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10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 10:14

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Que dire sur ce tome que je n’ai pas encore dis lors de mes deux derniers billets ?
Une fois de plus, j’ai tout aimé. Il n’y a rien en trop à pars peut-être, trop peu de réponses à nos questions. Mais sinon, qu’est ce que cette relecture est jouissive ! Et comme pour les tomes précédents, j’ai préféré la relecture à la découverte.

- Aviez-vous une voiture précise en tête, Mademoiselle Lane ?
- La Viper.

- Et pour quelle raison devrais-je vous laisser la conduire ?
- Parce que vous avez une dette enver moi.
- Pourquoi ai-je une dette envers vous ?
- Parce que je vous supporte. 
Cette fois-ci il sourit pour de bon. Je ricanai en détournant les yeux.
- Les clés du garage se trouent dans le tiroir du haut de mon bureau, côté droit.

 

 

Je vous disais donc, qu’une fois de plus, j’ai tout aimé.

A commencer par Mac, qui continue d’évoluer et de devenir « primitive Mac » tout en essayant de se raccrocher à quelques brides de la Mac version 0.1… (Mention spéciale au gâteau d’anniversaire rose… Une de mes scènes favorite.)
En parlant de scènes favorites, certaines sont tout simplement mythiques dans ce tome trois.

Je pense notamment à celle du Mac Halo et de Barrons qui éclate de rire en découvrant cette invention (soupirs), la scène du gâteau d’anniversaire, celle de l’intrusion dans l’abbaye avec V’lane, les fois où Barrons est  jaloux, ou encore les leçons de « Voix ».
- Sautez à cloche-pied.

- Vous m’énervez, grommelai-je en m’exécutant.
- Le secret, pour résister à la Voix, m’expliqua Barrons, c’est de trouver cet endroit en vous que personne ne peut atteindre.
- Vous parlez de la zone sidhe-seer ? Demandai-je tout en sautant sur un pied.
- Non, un autre endroit. Tout le  monde l’a. Pas seulement les sidhe-seers. Nous sommes nés seuls et nous mourons seuls. Cet endroit.
- Je ne comprends pas.
- Je sais. C’est pour ça que vous continuez de sautiller

 

Et enfin la scène du premier face à face Barrons / V’lane.

Si vous m’expliquiez pourquoi vous vous détestez autant tous les deux ?
- Tu as couché avec elle ? demanda V’lane, m’ignorant superbement.
- Je n’essaie pas.
- Traduction : tous tes efforts ont échoué.
- Pas du tout, intervins-je. Il dit vrai. Pour votre information, messieurs, et j’emploie ce terme au sens large, j’offre d’autres intérêts que le sexe.
- Raison pour laquelle vous êtes toujours en vie, Mademoiselle Lane. Continuez de cultiver ces atouts.

 


Ce qui m’a le plus étonné pendant cette relecture c’est d’avoir été, bien plus que la première fois, sensible à l’environnement dans lequel évolue Mac.
Je ne me souviens pas m’être aussi bien imaginée Dublin envahit par les faes, les montres, les ombres. Il ne me semble pas avoir eu froid dans le dos en lisant certains passages comme ça a été le cas cette fois-ci. Mais surtout, je ne me souvenais pas que V’lane puisse être aussi effrayant durant certaines scènes où sa rage fait apparaître les flocons de neige. Lors de mes premières lectures, je voyais plus en lui un joyeux luron qu’un prince Fae aux pouvoirs infinis.
Je pense notamment à la scène où ils sont dans l’abbaye et qu’il parle à Rowena, ou encore, la fois où il comprend que Mac a raconté des choses à Barrons qu’elle n’aurait pas du.

- Et encore, je me suis retenu. L’expérience aurait pu être bien plus… quel est le mot ? Traumatique. Les humains ne sont pas faits pour tenir un nom faë sur la langue. Qu’en dis-tu, MacKayla ? tu as une part de moi dans ta bouche. En voudrais-tu une autre ?

 

 

Enfin, niveau histoire, Mac continue de chasser le livre et les objets de pouvoirs. Le Sinsar Dhub, d’ailleurs, apparaît ici plus terrifiant que jamais, et on apprend comment il se déplace.

La scène où Barrons est à deux doigts de l’attraper est très touchante.

Il laissa échapper un éclat de rire sec et sans joie.
- Moi non plus je ne peux pas le toucher.
- Vous ne pouvez pas, ou vous ne voulez pas ?
- Bonne question. Voilà une parfaite définition de l’ironie. La raison pour laquelle je veux le posséder ne m’intéresserait plus si je l’obtenais. Je perdrais tout pour ne rien gagner. Je n’ai pas de temps à perdre en futilités.

 

 

Sinon, moins de méchants dans ce tome, exit Mallucé et moins de Haut Seigneur par exemple, mais plus d’enjeux, plus de Dani, de Sidhe-seers, et de Christian, et un objectif commun : renforcer les murs, ne pas les laisser s’effondrer. Empêcher les Unseelies d’envahir la terre.

Je pivotais lentement sur moi-même en levant les yeux vers lui. Il tressaillit et prit une inspiration saccadée. Quelques instants plus tard, il effleura ma joue.
- Toute cette détresse… murmura-t-il.
Je tournai mon visage vers sa paume et fermai les paupières. Il passa ses doigts dans mes cheveux, caressa l’arrière de ma tête et effleura la marque qu’il y avait imprimée. A son contact, celle-ci me brûla. Sa main se posa à la base de mon crâne et serra. Très lentement, il me souleva sur la pointe de mes pieds. Je rouvris les yeux, et à mon tour, je pris une pénible inspiration. Il n’était pas humain. Oh, non, pas cet homme-là.
- Ne me la montrez plus jamais.

 

 

Et enfin, cette fin. On peut dire que KMM ne ménage pas son héroïne, ni ses lecteurs d’ailleurs, qu’elle laisse sur une fin particulièrement horrible.

Plus qu’une envie, commencer le 4, surtout quand on sait ce qui nous attend dans les premiers chapitres.  

Il n’était pas difficile de fantasmer sur Jéricho Barrons.
Barrons était un homme puissant, rayonnant d’une ténébreuse beauté, scandaleusement riche, effroyablement intelligent et doté d’un goût exquis… ainsi que d’un physique d’athlète qui émettait en permanence une sourde vibration. En un mot, il avait l’étoffe des héros…

Et des psychopathes meurtriers.

 

 

Pour terminer, un petit mot sur JZB.

J’ai une fois de plus aimé toutes les scènes où il apparaît. Son personnage est parfait, très bien travaillé, chacune de ses apparitions me sert le cœur ou me fait sourire. J’aime tout chez lui. Le mystère qui plane au dessus de lui, sa façon d’apprendre à Mac à contrôler la Voix, ses Mademoiselle Lane, ses crises de jalousie, et enfin le fait qu’il soit toujours là pour Mac. Je suis folle de lui, encore plus qu’avant, il me semble, et je me demande d’ailleurs comment c’est possible de tomber chaque fois encore plus amoureuse de lui que je ne l’étais déjà. 

- Superbe bronzage, Mademoiselle Lane. Comment va V’lane ? Avez vous passé une bonne journée ? Moi, je vous fais visiter les cimetières tandis que lui, il vous emmène à la plage. Est.ce cela, le problème ? Nos rendez-vous ne sont pas à la hauteur de vos attentes ? Vous charme-t-il ? vous raconte-t-il tous ces jolis mensonges dont vous raffolez tant ? Je vous ai un peu négligée, ces derniers temps. Je vais remédier à cela. Assise. Là.

