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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 06:00

Jerichobarrons
Vous le savez, je suis amoureuse de Barrons. 
Du coup, après avoir fini la relecture des 5 tomes, je me suis dit que j'allais faire un best-of des meilleurs moments avec lui. 



Attention, il y a de très gros spoilers. 
Si vous n'avez pas lu un tome, ne lisez pas les citations du tome en question !!!


*********
Barrons1
FIEVRE NOIRE


"- Jéricho ? répétai-je sans comprendre. La ville de la Bible ?
- Jéricho Barrons, répondit une voix masculine derrière moi. À qui ai-je l'honneur ?
Celui qui venait de parler s'exprimait avec un accent que je n'aurais su définir, et son intonnation dénotait un homme cultivé. Je pivotais sur moi-même pour me présenter, mais les mots restèrent coinés dans ma gorge. Pas étonnant que Fiona ait paru si troublée à sa vue ! De l'homme qui me faisait face semblait émaner un charme magnétique. Il me fallut quelques instants pour me ressaisir et lui tendre la main."

"L'homme m'examina d'un long regard perçant qui me donna la chair de poule. À mon tour, je l'observai. Le dénommé Jéricho Barrons n'occupait pas l'espace, il le saturait littéralement. Avant son arrivée, la pièce était emplie de livres. À présent, elle était emplie... de lui."


"Barrons venait de poser sur moi le regard le plus brûlant, le plus sensuel, le plus sexuellement explicite que j’aie jamais vu… et j’étais à peu près certaine qu’il ne s’en était même pas rendu compte…"
 

"- Et faites quelque chose de vos cheveux, comme la nuit où je suis venu vous voir dans votre pension, par exemple.
- Vous voulez que j’ai l’air de sortir de mon lit ?
- Ou du mien, de préférence." 


"- Tu changes de registre, on dirait ! Pas mal la gamine… D’où la sors tu ?
- De mon lit, et elle y retourne bientôt.
- Elle sait parler ?
- Uniquement avec ma permission, mais en général, elle a la bouche trop pleine pour discuter." 


"- Si vous faites de nouveau une de vos pénibles allusions à ma bouche et à une fellation sur votre personne, ne comptez plus sur mon aide.
Je le vis croiser les bras, tandis que son regard se posait sur mes lèvres rouge vif.
- Dois-je en déduire qu’il existe d’agréables allusions à votre bouche et à une fellation sur ma personne, Mademoiselle Lane ?
Si c’est le cas, je serai heureux de les entendre." 
 
 

"Hélas, à en croire le regard noir qu'il me lança, la perspective de vernir mes orteils de Myrtille Glacée ne l'enthousiasmait pas outre mesure.
- Pourtant, je connais des hommes qui se battraient pour m'aider à vernir mes orteils, l'informai-je d'un ton détaché.
D'un air grave, il appliqua une couche de vernis avec un soin minutieux.
Le spectacle de cet homme si viril, un minuscule flacon violet dans sa grande main brune, était infiniment drôle... et délicieusement troublant.
Je me mordis les joues pour réprimer un éclat de rire.
- Je n'en doute pas un instant, mademoiselle Lane, marmonna-t-il en fronçant les sourcils.
Et voilà, il m'appelait de nouveau par mon nom. Après tout ce que nous avions vécu ensemble ! Comme s'il n'avait pas trouvé la carte où j'avais marqué d'une croix parme ma destination dans la Zone fantôme, qu'il ne m'y avait pas suivie, qu'il ne m'avait pas sauvée, guérie, pansée... et embrassée."
 

 

 

*********
barrons4 
FIEVRE ROUGE 
 

"- J’ai aimé, Mademoiselle Lane, et même si cela ne vous regarde pas, sachez que j’ai perdu. Bien plus que vous ne pouvez l’imaginer. Je ne suis pas comme mes concurrents, et encore moins comme V’lane. Quant à mes érections, je vous rassure, elles n’ont rien d’occasionnel. Il se pressa contre moi, m’arrachant un petit soupir de surprise. Il arrive même que ce soit pour une gamine insolente qui n’a rien d’une femme. Dernier point, c’est moi qui ai tout cassé au magasin, en ne vous trouvant pas."  

"- Est-ce qu'il embrasse bien, au moins ? demanda alors Barrons, m'arrachant à mes pensées. 
En  levant  les  yeux,  je  vis  qu'il  m'observait  avec  attention.  Je frissonnai au souvenir des baisers de Derek et essuyai mes lèvres du dos de ma main. 
- J'ai eu l'impression d'être un objet. 
- Certaines femmes aiment ça. 
- Moi pas. 
- Cela dépend peut-être du propriétaire ? 
- Permettez-moi d'en douter. Je ne pouvais même pas respirer.
- Peut-être qu'un jour, mademoiselle Lane, vous embrasserez un homme  sans  qui  vous  ne  pourrez  plus  respirer,  et  vous  vous apercevrez que ce n'est pas si important que cela. 
- C'est ça, et un jour, mon prince viendra. 
- Il n'en sera peut-être pas un. Les hommes le sont rarement."
 

"- Qui êtes-vous exactement, Barrons ?
- Celui qui ne vous laissera jamais mourir. Ce qui est bien plus que quiconque ait jamais fait pour vous, mademoiselle Lane. Bien plus que quiconque soit capable de faire pour vous."
 

"Je m'en vais Ryodan. Il me ment, il me manipule. Il ne me dit jamais rien. Il m'a trahie.
- Ca, je ne peux pas le croire un seul instant.
- Croire quoi, exactement ? Qu'il soit menteur ? Manipulateur ? 
- Qu'il vous ait trahie. Le reste est du... comment l'appelez-vous, déjà ? du Barrons tout craché. En revanche, il ne trahit jamais." 
 

"- Je ne voyais même plus la différence entre vous et lui ! rugit-il.
Je le frappai au visage. Les mensonges jaillissent aisément. Ce sont les vérités que nous gardons le plus jalousement.
- Alors, vous ne regardiez pas assez ! Moi, je suis celle qui a des seins !
- Je le sais fichtre bien ! Je les ai sous les yeux en permanence !
- Il faudrait apprendre à contenir votre libido, Barrons ! 
- Allez au diable, péronnelle !
- J'y suis déjà, merci ! Grâce à vous, ma vie est devenue un enfer !
- Serait-ce ma présence qui vous enflamme, mademoiselle Lane ? 
- Je vous en prie. Epargnez-moi vos vantardises.
- Vantardises ? Répéta-t-il d'un ton offensé. Je vous prouve le contraire quand vous voulez. 
- Essayez, et je vous tue. 
Il m'attrapa par mon tee-shirt et m'attira à lui jusqu'à ce que nos visages se touchent.
- Je vais faire plus qu'essayer, mademoiselle Lane. Et souvenez-vous que c'est vous qui m'avez défié. Ne vous imaginez pas qu'il vous suffira de crier : "Pouce !" pour interrompre la partie. 
- Vous avez entendu quelqu'un demander grâce, Barrons ? Pas moi.
- Très bien.
- Parfait. 
Il lâcha mon tee-shirt, me prit par les cheveux et écrasa ses lèvres sur les miennes. 
Il me sembla alors qu'une digue cédait en moi." 


" Nous nous regardions comme deux étrangers qui s'éveillent après une nuit d'amour et, ne sachant que se dire, s'éloignent chacun de leur côté sur la promesse de se téléphoner. En général, lorsque ces amants-là  posent  les  yeux  sur  le  téléphone  dans  les  jours  qui suivent,  ils  se  souviennent  avec  embarras  de  l'impudeur  dont  ils ont fait preuve devant un parfait inconnu, et ne rappellent jamais. Ce  qui  s'était passé entre  Barrons  et  moi  ce soir-là  était  plus  que de  l'impudeur,  c'était  un  accès  de  folie  érotique  dont  le  seul souvenir  me  faisait  rougir.  Nous  avions  partagé  une  intimité soudaine, brutale, dans laquelle certains secrets s'étaient dévoilés. J'étais sur le point de détourner les yeux lorsqu'il tendit soudain la main vers moi. Je me figeai. Avec une douceur dont je ne l'aurais jamais  cru  capable,  il  caressa  mon  visage  de  ses  longs  doigts fuselés. 
Recevoir  une  marque  de  tendresse  de  la  part  de  Jéricho  Barrons est  une  expérience  unique  et  inoubliable.  Cela  vous  donne  le sentiment  d'être  la  personne  la  plus  extraordinaire  au  monde."

 

 

*********
david-gandy-52-b.jpg
 
FIEVRE FAE


"Je fondis en larmes.
Barrons parut horrifié.
- Cessez immédiatement, Mademoiselle Lane. 
- Je n'y arrive pas.
Je plongeai le nez dans ma tasse de chocolat pour lui cacher mon visage.
- Essayez encore. 
Je hoquetai, reniflai et contins mon chagrin.
- Je ne suis plus son amant depuis... un certain temps, dit-il en m'observant avec attention.
- Oh je vous en prie ! Ce n'est pas pour ça que je pleure !
- Pourquoi alors ?" 
 

"Ma voix s’étrangla dans ma gorge, tout mon enthousiasme retombé. Inutile de me regarder dans un miroir pour savoir à quel point je devais avoir l’air stupide ! Je considérais longuement Barrons d’un regard furieux, puis je me dirigeai vers le sounddock pour aller l'éteindre.
En entendant un son étouffé derrière moi, je pivotai sur mes talons pour lui décocher un coup d’œil assassin. Il arborait son éternelle expression d’ennui arrogant. Je me remis en chemin, et le son s’éleva de nouveau. Cette fois en me retournant, je vis que les coins de sa bouche s’étiraient. Je le fixai jusqu'à ce qu'il se morde les lèvres.
Je parvins au sounddock, coupai le son… et entendit un éclat de rire sonore. Je fis prestement volte-face.
- Je n'avais tout de même pas l'air aussi ridicule grinçai-je entre mes dents.
Ses épaules se soulevèrent convulsivement.
- Oh ça va, grommelai-je. Arrêtez un peu !
Il toussota pour éclaircir sa voix et cessa de rire mais à peine ses yeux avaient-ils remonté vers mon MacHalo tout illuminé qu'une nouvelle crise d'hilarité le secoua. Sans doute était-ce les crochets dépassant de l'extérieur qui l’amusaient tant. Ou peut-être aurais-je mieux fait de choisir un casque noir et non rose."
 

