il le lui montre, il le lui dit et il ne joue pas. Il est franc, ne cache pas sa part d’ombre et il évolue aussi.
Il a su me toucher à certains moments, avec ses déclarations notamment mais, comme je l’ai déjà dit, j’aurais pu craquer vraiment plus si il n’avait pas été aussi extrême et violent par moments.

« I practiced this in my head the whole time we were on the bike, so just hear me out,” he said.
“Travis—,”
“I know we’re fucked up, all right? I’m impulsive, and hot-tempered, and you get under my skin like no one else. You act like you hate me one minute, and then you need me the next. I never get anything right, and I don’t deserve you…but I fucking love you, Abby. I love you more than I’ve loved anyone or anything, ever. When you’re around, I don’t need booze, or money, or the fighting, or the one-night stands…all I need is you. You’re all I think about. You’re all I dream about. You’re all I want.”


Pour finir sur les personnages, j’ai aimé la famille de Travis et l’ambiance qui se dégage de cette fratrie, j’ai adoré America, la meilleure amie d’Abby qui est une vraie copine, et qui est surtout  la fille la plus censée du livre. Et enfin, j’ai également beaucoup apprécié son copain, Shep, (et cousin de Travis) qui essaye toujours de calmer les tensions et dont j’ai trouvé les réactions et les prises de positions toujours très justes.

« when you are happy, it’s love and peace and butterflies. When you are pissed, you take the whole fucking world down with you ».

Niveau histoire, j’ai vraiment adhéré aux premières pages et à la façon qu’à Abby de ne pas se laisser faire et de répondre à Travis.

« He was the worst kind of confident. Not only was he shamelessly aware of his appeal, he was so used to women throwing themselves at him that he

regarded my cool demeanor as refreshing instead of an insult.
I would have to change my strategy ».


Ensuite, si j’ai beaucoup (c’est un euphémisme, désolée les filles pour mes mails hystériques) pesté à certains moments lors de la première partie du livre, j’avoue que j’ai largement préféré la seconde, avec ses retournements de situations (qui m’ont quand même fait hurler de temps en temps), ses moments touchants comme celui de Thanksgiving et son lot de déclarations.


He had proven to me what I had been afraid of all along. As much as he loved me, when money was involved, I would be second. Just like I was with Mick.

 

Malgré cet avis relativement négatif, je n’ai pas non plus détesté. J’irai même plus loin, j’ai bien aimé ! J’ai tourné les pages très rapidement, j’ai été prise par ce livre (dans le bon comme dans le mauvais sens), j’ai été embarqué, j’ai pesté, j’ai souri, j’ai eu envie de hurler, de pleurer, de réconforter Travis, de lui foutre des baffes, de tuer Abby, de la féliciter pour une de ses décision et de lui dire « WTF » à la fin du bouquin quand elle décide de repartir à Vegas…


« It’s over. Go home.”
His eyebrows pulled in.
“You’re my home.”
 

Ce que j’essaye de dire c’est que si vous allez sur Goodreads, vous verrez que ce livre est noté soit avec des 5 étoiles, soit avec des une étoile. A priori, soit on déteste, soit on adore.
Moi j’ai bien aimé à certains moments, vraiment détesté à d’autres, et j’ai beaucoup roulé des yeux et pesté. Et si je n’arrive pas à me positionner vraiment entre le « j’ai beaucoup aimé » et le « j’ai détesté », une chose est sûre, je me souviendrai de ce livre.
Car comme je l’ai déjà mentionné au début de ce billet c’est inévitablement une lecture qui marque, que ce soit dans le bon ou le mauvais sens du terme. 

A vous de voir, donc, si vous voulez tenter le coup. Ce qui est sûr c’est que ce livre est une expérience en soi. Bonne. Ou mauvaise. 

« you know why I want you ? I didn’t know I was lost until you found me. I didn’t know what alone was until the first night I spent without you in my bed. You’re the one thing I’ve got right. You’re what I’ve been waiting for, Pigeon ».


Je finirai par préciser (si ce n’est pas  déjà clair) que ce livre traite beaucoup de violence, de sexe, et d’alcool (les personnages passent leur temps à boire du whisky dès qu’ils traversent un moment difficile et ils vont jusqu’à boire 15 shots de vodka en soirée) etc, et qu’il n’est donc de toutes façons pas à mettre entre toutes les mains !

 

L’avis d’Evenusia qui a adoré, celui de Sab, qui a aimé les parties que j’ai détesté et inversement, celui de Mlle Pointillés qui a le même ressenti que moi (ou qui a encore moins aimé il me semble) et enfin celui de Simi, qui elle aussi est passée par des moments où elle a voulu frapper Abby et d’autres où elle s’en serait bien prise à Travis mais qui en finalité, à beaucoup aimé !


****************


Et pour finir, une liste 
(non exhaustive) de points  PAS normaux que j’ai soulevé lors de cette lecture et qui contient des ***SPOILERS***  (à ne lire que si vous ne comptez pas lire le livre) :


- Tabasser un mec dans une cafétéria car il s’est moqué de notre copine –> pas normal.
- Tabasser un mec dans une boite car il a touché le bras de la fille à qui tu t’intéresses mais qui n’est même pas ta copine 
à pas normal et PAS ROMANTIQUE.
- ne JAMAIS avoir de problèmes après avoir laissé des mecs par terre ensanglantés
à pas normal.
- Se taper toutes les filles d’un campus, les jeter le lendemain
à pas normale (Ne pas avoir de MST –> pas normal non plus !!!). 
- Surnommer une fille PIGEON
à Pas normale et révélateur d’un petit soucis non ?
- Avoir des « A » dans toutes les matières et ne jamais bosser
à pas normal, et peu crédible.  
- Se laisser appeler par le nom d’un oiseau sale, sans même essayer de connaître l’origine de ce surnom
à PAS NORMAL DU TOUT ! (du tout du tout du tout pigeon !!!).
-  Se mettre debout sur une chaise au milieu de la cafétéria et chanter une chanson pour attirer l’attention sur quelqu’un d’autre que sur notre copine
à pas normal (et ne pas se faire soigner pour ça ? Pas normal non plus).
- Que tous les étudiants de la cafét chantent le refrain de la chanson, au lieu de rire/prendre le mec pour un fou/ lui lancer des tomates (rayez la mention inutile)
à pas normal et totalement ri-di-cule.
- La fille qui boit 15 shots de vodka et qui vomit toute la nuit
à Tout à fait normal.
- Le mec qui passe la nuit à lui tenir les cheveux pendant qu’elle vomit et qui le lendemain, pense que c’est la meilleure nuit de sa vie car la fille s’est endormie sur ses genoux (à même le carrelage)
à pas normale (et légèrement flippant).
- Le bad boy qui passe des heures à regarder sa copine dormir
à pas normale et surtout, pas réaliste (faut pas rêver les filles, ça n’arrive pas dans la vraie vie ça).
- La fille qui fait gaffe à sa réputation, qui sort avec un mec et qui va dormir  tous les soirs chez un autre
à pas normale et légèrement débile.
- La fille qui finit pas avoir une réputation de salope
à TOUT A FAIT NORMAL ET MERITE..
- Que personne ne réagisse quand un mec se fait battre car ils ont trop peur du tempérament du garçon
à pas normal (et lâche). (mais je n’y serais pas allée non plus).
 - TOUTES les filles d’un campus qui veulent se taper un mec et qui jouent avec leur cheveux pour attirer l’attention du mec en question 
à pas normal ET très très cliché.
- La fille qui donne sa virginité à un garçon car elle veut qu’il l’oublie
à est une idiote ? heu, PAS NORMAL !
- La fille qui se barre suite à ça comme une voleuse
à Pas normal (et lâche).
- Le garçon qui se réveille sans la fille à ses côtés et qui casse tout son appartement ?
à pas normal et quelque peu excessif.
- le mec bien qui sort avec une fille et qui accepte que celle ci dorme tous les soirs chez son meilleur pote
à pas normal (et stupide).
- Ce même garçon qui lui offre un bracelet serti de diamants après deux rdv
à est un mec riche ? à pas normal.
- toujours ce mec garçon gentil, qui, après avoir été  ridiculisé et jeter comme un mal propre va redraguer la fille quand il entend qu’elle est à nouveau célibataire
à pas normal et surtout un peu masochiste. 


