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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 23:51

 

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Avant de regarder cet épisode de Bref, j’aimerais vous prévenir qu’il y a des spoilers sur l’histoire. En même temps on est dans une romance hein, tout est relativement prévisible. Ceci dit, vous voilà prévenues.

Aussi, si vous ne connaissez pas "Bref." je vous invite (fortement) à visionner cette vidéo (qui dure vraiment pas longtemps) avant de lire mon billet. C'est un des épisodes de "Bref" que je préfère: 
"Bref. Je suis un mec comme tout le monde" : CLIC pour la vidéo.  
 

 ********

BREF. J’ai lu le troisième tome des Bridgerton et j’ai aimé ça.

Bref, l’histoire commence comme Cendrillon. Sophie, est la fille illégitime d’un conte. Le conte se marie avec une connasse. La connasse déteste Sophie qu’elle prendra pour sa domestique pendant très longtemps, après la mort du conte. Un bal masqué (ohé ohé) est organisé, Sophie rêverait d’y aller mais elle ne peut pas y aller. Finalement, avec l’aide des domestiques elle arrive à y aller. Elle est belle, elle est masquée, elle est inconnue, elle vit un rêve éveillé, des hommes se pressent autour d’elle mais elle n’en voit qu’un, Benedict. Il la repère aussi, pousse les autres hommes, ils vont se parler, puis s’isoler sur une terrasse. Il va l’inviter à danser, elle ne sait pas danser, il va lui apprendre à danser. Elle va lever les yeux, va voir une étrange lueur s’allumer dans ses iris bruns. Elle va reconnaître l’étincelle du désir charnel ainsi qu’une émotion plus spirituelle
*. Il va lui murmurer qu’il veut la toucher. Elle ne va pas s’y opposer, il va toucher ses cheveux. Il va lui dire qu’ils sont doux comme de la soie, il va lui ôter son gant pour qu’elle puisse aussi le toucher et ils vont s’embrasser. Minuit va sonner, elle va devoir partir, elle s’en va, il lui court après, y’a trop de monde dans la salle du bal, il pourra pas la rattraper, ils sont amoureux.

Le lendemain il va essayer de la retrouver grâce au gant qu’elle a oublié, il va se rendre chez la belle mère, il va voir ses deux filles et ne reconnaitra pas sa belle inconnue masquée. Il va repartir bredouille, Sophie va se faire virer.

Deux ans plus tard Benedict n’a pas oublié son inconnue, Sophie n’a pas oublié son bellâtre. Il va a une soirée, n’est pas d’humeur à boire, s’ennuie à mourir, va vouloir partir, sort dehors trouver le maitre de la maison pour lui dire au revoir, le retrouve avec des copains en train de vouloir faire des choses pas gentils à une domestique. Benedict va intervenir et sauver la jeune fille. Il ne sait pas que c’est Sophie, elle sait que c’est lui, il ne la reconnaît pas, ça va la vexer mais elle ne va pas lui révéler qu’ils se sont déjà vus. Ils vont dans la maison de campagne de Benedict, il tombe malade, elle le soigne, il guérit, il va faire croire qu’il est toujours malade, elle va continuer de le soigner. Il est attiré par elle, veut la sauter, n’est pas amoureux, elle est amoureuse**. Il est allongé sur le lit, a une assiette de gâteau sur ses genoux, elle se penche pour en prendre un, il s’imagine qu’elle va le toucher à un endroit stratégique, il est gêné, a une érection, il la cache avec l’assiette de gâteau, il faut qu’il se calme, il lui dit de sortir de sa chambre, elle s’en va, il s’enfuit par la fenêtre et va droit vers le lac gelé pour calmer ses ardeurs. Elle le croit dans sa chambre, il n’y est plus, elle ne le sait pas, elle décide de prendre l’air, elle se dirige vers le lac.