 

 

 

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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 06:00

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Le hasard fait bien les choses (ou pas) : Alors que je cherchais un livre pour le rdv coquinou de Stephie, Evenusia me dit qu’elle vient de finir un livre érotique qui fait polémique aux USA.
Polémique et érotique ? Il ne me fallait pas plus de mots en nique, heu, en ique, pour me donner envie. Ni une ni deux me voilà en train de commencer cette romance, entraînant Fashion avec moi.

Que dire de ce livre ? 
Déjà que, à la base, c’est une fanfiction de Twilight, et qu’à part le fait que l’héroïne, Anastasia, a un nom aussi ridicule que celui de Bella, et qu’elle est aussi naïve (comprendre bête) qu’elle, je ne vois pas vraiment de lien entre les deux histoires… Mais passons, je reviendrai plus tard sur notre héroïne. 
Non ce qu’il faut vraiment savoir, c’est que c’est une romance SM… 
Ah, vous voilà toute ouie hein ? Maintenant que j’ai retenu votre attention, attaquons :


Mr Grey, Christian de son petit nom est notre héros de 27 ans. Il a les yeux gris, il s’appelle Mr Gris, il affectionne les costars gris et il porte et (fait joujou avec) des cravates grises. (je vous rassure, Mr Gris se fait psychanalyser pour ses obsessions). Outre sa passion du gris donc, notre Cri-cri d’amour est multimilliardaire, a monté un empire, a 40000 personnes qui travaillent pour lui (à 27 ans donc. Mais bien sûr), il lutte contre la faim dans le monde (non non ce n’est pas une blague), aime les (belles) voitures, sait piloter un hélicoptère, joue comme un dieu au piano et aime dominer (dominer étant le mot clé dans ce livre). Ah et comme il n’y avait pas assez de clichés pour en faire une romance digne de ce nom : il a été initié à la sexualité sado-masochiste par une amie de sa mère, à l’âge de 15 ans (no comment).

Chez lui, il a une salle des plaisirs, autrement surnommée la « Red Room of Pain » par la cruche, heu, par Ana, où vous trouverez au plafond une grille d’où pendent des menottes, des cordes, et autres instruments SM. Son trip ? Dominer et corriger les méchantes filles qui lui désobéissent…
Il n’aime pas qu’on le touche (mais la fellation n’a pas l’air de rentrer dans la catégorie « toucher » car ça il aime bien), et il veut qu’on l’appelle Sir ou Mr Grey. Vous avez compris ? Oui.
Oui qui ? Oui, sir.
Christian, il ne passe pas par quatre chemins pour dire ce qu’il pense : 
« Est-ce que ça veut dire que vous allez me faire l’amour ce soir ? 
- Non, Anastasia, ce n’est pas ce que ça veut dire. Déjà car je ne fais pas l’amour. Je baise. »

Voilà de quoi choquer notre petite vierge effarouchée.
D’ailleurs en parlant d’elle :

Anastasia Steel, Ana pour les intimes, (et Miss Steel pendant le sexe) est une fille de 21 ans (ou 23 je me souviens plus). Elle vient de finir l’université et est : (Attention la liste de clichés commence) :
Vierge, même de baisers, belle mais se trouve moche (Bella sort de ce corps), coincée (mais elle va vite être décoincée, je vous rassure). Elle se mord la lèvre environ 6000 fois en 360 pages (quand je vous disais qu’il fallait se mordre la lèvre pour être une héroïne de romance), elle rougit environ 2x moins qu’elle ne mord sa lèvre, ce qui fait qu’elle rougit quand même 3000 fois, et a pleuré environ 5 fois dans le livre, (et sa meilleure amie de lui dire à chaque fois : Mais qu’est ce qui t’arrive Ana ? Tu ne pleures jamais !) (Et à moi de répondre à sa meilleure amie, ah ben si, là c’est quand même la 5ème fois qu’elle pleure hein, je crois que tu ne devrais plus utiliser le mot « jamais »). Sa mère s’est remariée 4 fois, celui qu’elle considère comme son père aime pécher (comment ça vous vous en foutez ?), elle se trouve moche mais tous les mecs sont amoureux d’elle : Outre le beau Mr Grey, il y a José son meilleur pote qui est fou d’elle mais avec qui elle ne veut rien faire (En même temps on peut pas lui en vouloir : il s’appelle José quand même) et le frère de son boss, Paul qui la drague souvent. Dur dur quand même d’être moche et d’avoir autant de succès hein. Sinon, en plus d’être vierge, de ne jamais avoir embrassé de mec, mademoiselle n’a jamais bu, ce qui est fort crédible, et quand elle utilise la brosse à dent de Christian, elle pense que ce serait comme de l’embrasser et cette pensée la rend toute chose. (heu, rappelez moi l’âge de la fille ?). 
Signe particulier d’Ana, à part se mordre les lèvres donc ? Elle sait faire une fellation de manière innée. Avouez que c’est sympa comme don, ça peut éviter de se sentir maladroite.

Bon mais ce n’est pas tout, Ana a deux meilleurs amis.
- son subconscient (qui est un rabat joie) et qui comme elle, va vite apprendre à se taire et obéir, et,
-sa déesse intérieure, qui elle, est une vraie chaudasse.
Chaque fois qu’elle se retrouve avec Mr Grey, son subconscient veut se barrer en courant et sa déesse intérieure l’implore de rester.   
D’ailleurs, sa déesse intérieure n’est pas peu fière quand elle découvre le don d’Ana pour les fellations. Elle en danse la salsa et le meringué. (Véridique). 

(Si vous voulez mon avis, Ana devrait peut-être accompagner Chrisitan chez le psy pour détriplement de la personnalité) (j’invente des termes oui. Et alors ? Vous voulez que je vous punisse ? Non ? Non qui ?) (ah oups, je m’égare).
Dernier signe particulier d’Ana : elle jouit quand on lui dit de jouir. Cette créature est née pour obéir, je vous le dis moi.

Un peu d’histoire maintenant que vous connaissez les personnages ? 
Ah non, il n’y en a pas. 
Bon alors je vous faire part de quelques chiffres à la place. 
Attention, la suite peut contenir des spoilers, donc ne pas lire si vous y êtes allérgiques. Ceci dit, sachez que si vous vous arrêtez de lire ce billet maintenant, j’enverrai Christian vous fouetter.

Dans ce livre, vous avez donc, en gros :