Beautiful Desaster - Jamie McGuire
Ebook - 454 pages.  

 

 


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20 juillet 2012 5 20 /07 /juillet /2012 06:00

tome6

 

Je vous l'ai promis, vous l'attendiez avec impatience, je l'ai fait.
Vous connaissez tous ma passion pour les comparaisons et métaphores de notre auteure préférée JR Ward ?
Du coup, pour vous, en exclusivité aujourd’hui, je vous ai sélectionné le meilleur du meilleur, la crème de la crème du 6ème tome de la Confrérie.
Les carottes sont cuites (aucun rapport, je sais. J’avais envie de caser cette phrase depuis ce matin. Mon prof de math disait toujours ça avant que nous entrions en cours quand il allait nous faire une interro surprise)(je ne me souviens plus du cheminement de mes pensées pour arriver à cette phrase. Peut-être que je devrais arrêter l’herbe rouge moi aussi ?!).

 

*****


- Ecrasant le mégot de son joint, il chercha l’un des deux qu’il venait de rouler et découvrit qu’il les avait déjà fumés.
à Quand on vous dit que fumer des pétards endommage la mémoire à court terme…
 


*****
 

La réalité était bien plus intimidante que le concept. Quarante femelles. Quarante.
Quatre fois dix, putain !
à Au moins il sait encore multiplier, c'est déjà ça.  

 


 

*****


- Son père, Aghonie, le giflait avec sa main aussi large qu’une poêle à frire 
 poele
à Non mais sérieu, une poêle à frire. Vous imaginez la TAILLE DE LA MAIN ??? 

 

 

 

*****

 

 

- La voix de Cormia figea sa respiration et ses pas – mais pas sa verge.
à Classe

 

 
*****


- Fhurie expira comme si on lui avait débouché le cul.

à Très classe.

 


*****

 

- John Matthew mit la main entre ses jambes et empoigna son érection dure comme du bois. La chose l’avait réveillé comme d’habitude, aussi fiable et fièrement dressée que ce putain de big Ben.
à Une comparaison qui dépasse toutes mes attentes. Mais où va t-elle chercher tout ça sérieusement ? 

 


***** 

 


- La ford focus avait des airs de vieillard. Elle sentait aussi la naphtaline et la peau morte.
à Non, JR Ward n'a pas de préjugés ni d'idées restreintes sur les personnes âgées ! 

 


***** 
 

- Première phrase du livre :
C’est une erreur commune de croire que le temps n’est qu’une fuite stérile dans l’infini. Jusqu’à la seconde où il rencontre le présent, il reste malléable, comme s’il était fait d’argile et non de marbre.
à Ward est aussi philosophe et nous n’étions même pas au courant ?! Pourquoi personne ne m'a informé ?

 


*****

 


- Pour lui, se battre ressemblait à un costume Tom Ford : cela lui allait comme un gant et il en tirait fierté.
à ah d’accord. Chacun son truc après tout. 

 


*****

 


- Ses poumons se gonflaient et se dégonflaient avec tout l’enthousiasme de deux fumeurs de shit un lendemain de concert des Grateful Dead. 
à càd avec peu d’enthousiasme je pense.

 


***** 

 


- En ville, au Screamer’s, Flhéau faisait bon usage des toilettes privés.
Et pas parce qu’il pissait un coup. (amies de la poésie…)
Il était enfoncé jusqu’à la garde dans cette blonde du bar, la tringlant par derrière pendant qu’elle se tenait au lavabo.
(Un grand romantique ce Flhéau.)
(quand il finit sa petite affaire, la fille, qui n’a pas encore pris son pied, aimerait qu’il s’occupe d’elle et il l’envoie chier )
Sous le choc, elle se mit à cligner des yeux comme un poisson hors de l’eau (ça cligne des yeux un poisson ?).
- Je ne comprends pas.
Ouais, visiblement, elle avait loué Pretty Woman et se retrouvait face à Gorge profonde. (méga giga LOL).
- tu m’as laissé t’emmener ici, te remonter la jupe et te baiser comme une chienne. Et ça te surprend que j’en aie rien à foutre ? Qu’est-ce que tu croyais qui allait se passer, pour être précis ? (Vraiment classe ce Flhéau, on en sucerait, mangerait tous les jours.)


***** 


- Le courage du cœur peut rendre un mâle plus grand et plus fort qu’il n’est physiquement.
à Ward, poétesse dans ses heures perdues. 

 

*****

 

- Il glissa délibérément ses pouces dans la ceinture de son jean et le remonta lentement.
Quand son érection se montra aussi clairement qu’une colonne de marbre, Xhex baissa les yeux et il sut ce qu’elle regardait : il était bien loti, à la mesure de ses deux mètres. Et ça, c’était sans érection. Avec, il était carrément énorme.
à Je comprends pas, il en a une d’érection (cf début du paragraphe) ou il n’en a pas ?
C’est moi, ou c’est pas clair ?


 ***** 

 


- Quelqu’un mit de l’opéra dans la maison. Quelqu’un d’autre changea pour du hip-hop, Dieu merci. Quelqu’un fit couler une douche. Quelqu’un passa l’aspirateur. Encore.
La vie.

à ou pas j'ai envie de dire.




*****

 


- Dernière phrase du livre :

« Je t’aime à jamais » n’avait pas toujours besoin d’être prononcé pour être entendu.
à Ah bon ?

 


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18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 17:06

tome6.JPG

ATTENTION : Spoilers présents dans ce billet.
Je mentionne la partie où il y a des spoilers sur l'histoire, vous pouvez lire le reste du billet.



Bonjour mesdames, messieurs.
Bienvenue à la finale de question pour un champion spéciale « romance paranormale ».


Audiences-TV-Questions-pour-un-champion-semaine-record-pour

 

Cette finale oppose ShowDasse et HardDick qui s’étaient déjà rencontrés l’année passée sur ce même thème.
Vous êtes prêts ? Oui ? C’est parti.



 

Top. Je suis :
Un prîmale

 

Bip.


HardDick : Moi ?
Julien Lepers : Heu, non, pas vous HardDick, je n’ai pas dit mâle, j’ai dit primale.

Top : Je suis un primale et…


BIP :
ShowDasse : C’est quoi un primale ?
Julien Lepers  : C’est un mec issu d’une super lignée qui va devoir coucher avec 40 filles pures et soumises pour les féconder.
HardDick : Heu ? comment on devient prîmale au juste ?
Julien Lepers  (faisant mine de ne pas avoir entendu)
Top : je suis un primale complètement obsédé par la femme de mon frère (vous avez dit malsain ?), je fume des joints à longueur de journée et ne suis bien que quand je suis pêtée. J’ai une demi-jambe en moins que je me suis coupée volontairement en voulant jouer au héros sauver mon jumeau et je

Bip :
ShowDasse : Il a une jambe de bois ? Mais ça veut dire que sa copine suce du bois quand elle lui suce l’orteil ?
Julien Lepers : Heu, je ne sais pas, j’imagine qu’elle lui suce l’autre pied mais vous savez tout le monde ne fait pas ça, hein.? (murmure de ShowDasse : Ah bon ?). Je reprends :
Top : j’ai une demi jambe en moins et j’ai une voix dans ma tête qui me parle et que j’appelle le sorcier.