Elle le voit nu, se cache derrière les arbres, continue de le regarder, il se sent épié, il a raison, il regarde autour de lui, voit Sophie, elle veut s’enfuir, il la rattrape, elle se retourne pendant qu’il s’habille. Il y a des quiproquos, ils retournent à Londres, il lui demande d’être sa maitresse, elle refuse, il veut, elle refuse, il veut, ils couchent ensemble, il croit qu’elle veut être sa maitresse, elle ne veut pas, elle veut qu’il l’épouse, mais il ne peut pas, elle n’est qu’une domestique, il veut encore qu’elle soit sa maitresse, elle refuse encore, il se vexe, elle ne change pas d’avis, il se passe d’autres trucs importants, pleins de retournements de situations et de rebondissement, on recroise la connasse, on croit qu’ils ne vont pas finir ensemble, on a peur, ils finissent ensemble et ont beaucoup d’enfants.

 

Bref, j’ai lu le troisième tome des Bridgerton et j’ai vraiment aimé.***

 

* Et comment on fait pour lire dans les yeux une émotion spirituelle ? Comment sait-on qu’elle est spirituelle d’abord l’émotion ?
** Tous des connards.
*** Oui j’ai aimé. Un peu moins que Daphné et le duc car j’ai moins ri et que j’ai trouvé que Benedict et Sophie jouaient un peu trop au chat et à la souris et que cette dernière m’a un peu énervée à ne pas révéler son identité. Mais sinon j’ai vraiment passé un super moment. J’aime la famille Bridgerton, j’aime les frères quand ils sont ensemble, j’aime Violet. Les réparties sont toujours très bonnes, les personnages ont du caractère, les hommes sont triturés, les filles savent se défendre, et on a toujours des papillons dans le ventre. Je continue de recommander chaudement, c’est bon, très bon ;)

 

 

 

 

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Published by Cess - dans Romance
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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 07:00

fièvre

Depuis le temps qu’on se disait qu’on allait relire la série Fever en entier quand le dernier tome sortirait en français !
C’est désormais chose faite : la relecture a commencé et je viens de terminer le premier tome !

Et… QUE C’ETAIT BON !!!
Je me demande même si je n’ai pas plus apprécié ce livre à sa relecture que la première fois où je l’ai lu !

Déjà, car on se rend compte que KMM avait tout prévu depuis le (prologue du) premier tome : j’ai donc été bluffé par sa maitrise des détails!
En effet, quand on sait ce qu’il se passe à la fin (j’avais lu le dernier tome en VO), alors on se rend compte que beaucoup de choses et d’indices sont révélés dès le premier tome ! Et dire que je n’avais rien vu, et que je m’arrachais les cheveux à chaque fin de tome à me demander qui était Barrons, quel était le rôle du Haut Seigneur, ou ce qu’était la bête enfermée dans le sous sol de B&B&B etc…
Hé bien, croyez-moi, on avait pas mal d’indices dès le début…


Par ailleurs, cette relecture ne m’a pas empêché de plonger, cette fois encore, directement dans le monde de Mac : j’ai frémi avec elle devant les différents Faes, j’ai apprécié, que dis-je, j’ai a-do-ré les échanges entre elle et Barrons (surtout les discussions silencieuses), j’ai ri à ses premières rencontres avec V’lane, j’ai eu peur d’éteindre la lumière… j’ai… bref j’ai autant aimé ce premier tome que la première fois. Voire plus comme je le disais au début. Et j’apprécie toujours autant de voir l’évolution de Mac tout au long du livre. Car dès ce premier tome on voit un changement opérer en elle. Exit la poupée Barbie. A la fin de ce tome, déjà, Mac s’est endurcie et ne vit plus dans le monde des bisounours. Et quand on sait que tout se passe en quelques semaines, (même pas), on est encore plus admirative face à son évolution.

 

Quant à l’histoire, j’avoue qu’elle m’a semblée aussi compliquée qu’à la première lecture. Pffu quand même, entre les objets de pouvoirs, les quatre pierres, les reliques, les Seelies et les Unseelies, la reine et la concubine, le haut seigneur et le roi, il faut suivre la route… C’est complexe. Mais quand on commence à comprendre, c’est trop bon. (Merci Pimpi (qui en est à sa 3ème lecture de la série) pour les explications !).