- Un dépucelage un peu sauvage
- 720 « holy fuck », avec des variantes pour « holy cow » et « holy shit », soit 2 fois par page. (Ana a un vocabulaire extremenent varié, surtout pour une fille qui dit adorer lire)
- Un contrat avec explications SM que Ana doit signer et le cas échéant, la conduirait directement au statut de « soumise » de Christian (qui lui serait donc le dominant). Dans ce contrat, vous trouverez une liste de pratiques SM, (j’ai appris la différence entre Spanking et Paddling, merci Fashion pour ta grande Kulture), une liste de sex toys (j’avoue ne pas avoir tout compris), et une liste de pratiques sexuelles.
- Un seul véto sur les listes citées dans le point précédent. (Téméraire la petite).
- 4 cadeaux : des livres à 14000 dollars, une voiture Audi, un blackberry et un mac book pro : tous refusés et finalement tous acceptés. (mais à chaque cadeau, nous avons le droit à la même scène « oh non je vais le lui rendre, je ne peux pas accepter » « si tu vas l’accepter » « ok d’accord, merci »). (Ana, fais toi une raison, tu acceptes ces cadeaux, c’est tout, y’a pas de mal à aimer ça).
- 36 changements d’avis d’Ana. Ok pour accepter les tendances de Chrisitan. Ah mais si il me fait mal. Ah mais je veux pas le perdre. Donc j’accepte. Oui mais il m’a fait mal là. Je t’en supplie ne me frappe pas. Bon ok je veux te faire plaisir. (Vous l’aurez compris, Christian n'était pas le seul à vouloir corriger Ana à certains moments.)
- 9381 interractions entre Ana, sa déesse interne et son subconscient. La déesse interne d’Ana lui parle, saute de joie, fait des saltos arrières, la pom pom girl, elle fait un doigt d’honneur à Paul, elle brille jusqu’à Portland, elle est toujours ultra partante pour le sexe, sait faire la moue quand elle est pas contente et Ana vient de se rendre compte qu’elle pense plus avec sa libido qu’avec sa tête. (Oh, vraiment ?). 
Son subconscient, lui, est prude. Il s’est déjà évanoui, lui a déjà tapé sur l’épaule et est toujours là pour jouer le rabat joie. Bref,  autant vous dire que si je lis encore une phrase avec sa déesse interne (ou son subconscient), je risque de casser mon Kindle.
- 876 fois « Ana, as-tu mangé ? » « Non » « Mange ». Il fait une obsession pour la bouffe et il n’y a pas qu’Ana que ça soule, je peux vous le dire.
- 36 scènes de cul 
- Ana se mord 13989 fois la lèvre et Christian lui dit 13980 fois d’arrêter car ça l’excite. Avec une variante pour « arrête de te mordre la lèvre où je te baise ici et maintenant. »
Ami de la poésie… bonsoir !
- Quelques fessées, quelques mains bandées et attachées.
- Une cravache.
- Un rêve érotique.
- Du sexe, du sexe, du sexe.
- 976 orgasmes.
- Une scène très subtile au restaurant, impliquant des huitres et des asperges. (je titille votre curiosité, avouez !).
- Encore du sexe, du sexe, du sexe.
- Pour le moment, une seule scène un peu SM, mais soft. Vraiment soft.
- 360 « pourquoi il ne veut pas que je le touche ? » et autant de « qu’est ce qu’un mec aussi beau fait avec moi ? » (je me le demande aussi).
- Et une tonne de « il est autoritaire ». Oui Ana, il est autoritaire. Au cas où tu ne l’avais pas compris, c’est un DOMINATEUR ! il te l’a dit et on l’a tous compris. Je crois qu’il serait temps que tu cesses de le répéter. Et oui j’utilise des lettres capitales si je veux. Celui que ça dérange aura 10 coups de cravache. Et baissez la tête quand je vous parle. 

Bref, vous l’avez compris, il y a beaucoup beaucoup de répetitions et très peu d’histoire.
Mais bon, comme je n’ai pas encore terminé le livre (il me reste une soixantaine de pages), peut-être que ça peut encore changer ? (Oui, je n’ai pas fini le livre encore. Fouettez-moi, je le mérite bien.)

A pars ça ?

Si l’héroine est tout ce qui a de plus agaçante avec ses oui, non, oui, non et ses discussions internes avec sa déesse et son subconscient, et qu’en plus, il n’y a pas d’histoire, il faut bien avouer que Mr Grey est assez sympathique et que certaines scènes (érotiques donc) sont pas mal.
Alors, non, je ne comprends pas que ça ait fait un tel carton aux USA, vraiment pas même, mais ce n’est pas non plus si nul que ça…
Enfin, je dois dire que ce que j’ai aimé, c’est surtout les échanges hilarants échangés avec Fashion, la poétesse. J’ai rarement autant ri lors d’une LC.
T’es sûre que tu veux pas remettre ça avec le second tome ?
 

Car oui, mesdames, il y a un second tome, et moi aussi je dois avoir des tendances SM, car j’envisage sérieusement de le lire. Genre, juste après celui-là. Ouh la vilaine fille…

 

L'avis de Fashion sur ce chef d'oeuvre, par ici.
Celui d'Evenusia et d'Ame.  


65408451 p  Et si vous voulez plus billets coquins, c'est chez par

 

 


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Published by Cess - dans Naughty Girl
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1 avril 2012 7 01 /04 /avril /2012 00:05


D’après l'idée originale de Moka qui a inventé le RDV :

Moi-apres-mois-pola.jpg


Voici
 les petits moments, les pensées, les envies, les coups de gueule et autres instants, seule ou à plusieurs, de mon mois de ...


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Reprendre le boulot / Laisser Solal à la nounou / Lire une tonne de romances / Aimer ça / Commencer un rythme de malade avec un levé aux aurores / Etre fatiguée / Voir Solal commencer les petits pots / Retrouver Barrons / Fantasmer sur Barrons / Retomber amoureuse de Barrons / Envoyer un colis à sa binomette Mlle Pointillés / Partir avec elle à Londres / Faire du shopping à Camden Town / Faire un brunch à Notthing Hill / Prendre une photo avec un M&M’s Géant / Manger en terrasse à Hyde park / S’acheter du vernis à paillette / Un sac rose / Des boucles d’oreilles fluos / Des dessous de verres retros / Une coque de téléphone à pois  et une « Game Boy » / Des chaussures argentés / Se prendre une tonne de tops flashys / Pleurer au travail / Etre fatiguée / Ecouter les quatre saisons de Vivaldi /  Ne pas perdre un kilo / En avoir toujours 15 de trop / Aller à Paris / Voir toute sa famille réunie / Rencontrer des blogueuses / Se marrer et boire des cocktails avec elles / Ne pas lire son classique du mois / Recommencer à boire après un an / Apprendre à faire des pois sur ses ongles /  Rire avec Solal / Bronzer sur une terrasse à la montagne / Skyper avec ses parents / Recevoir une vidéo de mon neveu et en faire mon anti dépresseur/ Rire avec mes collègues / Partir ou ne pas partir ? / Se balader pendant des heures avec de la musique dans les oreilles / Daydreamer / Commencer une romance à tendance SM et ne pas comprendre tous les termes en anglais / Chercher un livre dans plusieurs librairies et ne pas le trouver / Finir par le commander sur internet / Parler des prochaines élections / Sasha en train de danser sur Nossa / Manquer bousculer un passant / Le voir me sourire et non m’insulter / Se dire que c’est le printemps / Regarder les gens en t-shirts et leurs voisins en manteaux / Faire 30 minutes de queue pour manger une crêpe / Se dire que ça valait le coup / « Voir » quelqu’un abattre des enfants dans une école / Se demander comment l’antisémitisme et le racisme peuvent encore exister / S’asseoir sur une terrasse / Hésiter entre un verre de vin et un diabolo grenadine / Opter pour un panaché / Visiter un appartement / Le refuser / Aller à un mariage / Attendre que sa meilleure amie accouche / Voir ses taches de rousseur sortirent / Skier pour la première fois de la saison / Booker ses prochaines vacances / Parler au nom de mes collègues et les voir me laisser tomber après / Manger des Hula Hoops / Retomber amoureuse de Londres, comme à chaque fois / M’extasier devant mon fils / Recommander la série Fever et voir la personne dévorer et adorer les 5 tomes / Lire et aimer les premiers chapitres d’un livre qui ne sortira peut-être jamais /Aimer les beaux jours / Vouloir lire plus / Craquer pour Saint Vincent / On the beautiful blue Danube de Johann Strauss / Acheter un chapeau de paille à Solal / Voir les gens sourire  / Aimer les beaux jours / Profiter du moment présent.