HardDick : Y’a un sorcier qui lui parle ?
Julien Lepers  : Non pas vraiment HardDick, c’est une voix qui lui parle quand il est shooté.
HardDick : Moi je me shoot au cul et j’entends pas de voix pourtant.
Julien Lepers  : (… ) (ne sachant que répondre )
Top : en plus d’être schizo, je passe mon temps à dessiner des femmes.  J’ai des cheveux qui sont un mélange de couleurs alliant le blond le plus pâle à l’acajou profond et au cuivre flamboyant.

Bip :
Julien Lepers : (ton impatient) Oui HardDick ?
HardDick : Ca fait triper les filles des cheveux arc-en-ciel ? Ca fait pas un peu « truc de gonz » ça ? (il mime les guillemets avec ses doigts).
ShowDasse  : comment ça « truc de gonz » (elle mime aussi les guillemets avec les doigts) tu crois qu’on se fait des arc en ciels aux cheveux nous ?!
HardDick : ben scuze mais c’est pas moi qui me suis teint la …

Julien Lepers : Allons allons, recentrez-vous s’il vous plait. Je ne sais pas mais oui je crois que les cheveux de se mâle plaisent aux femelles. Je reprends : 
Top : en plus d’une chevelure multicolore, j’ai les yeux jaunes comme des citrines et je suis vierge à 200 ans.

Bip :
ShowDasse : (Les mains sur la bouche pour étouffer un cri) : Omondieu le pauvre. 
HardDick (en même temps) : ah ben j’ai ma réponse, les filles kiffent pas les cheveux arc-en-ciel. J’le savais.
Julien Lepers  : (marmonnant) :Je savais que ça allait les faire réagir ça.
Top : Je suis toujours puceau même si j’ai essayé de le faire avec une pute (sans succès) je m’habille en Gucci et autres fringues de marque…
HardDick : (dans sa barbe) : Tapette.
Julien Lepers  : …et quand j’ai une érection elle pousse le tissu de mon pantalon Prada, gâchant les plis bien ajustés (c’est quand même pas pratique ces Prada). Mon kit de survie est un sac plastique d’herbe rouge, un mince paquet de feuilles à rouler et mon gros briquet en or (les kits de survie à base de pansements et de mercurochrome, c’est surfait). Je n’ai jamais fait de cuni à une femelle, aussi ne suis-je pas certain de savoir quoi faire. Cela dit, j’ai déjà mangé une glace, ce sera donc tout naturel de laisser jouer mes lèvres et ma langue.


BIP :
ShowDasse  : Heu, le mec croit qu’il suffit d’avoir déjà mangé une glace pour savoir faire un cuni ?
Julien Lepers : Il semblerait que oui.
ShowDasse  : Mais il est débile ou quoi ?
Julien Lepers : Ecoutez je sais pas, c’est pas moi qui fait les questions et c’est vous les experts en romance paranormale, alors arrêtez de m’interrompre et essayer de deviner de qui je parle.
ShowDasse : Ben calmez-vous. J’essaye hein, mais bon c’est que je connais aucun mec qui sait pas faire de cuni quoi. Avouez que ça court pas les rues hein…
Julien Lepers : Top : Je suis le fils d’Aghonie et le jumeau de Zadiste, je suis, je suis….

Biiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiip.
Julien Lepers : Vous ne savez pas ?! Je suis Fhurie.


Bon essayez de vous concentrer maintenant. OK ?

Julien Lepers : Top : Je suis une femelle. Belle et conne je…

BIP :
ShowDasse : Moi ?
Julien Lepers  : Ca aurait pu, mais non.
Top : Je suis une élue et j’ai toujours vécu dans un monde sans objets où tout est blanc. Quand j’arrive dans le monde réel je découvre que les roses piquent, que le sperm n’est pas du sang, que la « boite lumineuse avec les images » est une télévision et que « les maisons de verre avec de l’eau dans lesquels ont met des fleurs » s’appellent des vases.
HardDick : Ah ouais… elle est encore plus conne que ShowDasse hein…
Julien Lepers  : (reprenant vite avant que cette phrase percute l’esprit un peu lent de ShowDasse) Quand je sors de la maison après 5 mois pour me rendre au jardin (c’est pas la curiosité qui la tue) je n’ai qu’une envie, courir à travers champs, en riant et en sentant l’herbe sous mes pieds, ce que je fais.

BIP.
ShowDasse : Marie Ingalls ?
Julien Lepers  (dépité) : non, ShowDasse, il faut que vous appréhendiez la question comme un tout et pas seulement en focalisant sur les dernières phrases que je dis. Marie Ingalls aimait certes courir dans la prairie en riant mais elle savait ce qu’était un vase..
Top : outre courir dans l’herbe, j’aime me baigner nue dans une piscine, je sens le jasmin, et ce encore plus fortement quand je suis excitée,

BIP :
HardDick : Beth ?
Julien Lepers  : non elle, elle avait un goût de pêche mais pas d’odeur particulière.
ShowDasse : Mary ?
Julien Lepers  : Non elle, elle sentait le citron et le propre. Pas le jasmin.
Je peux reprendre ? Bon.
Top : Mon passe temps est de construire des cathédrales avec des petits pois et des cures dents, ce qui me fait croire que j’ai un don pour l’architecture (logique implacable).
Maintenant que j’ai découvert la TV, je suis tombée amoureuse de Dirty Dancing et je regarde la scène de bébé qui couche avec Johny en boucle (oui j’ai appris à me servir d’une télécommande et je manie très bien la fellation le rembobinage) car cette scène m’excite et me fait penser à ce que j’aimerais faire avec le primale (vous avez dit pa-thé-tique ?).
Après avoir vu plusieurs fois John communiquer avec ses mains lors des rares occasions où il avait quelque chose à dire à table je viens de comprendre soudainement qu’il était peut-être muet (vivacité est son middle name), je suis blonde (dans tous les sens du terme) et je suis la shallane de Fhurie, je suis, je suis…

Biiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiip.
ShowDasse : Cormia ?
Julien Lepers  : Ouiiiiiiiiiiiiii, bravo ! Mais pourquoi avoir attendu le dernier moment pour répondre ?
ShowDasse : bah car vous venez seulement de dire que c’est la meuf de Fhurie et que j’ai appris les couples par cœur avant de venir. Je suis maligne hein ?
Julien Lepers  : hin, hin.


Je reprends pour la dernière question :


(attention spoilers)

Top : Dans ce tome, Fhurie est le personnage à l’honneur mais on suit beaucoup d’autres personnages. Vhif défend John et est "à ça" de tuer son cousin Fhléau, il est renié de chez ses parents (viens là que je te console), il envoie chier son meilleur ami Blay (mon coeur a saigné) qui est amoureux de lui (et qui a une poubelle en forme de bite pour le recyclage mdr, on a le sens du détail ou on ne l'a pas), John donne un mot indescent à Xhex pour lui dire de crier son nom quand elle jouira en se touchant et se sent « homme » (et con?) après lui avoir filé le mot, Vhengeance est un sympathe qui a un dard qui sort de son sexe quand il jouit (me réjouit de lire son tome, vous n’avez pas idée)(l’imagination de Ward n’a aucune limite, c'est mon idole),


BIP :
ShowDasse : ca veut dire quoi qu’il a un dard qui sort quand il éjacule ?
Julien Lepers : Ben je sais pas, c’est dans le tome d’après, Cess l’a pas encore lu.
ShowDasse : Mais un dard, genre (trifouille son iPhone et tend une photo à Julien) ça : 
dard.JPG
Julien Lepers : (exaspéré) Qu’est ce que vous ne comprenez pas dans « je ne sais pas » ShowDasse?!
Je reprends :
TOP : Flhéau est le fils de l’oméga et va commencer une guerre d’un nouveau genre contre les frères de la confrérie qui sont de moins en moins nombreux. Fhurie part en désintox, Zadiste a une fille et Thor revient accompagné d’un ange Lassiter. Ce tome bien rempli est le 6ème de la confrérie, mon titre est

(attention fin spoilers)

 

Biiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiip.
Vous n’avez pas la réponse ?!
Le titre est l’amant Consacré (pas consacré à baiser, je peux vous le dire…).