 

Enfin je terminerai sur Barrons. Le seul. L’unique. J’ai un petit sourire à chaque fois qu’il apparaît. Voilà encore une chose qui n’a pas changé : j’adore tout chez lui. Son air hautain, ses sarcasmes, ses réparties, ses rares moments où il nous laisse entrevoir de la tendresse et de l’humanité. J’aime le mystère qui plane autour de lui, sa façon d’appeler Mac « Mademoiselle Lane » et de nier les moments de faiblesse où il n’a pas pu retenir un « Mac ». Bref j’aime cet homme.
Il est de très loin le potentiel masculin le plus abouti que j’ai pu lire, et il est sans conteste celui qui me plait le plus.

 

Bref une excellente relecture. Je ne la regrette pas ! Merci Mlle P, Pimpi et Sandy pour les échanges de mails ! 
Et c’est parti pour Fièvre Rouge, avec en plus, dans la boucle, Lily et Rose !

 

tour des genres 9 

 

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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 07:00

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Les avis positifs sur ce livre m’ont interpellé et c’est finalement Silverlining qui m'a convaincu de me procurer les deux premiers tomes de cette série.

Alors ? Verdict ? 
Et bien je suis plus mitigée que les autres. Peut-être attendais-je un peu trop de ce livre aux avis si dithyrambiques ?

Avant de vous expliquer pourquoi je ne suis pas convaincue, parlons un peu de l’histoire.

Hannah a presque 18ans et habite Paris. Chaque année depuis qu’elle est née, elle passe ses vacances d’été en Ecosse, chez sa grand-mère, avec ses parents originaires de là-bas. 
C’est à reculons qu’elle y retourne cette année plutôt que de rester s’amuser avec son amie Sissi fêter la fin du lycée !  
Pourtant c’est là bas qu’elle rencontrera Leith. Beau à damner un sain, charismatique et sarcastique, elle n’arrive pas à y croire quand elle comprend qu’il s’intéresse à elle…
Sauf que voilà, Leith n’est pas tout à fait humain.


Bon c’est sûr, on a comme une impression de déjà vu mais je vous rassure ce n’est pas dérangeant.
L’histoire diffère suffisamment par de nombreux aspects pour qu’on ne fasse pas trop de parallèle avec les nombreuses histoires qui reprennent le fameux schéma : une fille débarque dans un endroit pourri où elle n’a pas du tout envie d’être, elle y trouve le-mec-le-plus-beau-du-monde-et-le-plus-énigmatique-qui-soit, le garçon en question n’est pas comme les autres, il est même tout ce à quoi l’héroïne ne croit pas, pourtant elle ne remettra pas en question sa santé mentale en comprenant la vérité, n’en reviendra pas qu’il s’intéresse à elle, va aller jusqu’à risquer sa vie plusieurs fois pour être avec lui, et arrivera ce qui devait arriver : premier baiser, échangé, sur une plage, en été, premier amour, un beau jour… ok ok je m’égare.


Bref je disais ? Ah oui, si l’histoire suis un schéma relativement connu, sachez que ça ne dérange pas du tout.
Car Sophie Jomain invente ici un mythe autour de la nature du jeune homme vraiment très très intéressant.
J’ai beaucoup aimé les différentes catégories qui composent le mythe en question : c’est recherché, original, plausible et très bien exploité. Bref j’ai été convaincue !

L’histoire, quant à elle, se lit vraiment rapidement, j’avoue même que j’ai eu du mal à poser le livre (mais put*** ils vont s’embrasser oui ???), (non ce n’est pas tout ce qui m’intéresse allons), et d’ailleurs je ne l’ai quasiment pas posé avant de l’avoir terminé...

J’ai  aussi aimé que l’héroïne soit intelligente, qu’elle fasse passée ses études avant tout, et qu’elle trouve puérile un mec complètement bourré. Ca change et ce sont des messages sympas à transmettre aux adolescents via la littérature.

Nous avons donc une (très) bonne mythologie, une histoire assez prenante, de l’action (surtout située à la fin il faut bien l’avouer), et une héroïne qui paraît assez mature de prime abord. Mais qu’est ce qui m’a dérangé alors ?