 

dessous-de-verres.jpg ongles.jpg M-M.jpg 

sac-rose.jpg Solalou.jpg


 


 

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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 12:30

romance-m-a-tuer.-.jpg

 

Ou comment trop de romance tue la romance…
Hé oui mesdames, je crois que j’ai fait une overdose.
Une overdose de romances ? Impossible, me direz-vous !

Et bien si. 

Voilà pour vous, en exclusivité, le témoignage de cette fille qui s’est droguée à la romance avant d’en faire une overdose.


Il était une fois, donc, une jeune fille qui mettait très peu de bonne volonté à la lecture de romances.

Elle se moquait sans vergogne de certaines scènes qu’elle trouvait ridicules, comme la pêche à la truite ou le dressage de faucons comme moyen de rapprochement. Elle se moquait des odeurs de virilité, de montagne et de soleil, des héroïnes qui doivent forcément être vierges, et des hommes qui ont des traumatismes que nul autre que leur âme sœur ne peut guérir.
Bref, sarcastique la petite.
 

Et puis un jour, elle se retrouve, un peu comme un cheveu sur la loupe, en copie d’échanges, ayant pour thème « La romance ». 
La jeune fille suit les échanges, totalement perdue, comme si on lui parlait chinois. Mais qui est SEP ? Une nouvelle zone industrielle ? JQ ? Une abréviation pour « J’aime le cul »  ? Lisa Kleypas ? C’est une pseudo ? Et toutes ces couvertures roses là, elles vous donnent pas mal à la tête ? 
Mon dieu, mais où suis-je tombée, se demande la jeune fille apeurée.

 

Sauf que voilà, la fille est influençable. Ca commence souvent comme ça d’ailleurs...
Elle ne veut pas mourir idiote, elle doit savoir pourquoi ce genre plait. Et là, ce n’est pas de la cocaïne coupée au sucre qu’on lui offre. Non, c’est le must du must qu’on lui propose. De la pure (romance). 
On la conseille. On la guide. 
Elle sent bien que sa carapace, faite de sarcasme et de dérision, est en train de s’effriter. 
Résiste, résiste, s’intime t-elle. Sans succès : la voilà déjà à brandir son première Julia Quinn.

Et là, c’est la révélation. La sensation est grisante. Elle aime, elle oublie tout, elle se met dans la peau d’une autre, à une autre époque, elle plane, elle tripe. Elle aime la romance. 
La réalité lui semble alors insipide, le ridicule de certaines situations ne la touche pas, elle ne prend pas de notes pour pouvoir se moquer quand elle écrira son billet.

Un mec qui fait l’amour pendant son sommeil et qui se réveille quand il jouit dans sa femme et qui se sent alors trahit par elle car elle a fait ça pour avoir un enfant alors qu’il n’était pas consentant ? Ben quoi ? Non ce n’est pas ridicule, ça ne se passe pas comme ça dans la réalité quand le mari ne veut pas d’enfants? 
Une fille que personne n’a jamais remarqué et qui bégaye se retrouve être la plus belle femme du monde aux yeux d’un homme qui a couché avec toutes les femmes d’Angleterre et qui est un dieu vivant ? Ben quoi, c’est beau non ? Il faut savoir passer outre ses préjugés quoi…

Et puis cet autre là, qui tombe éperdument amoureux d’une fille qu’il a vu une soirée et dont il rêvera pendant 2 ans, tous les jours que dieu fasse, mais qui, quand il la reverra, dans des habits différents, ne la reconnaîtra pas, ça te dérange pas niveau crédibilité ? Ben non, elle a vraiment des habits différents hein quand il la revoit. Et ses cheveux sont plus courts aussi…

Bref, la jeune fille s’en rend compte : son sarcasme la déserte, elle n’est plus elle-même, elle n’est plus terre à terre. Mais elle s’en moque.  
D’ailleurs, elle retente l’expérience, et ça y est la spirale infernale commence : elle est accroc.

C’est pas possible, j’aime la romance, comme ça a pu m’arriver à moi ? ne cesse t-elle de se demander. Ressaisis-toi : tu dois lire autre chose ! Regarde, juste là, une description d’odeur ridicule, tu ne veux pas la noter ? 
 Ben je sais pas, c’est beau quand même de sentir un mélange de virilité, mêlé à une odeur de pain d'épice et de curcuma, de savon et de champs fleuris de bégonias, non ? Pourquoi je devrais me moquer de ça ?

 

Voilà, la fille touche le fond : elle ne se moque même plus. Elle n’est plus que l’ombre d’elle-même. Ses amies ne la reconnaissent plus… 
Mais elle n’écoute personne et continue sa plongée infernale vers le monde de la romance.

 

Une, deux, trois, quatre,… sept romances…

Jusqu’à ce fameux jour dont elle se souviendra toute sa vie.
Ce jour où elle a lu la romance consacrée à Daisy. Ce fut la goutte d’eau. La romance de trop. Elle aurait pu se douter que le nom de l’héroïne risquait de faire ressortir son côté sarcastique, se dit-elle avec du recul. Mais alors, elle se croit plus forte que tout. 
Ce jour là, donc, elle ouvre cette romance, et là, le constat est net, implacable : elle n’a pas de papillons dans le ventre en lisant cette histoire. La romance ne lui fait plus d’effet.

Pire, elle trouve certaines scènes à nouveau totalement ridicules, quand elles ne sont pas risibles. Franchement, c’est quoi cette partie de pétanque ? Et depuis quand une fille doit-elle supplier un mec (qui bande rien qu’en regardant son ongle du pied droit) de coucher avec elle ? Ou plutôt, dans quel monde un mec ne se jette pas sur la femme qu’il aime depuis 10 ans, quand celle-ci lui fait une proposition indécente? Pas dans le mien en tous cas, et sauf erreur, celui dans lequel Kleypas vit est le même que le mien.

Et ses métaphores ? Non mais elle ne peut pas appeler un chat un chat, et un orgasme un orgasme ? Doit-elle parler de feu intérieur déclenchant une marée de flammes et de tremblement de terre, enfin non, pas de terre, un tremblement de petit bourgeon et de pétales dans son intimité. Oh my. C’est pas vrai. J’en ai lu combien des comme ça avant d’ouvrir les yeux, murmure la fille pour elle même ?
 C’est sur, la fille vient de faire une overdose là.

 

Bon, mais c’était peut-être une mauvaise pioche, tout simplement, se dit-elle en ouvrant une romande de Julia Quinn dont elle préfère le style moins ampoulé de toutes façons.

Ahhh ce début lui plait, les protagonistes se tapent dessus, elle aime ça. Finalement, elle aime peut-être encore la romance… Ah mais, qu’est ce qu’ils font ? Ils sont vraiment en train de courir après un Yorkshire dans tout un parc ? Oh non, elle aussi se mord la lèvre quand elle est ennuyée ou gênée ou qu’elle réfléchit ? Mais elles se mordent toute la bouche ces héroïnes ou quoi? C’est un trait distinctif de l’héroïne de romance ? Si t’as pas le tic de te mordre la bouche, t’es pas une bonne héroïne de romance tiens.

Hein, mais qu’est ce qu’il fait là le comte ? Mais ?!!!???! Il est vraiment en train de sucer le dard d’une piqûre d’abeille pile poile située dans le décolletée de la demoiselle ? Attend là, l’abeille l’a vraiment piqué sur son sein ? Pas sur le bras, pas sur la nuque, mais sur le sein ??? Et si l’abeille l’avait piqué dans son petit bouton d’or situé au milieu de son jardin intime (Kleypas c’est moi en fait, sous un pseudo), bref si l’abeille avait piqué la belle au cœur de son intimité, notre héros se serait-il aussi agenouillé pour aller sucer le dard à cet endroit là de son anatomie, et ce, au beau milieu d'un jardin remplit d'invités, ne peut s’empêcher de se demander la jeune fille ?
Ah tiens, tu redeviens sarcastique se dit-elle, non sans un petit sourire en coin.