 

 

ShowDasse, une fois de plus, vous êtes la grande gagnante de cette finale. Vous repartez avec un god et un collier de chien comme celui que porte Flhéau dans ce tome.
Vous êtes contente ?
ShowDasse : oui, surtout pour le god. Il est très beau. Merci.
Julien Lepers  : de rien. HardDick, vous ne repartez pas les mains vides, vous gagnez une boite de jeu « questions pour un champion » pour vous entraîner chez vous, j’espère que vous êtes content ?
HardDick : Putain, tu sais où tu peux te la carrer, ta boite à la con ? (s’en va du plateau).

Julien Lepers  : Bon, et bien merci de nous avoir suivi et à bientôt. Je laisse maintenant la parole à la productrice de cette émission « spéciale romance paranormale » qui a su nous concocter des merveilleuses questions : Cess.

Cess : (sous un tonnerre d’applaudissement) : Merci. Merci.
C’est bon ça suffit maintenant arrêtez d’applaudir, j’aimerais parler. Bon.
Alors ? que dire de ce tome ?
Déjà  que je l’appréhendais beaucoup car j’avais souvent entendu dire que c’était le plus nul de la série.
Et bien, contre tout attente, j’ai bien aimé. Non, soyons honnêtes, (maintenant que j’ai fait mon coming out sur la confrérie) : j’ai vraiment aimé ce tome. Pas pour l’histoire de Fhurie et Cormia qui est pathétique et parce que Fhurie n’a pas réussi à me toucher (d’ailleurs il n’a touché personne, c’est peut-être le problème ?) même si son addiction pour la drogue est assez bien retranscrite. Mais Cormia est vraiment trop bête pour moi. Martine à la plage Cormia à la piscine, Martine Cormia découvre la TV, Martine Cormia découvre les M&M’s, ça va deux minutes
Ce n’est donc pas eux qui m’ont fait aimé ce livre, d’autant qu’il n’y a, genre, quasi aucune scène chaude et que c’est aussi pour ça qu’on lit ces livres.
Non ce que j’ai aimé, c’est tout ce qui se passe à côté : L’histoire de Vhif et Blay (mes chouchou), John et Xhex, l’ange Lassiter (qui m’est déjà tout à fait sympathique), Flhéau, son côté sombre et ce qu’il devient et enfin Vhangeance qui m’a l’air d’en tenir une bonne couche et qui, je le pressens, nous réserve un prochain tome fort en rigolade.
Bref, limite j’aurais envie d’enchaîner la suite. Limite. 

 

 

**********


Et pour faire durer le plaisir (et ne pas faire un billet trop trop long, car contrairement aux verges de nos héros en cuir, un billet trop long ce n'est pas forcément trop bon) dans deux ou trois jours, vous aurez le droit aux meilleurs extraits de ce tome. Oui mesdames, vous ne rêvez pas, juste pour vous, le meilleur du meilleur, la crème de la crème. Ne me remerciez pas, vous le valez bien.

 

 

 

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17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 17:21

Spellman2.JPG


Quel plaisir de retrouver la famille Spellman ! 

Vous le savez, j’adore ces livres : les enquêtes qui ne sont pas d’une importance vitale mais qui ont le mérite d’être loufoques, les personnages plus déjantés les uns que les autres : la mère qui se mêle de tout, le frère parfait qui ne l’est plus tant que ça, le père qui ne se mouille jamais, Rae qui gère son monde comme elle l’entend et qui est vraiment une peste, Izzie qui passe son temps à boire et à enquêter sur tout le monde, et bien sûr les personnages secondaires si différents et pourtant tous attachants. Je parle bien sûr de Henry, l’enquêteur maniaque et meilleur ami de Rae qui ne jure que par la nourriture bio et le ménage, Maggie qui débarque dans cette famille sans trop savoir (vraisemblablement) dans quoi elle s’embarque, Fred qui a vite compris comment fonctionnait la petite famille et qui a le mérite de supporter, on ne sait comment, Rae et bien sûr Morty, le meilleur pote d’Izzie, qui a 86 ans et qui met des adjectifs là où il ne faut pas…


Je fis alors ce que tout enquêteur chevronné, coriace, indépendant, débordé et privé de sommeil aurait fait : je me mis à pleurer.
Et, à ma grande satisfaction, je vis que les larmes étaient l’arme idéale avec Connor.

Entre tous ces personnages haut en couleurs,  les nombreuses enquêtes que nous suivons en parallèles, et la vie de chaque membre de la famille, les chapitres défilent, pleins d’humour et de sarcasme et on ne s’ennuie pas une seconde… au contraire, on rit et on dévore 400 pages en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire…


Papa me dit qu’il y réfléchirait. Mais il utilise cette formule comme tactique dilatoire.  Et ce depuis des années. Quand j’avais douze ans, j’ai demandé un petit chien. Il y réfléchit toujours. Je pris la réponse de mon père pour un « non » clair et définitif.

 

 

Vous l’aurez compris : J’ai une fois de plus passé un excellent moment, j’ai aimé toutes les histoires qui s’entrecoupent, depuis un valet de chambre qui n’est pas tout à fait clean, jusqu’au cas « libérez Smith », en passant par Rae qui doit jardiner, Izzie qui boit à l’œil, son histoire avec Connor,  celle avec Henry, l’enfermement et la punition, sans oublier les RDV avec les avocats imposés par la mère, les poignets et autres objets qui disparaissent mystérieusement de la maison familiale, les règles que la famille s’impose chaque semaine et les dîners du dimanche soir dont les retranscriptions sont à mourir de rire.
Oui j’ai tout aimé, comme d’habitude.
Et comme d’habitude je suis un peu triste quand arrive le moment de dire au revoir à cette famille pas comme les autres…

Alors, à l’année prochaine les Spellman : merci pour la bulle de bonne humeur dans laquelle je plonge dès que je vous lis !

 

 

- Parle-moi de ton petit ami, demandai-je.

- Il conduit très bien.
- C’est sa principale qualité ?
Rae ignora ma question et dit : « sa voiture est au garage. Il faut que tu viennes me chercher cet après-midi.
- Il y a une grève des bus dont je n’ai pas entendu parler ?
- S’il te plait, Izzie, ne me force pas à te menacer. Viens me chercher au lycée et tout ira bien.  


 

Les Spellman contre-attaquent ! – Lisa Lutz
Editions Albin Michel – 456 pages

 

 

 

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10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 00:00


tempting-copie-1.jpg
 

 

Souvent dans les romances, vous avez :

 

- Un beau gosse aux cheveux un peu long, dans lesquels il passera ses mains quand il est stressé, anxieux ou quand il doit dire quelque chose de difficile.
(L’héroïne rêvera régulièrement de passer les mains dans cette sublime chevelure).
Parfois, ce beau gosse a des fossettes, parfois une petite cicatrice ou encore des tatouages, mais il aura toujours un petit quelque chose qui fera fondre notre héroïne (et nous)(enfin surtout les fossettes en ce qui me concerne)(quoi que Lucas et ses tatouages)(et Dylan et Drazic et leurs cicatrices)(oups serais-je déjà en train de me disperser ?)…
Son odeur varie souvent mais elle est incontestablement « mâle »… Peu importe que l’odeur rappelle l’eau de Cologne, les épices ou la transpiration du moment qu’elle est excitante (surtout celle d’épices hein)(les mecs qui sentent le curcuma m’ont toujours fait fantasmer, pas vous ?).
Notre héros qui a souvent la trentaine, est un tombeur invétéré qui s’est tapé des centaines de filles (d’un soir) auxquelles il ne s’est jamais attaché et il aura surtout, surtout, très bien réussi. En gros, c’est le célibataire le plus recherché de la ville dans laquelle se déroule l’histoire. (non, quand même pas du pays… vous exagérez toujours).  