"- Superbe bronzage, Mademoiselle Lane. Comment va V’lane ? Avez vous passé une bonne journée ? Moi, je vous fais visiter les cimetières tandis que lui, il vous emmène à la plage. Est-ce cela, le problème ? Nos rendez-vous ne sont pas à la hauteur de vos attentes ? Vous charme-t-il ? Vous raconte-t-il tous ces jolis mensonges dont vous raffolez tant ? Je vous ai un peu négligée, ces derniers temps. Je vais remédier à cela. Assise. Là."


"- Sautez à cloche-pied.
- Vous m’énervez, grommelai-je en m’exécutant.
- Le secret, pour résister à la Voix, m’expliqua Barrons, c’est de trouver cet endroit en vous que personne ne peut atteindre.
- Vous parlez de la zone sidhe-seer ? Demandai-je tout en sautant sur un pied.
- Non, un autre endroit. Tout le  monde l’a. Pas seulement les sidhe-seers. Nous sommes nés seuls et nous mourons seuls. Cet endroit.
- Je ne comprends pas.
- Je sais. C’est pour ça que vous continuez de sautiller."

 


      *********
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FIEVRE FATALE

"Il me caresse le visage. Il y a quelque chose de différent dans son geste, j’ai l’impression qu’il me dit au revoir et je traverse un moment de panique.
- Ne me quitte pas. Je m’agite entre les draps.
- Je ne m’en vais pas, Mac.
Puis je sais que je rêve car les songes sont les royaumes de l’absurde et ce qu’il me dit est plus qu’absurde.
- C’est toi qui me quittes, ma poupée arc-en-ciel."


"Il me semble que vous allez bien,. Mieux que bien, même, n'est-ce pas ? Vous êtes partie en franchissant mes protections, sans un mot d'adieu. Sans même un petit mot sur la table de nuit. Vraiment, dit-il d'un ton moqueur, après tout ce que nous avons partagé, Mademoiselle Lane..."


"J’étais devenue insensible au charme érotique du prince Fae de volupté fatale. A présent, ma drogue, c’était Jéricho Barrons."


"- Vous me détestiez en arc-en-ciel, repris-je, et maintenant, vous ne m'aimez pas en cuir. Y a-t-il quoi que ce soit qui vous plaise, sur moi ?
- Le HS  comme vous l'appelez, a envoyé ses princes vous violer et il l'a peut-être fait lui-même, et vous m'annoncez d'un ton léger qu'il vous a... comment dites-vous ? rendu visite ? Vous a-t-il apporté des fleurs ? Et la réponse est : votre peau et rien d'autre, Mademoiselle Lane."




*********
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FIEVRE D'OMBRES
 

"Ah mais c'est bien là le problème, très chère Mademoiselle Lane. Vous m'avez tué, me répondit Jéricho Barrons."
 

"- Soyez maudit, Jéricho !
- Trop tard, Miss Arc-en-Ciel.
Il me prit par les cheveux
- Quelqu'un s'en est chargé avant vous.
Il éclata de rire, et lorsqu'il ouvrit sa bouche tout contre la mienne, ses crocs frôlèrent mes dents.
Oui c'était de cela que j'avais besoin. Sa langue dans ma bouche. Ses mains sur ma peau." 

 

"- Dans « directement » qu'est-ce que vous ne comprenez pas ?
- La même chose que vous ne comprenez pas dans « traiter les autres correctement » ô, Grand Grincheux ! marmonnai-je.
A ma surprise, il éclata de rire. Je ne sais jamais ce qui va déclencher son hilarité. Aux moments les plus incongrus, il semble s'amuser de son mauvais caractère.
- Je serai infiniment moins grincheux si vous admettiez que vous avez envie de coucher avec moi et que nous réglions cette question.
Une vague de fièvre monte en moi. Barrons disait « coucher avec moi » et j'étais prête.
- C’est tout ce qu'il faudrait pour vous mettre de bonne humeur ?
- Cela y contribuerait grandement.
- Aurions-nous enfin une conversation Barrons ? Etiez-vous vraiment en train d'exprimer des sentiments ?
- Sentiments ? Si c'est votre façon de dire « érection », Mlle Lane…"

 

"- Je ne sais plus comment m'habiller alors j'ai essayé de tout concilier.
- Et nue ?
- Il fait encore un peu frais.
Nous nous dévisageâmes par-dessus la table basse.
Ses yeux ne dirent pas Je vous réchaufferai, et les miens ne répondirent pas Qu’attendre-vous ? Et comme il refusa de s'écrier Pas questions de faire le premier pas ! je m'abstins de répliquer J’aimerais que vous le fassiez parce que je ne peux pas, parce que je suis et il ne m'interrompit pas en demandant Trop orgueilleuse pour le faire ?
- Comme si vous le n'étiez pas, vous !
- Pardon ?
Vraiment, Barrons, dis-je  sèchement. Je ne suis pas seul à ne pas avoir eu cette conversation et vous le savez. 
Ses lèvres esquissèrent de nouveau ce petit sourire en coin.
- Vous êtes un sacré numéro, Mademoiselle Lane.
- Autant pour vous."


"Je me tournai vers V’lane pour lui effleurer le bras.
- Pourriez-vous me trouver Dani et lui demander de venir demain à vingt heures à la librairie ?
Tes désirs sont des ordres, MacKayla, répondit-il en souriant. Veux-tu que nous passions la journée de demain à la plage, tous les deux ?
Barrons s’approcha de moi.
- Elle a déjà des projets.
- Est-ce vrai, MacKayla ?
- Elle travaille avec moi sur des textes anciens.
V’lane m’adressa un regard compatissant.
- Ah. Les textes anciens. Un jour à marquer d'une pierre blanche à la librairie.
- Nous traduisons le Kama Sutra, expliqua Barrons. Avec une mise en application des exemples."

 

"- Bon sang, Mac, que s'est-il passé ? Que s’est-il passé nom de nom ? répète-t-il en boucle.
Il a le regard fou, le visage livide, les lèvres serrées.
- Que vous a-t-il pris d'aller là-bas sans moi ? Je vous y aurais emmenée, si j'avais pensé que vous seriez aussi stupide. Ne me faites pas cela ! Bon sang, vous n’avez  pas le droit de me faire cela !
(…)
J'aurais dû faire l'amour à cet homme. J'avais toujours peur de me montrer tendre. Je suis effarée par ma propre stupidité
Il tressaille.
- Ne vous imaginez pas une seule fichue minute que vous pouvez mettre tout cela dans votre regard, et mourir. Ce sont des foutaises. Je ne recommencerai pas."

 

"Ils essaieront de vous éliminer.
- Alors c’est une bonne chose que je sois coriace.
- Et vous ?
- Jamais. Je suis celui qui veille sur vous, quoi qu’il arrive. Je serai toujours là pour coucher avec vous jusqu'à ce que vous retrouviez la raison, chaque fois que vous en aurez besoin. Je suis celui qui ne vous laissera jamais mourir.
Je passe ma chemise par-dessus ma tête et me débarrasse de mes chaussures.
- Qu’est-ce qu’une femme pourrait demander de plus ?
J’ote mon jean mais en retirant mon string je me prends le pied dedans. Je perds l’équilibre.
Il est sur moi avant que j’aie touché le sol. "
 

"- Je n'en ai jamais assez, Mac. Cela me rend dingue. Je devrais vous tuer pour ce que vous me faites ressentir.
Je comprends parfaitement. Il est mon point faible.
(…)
Je suis de nouveau Pri-ya. Je le serai toujours avec cet homme."

 

"- Tu es Mac, dit-il. Et je suis Jéricho. Et rien d'autre ne compte. Rien d'autre ne comptera jamais. Tu existes dans un endroit qui est au-delà de toutes les règles pour moi. Est-ce que tu comprends cela ?
Oui.
Jéricho Barrons vient juste de me dire qu’il m’aime."

 

"- Dès l’instant où j'ai posé les yeux sur toi, j'ai compris que tu créerais des problèmes.
- J'en ai autant à ton service.
- J'ai eu envie de t’attirer entre les rayonnages, de te baiser jusqu'à t'en faire perdre la raison et de te renvoyer chez toi.
- Si tu avais fait cela, je ne serai jamais parti.
- De toute façon, tu es toujours là.
- Tu n'es pas obligé de dire de le dire sur un ton si désobligeant.
- Tu as mis ma vie sens dessus dessous.
- Très bien je m'en vais.
- Essaye et je t'enchaîne."

 

"Il me regarda. Je frissonnai. Je ne me lasse pas de lui. Je ne me lasserai jamais de lui.
Il vit.
Il respire.
Je le veux. Lui. Toujours.
Du feu sur la glace. De la glace sur ma fièvre."
 
 


*********
 


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22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 00:00

fiavre10.jpg

J’avais adoré ce 5ème tome. A tel point que pendant un an, j’ai continué d’y penser.
Pourtant, je savais que je n’avais pas tout compris et qu’il me faudrait le relire en français.
C'est désormais chose faite. Et je peux vous dire j’ai encore plus savouré cette relecture…
 

Si le premier billet que j’ai fait ne contenait pas de spoilers, celui-ci, par contre en est plein. Donc si vous n’avez pas lu ce dernier tome, arrêtez-vous ici ! 

 

Comment vous parler de ce livre ?
Que dire ?
Par où commencer ?
 

Déjà par les premiers chapitres qui m’ont brisé le cœur. On y retrouve une Mac triste, affaiblie, seule au monde, pour qui plus rien ne compte.
Elle prend pleinement conscience de son amour pour Barrons et la perte de ce dernier la tue. Son désespoir est palpable.
Mon cœur a saigné pour elle. 