Et cette fin, non mais cette fin et sa morale à deux balles cinquante ? Il faut profiter du présent… Mmmmh, j’ai pas besoin de lire de la romance pour savoir ça hein, t’sais ?

Comment ça « ouais mais c’est mieux amené dans les romances »? Mais justement ! Les romances, c’est trop beau, c’est pas la vie, c’est comme une drogue, ça nous fait planer, ça nous sort de la réalité. Et le soir venu, quand on se fait réveiller par son mari qui rentre un peu tard car il est allé boire des bières avec ses potes, et que, non content de nous avoir réveillé en se prenant le pied du lit, il s’endort après 10 secondes et commence à ronfler, nous empêchant par la même de nous rendormir, là on se rend compte que les romances, même si ça donne quelques papillons dans le ventre, c’est pas la réalité hein!

 

Ouf, ça y est, d’après le discours totalement fermé d’esprit qu’elle tient maintenant, on voit que la fille a décroché. La romance c’est fini pour elle. Enfin. Pour le moment hein, car bon, une rechute est si vite arrivée… Surtout quand certaines filles, accrocs, continuent de l’aguicher en parlant de héros à tomber…

 


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20 mars 2012 2 20 /03 /mars /2012 21:39

 


Pour ce 2ème et 3ème épisode de « Bref façon Cess », je vais rester dans le thème de la romance…
Veuillez noter que comme dans l’épisode précédent, il y a des spoilers sur les histoires.


Pour ce qui ne connaissent pas Bref, je vous invite à regarder ce nouvel épisode excellent, avec des gens connus et surtout avec une merveilleuse référence au film cultissime « La cité de la peur » dont je connais beaucoup de répliques par cœur (presque autant qu’Heclea): Bref. Y’a des gens qui m’énervent. 

 

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Bref. St Vincent est beau, il couche avec tout le monde, il est sur de lui et parle bien, Evangeline est rousse, elle est vierge, timide et elle bégaye*.
Un jour elle débarque chez lui. Il est pauvre, elle est riche, elle veut se marier, il est célibataire, ils partent se marier, elle n’est plus célibataire, il n’est plus pauvre.
Ils ne s’aiment pas, ils couchent ensemble une fois pour consommer le mariage, elle ne voudra plus coucher avec lui, il va vouloir coucher avec elle, il voudra, elle voudra pas, il voudra, elle voudra pas.
Elle a peur qu’il la trompe, il lui dit qu’il la trompera pas, elle le croit pas, il insiste, elle le croit pas.**
Elle va vouloir qu’il fasse vœu d’abstinence*** pendant 6 mois, il va vouloir en faire un, elle va dire 4, il va dire 2, ils vont se quitter sur 3.
Il est beau, Cess inspire, il est sexy, Cess hyperventile, il est beau, Cess expire, il est sexy, Cess hyperventile.
Ils vont vivre dans un club de jeu et de débauche, c’est pas un endroit pour une fille, mais elle aime vivre là, il veut qu’elle parte, elle veut rester, il veut qu’elle parte, elle veut rester, un mec va tirer sur elle, St Vincent va s’interposer (je t’aime St Vincent), il va se faire toucher, elle va rester. 
Elle va le soigner, il va perdre du sang, elle a peur, elle va le soigner, il continue de perdre du sang, elle a peur, elle va le soigner, elle va pleurer, il va guérir.
Elle se rend compte qu’elle l’aime, il se rend compte qu’il l’aime, elle va vouloir coucher avec lui, il va lui rappeler les 3 mois, elle va insister, il va coucher avec elle****.
Ils vont s’aimer, être riche et moins bégayer. Tout est bien qui finit bien.
Bref, j’ai lu un Lisa Kleypas et j’ai aimé ça.

* je n’ai rien contre les rousses.
** et on la comprend.
*** hihi, excellent moment. Vous verriez la tête de St Vincent quand elle lui demande ça ! :)
**** Elle n’a pas du insister longtemps je vous rassure.



 

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Bref. C’est l’histoire de Daisy qui s’appelle en fait Marguerite mais sa sœur va l’appeler Daisy* alors tout le monde va l’appeler Daisy.
Daisy, elle aime lire et bovaryser, alors elle lit et bovaryse. Son père veut la marier à Mathieu un de ses employés, elle ne veut pas se marier avec Mathieu même si c’est un bon employé. Elle ne l’aime pas, il l’aime, elle ne l’aime pas, ils vont se voir, il va continuer de l’aimer, elle va continuer de ne pas l’aimer, il l’aime, elle va finalement l’aimer. Quand il débarque en Angleterre, Daisy ne va pas le reconnaître, il était moche, maigre et imbus de sa personne, il est beau, fort et imbus de sa personne. Ils vont se parler, lancer des pièces dans un puits, jouer à la pétanque et tomber amoureux. 
Il l’aime mais il a un secret et du coup ne veut pas se marier avec elle, elle l’aime, elle n’a pas de secret et du coup, elle veut se marier avec lui. 
Il va la pousser dans les bras d’un autre, elle va aller dans les bras de l’autre pour le rendre jaloux, il va être jaloux mais ne va pas lui montrer, elle va croire qu’il n’est pas jaloux, ils vont parler et elle va comprendre qu’il était jaloux.
Elle va vouloir coucher avec lui, il ne va pas vouloir coucher avec elle, elle va insister, il va résister, elle va s’enfermer avec lui et cacher la clé dans son corsage, il va dégrafer son corsage pour trouver la clé, ils vont coucher ensemble et oublier la clé.**
Elle n’est plus vierge, c’est un homme d’honneur, il va la demander en mariage, elle va accepter, le passé de Mathieu va ressurgir, ils ne vont pas se marier.
Il part à Londres, il y a un accident, on le croit mort, il revient, il n’est pas mort, ils se marient et n’ont plus de secrets l'un pour l'autre. Tout est bien qui finit bien.
Bref, j’ai lu une romance et je me suis emmerdée. 

* Car la fleur marguerite en anglais c’est Daisy.
** Ce que femme veut, dieu le veut.

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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 07:00

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Une fois de plus cette relecture est encore meilleure que ma première lecture.
Comme cela a été le cas pour Fièvre Noire, j’ai trouvé dans Fièvre Rouge, connaissant la fin de la série, beaucoup d’indices nous permettant de comprendre certains mystères et questions que l’on se posait tout au long des tomes… Une fois de plus j’ai été bluffé par la maîtrise de KMM qui avait tout prévu avant d’écrire sa série. Rien n’est laissé au hasard, et je ne peux m’empêcher de me dire que je me serais posée moins de questions si j’avais su lire entre les lignes !

Mac est en Ireland depuis environ un mois maintenant et elle a déjà traversé beaucoup d’épreuves.
Dans ce second opus, elle continue de traquer le Sinsar Dubh et les reliques avec son mentor, Jericho Z. Barrons, tout en gardant son principal objectif en tête : venger sa sœur.
J’ai une fois de plus, beaucoup apprécié suivre son évolution.
Son Pink Side continue de céder la place à son Dark Side, et à quel prix !