- Une héroïne superbement bien foutue, avec des cheveux longs magnifiques. Si notre héros se passe la main dans les cheveux quand il est stressé, notre héroïne se mord généralement les lèvres (ce qui aura comme effet d’exciter notre cher héros)(pratique) mais elle peut avoir d’autres tics. (Bizarrement, en période de stress, les filles de romance ne se rongent pas les ongles, ne s’arrachent pas les peaux, et ne mangent pas pour compenser)(mais ça m’étonnerait qu’elles connaissent les hérissons, et ça, c’est quand même dommage, vous en conviendrez).
(Nos héroïnes ont d’ailleurs généralement un très bon métabolisme (la vie est injuste, moi je vous le dis)).
Outre le fait que la fille rougisse très souvent (et très facilement) il lui arrive souvent de sentir la vanille, mais elle peut aussi sentir la cannelle ou une autre odeur qui rendra dingue notre héros. (moi, même quand mon savon sent la vanille, l’odeur ne reste pas pendant 24h)(mais si j’étais une héroïne de romances ça se saurait).

 

- Dans les romances, il arrive très souvent la scène suivante : la fille et le garçon se disputent (pour différentes raisons que je ne vous exposerai pas ici) et le garçon avance vers la jeune fille quand il lui parle. Celle-ci se voit donc contrainte de reculer jusqu’à ce qu’elle touche un mur. C’est à ce moment là qu’il étend ses bras (contre le mur) qui encadrent donc le visage de la jeune fille qui ne peut alors plus s’échapper. (Bon, Elle pourrait certes lui donner un coup de pied bien placé mais étrangement elles ne le font jamais) (allez savoir pourquoi).
S’en suit : un regard, suivi d’un coup d’œil vers la bouche de l’autre, un passage de langue sur la lèvre inférieure pour notre héroïne, un jeu de regard torride et, enfin, un baiser langoureux et sauvage (grandement attendu par nous autres lecteurs) (dans la romance que j’écrirai, la fille reculera et buttera sur un objet ce qui lui fera perdre l’équilibre)(elle s’éclatera la tête contre le mur)(et elle mourra sur le coup et le mec ira en prison)(comment ça ce n’est pas une romance ?).

- Le garçon a un passé difficile et il ne pense pas mériter la fille. (La réciproque est souvent vraie).

- Généralement, pendant les préliminaires, le garçon, qui ne peut pas lutter ad vitam contre ses envies (c’est un homme après tout) mais qui a quand même une seconde de lucidité (où il se dit qu’il ne mérite pas la fille et qu’ils ne devraient pas « le » faire), va dire à la fille « si tu veux qu’on s’arrête, il faut que tu me le dises maintenant ». (Rassurez-vous la fille ne veut jamais s’arrêter)(et heureusement ! Je vous rappelle qu’on a quand même attendu les 2/3 du livre qu’ils veulent bien passer à l’acte, alors vous êtes bien aimables mais vous continuez vos petites affaires maintenant, merci bien) (et que ça saute)(sans mauvais jeu de mots)

 

- Une autre phrase (qui ne revient pas systématiquement quand même)(et heureusement) pendant l’acte est la très classe « tu es si étroite » (jamais entendu cette phrase, personnellement). (Mais analysons cette phrase si vous le voulez bien (même si vous ne le voulez pas d’ailleurs) Si la fille est étroite, c’est qu’elle l’est en comparaison du membre de l’homme. Du coup, si personne ne m’a jamais dit que j’étais étroite, est ce que ça veut dire que les hommes avec qui j’ai été n’ont jamais été aussi bien « monté » (je me retiendrai d’ajouter « comme un étalon »), heu, où en étais-je ? (c’est que je suis facilement distraite) Ah oui : cela veut-il donc dire que mes compagnons n’étaient pas aussi bien « monté » que les héros de romances ? Mais alors, je le confirme pour la deuxième fois dans ce billet : la vie est vraiment injuste ! (la première fois était en rapport avec le métabolisme rêvé des héroines) (vous me suivez toujours ou il y a trop de parenthèse dans ce billet ?)

 

- Il y a aussi quelque fois (mais plus rarement) le très classe : « jouis pour moi » suivi instantanément de l’orgasme. (je crois que ce point se passe de parenthèse)(mais tout de même, si vous voulez mon avis, tant d’obeissance me laisse pantoise)(quoi que, une telle maitrise de l’orgasme est un remède idéal aux simulations)

- Enfin, il y a l’inévitable quiproquo qui fait que nos héros se retrouvent séparés, généralement juste après avoir passé la plus belle nuit de leur vie… (quiproquo qui ne manque jamais de susciter mon incompréhension face à un tel manque de communication entre deux supposées âmes sœurs)(mais pourquoi tant de haine ?)(parce queue !)

 

Alors, certes, il y a pleins d’autres points « clichés » que j’ai omis de lister, mais ceux suce-mentionnés (rassurez-moi : ça ne fait pas rire que moi ?) suffiront pour vous parler de la romance « Tempting The best man », car dans ce livre, nous retrouvons ces clichés là.


Chase est beau, il a des fossettes, il est intelligent et a ouvert des boites de nuit à succès. Il a 28ans et s’est tapé toutes les femmes célibataires de Boston (sauf notre héroïne, cela va sans dire) et il est le meilleur ami (et témoin de mariage) de Mitch, le frère aîné de Maddie. (comme Madison).

Maddiie (Et non Maggie comme j’ai envie de l’appeler depuis le début), quant à elle, est amoureuse de Chase depuis toujours, elle est jeune, belle, drôle et surtout, elle ne porte pas de culotte. (Alors celle là, on me l’avait encore jamais faite). Et bien oui, elle n’aime pas les culottes donc elle n’en porte pas (en même temps il faut faire ce qu’on veut dans la vie), même sous ses robes. (ce qui peut s’avérer pratique à certains moments, j’en ai conscience, mais moins quand on doit se pencher en avant)(pour ramasser un truc hein, n’ayez pas l’esprit mal placé, s’il vous plait). 

Bref Maddie et Chase s’aiment, tout le monde le sait (sauf eux), mais Chase pense que la damoiselle est trop bien pour lui. Il a peur d’être comme son père, un salaud qui trompe sa femme. (Et moi qui penser que « tromper » n’était pas une tare génétique) (on m’aurait donc menti ?)
Quand ils se retrouvent au mariage de Mitch et qu’il y a un problème au niveau des réservations des chambres, les voilà contraints de passer le week-end dans la même chambre… (c’est quand même balot…)

Je vous passe les détails (avouez que vous êtes soulagées !) mais sachez qu’il est question de cave à vin, de jacuzzi, d’une scène où la fille est plaquée contre le mur, d’un « tu es si étroite », d’un « ne t’arrête pas », d’un « jouis pour moi » suivi d’un orgasme, d’un « sweet baby jesus » typique de cette auteure (j’adore), d’odeur de vanille, de mains dans les cheveux (mais pas que dans les cheveux)(si vous voyez ce que je veux dire), de quiproquo, de déclaration et de réconciliation.

Tout ça, dans un livre très court.


Et bien, croyez-le ou non : j’ai bien aimé cette romance et ce, malgré les clichés! (et oui, vous ne rêvez pas : un aussi long billet pour seulement ce petit paragraphe d’avis !)(ceci dit, ce n’est pas de ma faute mais celles des parenthèses).
Mais je m’égare à nouveau : mon seul reproche n’est donc pas dû aux clichés qui passent bizarrement très bien mais réside plus dans le fait que je n’ai pas ressenti beaucoup d’émotions à la lecture de ce livre !
Mais comme je vous le disais, la longueur du livre fait qu’on ne s’ennuie pas et qu’on tourne les pages très rapidement. Et puis, c’est assez explicitement chaud, il y a de bonnes répliques (mais clairement pas assez), pas de blabla, et des personnages secondaires qui ont l’air très prometteur (je parle des frères de Chase : Chade et Chandler)(no comment sur les noms même si je vous l’accorde, c’est limite pire que Brendon et Brenda)(limite).