Voilà en vrac les différents points qui m’ont plus ou moins agacée :

- Les emails de Hannah à sa meilleure amie Sissi : on dirait une gamine de 12 ou 14 ans qui parle et non une ado de 18 ans. Franchement qui dit « Je ne perds pas la boussole » au lieu de « perdre la boule » ? ou « t’es tombée sur la tronche » au lieu de « t’es tombée sur la tête » ?
Enfin je  ne sais pas, je ne suis sûrement qu’une vieille peau de 30 ans, frustrée, qui cherche encore le prince charmant via des histoires d’adolescentes mais vraiment, je n’ai pas l’impression que les « jeunes » de 18 ans parlent comme ça. Si ? Suis-je complètement hors du coup ? 

- En parlant de jeunes de 18 ans, venons-en à mon second point : Hannah est non seulement vierge (ce qui est très bien hein ! 18 ans c’est encore bien jeune) mais elle n’a, en outre, jamais embrassé un garçon. Bon c’est possible hein, et là encore, ce n’est pas ce qui me dérange. Par contre le fait que la fille ne pense qu’à son premier baiser pendant 300 pages m’a un peu soulé. Tenez, dans un autre mail à Sissi « Quand il arrivera, dois-je courir vers lui pour l’enlacer, ou dois-je lui prendre la main pour l’emmener vers mes parents ? Dois-je attendre qu’il s’approche de moi, ou dois-je avancer vers lui, lèvres tendues, pour qu’il me dise bonjour d’un baiser ? J’espère que ce n’est pas ce que tu vas me conseiller car ça me fait flipper ! J’aimerais mieux attendre qu’il fasse le premier pas ». Bon. Franchement ? Je crois que si jamais j’ai eu ce genre de discussion avec mes copines, je devais avoir 12 ans. Max. Et donc quand je lis ça, moi, ben non seulement je me sens vieille, mais en plus, je ne m’identifie pas du tout à l’héroïne de ce livre que je trouve du coup beaucoup moins mature (et je ne parle pas du fait qu’elle va se bourrer la gueule et essayer sa première clope (!!!) car elle n’a pas de nouvelles de son copain pendant 3 jours) (cette scène m’a carrément hallucinée)…

- Ce qui m’amène au dernier point: le baiser, vous l’aurez compris, arrive tardivement. Bon. Ce qui me tue, là, c’est que la fille en meurt littéralement d’envie mais que le mec, beau gosse à en crever, rappelons-le, ne fait pas le premier pas. Non mais sérieusement ! Et quand il a l’occasion de dormir dans le même lit qu’elle, il n’en a pas envie, par respect pour elle ou que sais-je ?! Non ! Je suis désolée, mais non. Franchement quel garçon de 20 ans normalement constitué attend je ne sais combien de temps avant d’embrasser sa petite amie (car il lui a demandé officiellement d’être sa petite amie) et refuserait de partager son lit (même si ils ne passent pas à l’acte) ? La réponse est : AUCUN. Si si. Je suis formelle. Aucun. A pars Edward Cullen peut-être. Ah mais il n’est pas réel, j’oubliais.


Alors voilà, ces trois points m’ont dérangé car ils m’ont non seulement empêché de m’identifier à l’héroïne, (alors que c’est ce que je fais dans ce genre de livre) mais ils m’ont également empêché de totalement fantasmer et craquer sur Leith alors qu’il a un potentiel certain.
Comme vous le savez, j’aime les garçons qui ont de la répartie, de l’humour, qui sont beaux et énigmatiques. Et Leith correspond à ces critères. Sauf que voilà quoi.


Alors, que dire ?

Ne prenez pas cet avis comme étant négatif car ce n’est pas le cas.
Ce livre se lit très bien, très vite, on adhère rapidement à l’histoire, on a envie d’en savoir plus, la mythologie inventée est vraiment intéressante et le petit couple est très mignon. Sauf que c’est un peu trop « jeune » par certains aspects pour que ce soit le coup de cœur que beaucoup ont eu. J’ai bien aimé mais j’ai aussi souvent été agacée et j’ai bien levé quelques fois les yeux au ciel. 

Ceci dit, j’ai ouïe dire que Leith devient encore plus craquant dans le second tome. Second tome qui, paraît-il, est encore mieux que le premier même si apparemment il se termine de manière épouvantable !

J’attends donc Mai pour lire cette suite que j’ai déjà, afin de pouvoir enchaîner directement avec le troisième tome et ne pas être frustrée.
 