 

« En moi apparaissait une autre Mac dont je n’avais jamais soupçonné l’existence. Elle n’aimait pas les fanfreluches, ne se pomponnait pas et sortait jamais en boite. Ses préoccupations étaient aux antipodes des miennes, et je priais pour qu’elle ne prenne pas un jour le commandement des opérations.

C’était une créature sauvage et primitive, assoiffée de sang.
Et elle détestait le rose. »

 

L’univers, ici, est encore plus sombre et plus inquiétant que dans le tome précédent: les Unseelies et les ombres sont partout, plus terrifiants que jamais. Alors que des nouvelles sortes apparaissent, on se rend compte que les anciennes évoluent et sont encore plus menaçantes et dangereuses qu’elles ne l’étaient auparavant. J’ai trouvé l’ambiance encore plus oppressante que lors de ma première lecture. Pour un peu, je ferais comme Mac et irais chercher dans mon vieux tiroir une lampe torche au cas où je serais amener à rencontrer certaines ombres.

Dans ce tome, Mac va comprendre qu’elle est la pièce maîtresse d’un échiquier grandeur nature.

La question est de savoir de quel côté placer les autres pions.

Du côté des méchants, nous retrouvons le Haut Seigneur qui aurait tué sa sœur et Mallucé s’il est encore vivant. C’est à peu près les seules certitudes de Mac.

Où placer les autres personnages comme V’lane et Barrons qui ne dévoilent pas tout mais qui ont besoin d’elle? Et qui sont Ryodan, Dani et Christian que nous découvrons dans ce tome ? Mac peut-elle leur faire confiance ?

Quant à la vieille Rowena, gentille ou méchante ?

Vous l’aurez compris, toujours autant de questions, et encore moins de réponses…

L’histoire prend une nouvelle ampleur dans ce tome, et tout comme Mac, on continue de patauger dans le floue.

 

Ceci dit, si je veux être tout à fait honnête, ce qui continue de retenir le plus mon attention, même après avoir déjà fini la série, c’est les questions que Mac se pose sur l’énigmatique Barrons.

Leur relation est toujours aussi jouissive avec, entre autre, leurs discussions silencieuses qui ne manquent jamais de me faire sourire (ah la la, la scène dans la grotte… j’en ai encore des palpitations !) (Je me réjouis des scènes où il va lui apprendre à maîtriser la Voix).
Barrons est toujours aussi mystérieux, voire plus, et moi, je continue de fondre littéralement à chacune de ses apparitions.

Car, voyez-vous, j’aime tout chez JZB.
Le fait qu’il soit hautain et arrogant…

- Même moi, je ne sais pas ce que vous faites, et pourtant, je sais tout ! Répliqua-t-il d’un ton agacé.

Dominant, jaloux, possessif, sensuel.
- J’ai aimé, Mademoiselle Lane, et même si cela ne vous regarde pas, sachez que j’ai perdu. Bien plus que vous ne pouvez l’imaginer. Je ne suis pas comme mes concurrents, et encore moins comme V’lane. Quant à mes érections, je vous rassure, elles n’ont rien d’occasionnel.
Il se pressa contre moi, m’arrachant un petit soupir de surprise.
Il arrive même que ce soit pour une gamine insolente qui n’a rien d’une femme.
Dernier point, c’est moi qui ai tout cassé au magasin, en ne vous trouvant pas.
  

Et quand il lui arrive quelques (rares) fois, d’être affectueux.  

- Recevoir une marque de tendresse de la part de Jéricho Barrons est une expérience unique et inoubliable. Cela vous donne le sentiment d’être la personne la plus extraordinaire au monde.
Bref, c’est Barrons quoi. Toujours là pour Mac même s’il ne dévoile rien de lui :
- Qui êtes-vous exactement, Barrons ?
- Celui qui ne vous laissera jamais mourir. Ce qui est bien plus que quiconque ait jamais fait pour vous, mademoiselle Lane. Bien plus que quiconque soit capable de faire pour vous.

 

J’ai beau me dire que c’est un personnage fictif, je n’en reste pas moins totalement amoureuse de lui. Oui je sais, ne dites rien…

Alors, voilà, que dire de plus ? Un excellent tome. Je suis totalement plongée dans l’univers de KMM et je continue sur ma lancée en attaquant Fièvre Fae.



abcvolage gris final 6 

 

 

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16 mars 2012 5 16 /03 /mars /2012 11:31

parfum d'automne

 

Comme vous pouvez le constater, je suis prise d’une fièvre Romanesque. Je ne peux plus m’arrêter. En même temps, quand c’est bon, pourquoi ne pas continuer ?

 

Si j’ai été déçue par le premier tome de cette ronde des saisons, je ne me suis pas arrêtée là car j’avais perçu le potentiel de Lillian et Westcliff, et il me tardait de lire le tome qui leur était consacré…

Et je peux vous dire que j’ai bien fait de poursuivre la série…

Ma ma. C’était vraiment bon !

 

La midinette en moi est comblée !

Pas (trop) de clichés, beaucoup d’humour, des papillons dans le ventre, pas mal de réparties, des personnages hauts en couleurs, très attachants… Que demander de plus ?

En vrac, dans ce tome, il est question d’une héroïne américaine sans manière, d’un gentleman qui est le plus beau parti d’Angleterre, de mépris et de haine entre eux, puis, de baisers dans un buisson, d’un (vraie) jardin secret, d’amour, de malentendu, de compétition, d’alcool de poire, d’une bibliothèque, de papillons, d’ironie, d’enlèvement, de moments chauds, de moments très chauds, de disputes, de mères insupportables, bonnes manières et surtout de parfum aphrodisiaque.

 

Que dire ? J’ai dévoré ce tome, et pour cause.

Lillian est géniale, elle a du cran, elle ose répondre et tenir tête à Westcliff et elle a su me faire rire avec sa mauvaise foi et son entêtement. C’est le personnage féminin de la série que je préfère.

Marcus, quant à lui, et pareil qu’elle, les bonnes manières en plus. Et puis bon, il est beau, il est intelligent, il fait tout parfaitement, et, surtout (je ne résiste pas) il est arrogant : comment ne pas succomber, je vous le demande ?

Leurs rencontres sont chargées de tension et d’électricité, ils se disputent sans cesse et nous on jubile à chaque fois qu’ils se retrouvent dans la même pièce.

L'histoire n'est pas cliché, le jeu du chat et de la souris ne dure pas trop longtemps, le premier baiser est échangé dès les premières pages et pas de longueurs : vraiment, rien à redire.  


En outre, j’ai aussi beaucoup appris sur les bonnes manières qui régissaient la bonne société et l’aristocratie anglaise de l’époque et ma foi, c’était fort intéressant.. Les pauvres femmes avaient peu de liberté quand même !

 

Bref, je vous conseille fortement ce tome. J’ai tout aimé : les personnages, l’histoire et la romance.

Les avis de Sandy et Bladelor qui ont adoré. 

 

  

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12 mars 2012 1 12 /03 /mars /2012 22:51

Colin.gif 

Bon, le problème quand on lit 3 romances du même auteur, à la suite, c’est qu’on a déjà à peu près tout dit.
Vous vous en doutez, j’aime toujours cette série avec ses histoires qui ne se ressemblent pas, ses protagonistes très attachants, et ses réparties qui font rire. Cette série où les femmes ont du caractère et où les hommes semblent sûrs d’eux même s’ils ne le sont pas tant que ça. Cette série dont je continue la découverte et dont j’enchaîne  les tomes avec toujours autant de plaisir.