Vous l’aurez compris, ce n’est pas le livre de l’année mais c’est parfait pour l’été.
En tout cas, je lirai les tomes sur les autres frères Gamble avec plaisir !  
 

Les avis des copinautes qui l'ont lu en même temps que moi :
Evenusia, Sabrina, Simi, Mlle Pointillés.

 

Tempting the Best Man - J.Lynn (qui est un pseudonyme pour Jennifer L. Armantrout). 
Ebook - 172 pages.  

 

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Published by Cess - dans Romance
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8 juillet 2012 7 08 /07 /juillet /2012 14:44



Voilà qui devrait plaire à ceux qui me lisent régulièrement : des avis courts sur des livres…
Des avis courts, pas forcément parce que je n’ai pas aimé (même si ça peut-être le cas) mais car je les ai lu il y a longtemps et que je me souviens surtout des impressions générales, ou car c’est un livre d’une série et que j’ai peur de me répéter, ou tout simplement, car je n’ai rien de spécial à en dire…

 


shadowsIl y a peu, je vous parlais de Daemon. Le bad boy dont je tombais amoureuse.
Ce livre parle de son jumeau Dawson et prend place chronologiquement avant le tome consacré à Daemon. Par contre je ne vous conseille pas de le lire avant étant donné que rien n’y est expliqué…
Ce livre est donc focalisé sur Dawson et sur Bethany.
Un alien et une humaine qui vont tomber amoureux, et contrairement à Daemon qui refuse de fréquenter ou de s’attacher à une humaine (je ne parle même pas de tomber amoureux), Dawson ne lutte pas et ne résiste pas à son attirance et à ses sentiments pour la brunette qui passe son temps à dessiner.
Leur histoire est belle, Dawson est attachant, plus gentil, plus calme et moins prétentieux que son frère Daemon et on se prend tout de suite d’affection pour lui et sa copine.
Je ne vous cache pas que j’ai toujours une nette préférence pour Daemon (sûrement le côté arrogant et sûr de soi qui m’attire plus) mais j’ai vraiment apprécié l’histoire de Dawson, ses réflexions internes qui m'ont fait rire, son histoire avec Beth qui est très mignonne et enfin le lien qu’il entretient avec Dee et Daemon...
Pour ce qui est du contenu du livre, je ne vous révélerai rien, mais sachez qu’en le finissant on comprend mieux l’attitude et la façon de penser de Daemon dans le tome 1.
La fin est d'ailleurs un déchirement (j’en ai eu les larmes aux yeux) et elle nous laisse avec beaucoup de questions et de théories qui j’espère se révéleront justes !
En tout cas, cet entre-deux tomes était très bien, je l’ai dévoré et j’aime toujours beaucoup le style de l’auteur. Vivement la sortie du tome 2, Onyx, prévue pour Août !

“Ah, i just know. That's my talent, if you were wondering. I just know things." She rolled her eyes, but she was grinning. "What a unique talent"
"I know. I amaze myself”


Shadows (Lux 0.5) – Jennifer.L. Armantrout.
Ebook – 179 pages.
 






Alya m’avait promis des papillons dans le ventre, et j’ai été servie ! hunting-lila.jpg
Voilà une lecture parfaite pour les vacances.
Depuis quelques années, Lila peut bouger les objets par la pensée. Quand elle se fait attaquer dans la rue et qu’elle use de son don pour se défendre, elle décide de traverser l’océan pour se rendre chez son frère Jack et son meilleur ami.
Or, une fois là bas, elle n’est pas aussi bien accueillie que ce qu’elle pensait. Alex et Jack sont mystérieux, ils ne parlent pas vraiment de l’organisation pour laquelle ils travaillent et ils essayent de la protéger. Mais de quoi ?
Quand elle comprend que leur travail est lié à l’assassinat de leur mère, Lila se pose des questions et veut absolument apprendre la vérité.
J’ai beaucoup aimé cette lecture qui comme je vous le disais plus haut donne son lot de papillons dans le ventre. Si Lila a un comportement un peu trop adolescent et immature à mon goût, j’avoue que le personnage d’Alex m’a vraiment plu. Il est hot (comme aime à le rappeler un peu trop souvent Lila) et il est surtout gentil, mignon, affectueux. Leur histoire est très mignonne et on attend avec impatience le rapprochement… Il y a vraiment des moments super « cute » et on en redemande ! 
Pour le reste, j’ai vraiment plus apprécié la seconde partie de l’histoire qui amène son lot de rebondissements, de questionnements, d’interrogations et de twists.
A un moment donné, je ne savais plus qui croire et j’ai vraiment aimé ça. Les personnages secondaires semblent très intéressants et prometteurs et j’ai hâte d’en apprendre plus sur eux.
J’ai également vraiment aimé la fin qui donne très très envie de se jeter sur la suite.
En conclusion, outre une héroïne quelques fois trop agaçante et immature, il y a de l’action, des rebondissements, une belle histoire d’amour, des méchants vraiment méchants, une fin horrible et des personnes aux pouvoirs particuliers que l’on a envie de mieux connaître. Un bon premier tome que je conseille fortement aux amateurs du genre Y.A.

“I felt his other hand sear hot against my cheek. He bent his head, and in a voice that Jack couldn’t hear, said, “When you came down the stairs, and fell into me, that was the moment.” Then his lips pressed against mine.”

Hunting Lila (Lila #1) – Sarah Alderson
Simon & Schuster UK – 318 pages.

 

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6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 06:00

hors-limite.jpg

 

J’avais vraiment envie d’aimer ce livre vu que Cora lui avait attribué cinq étoiles sur Goodreads et que de l’avis de Clarabel et de Francesca, il faisait penser aux livres sur les frères Fuentes de Simone Elkeles !
Je n’ai d’ailleurs pas eu besoin d’en savoir davantage pour me jeter dessus… 
J’avais donc vraiment envie d’aimer, voire d’adorer, sauf que malheureusement, ça n’a pas été le cas.  
J’ai passé un bon moment, et si je l’ai lu très rapidement et que je n’avais pas envie de le reposer, certains éléments m’ont dérangé et une fois que je focalise sur des détails, je ne vois plus que ça…

 

Par exemple, la manière  qu’à Noah d’ajouter « bébé » à chaque fin de phrase. « Ca va bébé ? » « Parle-moi bébé » « Qu’est ce qui ne va pas bébé », « Tu es belle bébé ». Entre ça et les mots « sirène » et « nymphe » qui apparaîssent trois fois par page, j’avoue qu’arrivée à la fin, si je voyais encore une fois le mot « bébé » ou « sirène » écrit quelque part, je risquais de perdre la maitrise de mes nerfs !


Aussi, et c’est le point principal qui m’a déplu dans ce livre : le langage « djeun's » (dû à la traduction ?). Je ne trouve pas ça naturel du tout. Tous les jeunes ne parlent pas en verlan (du moins je l’espère) et même si c’est le cas, je trouve ça très désagréable à lire et sans valeur ajoutée.
Si Noah avait dit « je me suis fait prendre » au lieu de « pécho » ou « n’importe quoi » au lieu de « n’importe nawak » ça ne l’aurait pas rendu moins « adolescent » pour autant. 
Malheureusement, entre les vocabulaires qui se veulent « jeunes » et les tournures de phrases grammaticalement incorrectes (du fait du verlan), j’ai du rouler des yeux et grincer des dents une bonne cinquantaine de fois au bas mot…
Et puis, je n’ai pas besoin de mots tels que « zarbi », « daron » ou « meufs » pour me plonger dans une ambiance adolescente. Ici, le contexte du lycée (la cafet, les cours, les bals, etc) aurait suffit à me faire retrouver mes 17 ans. Nul besoin des expressions « jeunes », qui ne font pas naturelles et qui, à contrario, m’ont clairement empêché de m’identifier aux personnages.