Les avis enthousiastes de : MycotonSilverlining et Sabruhu, Elo-dit, et ceux, plus mitigés (finalement il y en a!) de MyaRosa et Nyx 


 

Les étoiles de Noss Head, Vertige tome 1 -  Sophie Jomain
Editeur : Rebelle, 382 pages


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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 07:00

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Imaginez un monde dévasté par une épidémie.
D’un côté les Morts : des zombies qui se nourrissent d’humains.
De l’autre, une minorité : les Vivants, les humains, qui essayent de survivre en se cachant et en apprenant à se battre et à tuer les Morts.

R fait partie de la première catégorie. C’est un Zombie qui vit parmi les siens dans un ancien aéroport. Il ne se souvient plus de son ancienne vie, il ne sait plus vraiment parler, il ne ressent plus d’émotions. Et surtout il mange les Vivants. Enfin plus spécifiquement, il mange les cerveaux des humains.
Mais R est un peu différent de ses congénères, il vit seul dans son 747 où il entasse des objets trouvés chez les Vivants et où il écoute de la musique. Mais plus que ça, R réfléchit. Il se pose des questions et ne se contente pas d’être juste un Zombie.
Je veux changer ma ponctuation. Je rêve des points d’exclamations, mais me noie dans des ellipses.
Alors, le jour où il part chasser des humains et qu’il décide d’épargner Julie, la petite amie de sa dernière victime, tout bascule.

Les Zombies n’ont pas d’états d’âme alors pourquoi avoir sauvé Julie ? Pourquoi se mettre à dos les Morts pour garder en vie une Vivante ? R caresserait-il le rêve – impossible - d’être à nouveau Vivant ? De vivre, respirer et ressentir à nouveau ? 
Je soupire. Ces questions horribles finissent par m’épuiser, mais qui a dit que les monstres avaient droit à une vie privée ?

Avant tout, il faut que vous sachiez que je ne suis pas du tout du tout attirée par les livres de zombies. D’ailleurs je n’ai jamais lu « la forêt des damnés » que tout le monde a pourtant adoré.
Parce que vous comprenez, les zombies, ça ne risque pas de donner des papillons dans le ventre, et ça risque encore moins de me faire rêver (comprenez : fantasmer).
Alors, quand Mlle Pointillés m’a offert Vivants lors d’un SWAP, j’ai tout d’abord été sceptique. Et puis, je me suis laissée convaincre par tous les avis positifs lus ici et là et je l’ai ouvert.
Et j’ai bien fait !

Alors certes, au début, certaines descriptions sont très gores, et quelques scènes sont vraiment glauques. Isaac Marion ne prend pas de gants pour nous décrire la vie et les habitudes des zombies. C’est cru. Et ça dérange, forcément.
Mais on se rend compte assez rapidement que l’écriture est très belle, très poétique. Alors on continue…

Et finalement on apprend à connaitre R, le narrateur.
Et ce qu’on découvre de lui nous plait. En effet, comment ne pas s’attacher à ce personnage, vivant parmi les morts ?
J’agite la photo dans ma main. Une image commence à prendre forme. C’est moi, R, le cadavre qui croit être vivant, qui me dévisage avec ses grands yeux gris.
Comment ne pas sourire à certaines de ses réflexions et à son autodérision ? Comment ne pas être touchée par sa relation avec Julie ?

Car, tout comme lui, on s’attache à cette fille sensible qui paraît insouciante et qui incarne la joie de vivre dans un monde à l’abandon où la Peur règne en maitresse absolue ?
- Alors c’est quoi, le futur ? Je demande. Le passé et le présent sont clairs pour moi, mais que réserve le futur ?
- Eh bien…, dit-elle, avec un rire un peu forcé. C’est là que ça devient délicat. Le passé est constitué de faits et d’histoire… Je suppose que le futur repose sur l’espoir.
- Ou la peur.
- Non. (Elle secoue la tête avec fermeté et plante la feuille dans mes cheveux.) L’espoir.
 