Excusez-moi, Barrons, d’avoir été trop jeune pour savoir ordonner mes priorités comme vous le faisiez ; je n'ai pas souffert l’enfer que vous avez enduré, quel qu'il soit. J’aurais du vous plaquer contre un mur, vous embrasser jusqu'à perdre haleine et faire tout ce dont j'ai eu envie le jour où je vous ai vu pour la première fois dans cette fichue libraire. Vous troubler comme vous me troubliez, vous obliger à me voir, à me désirer - moi la fille rose bonbon !


S’en suit l’alliance avec Darroc ! Je me souviens avoir détesté ces passages lors de ma première lecture. Je savais qu’elle manipulait Darroc mais cette alliance avec celui qui l’avait faite pri-ya m’avait dépassée.
Autant vous dire que j’ai mieux vécu ces passages lors de cette seconde lecture.
Le moment le plus touchant de cette période, pour moi, est celui où elle croise Dani :

- Il se passe quelque chose ici que j'ai pas capté, Mac ? demande-t-elle d'une voix tendue. Parce que tu vois, je suis là, en train de chercher une raison, n’importe laquelle, pour que tu embrasses ce salaud, mais j'en trouve aucune.
Elle me lance un coup d'oeil furieux.
- Je crois que c'est encore pire que de mater un film porno. Man.
Bon elle est furieuse. Elle vient de me dire man et n'a pas demandé pardon.
Je me raidis.
- Il se passe beaucoup de choses que tu ne captes pas, dis-je froidement.

Suivi de peu par le moment qui m’avait fait hurler de joie la première fois et qui m’a fait hurler de joie à nouveau :

Elle nest pas perdue dans le réseau des Miroirs, en détresse.
Elle se tient dans mon allée, en train d’embrasser ce salaud qui l’a violée et transformée en Pri-ya.
Non, soyons tout à fait précis. Elle se frotte contre lui en lui enfonçant sa langue dans la bouche jusqu’aux amygdales.
Le monste en moi secoue les barreaux de sa cage.
Violemment.

 

Dans ce tome, tous les personnages secondaires sont réunis.
Si j’ai aimé les MacKeyltar et leurs femmes imposantes, les parents de Mac (Barrons aime la tarte aux pommes ?!!!), si j’ai eu envie de connaître plus les 9 de Barrons (Ryodan, épouse-moi), il y a une personne que j’ai encore plus détesté cette fois-ci, en comprenant tout: j’ai nommé, Rowena (la salope).

- V’lane refusera de me donner la pierre répliquai-je. Il est impossible qu'il se contente de nous la confier sans contrepartie.
- Ouvre les cuisses un autre faë et fais ce qu'il faut pour qu’il te la procure, dit-elle platement. Ensuite tu nous les remettras. Tu n’as pas besoin d'assister au rituel.

  

Aussi, j’ai aimé suivre Mac qui ne cesse d’évoluer et de se poser des questions sur ce (ou qui) elle est. 
J’ai aimé l’accompagner dans ses réflexions qui la pousse à se remettre sans cesse en questions… J’ai eu le cœur serré devant ses incertitudes et ses doutes…

Il ne respirait plus. Il était mort. Une fois de plus. 
Je le regardai. 
Je regardai dans les ténèbres du Miroir.
Celui-ci ne m’avait pas tuée… mais il l’avait tué, lui.
Je n’aimais pas du tout ce que cela signifiait.
Cela voulait dire que j’étais effectivement la concubine.
Et aussi, que Jéricho n’était pas mon roi.

 

Mais Fièvre d’Ombres, ce n’est pas que des doutes et des trahisons.
C’est aussi ces moments entre Mac et de Barrons qui donnent le sourire… Je pense notamment à leurs dialogues muets qui ne manquent jamais de me faire rire…

- Je ne sais plus comment m’habiller alors j’ai essayé de tout concilier.
- Et nue ?
- Il fait encore un peu frais.
Nous nous dévisageâmes par-dessus la table basse. 
Ses yeux ne dirent pas « Je vous réchaufferai », et les miens ne répondirent pas « Qu’attendrez-vous ? » Et comme il refusa de s'écrier » Pas questions de faire le premier pas ! »  je m'abstins de répliquer « J’aimerais que vous le fassiez parce que je ne peux pas, parce que je suis »  et il ne m'interrompit pas en demandant « Trop orgueilleuse pour le faire ? »
- Comme si vous le n'étiez pas, vous !
- Pardon ?
- Vraiment, Barrons, dis-je  sèchement. Je ne suis pas seul à ne pas avoir eu cette conversation et vous le savez. 
Ses lèvres esquissèrent de nouveau ce petit sourire en coin.
- Vous êtes un sacré numéro, Mademoiselle Lane.
- Autant pour vous.



Et après plus de 700 pages, il y a enfin, enfin, (enfin !!!!!!) ce que j’attendais depuis le premier tome : 

- Tu es Mac, dit-il. Et je suis Jéricho. Et rien d'autre ne compte. Rien d'autre ne comptera jamais. Tu existes dans un endroit qui est au-delà de toutes les règles pour moi. Est-ce que tu comprends cela ?
Oui.
Jéricho Barrons vient juste de me dire qu’il m’aime.



Malheureusement pour nous, lectrices amoureuses de Barrons, cette parenthèse de « bonheur », ces quelques jours entre eux ne sont qu’une trêve. La chasse au Sinsar Duhb continue…
Dans cette dernière partie, Barrons apparaît différent. Il aime Mac, il a peur pour elle, et ça le rend différent. Moins arrogant. Plus vulnérable aussi.

- J’ai besoin de toi, dis-je simplement.
Un voile pourpre teinta ses iris. Il enfila un pull-over, faisant saillir ses muscles et rouler ses tatouages.
- Il n’est pas trop tard, dit-il d’un ton rude. Nous pouvons laisser le monde aller au diable. Il y en a d’autres. Plein d’autres. Nous pouvons même y emmener tes parents. Qui tu voudras.

 

Mais ce que je retiendrai de ce tome, bien sûr, c’est avant tout et surtout les twists et les révélations inattendues…  

A commencer par V’lane qui est Cruce…
Accepte-moi ou tue-moi, MacKayla, mais décide toi. Décide-toi, bon sang ! 

V’lane ! Un traitre ? V’lane et ses tentatives pour parler comme un humain ? V’lane et sa peau dorée ? V’lane et ses efforts pour conquérir Mac, le 4ème violeur ? Nooooooooon !!!

La tête de V’lane retomba et ses yeux s’ouvrirent.
sa réaction ne fut pas du tout ce que j’avais cru.
Ses lévres s’étirèrent en un sourire tranquille.
- Vous vous montrez enfin, vieil homme. Il était temps.
- Ah, dit le roi unseelie. Cruce.

 

Mais il n’y a pas que lui…
Il y a aussi Rowena qui s’avère en effet être une vraie salope, Mac qui est une partie du sinsar, le dreamy-eye boy qui est le roi, la concubine qui est la reine, et bien sûr Dani…
Dani que j’ai encore plus apprécié lors de cette relecture et à qui je ne peux pas en vouloir (que pouvait-elle faire ? Ella agissait sous les ordres de la vieille).
Dani, la bouffée d’oxygène de ce monde lugubre, avec ses Man et ses gros mots, Dani la superwomen, la future « proie » de Ryodan (hiiiiiiiiiiiii). … Dani, qui s’échappe pour ne pas revenir et dont nous ne savons rien au moment où l’on tourne la dernière page.

J'ai enfin eu ce que j'étais venu chercher à Dublin.
Je sais qui as tué ma sœur.
C'était celle que j'avais commencé à prendre pour une autre sœur.
Je me roule en boule sur le pavé glacé et je pleure.

 

Enfin, les dernières lignes. Cette fin qui nous convient mais qui promet des temps difficiles pour Mac et pour tous ces personnages auxquels on s’est attaché pendant cinq tomes…

Et des questions, toujours des questions…
Comment Barrons et les siens sont-ils devenus ce qu’ils sont ? Qui est la mère du fils de Barrons ? Pourquoi Fio n’avait-elle pas été tué quand elle était la maîtresse de Barrons ? Que va devenir Dani ? Qui est le petit copain dont elle parle dans ce tome ? Va t-il se passer quelque chose avec Ryodan ? Que vont demander le Roi Unseelie et la Dame Grise à Mac en échange des services rendus ?
Bref, vous l’aurez compris, si cette fin m’a satisfaite en un sens, elle me laisse bien frustrée également.

 

Mais qu’importe, ce tome a remplit toutes ses promesses :
Il a été riche en émotion et en révélation.
Il m’a fendu le cœur, m’a fait rire, m’a fait crier et hystériser.
Un tome qui a mis en avant une Mac 5.0 bien différente du premier tome, un Barrons sexy en diable, des personnages secondaires aussi attachants que détestables, un Sinsar-Dhub plus vicieux que jamais et une histoire toujours aussi complexe et riche.

 

Un dernier tome à la hauteur de cette série : parfait. Un coup de cœur, et bien plus encore…

Il me regarda. Je frissonnai. Je ne me lasse pas de lui. Je ne me lasserai jamais de lui.
Il vit.
Il respire.
Je le veux. Lui. Toujours.
Du feu sur la glace. De la glace sur ma fièvre


Les chroniques de MacKayla Lane, tome 5, Fièvre d'ombres - Karen Marie Moning
J'ai Lu, 887 pages.  



NB : Merci à Bella, Lily, Mlle Pointillés, Pimpi, Rose et Sandy pour tous les échanges de mails... Cette relecture avec vous, c'était génial ! Vivement la sortie de Iced et n'oubliez pas : Ryodan is mine !  

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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 13:34

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Ca y est, le coup de cœur est là!

Je suis définitivement une Kate’s addict.

Ce tome 3 est encore meilleur que les deux précédents.

Déjà, grand pas en avant (pour la blonde que je suis), j’ai tout compris, aussi bien l’univers que l’histoire.