" J'ai entendu mon téléphone vibrer dans ma poche, et je n'ai pas été le seul : Isaiah et Rico se sont redressés sur leurs chaises.
Mon coeur a bondi dans ma poitrine : le nom d'Echo était affiché sur l'écran.
- Hutchins ? a crié M.Foster ?
Pécho ! Décidément, pas très discret, ce vibreur !"

En outre, certains personnages secondaires comme le père et la belle-mère m’ont été totalement antipathiques et les retournements de situations (ou devrais-je dire raccourcis ?) de la fin n’ont pas réussi à m’ ôter ce sentiment…
(et puis, j’avoue que j’ai du mal avec le concept du mari qui trompe sa femme avec la baby sitter mais ça n’engage que moi).
Par contre, le choix d’Echo, à la fin, par rapport à eux m’a un peu sidéré, tout comme je n’ai pas compris pourquoi elle tenait absolument, pendant tout le livre, à rester copine avec Grace qui ne lui parle pourtant que quand elle est populaire et qui l’évite quand elle est montrée du doigt…  Echo est pourtant une fille intelligente (et elle a de "vraies" amies), mais la recherche de cette amitié pourrait faire penser l’inverse…


- Qu'est ce qui se passe Noah ? T'en tires une tronche !

- Echo lui a téléphoné pendant le cours de maths et il a loupé l'appel, alors forcément, il a les boules, lui a répondu Isaiah.
- N'importe nawak, ai-je dit d'un ton brusque.

D’un autre côté, beaucoup de sujets difficiles sont abordés dans ce livre. Noah, depuis la mort de ses parents, passe de foyers en foyers et se bat quotidiennement (tout en fumant des joints) pour obtenir la garde de ses frères. Echo, quant à elle, malgré son prénom improbable, était la star du lycée jusqu'à un accident qui l'a traumatisé. Entre un père qui veut tout contrôler, une belle-mère qui était sa baby sitter, un frère décédé, un accident dont elle n'a aucun souvenir, et sa mère qui est pour le moins particulière, Echo essaye, tant bien que mal, de ne pas perdre la tête et de se souvenir de ce qui s'est passé.
Des sujets difficiles donc, abordés avec justesse, il faut bien l'avouer, et une histoire qui se lit très facilement et très rapidement.
Noah et Echo forment par ailleurs un beau couple qui a tout à fait lieu d’être étant donné qu'ils se comprennent et qu'ils ont besoin l'un de l'autre.
Seulement, même si je l’ai apprécié, je suis restée en dehors de leur histoire qui ne m’a pas donné de papillons dans le ventre.


Enfin, j’ai trouvé les derniers chapitres trop vite expédiés. On attend pendant tout le livre d’en savoir plus sur l’évènement qui a changé la vie d’Echo, et ça retombe un peu comme un soufflet. Pareil pour Noah qui se bat pendant 400 pages pour une cause qu’il décide de laisser tomber en l’espace de quelques pages. Heu ? Tout ça pour ça, vraiment ?! Trop facile, trop de raccourcis. Dommage.

"Je tirais sur ses boucles qui rebondissaient dès que je les lâchais. C'était vraiment marrant, comme jeu. Très plaisant, même." (Noah a 17 ans, pas 12, si vous vous posiez la question). 
 

Alors oui, ça ressemble un peu à Perfect Chemistry, mais malheureusement, là où Alex est un vrai bad boy, avec un entourage de bad boy et un passé dans les gangs, Noah n’est qu’un adolescent qui a eu une vie facile et une bonne éducation avant la perte de ses parents. Ce n’est qu’un adolescent qui était populaire et qui a décidé de dire des gros mots, de parler en verlan, de se tatouer et de fumer des joints. Du coup, son côté bad boy n’est pas crédible.
Et puis, là où Perfect Chemistry m’a donné des papillons dans le ventre, Hors Limite m’a tout au plus donné le sourire.
Je n’ai pas ressenti toute la panoplie d’émotions que j’aurais aimé vivre, j’ai été agacé par l’écriture et le vocabulaire et j’ai trouvé la fin trop vite expédiée : c’est donc une déception pour moi. 
Mais je suis sûre que beaucoup aimeront car la majorité ont aimé ! Peut-être ne faut-il juste pas avoir trop d’attendre pour ce livre ?


"J'ai ouvert la bouche sans qu'il en sorte aucun son. Rico et ses cousins étaient morts de rire. Je devais vraiment avoir l'air idiot. Et puis, sans prévenir, Echo m'a fait un clin d'oeil, et mon moral est remonté en flèche. J'adorais quand elle me cherchait des noises ainsi." 


Les avis de mes co-lectrices Simi et Sab qui ont plus aimé que moi malgré un ressenti général similaire, et celui de Mlle Pointillés qui, je crois, me rejoint complètement.


Je vous invite également à lire les avis opposés au mien de Clarabel pour qui "Cette lecture se révèle un vrai tourbillon d'émotions, avec des coups de griffe, des révélations attendrissantes, de doux mots d'amour, de la colère et de la folie, de l'impuissance aussi face à tant d'issues improbables" et de Francesca qui a adoré ce que j'ai détesté : "Le romantisme de Noah est juste magnifique avec les petits surnoms qu’il donne à Echo entre "ma sirène", "ma nymphe", etc... J'ai fondu devant ce héros si mignon."



Hors Limites - Katie McGarry
Harlequin (Collection Darkiss) - 487 pages 

 

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3 juillet 2012 2 03 /07 /juillet /2012 00:00



Pour ce "mardi chez Stephie", Mlle Pointillés et moi nous sommes surpassées.
Nous avons choisi la lecture la plus surréaliste qu’il m’ait été donné de lire…

Mais avant de vous parler de l’histoire, admirons la sublime couverture :

 

swamp.jpg
Couverture quelques peu mensongère : la fille ne porte pas de string
dans le livre quand elle se baigne. 
Et elle ne se recouvre pas de boue non plus.
Par contre, en effet elle crie quand elle se fait sucer par ce qu’elle croit être un poisson.

 

 

Vous apprécierez également ce titre on ne peut plus classe et subtile, tout en violet et vert fluo :

« J’ai baisé la créature des marécages ».
Titre également  mensonger : « je me suis faite baiser par la créature des marécages » aurait été plus juste…

 

 

Mais ne pinaillons pas.

 

Et essayons de parler de l’histoire.
Car oui mesdames, histoire, il y a.

 