Alors, oui, on peut se dire, à raison, qu’une romance entre un Zombie et une Humaine, c’est un peu utopique et pas très réaliste…
J’aimerais que Julie puisse entrer dans mon cerveau, parce qu’il y fait chaud, que c’est un endroit paisible et merveilleux et que nous n’y sommes plus une juxtaposition absurde : nous sommes parfaits.
Mais finalement ce n’est pas vraiment la romance qui compte (même si on finit par y croire) et ce n’est d’ailleurs pas ce que je retiendrai de ce livre.
Car si je vous ai parlé de l’écriture qui est très belle, il faut aussi que je mentionne qu’Isaac Marion fait également passer quelques messages qui font réfléchir. Sur nous, sur l’humanité, sur la vie. Pour ma part c’est plutôt ça qui m’a touché.

Ainsi, si il est vrai que ce livre n’est pas un coup de cœur, (je trouve la fin un peu rapide et, si je me suis attachée à R, je ne suis toujours pas fan des Zombies), je retiendrai tout de même son écriture poétique, son humour et ses phrases touchantes qui font réfléchir et que l’on a envie de noter et de retenir.
- On devrait toujours prendre des photos, même si on n’a pas d’appareil, au moins avec son esprit. Les souvenirs qu’on se fait soi-même, volontairement, sont toujours plus vifs que ceux qu’on enregistre par accident. (elle prend la pose et sourit). Ouistiti !

 

Vivants -  Isaac Marion
Editeur : Bragelonne, 318 pages

Titre Original : Warm Bodies

 

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 13:44

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Les amies, c’est une grande première ; j’ai aimé une romance (une vraie de vraie de vraie.).
Et par aimé, je veux dire, vraiment aimé. (genre j’ai envie de lire la suite maintenant tout de suite).

Je n’ai pas levé les yeux au ciel, je n’ai pas passé mon temps à noter les clichés afin de pouvoir vous les transmettre dans mon billet. Non, je n’ai fait que noter deux trois citations et passages qui m’ont fait rire. Et je les ai souligné pour donner envie et non pas pour déconseiller cette lecture.

Je disais donc que j’ai bien aimé.
Déjà, parce que c’est drôle, très drôle même.
Aussi, car les dialogues sont excellents, que les réparties fusent et nous font rire, et que les personnages sont très attachants.

D’ailleurs en parlant personnages … 

Dans la famille Bridgerton nous avons : la mère, Violet (que j’adoooore !) et ses huit enfants qu’elle a eu la bonne idée de nommer par ordre alphabétique (c’est plus simple à retenir, vous me direz) : il y a donc Anthony, Benedict (qui est un homme, Julia Quinn n’étant manifestement pas une adepte d’Hélène et les garçons) Colin, Daphné, Eloïse, Francesca, Gregory et Hyacinthe (j’ai envie de boire de l’absinthe à chaque fois que je vois son nom).
« Antony éternua et écarta les fleurs d’un geste impatient.
- Mère, j’essaie d’avoir une conversation avec le duc de Hastings.
Violet pivota vers ce dernier.
- Voulez-vous discuter avec mon fils ?
- Pas particulièrement.
- Très bien. Anthony, taisez-vous. »


Ce tome met l’accent sur Daphné, comme le suggère si subtilement le titre français.

Daphné qui est donc la quatrième de la fratrie (pourquoi commencer par le premier je vous le demande ?) a : du caractère, pas vraiment de prétendants (alors qu’elle a passé la vingtaine) (elle est donc à ça de finir vieille fille), elle ne correspond pas, selon ses dires, aux critères de beauté (Bella sort de ce corps)  (ne vous en faites pas Simon va la trouver tout ce qui a de plus choupignollet). Et puis Daphné est marrante, elle a du répondant, sait se défendre (avec 3 frères qui se permettent de jurer en sa présence et qui ne cessent de la taquiner, ça aide) et a pour rêve de fonder une famille (nombreuse). (Comme toutes les filles de son âge finalement). (Une ambitieuse cette Daphné.) (Ceci dit je rigole mais pour élever (et enfanter) huit enfants, il faut plus d’ambitions que de bosser derrière un ordinateur toute la journée). (Bref, je m’égare).  