Tout est bien expliqué et on commence a vraiment en apprendre plus sur les pouvoirs et le passé de Kate. Et j’avoue ne pas avoir été déçue. Je prends vraiment beaucoup de plaisir à suivre ses souvenirs, à mieux comprendre ses peurs, ses démons, sa façon de pensée.

La mort me traquait, comme un ennemi aussi cruel que lâche qui me raillait et grignotait les bords de mon monde, me volant tous ceux que j’aimais. Elle ne se contentait pas de tuer, elle oblitérait. Chaque fois que j’étais distraite, elle m’arrachait un ami et le détruisait.

Si on ne voit pas souvent Curran, on ne boude pas pour autant notre plaisir, et pour cause : les personnages secondaires  sont mis en avant dans ce tome et ils sont vraiment intéressants.
Jim a le rôle principal et j’ai vraiment apprécié en apprendre plus sur le chef de la sécurité de la meute. 
Mon petit cœur a saigné pour Derek, (j’ai même versé ma larme), et j’ai vraiment adoré les passages avec Andrea et Raphael. Ce dernier a souvent été, durant les moments les plus tendus, une réelle bouffée d’oxygène. (Le passage où il tend un éventail à Curran, avant son combat, m’a fait hurler de rire). Et puis il y a aussi Dali, la tigresse végétarienne à moitié aveugle (LOL) et le dernier personnage secondaire à faire son apparition dans notre équipe de choc. Elle aussi m’a bien fait marrer. J’espère la revoir plus souvent.
Enfin, Saiman dont on ne sait jamais vraiment quoi penser depuis le premier tome à aussi son importance dans cette histoire, et, alors que nous en apprenons également plus sur lui, cela ne l’a pas pour autant rendu plus sympathique à mes yeux.

- Sa majesté a besoin d’une fille « puis-je ». Ce n’est pas moi.
- Une fille « puis-je » ?
Je m’enfonçai dans mon siège.
- Puis-je t’apporter à manger, Ta Majesté ? Puis-je te dire à quel point tu es fort et puissant, Ta Majesté ? Puis-je t’épouiller, Ta Majesté ? Puis-je te lécher le cul, Ta Majesté ? Puis-je…
Je me rendis compte que Raphaël était particulièrement immobile. Pétrifié, comme une statue. Son regard était rivé sur un point derrière ma tête.
- Il est juste derrière moi, n’est-ce pas ?
Andrea hocha lentement la tête.
- Techniquement, ça devrait être « pourrais-je » dit Curran d’une voix plus profonde que ce dont je me souvenais. Puisque tu demandes la permission.


Mais bon revenons à l’essentiel : si Curran n’est pas souvent présent, je peux vous dire que quand il apparaît ça vaut son pesant de skittles. Les scènes où il est là sont vraiment toutes excellentes. Lui et Kate continuent de se chercher, de s’envoyer des piques, de s’attirer puis de reculer… Entre eux, la tension est palpable, c’est électrique et j’adore ça. Je relis quasiment toutes les scènes entre eux. (et pas seulement celle du jacuzzi… mmmmmh)(call me crazy).


- Tu as gardé une clé de mon appartement. Connard. Tu viens souvent ?
- De temps en temps.
- Pourquoi ?
- Pour voir si tu vas bien. Ca me permet de ne pas attendre à côté du téléphone que tu m’appelles pour que je te sauve.
- Tu ne devrais pas t’inquiéter. Je préférerais crever plutôt que de t’appeler.
- C’est bien ce qui m’inquiète, dit-il.

L’histoire, quant à elle, est parfaite. Entre ce qui est arrivé à Derek, les jeux de minuit, la merde dans laquelle s’est mise Jim, le fait que Curran va devoir faire la peau à la moitié de ses amis, Kate partagé, les combats, les brides du passé de Kate, de Jim, de Saiman, l’entrée en scène de Dali, Raphael, Andrea, les quart de final, la demi final, la découverte de Hugh le chef de guerre de Roland… Oui, vraiment, l’histoire est parfaite.

 

Et, dans ce tome, on ne s’ennuie pas, on passe du rire aux larmes, on est tendu, capté, tenu en haleine, on se bat aux côtés de Kate, on admire son courage, on rit à ses répliques, on fond devant la possessivité et le sale caractère de Curran, on a peur pour toute leur équipe, on hallucine sur ce que fait Kate  à la fin, on retient notre respiration quand Curran revient après ça, bref, on vit cette histoire comme s’y on y était, et on adore ça.

- Tu es venu pour moi, murmurai-je.
- Toujours, me dit-il.
- Tu es vraiment stupide. Tu veux te débarrasser de la vie ?
- Je reste sur la brèche. Assurer ta sécurité me maintient en forme.

 

Je suis définitivement accroc.




Kate Daniels, tome 3, Attaque Magique - Ilona Andrews
Milady, 384 pages.  

Les avis de Nyx, Sabrina, Silverlining, Mycoton, Trillian, Aily

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17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 19:34

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Souvenez vous, je vous parlais il y a peu (c’est un euphémisme : c’était mon dernier billet) du premier tome de la série Kate Daniels, qui outre son univers un peu trop complexe (pour la blonde que je suis), m’avait totalement conquise…
Je n’ai bien sûr pas pu attendre plus d’une semaine avant de commencer le second tome.

Verdict ?

L’histoire m’a semblé encore plus compliquée dans ce second tome que dans le premier. Si je me suis faite au monde dans lequel évolue Kate (avec ses vagues tech et vagues de magie et autres termes particuliers), j’avoue que l’histoire et les mythologies exploitées et décrites dans ce second tome sont vraiment très compliquées. J’ai eu du mal à tout comprendre, entre les déesses, leurs « chiens », les sorcières, leurs rites, les pouvoirs de l’un, les pouvoirs de l’autres, la vision de l’une, la réalité, le tsunami de magie, etc… je peux dire que ce n’était, une fois de plus, pas évident, de tout assimiler et de tout s’imaginer…
Et pourtant, cette fois encore, j’ai réussi à faire abstraction de ce que je ne visualisais pas bien.

Tout simplement car l’action est à nouveau très présente voire continue, qu’il n’y a aucun temps mort et que l’on ne s’ennuie jamais. Kate est une héroïne que je prends beaucoup de plaisir à suivre. Elle continue de se mettre dans des situations pas possibles, et d’ouvrir sa bouche quand il ne faut pas… J’adore.

- Pourquoi moi ? dit-il finalement. Ta mission dans la vie est de foutre la mienne en l’air ?

Dans ce second tome, on en apprend plus (mais pas assez à mon goût) sur ses pouvoirs et son passé.
J’aime vraiment sa manière de pensée, d’agir et de répondre aux autres.

Un sourire lent, carnivore, naquit sur les lèvres de Curran.
- Non seulement tu coucheras avec moi mais tu diras « s’il te plait ».
Je lui décochai un regard outré.
Le sourire s’élargit.
- Tu diras « s’il te plaît » avant et « merci » après.
Un rire nerveux me secoua.
- Tu es devenu fou. Tout ce peroxyde dans tes cheveux a atteint ton cerveau, boucle d’or.

Sa relation avec Curran est toujours aussi jouissive, leurs joutes verbales sont absolument géniales, je jubile quand ils se cherchent, quand ils se chamaillent, ou qu’ils ont des discussions sérieuses.

- Y a-t-il quelque chose que je puisse faire ? Ne t’excite pas, ce n’est pas pour toi. C’est pour la gosse. Sans elle et le tsunami, je te jetterais par la fenêtre.
- Qu’est-ce que le tsunami a à voir dans cette histoire ?
- Je ne veux pas que ce soit interprété comme une perte de contrôle. Quand je te jetterai par la fenêtre, je veux qu’il n’y ait aucun doute sur l’aspect délibéré de mon acte.
 

Dans ce tome, outre l’action vraiment présente, je n’ai pas vu venir certains rebondissements et surtout, l’auteure est arrivée à me faire croire, pendant longtemps, que le gentil était le méchant et vice versa. Chapeau donc, je n’ai rien vu venir.

Quant aux personnages secondaires, ils sont toujours attachants. Je parle notamment de Derek, the kid, d’Andréa, et même de Julie qui est au cœur de l’intrigue.

En gros, toujours un bémol au niveau de la compréhension de l’histoire mais sinon je reste très proche du coup de cœur. J’ai vraiment un faible pour Kate. (et pour Curran).

 

Kate Daniels, tome 2, Brulure Magique - Ilona Andrews
Milady, 352 pages.  



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10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 23:46

KD1

Kate Daniels est mercenaire. Quand elle apprend que son tuteur (qui représentait sa seule famille) a été tué, elle décide de trouver le coupable…
 

Oui je sais, ce résumé n’est pas très long (et ne donne pas très envie, vous pouvez le dire) mais franchement, l’histoire est trop complexe pour être résumée en quelques lignes (et même en quelques pages). Et de toutes façons, je ne pense pas que vous y comprendriez un seul mot. (tout simplement car je n’ai pas tout pigé non plus). Vous ne me croyez pas ? Et si je vous dis que dans le monde de Kate il y a des vagues tech, et des vagues de magie, des fluctuations, des scans-m, que les vampires sont des non-morts pilotés par des nécromanciens, qu’il y a plusieurs sortes d’organisations et espèces, allant de la Guilde, à l’Ordre, en passant par la Division, le Peuple et la Meute, est ce que ça vous parle ? Non hein ? (Quand je vous dis de m’écouter…).
Dans le monde de Kate, la magie est présente, les créatures mythologiques sont aux rendez-vous, les changeformes, qui sont des lions, des hyènes, des rats et des loups côtoient entre autres vampires, mages et sorcières, dans un monde où nul ne sait quand la magie prendra le pas sur la technologie et ce qui découlera de ces moments où l’ère moderne cesse de fonctionner.  
Dans le monde de Kate, les gentils ne sont pas ceux que l’on croit, et les méchants sont de vrais méchants (qui ne sentent pas le talc) (oh ça va, si on ne peut plus faire d‘allusions du tout hein…).