 

Dans ce quatrième tome, on s’intéresse à Colin qui est le joyeux luron de la famille. Toujours en train de plaisanter, le sourire scotché en permanence aux lèvres, il m’a d’emblée été sympathique et a rapidement conquis mon petit cœur de midinette, se hissant dès le premier tome au rang de mon personnage préféré de la fratrie Bridgerton…
Dans ce tome, il est un peu moins sûr de lui ce que j’ai d’ailleurs trouvé un peu dommage même s’il ne manque pas pour autant de charme!

 

Colin, a 32 ans, passe son temps à voyager et à fuir les sorties mondaines au grand dam de Violet, sa mère, qui commence à désespérer de le voir marier…

 

Pénélope, quant à elle, est amoureuse de lui depuis plus de dix ans. Elle aime tout chez lui : sa gentillesse, sa joie de vivre, sa façon de l’écouter et d’être le seul à l’avoir toujours fait danser lors des bals, même si elle sait qu’il y était obligé.
En même temps, la pauvre Pénélope n’était pas forcément à son avantage lors de ces bals, avec ses rondeurs et ses  horribles robes jaune canari que sa mère l’obligeait à porter. (Non, Thérèse n’est pas moche, elle n’a pas un physique facile).
Et si aujourd’hui elle a passé l’âge de porter des robes horribles, personne ne semble remarquer son intelligence, son humour et son charme.
Ce que les autres voient avant tout, c’est la vieille fille de 28 ans toujours célibataire qui commence à jouer les chaperons pour sa sœur.

Tous, sauf Colin…

 

Entre eux, ça va d’abord être une histoire d’amitié. Puis le jeune homme aura la révélation (très jolie révélation d’ailleurs) et tout va s’enchaîner rapidement. J’étais d’ailleurs étonnée de les voir officiellement en couple alors que je n’avais pas atteint la moitié du livre.

En général, dans les romances que j’ai lues en tous cas, les protagonistes se cherchent et jouent au chat et à la souris pendant 98% du livre. Bref, entre Pénélope et Colin, c’est différent, et ce n’est pas plus mal.

 

Mais ce que ce tome a vraiment de différent, c’est qu’il révèle enfin l’identité de la fameuse chroniqueuse mondaine Lady Whistledown qui critique ouvertement la bonne société londonienne depuis maintenant près de treize ans.

En effet, un pari est lancé lors d’un bal :  mille livres seront reversés à celui ou celle qui démasquera notre chroniqueuse préférée… Tout le monde y va de sa supposition (et nous aussi bien sûr) et la chasse aux indices commencent…

 

Rien à redire, j’ai eu ma dose de rire et de papillons dans le ventre. Une fois de plus un très bon tome.

 

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L'avis de Karine qui a adoré ce tome.
Et celui de Pimpi qui a aussi craqué sur Colin ! :)  

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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 22:21

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Une fois de plus je ne sais pas trop comment organiser mon billet... Dans ce cas, rien de tel qu'un QCM...
Réponses en bas du billet...

 

1- L’héroïne, Annabelle, est une belle aristocrate qui n’a malheureusement pas d’argent. Sans dot, personne ne veut d’elle. A 25 ans elle est en passe de devenir vieille fille.
Pour remédier à ça, avec ses copines Lilliane, Evangeline et Daisy (oui c’est sérieux, elle s’appelle vraiment Daisy et son futur mari est Lord Donald Duck) elles vont :


a. Faire leurs bitches et décider de tendre un piège à un aristocrate : Annabelle devra draguer Lord Kendall, l’amener faire un tour sans chaperon et se faire embrasser de lui. C’est là que ses fourbes de copines devront débarquer, les surprendre et crier Ô scandale ce qui obligera le gentil pigeon, heu, le gentil Lord, à se marier.
b. Elles ne vont rien faire et préfèrent finir leur vie seules plutôt que de faire un sale coup au Lord.

Indice : Toutes des salopes.

 

 

2- La mère d’Annabelle (veuve) qui ne peut pas combler les dettes et subvenir au besoin de ses enfants :
 

a. Couche avec un vieux porc d’aristocrate qui paye certaines de ses factures en échange.
b. Va tourner des vidéos X qu’elle postera sur internet et qui feront le buzz.
c. Fera un concours sur Facebook : toute personne qui lui donnera une pièce d’or pourrait potentiellement être tirée au sort et gagner la main de sa fille. Les participants auront une chance supplémentaire si ils sont Lord, Duc ou Comte, une de plus si ils la suivent sur twitter, facebook, Helecoton, et les 3 Suisses et 53 de plus si ils relaient l’informations aux autres Lords et comtes.
 

Indice : C’est une romance historique.

 

 

3- Simon craque pour Annabelle mais elle lui tient tête pendant plus de deux ans, méprisant son statut social comme si il était un moins que rien. Il ne baisse pas les bras, prêt à tout pour la dépuceler, heu, pour la conquérir. Quand ils se voient lors d’un séjour chez un comte, de quelles manières vont-ils être amenés à se croiser ? (trouver l’affirmation fausse).

 

a. En se heurtant malencontreusement dans les couloirs environ 79 fois (la première fois, à la page 3). A chaque fois, elle lèvera vers lui des yeux étonnés.  Pourtant on s’attendrait à ce qu’elle ne soit plus étonnée de tomber sur lui vu qu’elle ne heurte personne d’autre.

b. Lors d’une ballade avec d’autres personnes, elle marchera sur une plante piquante suite à quoi il lui soulèvera sa jupe pour toucher sa cheville. (voilà qui est follement excitant n’est ce pas ?)

c. Elle va jouer avec ses copines au base-ball et pour cela, elles se déshabilleront et joueront en culotte courte et bas. Elles rient, courent, ont les joues roses, c’est la belle vie, le monde leur appartient, elles sont sur le pont d’un bateau, dans les bras de Leornardo Di Caprio en train de crier « I’m flying Jack, I’m flying » et à lui de leur répondre « I’m the king of the world » Oups, je crois que je confonds. Mais elles se croient quand même seules au monde. Sauf qu’elles ne le sont pas. Devinez qui va là ?

d. Lors d’une soirée elle va se sentir mal, Simon la verra vomir, puis la portera sur deux étages jusqu’à sa chambre, lui enlevera ses bas, inspectera sa cheville (Lisa Kleypas serait elle un peu fétichiste ?), et alors qu’elle aura du mal à respirer, il lui fera des massages en cercle sur la poitrine (vous croyez que si je vois un mec trop beau et que je feins de mal respirer il me malaxera la poitrine ou c’est un privilège exclusivement réservé aux héroïnes de romance ?).

e. Il lui apprendra à jouer aux échecs, et elle se révélera très douée (pas qu’au échec d’ailleurs, si vous voyez ce que je veux dire).

f. Elle va tomber dans un lac, il va la sauver, lui fera un massage cardiaque, elle croira qu’il la pelote et aura 43 orgasmes consécutifs en l’espace de 3 minutes, puis s’évanouira. Pour lui faire reprendre connaissance, il lui fera du bouche à bouche, elle pensera qu’il l’embrasse et aura 22 nouveaux orgasmes qui lui feront toucher les étoiles. Elle fera un arrêt cardiaque dû à trop de jouissance et mourra sur le coup. Le médecin conclura à la noyade mais Simon comprendra que s’il lui avait donné moins de plaisir il aurait pu la maintenir en vie. Mort de chagrin, il décidera de finir berger et lèguera toute sa fortune à ses moutons.

 

Indice : Même si vous avez du mal à y croire, il n’y qu’une seule affirmation fausse.

 

 

4- Comment s’est-elle retrouvée mal à la soirée ?