 

En face, nous avons Simon. Le duc. (On ne pourra pas dire que le titre ment sur le contenu hein).
Beau (bien sûr), sûr de lui, il sélectionne ses amis et ne parle pas pour ne rien dire quitte à passer pour un être arrogant. Il a également une réputation de libertin (qu’il n’a pas volé, le filou, quand on voit le plaisir qu’il donne à Daphné plus tard) et a voyagé pendant des années autour du monde.
L’homme parfait me direz-vous ? Oui sauf que Simon cache de profondes blessures derrière son air hautain, en conséquences desquelles il ne compte pas se marier. (Je rappelle que c’est le rêve de Daphounet chouchou).


Bref  entre ces deux là, c’est tout d’abord une histoire d’amitié et de ruse, un jeu pour duper la bonne société londonienne et son lot de mères à l’affut de bons partis pour marier leurs filles,.. Puis ce sont des sentiments avec son lot de rebondissements qui font que tout n’est pas simple (car si c’était le cas ce ne serait pas une vraie romance drôle).


Mais ce livre c’est aussi, et surtout, des ballades, un (ou deux) coup de poing, un duel à mort, des petites mains baladeuses dans un jardin, une ribambelle de frères et sœurs, avec des caractères haut en couleurs, une mère qui sait mater ses fils, (même ceux qui ont passé la trentaines), des frères très protecteurs, quelques quiproquos, un passé douloureux et quelques petites scènes olé olé (vous ne pensiez quand même pas que Daphné finirait vierge quand même ?).

 

Sans oublier, à chaque début de chapitre, un extrait de « la chronique mondaine de Lady Whistledown » qui est une sorte de Gossip Girl du 19ème siècle. Elle sait tout sur tout, et n’a pas la langue dans sa poche. Toute l’aristocratie londonienne s’arrache sa chronique tout en espérant ne pas y figurer.
« Les hommes sont comme les moutons de Panurge. Là où l’un va, les autres suivent…
LA CHRONIQUE MONDAINE DE LADY WHISTLEDOWN.
30 Avril 1813. »

Et nous, chers lecteurs n’avons qu’une envie : connaître son identité !
Vi-ve-ment que je lise la suite je vous dis !

 

Bref cette romance, c’est peu de clichés, des personnages sympathiques, (les 3 frères Bridgerton ensemble sont mythiques), des supers dialogues, beaucoup d’humour et une histoire qui tient la route sans trop de longueurs. J'ai aimé !
« - Bridgerton !
Trois têtes brun-roux se tournèrent dans sa direction. Il revient rapidement sur ses pas, prêt à en découdre.
- Je parle du plus idiot des trois ! Précisa-t-il.
Anthony désigna Colin d’un coup de menton.
- Je présume qu’il s’agit de toi, déclara-t-il. »


Elles ont aimé :  Bladelor, Karine, Pimpi, Clarabel, Chi-Chi. 


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Daphné et le Duc -  Julia Quinn
Editeur : J'ai Lu pour Elle, 410 pages

Titre Original : The Duc and I


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Published by Cess - dans Romance
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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 16:57

 

parents1.jpg Le livre qui t'explique enfin tout sur les parents (pourquoi ils te font manger des légumes et tout le reste) est vraiment très très très drôle ! 
Alors certes, mon bébé n'a que 3 mois, et je pense qu'il ne le lira que dans 7-8 ans mais en attendant, moi je me suis bien marrée! Et je sais que je serai très contente de le resortir le moment venu pour rire avec lui ! 
Car voyez-vous, c'est avec beaucoup d'humour et de dérision que dans ce livre on analyse et on décortique les réactions des parents : pourquoi ils veulent qu'on se lave les dents, pourquoi ils insistent pour nous faire manger des légumes, on analyse leurs réactions tout en essayant de comprendre pourquoi ils ont peur de nous laisser aller seuls à la boulangerie ! Bref, à travers des dessins très colorés (et fluotés), on rigole, que l'on soit petit ou grand !

 

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Très important : Sam Foulatrouille à accrocher sur la porte pour ne pas que les parents rentrent dans la chambre des enfants... 


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J'adore le "Toi bien elevé : Bonjour Madame, je vous prie de bien vouloir agréer mes salutations distinguées". 