Ce que j’essaye de vous expliquer (sans grand succès j’en suis consciente) c’est que l’univers de Kate est très riche et très complexe et que j’ai eu du mal à rentrer dedans car il n’est pas du tout expliqué.  Autant trop d’explications (tue l’explication), cela peut devenir lassant (comme le début de chaque tome de la série Fever qui reprend en détails tout l’univers), autant, pas d’explications du tout, c’est encore plus déstabilisant.
Car, voyez-vous, on se retrouve avec toutes sortes de termes incompréhensibles dont nous ne savons que faire, et si ce n’est grâce à Rose, Sabruhu et Silverlining, je serais encore en train de me poser beaucoup de questions. (Enfin, j’avoue, (non sans honte), que malgré leurs (supers) explications, ce n’est toujours pas très clair).  
Bref, tout ça pour dire que je comprends que cet univers complexe et non expliqué soit un frein à la lecture de cette série. Et pourtant, quel dommage se serait de passer à côté ou de s’arrêter après quelques chapitres par faute de compréhension !


J’ai adoré Kate. C’est une héroïne forte, casse cou, têtue, dotée d’humour et de dérision, ironique, qui n’a pas la langue dans sa poche, qui a beaucoup de pouvoirs (qu’elle cache) et qui sait ce qu’elle veut (et ce qu’elle ne veut pas).
Kate se hisse d’emblée aux côtés de Mac parmi mes héroïnes préférées, et pour celles qui me connaissent, ce n’est pas peu dire !

Et bon, bien sûr, il y a le personnage masculin qui me fait craquer et sans qui une série comme celle-ci ne deviendrait pas une de mes séries coup de cœur. Je vous demande d’applaudir comme il se doit : Curran…
Ahhhh Curran !! Que dire ? J’aime tout chez lui. Je l’ai aimé dès sa première apparition. Curran, c’est donc l’Alpha mâle dans toute sa splendeur : arrogant, sûr de lui, très très macho, ironique, fort et beau. (Et c’est aussi le chef de tous les changeformes).Tout ce que j’aime quoi.

Je me tournai pour partir et m’arrêtai avant le trou dans le mur en ruine.
- Une dernière chose, Votre majesté. J’aimerais un nom que je puisse mettre dans mon rapport. Quelque chose de plus court que « Dirigeant de la Faction Méridionale des Changeformes ». Comment puis-je vous appeler ? 
- Seigneur. 
Je roulais des yeux.
Il haussa les épaules. 
- C’est plus court.


Chacune de leur rencontre amène le sourire. Leurs prises de bec sont mythiques. J’adore.

Et bon, vu que mon avis commence à devenir très long, (pour finalement ne pas dire grand chose), je vais tâcher de faire vite et de résumer en quelques lignes ce que je n’ai pas encore vraiment dit :
Ce livre c’est donc : une héroïne géniale, beaucoup d’actions, pas de temps morts, une enquête sur un meurtre, un meurtrier qui veut semer le trouble entre vampires et changeformes, des rencontres, des personnages secondaires intéressants et pour certains, très particuliers,  des situations très drôles, un bon nombre de bastons, un baiser volé, un univers complexe, du mystère autour de l’héroïne (sur son passé et son pouvoir), et un personnage masculin tout ce qu’il y a de plus craquant.

Franchement, je vous invite fortement à commencer cette série si ce n’est déjà fait et ce, même si, pour vous, les couvertures ont de l’importance dans le choix d’une série (car celles de cette série sont tout simplement monstrueuses).

Les avis (très positifs) de Rose (?),
  Silverlining, Sabruhu, Fashion, Yumiko, Mycoton 

Kate Daniels, tome 1, Morsure Magique - Ilona Andrews
Milady, 338 pages.  



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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 17:56

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Avant de vous parler de l'histoire, je vais vous présenter les personnages:

Outre le fait que Cameron est belle (forcément), hyper bien foutue (forcément bis), et intelligente (vous m’expliquerez comment on arrive adjointe du procureur en passant sa vie à ne pas bosser ?), voici ce qu’il faut savoir sur Cameron :

- Cameron a perdu son père (flic) qui a été tué pendant une descente chez des dealers (ou quelque chose comme ça, je ne me souviens plus exactement) (mais son père est mort, et c’est ce qui est important) (car de la mort du père découlent : 1.  Le fait qu’elle ait voulu faire procureur pour pouvoir coffrer les méchants) (comment ça aucun lien fils unique ?)  2. Ses amis sont devenus ses meilleurs amies quand ils l’ont aidé à organiser l’enterrement de son père )(si jamais, c’est à ce moment là que vous êtes censées avoir de l’empathie pour l’héroïne)(et c’est à ce moment là que, moi, sans cœur, je lève les yeux au ciel en me disant « Ahhh le bon vieux coup du passé douloureux »)
- Cameron se mord la lèvre quand elle sous pression (comme toute héroïne de romance qui se respecte)
- Cameron, à l’instar des héroïnes de romance paranormale, sait que croquer dans un fruit peut exciter l’homme: « Jack se remémora Cameron dans sa robe de cocktail caramel. Il avait été excité toute la soirée. Et ça ne s’était pas arrangé quand elle avait mangé une cerise qui trempait dans le marasquin» (quand je vous dit qu’on sous estime le pouvoir aphrodisiaque des fruits) (et pourtant Je vous le dis depuis que Kholer, alors qu’il est aveugle, est arrivé à voir le jus de fraise couler le long de la bouche de Beth)  t sorties-elle des bonnes réparties  ?ck, ')(meron, vous voulez peut- d'ard ?" coup) (et non, quand je dis "s quand à la mort (mais personne ne m’écoute jamais).
- Cameron  a deux meilleurs amis dont un gay. (Important l’ami gay)(je dirai même plus, l’ami gay est à la romance contemporaine, ce que je suis à la vie de Barrons) (et ce que le diabolo grenadine est à la mienne) (Indispensable).
- Cameron enregistre les épisodes de « The Bachelor ». (qui a dit que les adjointes de procureur ne pouvaient pas être futiles ?) (moi j’en connais qui enregistrent Grey’s Anatomy, je ne peux donc pas jeter la pierre à Cameron pour le coup) (et non, quand je dis « j’en connais », je ne parle pas de moi) (moi je préfère lire que de perdre mon temps à de pareilles futilités) (comment ça je ne suis pas crédible ?) (faut dire que Grey’s Anatomy regorge de beaux gosses hein).

- Cameron (oui j’aime bien répéter « Cameron » en début de phrase, je me suis inspirée de notre nouveau président et de son « Moi Président » qui a bien marché semble t-il). Cameron, donc, a parfois des trous de mémoire : « oups ! Elle avait dû « oublier » d’enfiler un soutien-gorge ce matin », ou mieux « oups ! Elle avait oublié qu’elle portait une jupe courte et que celle-ci a tendance à remonter quand elle se penche ». (oups, Cameron ne serait-elle pas blonde par hasard ?).
- Il suffit à Cameron d’un orgasme époustouflant pour qu’elle se mette à chanter. (Et si l’orgasme n’est pas époustouflant, elle danse le mia) (non ce n’est pas vrai) (enfin pour le mia, car pour le chant c’est vrai).
- Dans son congélateur, il n’y a que des petites portions Weight Watchers (tu m’étonnes qu’elle soit bien foutue) (mais que serait la vie sans gras ? sans fromage, sans vin et sans pain ?) (vous imaginez ?) (Moi pas).

Le passé douloureux, check, l’héroïne super belle, check, l’ami gay, check, le fruit qui excite, check, le mordillement de lèvres,  check : vous l’aurez compris, Julie James a bien repris tous les clichés du genre pour son héroïne (si ce n’est que Cameron n’est pas vierge, on peut bien lui reconnaître ça).

Mais qu’en est-il du héros, Jack ? Cliché or not cliché ?

Jack est agent du FBI. (cliché).
« Au cours de sa longue carrière (le mec à 33 ans donc) il avait interrogé des espions étrangers, et tout un tas de guérilleros. »  (bah tiens, rien que ça).
Après avoir infiltré pendant deux ans un gang mafieux, il a été capturé et torturé pendant deux jours et il a reçu une « lame de 20 cm dans l’avant bras, le clouant à son siège. Mais avec sa main libre il attrapa son ravisseur à la gorge, avant d’arracher le couteau de son bras pour le lui planter dans le corps » (je ne comprends toujours pas comment, avec un bras, il a pu immobiliser son adversaire et s’ôter le couteau du bras)(et je ne parle pas d’être arrivé à l’enfoncer dans la gorge de son ravisseur) (un surhomme ce Jack, que voulez-vous).
Physiquement : « En toute objectivité, Cameron savait comment il apparaissait à leurs yeux : grand, ténébreux, etc. ; belle gueule, bla-bla-bla, (ce n’est pas un ajout de ma part, blablabla est vraiment dans le texte) (assez pratique quand on manque de synonymes d’ailleurs); corps élancé et sexy à damner un saint… Et après ? Elle,  en tout cas, n’était pas sensible à ce genre de choses. » (c’est d’ailleurs pour ça qu’elle finit par coucher avec lui 2 jours après).
Et parce que, avoir été torturé n’est pas assez gros pour une romance,  Jack s’est retrouvé (avant 28 ans donc, car on sait qu’il a passé les 3 dernières années dans un coin paumé des USA et qu’avant il avait infiltré un gang pendant 2 ans), en rade de nourriture dans la jungle colombienne pendant cinq jours avec quatre camarades des Forces Spéciales. (Amis de la crédibilité, bonsoir !).  
Vous l’aurez compris, le personnage masculin est aussi grossièrement cliché que le personnage féminin… (mais pourquoi les auteures en font-elles toujours autant ?) (parce quuuuuueeeeeeuuuuuuuuu).