L’histoire s’ouvre sur Krissie qui est à poil dans un lac (ce qui est déjà peu commun) en train de pester contre son petit copain qui lui chatouille les jambes (au lieu de les lui écarter allez savoir pourquoi).
Elle peste car voyez-vous,  Krissie a une phobie, elle a peur que des petits poissons lui mordent les pieds (mais par contre quand les gros poissons lui lèchent le sexe : point de phobie) (comme c’est pratique).Mais je m’égare. Où en étais-je ?
Ah oui. Elle se dispute avec son copain qui la laisse en plan comme ça, nue, au milieu du lac. Non sans lui avoir dit au préalable « Tu vas devoir trouver un moyen de rentrer toute seule, bébé. Putain, je pensais qu’on allait le faire » (oui il ne faut pas être très regardant sur la profondeur des dialogues quand on lit une nouvelle érotique)(par contre on peut être regardant sur la profondeur d’autres choses)(oui je fais dans la classitude aujourd’hui)(mais le premier mardi, c’est permis non ?).
Bref, au lieu de retourner vers la rive où sont entreposés ses vêtements, ce que tout femme dotée d’un minimum de neurones aurait fait, Krissie se dit qu’elle ne va pas les retrouver dans le noir (oui c’est la nuit) et elle décide donc de rester un peu dans l’eau avant d’aller toquer à la porte de la maison située derrière le lac voir si quelqu’un peut lui prêter un téléphone (ceci dit elle n’est pas très à l’aise à l’idée de demander ça à poil)(et on la comprend).
Bref la voilà en train de barboter dans l’eau « fraîche qui caresse gentiment les plis de son sexe » et c’est là qu’elle se rend compte qu’elle est déçue. Oui, déçue. Vous comprenez personne ne va la toucher à cet endroit ce soir (c’était pourtant bien parti).
C’est à ce moment précis que (le miracle se produit) des petites bulles commencent à la chatouiller à « cet » endroit, et au lieu de fermer les cuisses, Kissie (la blonde) les ouvrent en pensant pouvoir éviter ce qui est en train de la toucher. Sauf que voilà : ce qui la touche ne se fait pas avoir et va même jusqu’à se faufiler derrière pour toucher ses fesses (malin) et bon, certes, elle trouve bien ça bizarre (tu m’étonnes), mais elle n’a pas pour autant envie d’aller voir ce que c’est car vous comprenez (ou pas) c’est trop bon quoi (c’est sur que si c’est trop bon, y’a pas de mal à se faire caresser par un poisson ou une algue hein)(le plaisir avant tout moi je dis). Et là, sans prévenir, voilà que quelque chose de visqueux commence à la sucer et l’avaler comme si elle était un délicieux dessert (je me demande comment l’auteure mange ses tiramisu perso).
Et à Kissie de réagir (enfin) et de crier un « Ahhhh What the fuck » très persuasif tout en essayant de s’extraire de l’horrible poisson qui était en train de la mordiller. Mais malheureusement pour elle (et heureusement pour son clito qui est en chaleur) des « algues » l’entourent fermement et elle ne peut pas s’échapper. Elle se débat, essaye de frapper mais c’est peine perdue. La bouche continue de sucer son dessert, et son clito et son pussy sont en feu même si la terreur court dans ses veines… Elle crie donc encore jusqu’à ce que …
quelque chose de long et de visqueux comme une anguille (mmmh voilà qui donne envie) commence à faire des cercles lui ôtant tout envie de s’échapper. (oui, vous ne rêvez pas, un poisson ou autre créature est en train de lui faire un cuni et elle elle n’essaye plus de s’enfuir)


anguille.jpg
La langue du monstre ressemble à ça,, avouez que ça fait rêver ?

 

Mais bon, vous comprenez, aucun homme n’a jamais traité son pussy comme la chose qui la maintient captive, du coup elle se laisse aller et sent son jus se déverser dans la gorge de la créature (amies de la poésie…). « Ahhhhhh ! Nooooo ! Eeeeeeee ! OHHHHH” (très importants les majuscules pour comprendre l’intensité de l’orgasme) (parce que oui, elle a jouit malgré le contexte pour le moins particulier)(Mais que voulez vous, le clito et le pussy ont leur raisons que la raison ne connaît pas).

Tout son corps tremble encore quand la créature décide de sortir de l’eau.
Moitié homme, moitié poisson (ça me fait penser à la chanson de bioman : moiiii-tiiééé hooooommmeuuuh, moitiéééé poiiiisssoooon), des nageoires  qui encadrent son visage vert plein d’écailles, il a des yeux jaunes de reptiles et une douce bouche de truite.
D’une truite donc, genre comme ça :

 

truite.jpg

Sympa la bouche du monstre…Entre cette bouche et la langue « anguille » on voudrait toutes des cunis de monstre aquatique…

 

Son corps, quant à lui, est celui d’un homme si ce n’est les écailles vertes qui le parsème.
Ouhhhh, Kissie a peur et sait le démontrer avec conviction « SVP, ne me faites pas de mal » (baisez moi plutôt).
Alors, il  l’attrape et l’amène dans une cave tout ce qui a de plus romantique pour leur première fois. De l’eau jusqu’aux genoux et des murs recouverts de champignons qui diffusent une lumière verte (allez savoir comment ?)(peut-être pour faire un clin d’œil à la substance ingurgitée par l’auteur avant d’écrire sa nouvelle ?).

Là ses yeux tombent sur le membre de la créature et « WOW » cette créature est définitivement un homme et son membre est définitivement réveillé (je respecte les majuscules et les italiques du texte).
 Elle se sent vulnérable et effrayée mais cela n’empêche pas son pussy de se contracter (sacré pussy va) à la vue de son membre et au souvenir de ce qu’il a été capable de faire avec sa bouche.
Il s’approche, commence à la peloter et elle veut crier mais elle ne peut retenir un gémissement. (ah la la, ce corps qui la trahit). Bref il la touche, elle kiffe (son pussy et son clito aussi) et là, la curiosité l’emporte (sacré curiosité) (une coquine celle là), donc la curiosité l’emporte et elle attrape son membre qui est doux et soyeux. L’homme-poisson la met à quatre pattes et là elle se demande (à juste titre) « va t-il me baiser ? Et surtout, vais-je le laisser faire » (mon petit doigt me dit que oui il va la baiser et que oui elle va le laisser faire)(mais peut-être qu’il se trompe ?).
Et bien non, mon petit doigt ne s’est pas trompé et pendant l’acte, tout en se disant qu’elle va sûrement avoir des bébés monstres (mdrrrrr), elle s’écrie, au bord de l’orgasme : « Yes ! Give it to me hard, you creepy fucker » (phrase qui m’a valu mon premier gros fou-rire).
Suite à quoi ça continue avec force détails jusqu’à leurs orgasmes respectifs.
Et Kessie (cette lumière) de se dire que c’est officiel, c’est la nuit la plus bizarre de sa vie (tu m’étonnes).

Il la ramène dans le lac vers ses affaires où le petit copain du départ l’attend et lui dit (un peu maladroitement je l’avoue) que c’était une blague, qu’il était pas partie et est ce qu’elle est prête à le faire finalement ? (à baiser donc). Ce à quoi elle répond en le frappant au visage. (pauvre mec quand même. Il drague une fille en soirée, il l’amène au lac, elle se fout à poil, il la chatouille, elle s’énerve, va se faire sauter par un monstre, et quand elle revient et qu’il veut toujours tirer son coup, il se prend un poing dans la gueule. Sympa la soirée).

Au final, elle rentre chez elle et va prendre une douche tout en se demandant si elle n’a pas rêver tout ça… (et si c’est bien de la farine qu’elle a snifé la veille).
Et pile au moment où se pose cette question, devinez ce qui tombe de son cul ? (oui de son cul, appelons un chat, un chat)(je vous épargne un jeu de mots douteux): une écaille. (deuxième énooooorme fou rire, j’en pleurais).
Et oui le monstre lui a laissé un petit souvenir de lui qu’elle s’empresse de ranger dans sa boite à bijou. 
Et Kissie de comprendre qu’elle se rendra dès le lendemain au lac (se refaire baiser donc) avec des préservatifs (car coucher non protégée, c’est mal !).

 

The end.

 

Sur goodreads, une fille (sunny) a écrit :
La morale de l’histoire est que si votre petit copain agit comme un con, vous pouvez toujours coucher  de manière intense avec la créature des marécages dans un lac.


Je rajouterai ma propre morale :
Si vous êtes en train de vous baigner et que vous sentez quelque chose vous faire un cuni faites attention :  ce n’est PAS un poisson. 


Et je vous invite à lire l'avis de ma binômette Mlle Pointillés avec qui j'ai eu beaucoup de plaisir à échanger sur cette lecture, et pour plus de billets "coquins", c'est chez Stephie que ça se passe ! 
65408451 p

 

I fucked the swamp creature! (Monster sex, #1) de Delilah Fawkes

 

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Published by Cess - dans Naughty Girl
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- John Green est un génie...

- Swap en cours de finition ! J'ai enfin trouvé LE cadeau que je voulais absolument !

 

 

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