 

a. Elle se serait fait mordre la cheville par une vipère sans s’en rendre compte… Du coup sa cheville la lancera, elle aura mal au cœur, vomira, aura de la fièvre, sera secourue par Simon qui l’appellera 10 fois « mon ange » sans qu’elle ne s’en offusque une seule fois (Pour information : à ce moment précis de l’histoire, elle le déteste encore)

b. Elle se serait foulée la cheville en jouant au base-ball et aura bu trop de vin pendant la soirée pour oublier la douleur. Du coup sa cheville la lancera, elle aura mal au cœur, vomira, n’aura pas de fièvre mais sera secourue par Simon qui l’appellera 10 fois « mon ange » sans qu’elle ne s’en offusque une seule fois (Pour information : à ce moment précis de l’histoire, elle le deteste encore)

 

Indice : La réponse est la (a) ; vous admettrez que ça le fait plus de se faire mordre par un serpent s’en rendre compte que de se tordre la cheville.

 

 

5- Alors qu’elle est sur le point de piéger Lord Kendall, elle refuse de se laisser embrasser, annulant ainsi sa dernière chance de se marier avec un aristocrate. En s’échappant, elle heurte une fois de plus Simon qui l’embrasse et la demande en mariage, ce qu’elle accepte sans se faire prier.
Ils se marient, partent à Paris en lune de miel, font l’amour non-stop pendant deux semaines et reviennent à Londres (où ils font l’amour dans le placard d’un hall d’hotel car ils sont trop chauds bouillants pour aller dans leur chambre, 3m plus loin). Cette égoïste d’Annabelle, non contente d’avoir troqué ses dettes contre des diamants, une maison, et la belle vie, continue de se plaindre et regrette les bals mondains et son statut d’aristocrate.

La happy end est à portée de main, mais il se passe encore quelques scènes tout à fait ridicules.

Parmi les propositions suivantes laquelle est fausse ? :

 

a. Lord Kendall, humilié, vient faire pipi régulièrement dans le jardin de Simon et Annabelle pour que leurs fraisiers ne puissent pas donner de fraises.

b. Sa mère va poignarder avec un pair de ciseau le gros porc avec qui elle couchait.
(Je répète, sa mère aurait poignardé quelqu’un ! Mais pourquoi tant de mélodrame dans les romances, je vous le demande ?!) (ceci dit, ça aurait pu être pire, il aurait pu écrire avec son sang, sur le mur « cette garce ma tuer »).  

c. L’usine de Simon va prendre feu, il va rester dedans, la jambe coincée sous une grue, elle va vouloir le sauver et n’arrivant pas à déplacer la grue, elle lui demandera son couteau de poche dans l’intention de lui couper la jambe (mouah ah ahah ahahah) (Quelqu’un pourrait expliquer à Liza Kleypass qu’on ne risque pas d’arriver  à couper une jambe avec un couteau Suisse, à plus forte raison quand on est en train d’étouffer dans un immeuble en feu?). Finalement, ils s’en sortiront et la jambe de Simon ne sera même pas cassée (quelle chance quand même. Vous pouvez être sûre que si je me prenais une grue sur la jambe, celle-ci se casserait).

 

 

Indice : Je sais que ces trois propositions sont toutes aussi ridicules et invraisemblables les unes que les autres, mais une seule est fausse et elle comprend un fruit dans lequel l’héroïne pourrait mordre à pleines dents pour exciter son mari.

 

 

 

Voilà, ce QCM touche à sa fin.

 

 

Vous l’aurez compris, j’ai moins aimé que les Bridgerton.

J’avoue tout de même que ça se lit vite et que l’écriture est très agréable.

J’ai même très envie de lire la suite sur Liliane et le comte.

Par contre, Annabelle m’a énervé à être si obnubilé par les aristocrates. Même une fois mariée avec l’homme parfait, elle arrive encore à se plaindre.

J’ai eu beaucoup de mal avec elle, je n’ai pas apprécié son caractère, et je ne suis pas arriver à m’identifier, ce qui fait que je n’ai pas cru en leurs sentiments.

Je compte néanmoins continuer la série : je vous dirai à ce moment là si ça vaut le coup de la commencer.

 

En attendant, Sandy et Bladelor ont adoré (liens ce soir) !

 

Ah, et les réponses au QCM : 1a, 2a, 3f, 4a, 5a.   

 

 

 

Et parce qu'hier c'était la journée de la femme et que je suis d'humeur poétique: 

Journée femme

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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 07:00


mordre vous va si bien

4ème de couverture : 
Le maire de Chicago convoque Merit et Ethan, le maître de la Maison Cadogan. Trois femmes ont disparu après avoir été violemment attaquées par des vampires. Son message est simple : s'ils ne remettent pas de l ordre dans leur Maison, il prendra les mesures qui s imposent... Merit doit mener l'enquête, mais difficile de savoir sur qui compter. Elle ne tarde pas à se retrouver plongée au cœur de la société surnaturelle où les êtres les plus cruels sont prêts à réaliser les pires cauchemars des humains.

Mon avis :  
Voici un livre que j’ai lu il y a fort longtemps il me semble, car je ne me souviens plus de l’histoire en détail…
Ce qui n’est pas si mal finalement car je vais pouvoir faire un billet court, pour une fois ! (Je vous vois d'ici en train de penser: "ah bah elle devrait écrire tous ses billets trois mois après avoir lu les livres!) 

 

Voilà donc ce que j’ai retenu de ce tome :

- Un manque d’actions qui est quand même une caractéristique de cette série. Cependant, je tiens à préciser qu’on ne s’ennuie pas pour autant ! Les pages se tournent facilement.
- Le manque de passage « Ethan / Merit ». Mmmmh mais moi j’aime quand ils sont ensemble et qu’ils se cherchent, dommage de nous priver de leurs échanges et de la tension (sexuelle ?) qui existe entre eux et qui est présente à chacune de leur rencontre.

"- Je t'aurai dans mon lit, Sentinelle. Et à mon côté. C'est une promesse.
- Tu me provoques pour essayer de me séduire ?
- Est-ce que ça fonctionne ?"

- Pas assez de Malory ou de Catcher (mais le sixième tome devrait remédier à cela ! Cool.)
- Une héroïne, Merit, que j’apprécie toujours autant. Elle est forte, têtue, loyale et sarcastique, tout en étant sensible et attachante.
- Un personnage masculin, Ethan, qui me fait toujours autant craquer… Soupirs.
- Des répliques qui arrivent toujours au bon moment et qui sont toujours aussi drôles.
- Morgan qui est un gros connard. 
- Quelques rebondissements et passages inattendus, et quand je parle de rebondissements et révélations inattendues, je ne fais même par référence à cette :
- Fin qui est horrible, terrible, qui nous fait hurler et surtout qui m’a fait aller directement voir les spoilers du prochain tome. Tome que j’ai d’ailleurs commandé illico presto en anglais (même si il traine encore dans ma PAL !). Une fin digne de VA3 ou de Fever 3 et 4 où l'on maudit l'auteure. 

 

En bref ? Un tome un petit peu moins bon que le précédent mais que j’ai quand même beaucoup apprécié. De l’action, des rebondissements, un cliffhanger de malade, des personnages principaux et secondaires (Catcher, Mallory, Luc, Jonah, Lindsey...) très attachants. Le tout donnant une série que je continue de suivre avec un plaisir renouvelé à chaque tome.


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- John Green est un génie...

- Swap en cours de finition ! J'ai enfin trouvé LE cadeau que je voulais absolument !

 

 

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Challenge "Je suis volage : je tombe amoureuse à chaque nouvelle lecture"
Organisé par Mlle P et moi-même.   

 

 

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