Bon, et l’histoire dans tout ça ?
L’histoire ? Quelle histoire ? (Mais non, je ne fais pas de mauvais esprit, allons…)
Et bien malgré le titre, point de Mimi Mathy dans ce livre (ok je sors) (mais j’étais obligée de la sortir non ?) (Comment ça, non ?).
Bon l’histoire donc : Cameron se rend dans un hôtel pour y passer la nuit (car on pose un carrelage (ou parquet) chez elle) (ben quoi ? Fallait bien trouver une raison à sa présence dans un hôtel hein) ( Non je ne sais pas dans quel monde les gens posent des carrelages le soir, mais vraisemblablement dans celui où les hommes sont des surhommes) (et où les filles deviennent procureur alors qu’elles partent à 16h de leur boulot et qu’elles passent leur temps à fantasmer sur un mec). Bref, je m’égare. Où en étais-je ? Ah oui, la chambre d’hôtel. Il se trouve que, pas de bol pour Cameron, une prostitué (rousse) (comment ça je choisis mal les détails importants ?) est tuée dans la chambre à côté de la sienne, et elle est le seule témoin (auditif) (et pseudo visuel) du meurtre.
Et devinez qui est en charge de ce cas ? Jack, son ennemi juré.
Voilà l’histoire à 2% et on en est toujours là après 75% du livre quand nos héros comprennent qu’ils ne sont pas ennemis mais qu’ils s’aimeuuhhh. Entre temps, on apprend après 5 chapitres qui est le meurtrier (bonjour le suspens donc) et les raisons de son acte (non il n’a pas tué la femme car elle est rousse) (ben quoi ? ça aurait pu non ?). Aussi, Cameron est à ça de se faire tuer 2 fois, mais heureusement Jack la sauve à chaque fois, tel un ange gardien veillant sur elle… (que c’est beau ce que j’écris, je devrais écrire des 4ème de couverture moi) (comment ça non ?).
Premier baiser (échangé, sur une plage, en été…) (oui je la sors à chaque billet celle-là, je sais, il est temps que je renouvelle mes parenthèses), premier baiser, donc, après 75% du livre et passage à l’acte vers 90% (oui j’ai lu ce livre sur un reader donc je n’ai pas le nombre de pages mais le pourcentage lu) (reader qui s’appelle JZB, si cela vous intéresse) (vraiment, ça ne vous intéresse pas ?).  Enfin, ils découvrent qui est le meurtrier à environ 97%.  (Grâce à un détail ri-di-cule et absolument pas crédible). (Oui crédibilité est bien le mot d’ordre de mon billet). (Et oui je me répète si je veux) (Et si vous n’êtes pas content, la prochaine fois je marquerai « blablabla », comme Julie James quand elle ne sait pas décrire son personnage masculin).
 

Quelques extraits ?

Toutes les lumières s’éteignirent d’un coup (ils sont dans une boite de nuit), et ils se retrouvèrent plongés dans l’obscurité.
Cameron sentit la main de Jack se refermer sur son bras.
- C’est un coupure d’électricité ? demanda-t-elle à Jack.
- On dirait
.
Vous admirerez la pertinence de la sortie de Cameron… (et la pertinence de la réponse également)


Elle remettait volontiers sa vie entre les mains de Jack. Mais pouvait-elle aussi lui confier son cœur ?
(oh oui, pouvait-elle aussi lui confier son cœur en plus de sa vie ?) (que c’est beau, ce genre de phrases…)


Il était occupé à ranger ses chaussettes dans un tiroir de commode, et ce simple geste de la vie quotidienne fit temporairement de lui un homme comme les autres.
Hé bien oui mesdames, aussi fou que cela puisse paraitre, même les hommes torturés et qui ont été bloqué dans la forêt colombienne pendant 5 jours rangent leurs chaussettes.  Et ce geste fait d’eux des hommes comme les autres. Tant de simplicité dans ce monde de brut, ça réchauffe le cœur. (ou pas).
 

Elle parcourut du regard les beaux traits ciselés qui se cachaient d’ordinaire sous le chaume de barbe, nota qu’il était à couper le souffle dans son costume gris anthracite. Et décréta que cet homme-là ne devrait pas être autorisé à se balader sans un permis spécial.
Vraiment, quel genre de femme se dit « oh que cet homme est beau dans son costume gris anthracite. Il devrait se balader avec un permis spécial, tiens» ? (pas moi en tout cas) (mais je ne suis pas une héroïne de romance non plus). 


Cameron, après avoir embrassé son meilleur ami gay, (avant qu’il ne comprenne qu’il était gay) (et avant qu’il ne devienne son meilleur ami grâce à la sortie suivante):
J’ai déjà léché des timbres qui semblaient plus excités que toi par ce baiser…
Non mais fran-che-ment ?! Est-ce que le lecteur était censé rire à cette sortie ?  

 

Bref bref, vous l’aurez compris, je n’ai pas aimé ce livre.
Je n’ai pas ri, je n’ai pas eu de papillons dans le ventre, je n’ai ressentie aucune empathie et sympathie pour nos héros, je n’ai pas eu peur, je n’ai pas tourné les pages à toute vitesse,  je n’ai même pas souri, et je me suis même un peu ennuyée. Aussi vite lu, aussi vite oublié, et à part si vous n’avez aucun livre dans votre PAL, je ne vous conseille pas ce livre…
Ceci dit, pour un avis différent, d’une vraie connaisseuse de romances (et non pas d’une petite novice à l’esprit critique comme moi), c’est ici : vous en saurez plus sur les couvertures trompeuses des livres... 
 


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Published by Cess - dans Romance
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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 06:00


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ATTENTION: PERSONNES MANQUANT D'AUTODERISON ET D'HUMOUR S'ABSTENIR. 

  

 

Alors, pour être une bloggueuse littéraire dans l’air du temps :
 

 

1) Tu nous diras ce que tu lis le lundi, ce que tu lisais le mercredi, ce que tu as acheté le samedi, ce que tu as reçu dans ta mailbox le vendredi, quels sont les 10 plus gros livres que tu as lu dans ta vie et ceux que tu n’as jamais pu finir, tu donneras un extrait de la ligne 3 de la page 3 du 3ème livre que tu auras lu un mardi et enfin tu nous diras ce que tu comptes lire dans 6 mois.

2) Tu auras des blogs « Partenaires ». A quoi ça sert, c’est un peu obscur, mais en tout cas ça t’assure que quelqu’un parlera des concours que tu fais sur ton blog.
Quoi qu'il en soit, 3 billets sur 5 que tu feras devront présenter des nouveaux blogs partenaires que tu remercieras gentiment d’être tes nouveaux partenaires.

3) Tu demanderas des SP (service de presse) aux maisons d’éditions. Et tu les remercieras à la fin de tes billets, car tu ne l’auras sûrement pas déjà fait par mail, et car sinon les personnes qui te lisent penseront que tu as acheté le livre alors que tu l’as eu gratuitement. Faut pas déconner non plus. Acheter ses livres, c’est surfait.

4) Les billets que tu feras sur les livres reçus en SP ne seront pas négatifs, même si tu n’as pas pu les finir, car si tu écris quelque chose de très négatif, tu auras peur de ne plus recevoir de livres gratuitement. Et dans ce cas, tu risquerais de ne pas être une bloggueuse influente (et en aucun cas influencée donc). Si, quand même, tu décides d’être un peu honnête, tu pourras lister quelques points négatifs qui t’ont déplu, mais surtout tu devras conclure ton billet en disant que ce livre devrait quand même plaire à certains et que finalement, tu le conseilles quand même.

5) Tu te plaindras de n’avoir lu que 79 livres en 3 jours lorsque tu feras le récapitulatif de tes lectures de la semaine.

6) Tu feras chaque jour (ou deux fois par jour) des concours de marque pages, de livres et de goodies, et tu seras la 75ème personne à faire gagner le (même) livre qui est sorti il y a 3 jours. De sorte que finalement personne n’aura besoin d’acheter ce livre.
Dans ce concours, les personnes qui voudront participer devront forcément relayer l’information, aimer ta page FB, trouver 3 livres que tu as aimé dans les dernières 48h, te dire que tu es belle, que tes billets sont drôles, et enfin ils devront te dire bonjour et merci dans les commentaires sans quoi leur participation ne sera pas prise en compte, car bon, un peu de politesse n’a jamais tué personne hein.

7) Tu relayeras ton concours sur les 35 réseaux sociaux où tu es inscrite : Fb / Twitter / Hellocoton et autres.

Sur ces réseaux sociaux,  tu remercieras personnellement chaque personne qui aimera ta page et tu posteras tes humeurs, tes lectures, les liens vers tes billets. Occasionnellement, tu te fighteras avec des auteurs mal lunés qui ont commenté ton billet et qui n’aiment pas les critiques que tu fais sur leurs livres. Dans le cas où tu ne recevrais pas toi-même le commentaire d’un auteur frustré, tu prendras en tous cas part à la discussion qui s’en suivra sur FB ou sur le blog en question.

8) Tu feras des billets anniversaire ou semi-anniversaire (pour les 6 mois de ton blog donc) en racontant que tu as reçu 6789 commentaires, d’où proviennent ces personnes, quelles sont les pages les plus vues de ton  blog (bizarrement, ce sont celles du concours que tu fais chaque semaine), tu nous raconteras que tu as chroniqué 789 livres dont 8 mangas, 3 biographies et demi, 720 service de presse, et que tu ne remercieras jamais assez les personnes qui te suivent. Surtout n’oublie de faire gagner un livre pour l’occasion.

9) Tu feras des vidéos: Au cas où les gens n'auraient pas envie de lire ton avis en quelques minutes ou moins, et qu'ils auraient du temps à perdre, tu feras des vidéos de 25 minutes où tu raconteras ce que tu as lu, pourquoi et comment, le tout en agrémentant chacune de tes phrases de "donc" et de "heu"... Si vraiment tu veux faire plaisir à ceux qui n'ont rien à faire, tu peux également faire des vidéos sur ce que tu as reçu le mercredi dans ta mailbox, et de ce que tu comptes lire dans 6 siècles. Ceci dit, n'oublie pas de ranger ta chambre ou ton salon avant de prendre la vidéo...  

 

10) Enfin, tu ne liras plus pour te faire plaisir mais car tu auras accepté des SP, que tu te seras inscrite à des challenges, ou tout simplement car tu serais une looseuse si tu ne lisais pas 38 livres par jour.



 

Si tu te reconnais dans tous ces points, félicitations, tu es bloggueuse accomplie et dans l’air du temps.

Si, comme moi, tu te reconnais dans certains points (ceci est en effet un Top Ten (même si c’est  un Top Ten Wednesday et non Tuesday) (je suis une bloggueuse rebelle moi, que voulez-vous ?), je poste des fois sur FB des liens vers mes billets (celui-là en fait partie), je trouve que la politesse est toujours importante et je participe à certains concours), mais que tu ne remplis pas encore tous ces critères (je ne reçois pas ou très très peu de SP, je n’ai pas reçu gratuitement le livre « la Selection », je critique de manière très négative les livres que je n’aime pas et je ne participe pas aux concours où il y a des chances supplémentaires de gagner), alors, tu sais que tu as encore du chemin à faire pour gagner ce statut tant désiré de bloggueuses dans l’air du temps…
Mais avec un peu d’effort, aucune vie personnelle et beaucoup de temps libre, tu devrais y arriver.

 

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30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 18:50

 

D'après l'idée origiale de Moka qui a inventé le RDV:

Moi-apres-mois-pola

 

Voici les petits moments, les pensées, les envies, les coups de gueule et autres instants, seule ou à plusieurs, de mon mois d' ...

 cess-avril.jpg

Voir Solal commencer les petits pots / se tourner / attraper les objets / Commencer le mois en t-shirt / le finir en doudoune / Préparer ses vacances en Israël / Se rendre compte que je ne verrai pas mes sœurs et mon neveu pendant 2 mois / Attendre de savoir si on part habiter à l’étranger / Ne pas rencontrer une copinaute / Finir le 2ème tome d’un livre érotico-sado-masochiste / apprendre qu’il va être traduit en français et adapé en film / Se marrer en imaginant le dit film / lire le dernier tome des Fever en français / refantasmer sur Barrons / N’avoir toujours pas perdu un kilo sur les 15 à perdre / Se marrer sur FB avec des copines / Préférer se faire les ongles que lire / devenir accroc aux pois / La naissance d’Andrea, le fils de ma meilleure amie / Se voir refuser sa demande de travail à 80% / Fête en famille, avec la belle famille / Recevoir un colis swap génialissime /  Avoir un SLAT Barrons Bouquin et Bibelots qui m’a fait poussé des cris de joie / Se marrer en lisant les conditions de concours de la blogosphère où l’on n’a pas de chances de gagner si l’on est pas inscrite à FB, Twitter, Hellocoton et autres / Regarder les gens se plaindre de n’avoir lu que 7 livres en une semaine quand on galère pour pouvoir en lire un / Voir qu’un livre qui n’est pas encore sorti est déjà chroniqué sur 789 blogs / Voir que tous ces avis se ressemblent / Se dire que finalement les personnes qui demandent des SP ne sont pas forcément objectives / Préférer garder sa liberté d’expression et ne pas avoir de contrainte / S’asseoir sur l’herbe en lisant et en mangeant un bout de fromage et se dire que le bonheur tient finalement a peu de choses / Prendre son parapluie quand le ciel se découvre et l’oublier quand il pleut des trombes / Se prendre les coins des murs en marchant dans son appartement / Amuser ses collègues avec ses manucures / Se poser des questions sur mes envies professionnelles / Faire la démarche de commencer un bilan de compétence / Voir Rafael et Solal en body M&M’s et vouloir les croquer / Voir Hunger Games au cinéma / Trouver l’adaptation très réussie / Whatsapper avec sa binômette / Voter pour un futur président / Avoir envie de pleurer en écoutant certains candidats / Etre consternée de voir qui atteint la 3ème place au premier tour / Etre révoltée et incrédule face à ces chiffres / Refuser de croire qu’une personne sur 5 vote pour l’extrême droite / Bruncher entre amis / Manger avec Aurélie et Pascal après 2 semaines / Faire des apéros entre collègues / Filer le petit une nuit à ses beaux parents et faire la grasse matinée / Ecouter les classiques de Disney au bureau / Prénomer son kindle JZB / Arc-en-cielisé ses ongles / Vouloir dormir / Trouver une nouvelle terrasse où manger avec ses collègues / Attendre les beaux jours / Echanger des centaines de mails sur la série Fever / Avoir ses parents un week-end / Ne pas aller au salon du livre / un excellent (et drôle) blog de lecture qui se ferme / Continuer de positiver / Attendre le muguet du 1er Mai et les vacances au soleil.

 

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21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 22:08

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Comme j’ai déjà chroniqué ce livre sans spoilers ici, j’ai décidé de ne pas me censurer sur ce billet qui contient donc des spoilers sur les tomes précédents ET sur la fin de la série.
 

Attention GROS SPOILERS.

 

J’avoue que je ne sais pas par où commencer ni comment organiser cet avis… En plus d’avoir beaucoup de choses à dire,  le problème c’est surtout que je ne sais pas comment exprimer l’intensité des émotions que j’ai ressenties pendant cette relecture.
Premier constat, je crois être encore plus entrée dans l’histoire cette fois que lors de ma première lecture; sûrement car j’en ai compris tous les détails, ce qui, je m’en rends compte maintenant, était loin d’être le cas lors de ma lecture en version anglaise…

Second constat qui n’a rien d’étonnant :  j’ai tout aimé dans ce livre. Enfin. Aimer est un euphémisme.  J’ai a-do-ré ce livre… Il n’y a pas un seul paragraphe que je jetterais à la poubelle…


On rentre, pour une fois, directement dans l’action :
Le viol, le sauvetage de Dani, puis Barrons  et ses acolytes qui viennent délivrer Mac.

 
Et puis, bien sûr, le moment qu’on attendait tous : du sexe entre Barrons et Mac. En-fin !
Alors, certes, ce passage n’est pas aussi savoureux que ce qu’il pourrait être (et sera), vu son état de pri-ya. C’est même dur de voir Mac rabaissée à un animal pris de frénésie sexuelle, mais je ne vais pas mentir, cette partie là m’a fait fondre. Pas seulement car ils couchent ensemble, ça, c’est clairement plus appréciable dans Shadowfever quand Mac a tous ses esprits. Non, ce qui est jouissif, là, c’est Barrons.
Voir Barrons ne pas être sur la retenue, le voir danser et rire, l’imaginer déchiré quand il comprend que tout ça va bientôt s’arrêter, voilà ce qui m’a fait succomber. Comment peut-il en être moment ?
En tous cas, moi, les rares fois où Barrons se laisse aller à nous montrer qu’il est capable de tendresse, je fonds. Littéralement.
Il me caresse le visage. Il y a quelque chose de différent dans son geste, j’ai l’impression qu’il me dit au revoir et je traverse un moment de panique.
- Ne me quitte pas.
Je m’agite entre les draps.
- Je ne m’en vais pas, Mac.
Puis je sais que je rêve car les songes sont les royaumes de l’absurde et ce qu’il me dit est plus qu’absurde.
- C’est toi qui me quittes, ma poupée arc-en-ciel.
 

Et puis, la suite. Mac se réveille de son état de Pri-ya.
Exit Pink Mac. Welcome to Black Mac. 
Si je survivais, je passerais du rose au noir. J’aimais encore le rose – j’aimerais toujours le rose – mais il n’y avait plus rien de rose en moi. J’étais peut-être de retour, mais à présent, j’étais Mac version noire. Black Mac.
 

A partir de là, impossible de décrocher, malgré les 600 pages.
J’ai eu peur quand je me suis retrouvée dans la ruelle avec Mac, face au Livre et que celui-ci lui parle, j’ai été étonné en découvrant les OFI, j’ai adoré m’attacher à Dani, ce qui avait moins été le cas durant ma lecture en anglais, peut-être car je ne comprenais pas tout son langage, en anglais, peut-être aussi parce que maintenant je comprends certaines de ses attitudes, et ses phrases du type « entre sœurs on se pardonne tout ? ».
- Alors Rowena t’a dit où étaient toutes les bibliothèques interdites ?
Cela ne ressemblait pas à la Grande Maîtresse que je connaissais ! 
En vérité, non, m’expliqua Dani, pas tout à fait. Enfin, bon, peut-être avait-elle appris l’essentiel de ce qu’elle savait  sur l’Abbaye avant que Rowena et les autres comprennent que la présence d’un léger souffle signifiait qu’elle était dans les parages, à l’époque où elle pouvait encore fureter en toute liberté.

 

J’ai ri quand Barrons et V’lane se sont retrouvés à nouveau dans la même pièce.
Comme Barrons, il était vêtu d’un élégant complet noir, d’une chemise blanche impeccablement repassée et d’une cravate rouge sang.
- Trouve-toi ton style personnel, bougonna Barrons
- Peut-être ai.je décidé que j’aime bien le tien ?
- Peut-être t’imagines tu que si tu me copies, elle te laissera la sauter ? Rétorqua Barrons.
 

J’ai hystérisé quand Barrons réapparaît après quelques chapitres. J’ai insulté V’lane qui, je le sais maintenant, ment quand il accuse Barrons d’être le 4ème violeur afin de semer le doute dans l’esprit de Mac.

J’ai pesté, j’ai ri, j’ai été émue, j’ai aimé, j’ai fantasmé. Et j’ai écrit des dizaines et des dizaines de mails aux copines pour relever des faits, pour insulter Rowena et Fiona « les salopes », pour crier mon amour à Barrons, pour demander « mais il l’aime hein ? et là il est jaloux  on est d’accord? et là, c’est trop triste ce passage, quand Mac imagine que Barrons a pu la trahir et qu’elle a l’impression de recevoir un couteau dans le coeur »…
 

Vous l’aurez compris, j’aime cette série d’amour et pour le moment ce tome est mon préféré. Tant au niveau de l’intrigue que des émotions qu’il fait passer.
Il marque aussi un tournant décisif pour Mac qui continue son évolution.
J’étais devenue insensible au charme érotique du prince Fae de volupté fatale.
A présent, ma drogue, c’était Jéricho Barrons.
 

Et enfin, j’ai autant détesté cette fin que la première fois. Voire plus en fait.
Quand la bête  agonise et regarde Mac comme si elle avait été trahie… ah la la.
Et de savoir que c’est Barrons, ça m’a encore plus fendu le cœur. J’ai cru que la bête me regardait moi…

Plus qu’une envie. Continuer. Enchainer sur le 5ème tome. Retrouver Barrons. Et Mac. Et Dani. Avoir à nouveau des réponses aux questions que je me repose, revivre ce premier chapitre si touchant, ressentir la trahison de certains, en aimer d’autres…
- Et vous pourrez dire à Darroc, ajouta Barrons, que Mademoiselle Lane est à moi. S’il la veut, qu’il vienne donc la chercher !

 

Merci les filles d’avoir supporté mes milliards de mails… 
 

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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 00:00

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ATTENTION SPOILERS. 

 

Chère Ana,


J’espère que tu t’es bien remise de la dernière séance de fessées qui t’avait fait quitter Christian à la fin du premier tome (ne t'en fais pas je ne te blâme pas, j’en aurais fait tout autant.) (quoi que je l’aurais peut-être quitté avant) (genre, juste après avoir appris qu'il était SM. Et non pas après qu'il m'en ait donné la preuve physique) ?
En tous cas, je dois dire que j’admire ta force de caractère. Avoir tenu 4 jours sans le voir après l’avoir quitté, c’était vraiment beaucoup, hein. Ca a dû être difficile de résister à un homme aussi hot comme tu le dis si bien, environ 6687 fois dans le livre. Tu es une héroine vraiment forte, à laquelle on pourrait limite s’identifier (si tu n’étais pas si bête). 
Tu es d’ailleurs tellement forte que chaque fois que vous vous disputez sur un sujet, (soit à peu près tous les jours), il suffit qu’il te fasse l’amour pour que tu l’excuses et lui pardonnes. Au moins, on ne peut pas dire que tu sois têtue ou arrêtée sur tes positions. C'est déjà ça de pris pour Christian.  

Sinon, tu dis que tu as fait des études supérieures. Tu es sûre ? (que tu as passé le CM2 ?)
Parce que tu as quand même un vocabulaire assez limité.
Ah, je t’imagine bien, là, à rouler des yeux (comme tu sais si bien le faire), mais bon, tu ne peux pas me contredire : tu ne sais que 5 mots en tout et pour tout, et tu les redis en boucle pendant 350 pages. « oh my » « holy cow » « holy Shit » « holy fuck » « hot » « hot » « hot ». (tout ce qui contient les lettre o et h donc). 

En tous cas, on peut dire que vous faites la paire avec Christian à ce niveau là (non je ne parles pas de cul mais de vocabulaire) (ou de manque de vocabulaire dans ce cas précis). Je dois dire que, pour lui, cela paraît encore plus improbable que pour toi. Je veux dire, c’est un chef d’entreprise milliardaire, et tout ce qu’il sait dire c’est « Tu es à moi », « fair point, well made », « ne me quitte pas » et « twisted palms ». (moi aussi j'avais les mains qui me démangeaient à la fin, je peux te le dire).
Non franchement, je veux bien que son enfance justifie ses pratiques sexuelles, ainsi que certaines de ses peurs, mais ça ne justifie quand même pas son manque de vocabulaire !
D’ailleurs, si tu pouvais demander à Christian comment on fait pour être chef d’entreprise avec 40000 personnes sous soi, alors qu’on passe 23h/24h à baiser, heu à coucher, ça m’intéresserait grandement. (Enfin je dis ça, n'allez pas croire que je ne m'intéresse qu'à ça. Il y a le shopping aussi). 

Mais revenons à nos cravaches moutons, ce que j’approuve, par contre, c’est le fait que Christian voit un psy.
Que toi tu l’aies vu aussi, et qu’il t’ait répondu à tes questions sur Christian, ça, par contre, ça m’a un peu dépassé.
D’ailleurs, j’en profite pour te dire que la prochaine fois que tu vas le voir, il serait judicieux que tu lui parles de ton problème d’alimentation. 
Manger un yaourt en 4 jours, et n’avoir jamais faim, (à part de sexe), ce n’est PAS normal Ana. Je crois vraiment que tu souffres de trouble alimentaire. (En plus d’être une grande nympho, je veux dire). 
Bref, si tu veux un conseil d’amie (enfin, amie, façon de parler hein), je pense que tu devrais consulter.

Et puis, comme ça tu pourrais aussi lui parler de ton tic. Tu sais, celui que tu as de te mordre la lèvre constamment. Comment ça tu ne t’en rends pas compte ? Ben Christian, lui, s’en rend compte, en tous cas. Il t’a demandé environ 798 fois d’arrêter de te mordre la lèvre car sinon il devrait te prendre, là, sur le champ, à même le carrelage. Ah, mais… à moins que… non ?? tu ne le fais pas exprès quand même ? Oh ! Coquine va !

Bon alors si tu ne lui parles pas de ton tic, peut-être accepterais-tu de parler de ton dédoublement de personnalité ? Il m’est d’avis que ce ne serait pas du luxe.
Car, quand même, ta déesse intérieure te parle plus de 10 fois par jour. Elle se met même du rouge à lèvre dans ce livre et brille tellement qu’elle illumine une ville. Non mais sérieusement, les conversations intérieures que tu as avec toi-même, en continue, ça me fait soucis. Vraiment.

Ceci dit, abstiens-toi de… Non mais laisse moi finir ma phrase, je ne te demandais pas de t’abstenir sexuellement, je sais bien que tu en es incapable et je n’aimerais pas que ta déesse intérieure se suicide (surtout que c’est grâce à elle si on a le droit à une scène dans la "red room of pain" dans ce tome). Non je voulais juste te dire de t’abstenir d’en parler à Christian.

Tu sais comment il est, il ne te laisse même pas traverser la rue toute seule de peur qu’il t’arrive quelque chose (mais non il n'est pas dérangé, allons...). Alors bon, si tu lui parles de ta petite copine intérieure qui fait de la gymnastique, il risquerait de vraiment péter un plomb. Enfin, encore plus que maintenant.
Oui je sais, c’est difficile à croire. Il faut dire qu’il est quand même bien atteint ton mec hein. Mais bon il est hot, il est riche, et il te donne des orgasmes 5 fois par jour, alors on s’en fout non ? (en tous cas, moi je m'en fouterais). 
Héhé, « fair point, well made, Cess ».

 

Bon mais sinon, parlons de choses intéressantes.
Entre copines, on se raconte tout non ? (sourirs pleins de sous entendus).
Alors, dis-moi, où est ce que tu as préféré le faire ? Sur le billard ? Dans le lit ? La douche ? L’ascenseur ? Le bain ? Par terre ? Sur le bar ? Le piano ? Et la fois où tu ne portais pas de culotte et qu’il t’a touché dans un ascenseur plein de monde, c’était comment ?
Et les boules de geisha lors du gala de charité organisé par ses parents, tu as kiffé ? tu me conseilles d’essayer?
Bon et si tu n’as pas aimé te faire fouetter par une ceinture, tu as quand même l’air d’aimer les fessées. C’est vraiment bien ?
Ah la la, j’ai hâte que tu me racontes tout ça. Ma déesse intérieure en sautille de joie. (ne t'en fais pas, elle ne rivalise pas encore avec la tienne, elle ne sait pas encore faire de triple salto arrière).
 

Ceci dit, je tiens à souligner qu'il y a des endroits comme la rue, la voiture, la mer et l'avion où vous n'avez pas encore couché, alors que ce sont pourtant des endroits assez "clichés".
Bon. D'un autre côté... c’est bien de savoir qu’il reste encore des lieux à expérimenter dans le dernier tome. 


En parlant de dernier tome...
Qu’est ce qu’il va bien pouvoir vous arriver dans ce dernier chapitre ? Là vous avez quand même eu une séparation, une réconciliation, 50 disputes, 50 réconciliations au lit, une ex-copine folle qui était armée, des scènes de jalousie, un accident d’hélicoptère où tu l’as cru mort, une demande en mariage, du sexe, du sexe, du sexe, une promotion, un boss qui t’a harcelé, un gala pour enfants maltraités, une nouvelle maison, encore du sexe, toujours du sexe, rien que du sexe…

Je vois mal, du coup, ce que EL James pourrait bien encore inventer (d'invraisemblable) après ça. (enfin si, je vois très bien, j'ai déjà lu les spoilers).  

Je dois dire que je ne suis qu’expectative. J’espère en tous cas que tu réussiras à améliorer ton vocabulaire et que tu arrêteras de rougir et de te mordre la lèvre.

Car, pour le coup, il faut quand même que je t’avoue que ce second tome m’a encore plus ennuyé que le premier (et pourtant c'était difficile). Il est mal écrit, bourré de répétitions, les scènes de cul se ressemblent (mais sont quand même pas mauvaises, soyons honnêtes) et bon, tu es toujours aussi bête quoi, et ça, ma foi, c'est quand même le plus difficile à supporter. (Enfin, sûrement moins que certaines fessées, on s'entend) (quoi que, tu es vraiment bête hein). 
Autant te dire que je vais laisser un peu de temps avant d'attaquer le prochain tome.  
 

Sur ce, au plaisir de te revoir bientôt,
Sois sage, (à quatre pattes, maintenant !),
La fessée bise,
Cess.

NB. Grâce à toi, je me suis quand même bien marrée avec Fashion. Tu peux lire son avis ICI (link


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Published by Cess - dans Naughty Girl
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- John Green est un génie...

- Swap en cours de finition ! J'ai enfin trouvé LE cadeau que je voulais absolument !

 

 

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