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Voilà ce qui arrive quand on ne mange pas de légumes et qu'on ne se cultive pas. On devient une grosse limace débile, plutôt moche, avec un corps mal foutu (manque d'exercice physique), hyper lente et toute molle ! 

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Si jamais un enfant veut changer de parents il risque de se retrouver dans une famille de gros pingouins débiles ou pire avec une tribu de sauvages polygames à manger des brochettes de serpent et de mygales et à dormir dans une hutte dortoir avec 250 frères et soeurs. Mouahahahahah, quelle imagination !! Je me marre toute seule :) 

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Je ne pense pas que vous arriviez à lire mais c'est signée "L'auteure déguisée en champignon pour passer inaperçue quand elle se promène en forêt". 
J'adore. Je crois qu'elle ne fait pas que se déguiser en champignons, à mon avis, elle en consomme aussi !
En tous cas, elle part dans des délires pas possible, et moi, j'adore ça !
Je ne peux que vous conseiller ce livre !

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D'autres extraits chez Clarabel qui a aussi beaucoup ri ! 

Il parait que son autre livre "Le livre qui fait aimer les livres même à ceux qui n'aiment pas lire" est tout aussi drôle. 
Vous pouvez voir quelques pages chez Bladelor.

Et je vous invite à aller voir le site de l'auteur

 

tour des genresabc3

 

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 17:15

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Scandale dans une pension de famille de la Côte d’Azur. Mme Henriette s’est enfuie avec un homme qu’elle ne connaissait que depuis un jour, laissant ainsi derrière elle son mari et ses deux filles.
Tout le monde en parle, tout le monde critique, tout le monde médit. Tous, sauf notre narrateur qui y voit un acte passionnel. Les discussions vont bons trains et personne ne se range à son point de vue. Personne ou presque : il y a aussi cette vieille dame anglaise, Madame C. qui, émue par la compréhension de notre narrateur face à la « déserteuse », décide de se confier et de lui raconter 24h de sa propre vie.

 

Quel livre magnifique mes amies ! Sublime ! Et qui traite encore une fois si bien de la passion. Passion pour un homme, passion pour le jeu…

A travers cette nouvelle, Zweig décrit l’ambivalence de la passion et nous démontre que, si belle et convoitée soit-elle par certains aspects, elle peut également nous pousser à réaliser des actes dont nous ne nous imaginions pas capable, voire nous détruire.

Zweig m’a complètement entrainé dans son histoire. Par sa plume, une fois de plus si belle et si poétique, j’ai été transportée, du début à la fin.

J’étais, non plus lectrice, mais l’interlocutrice directe de cette vieille dame qui raconte vingt-quatre heures de sa vie.

Je me suis retrouvée avec elle, à sa place même, à Monte-Carlo, assise à cette table d’un casino. J’ai regardé les mains qu’elle épiait, j’ai ressenti ses tumultes, ses interrogations, ses décisions comme si c’est à moi qu’elle s’adressait, voire comme si je les vivais. Et j’ai été prise… Prise dans le tourbillon de ces vingt-quatre heures qui défilent trop vite et que l’on voudrait arrêter, prise par la fièvre de cette passion…
Et alors, j’ai tourné les pages frénétiquement, je me suis même maudis de lire trop lentement ! Vite vite, savoir, vite vite, connaître la fin, tout en la craignant, car plus je voyais les pages restantes s’amoindrir, plus mon cœur se serrait. Car on le sent, ça ne va pas bien se terminer. Et voilà que l'étau se resserre et que l'on se sent oppressé.... oh, vite, oui, finissons-en !  

Ahhh, j’ai aimé cette histoire émouvante, enivrante et triste. J’ai été surprise, j’ai pesté, j’ai espéré. J’ai été passionnée. 

Je ne peux que vous conseiller cette lecture. Pour ma part il ne fait aucun doute que je vais continuer la découverte de cet auteur.



tour des genres8   classique final2 2 

 

Vingt-quatre heures de la vie d'une femme - Zweig
Editeur : Livre de Poche, 159 pages

Titre Original : Vierundzwanzig Stunden aus dem Leben einer Frau
 

 

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12 février 2012 7 12 /02 /février /2012 07:00

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Vous voulez connaitre la recette « Remonte Moral » ?
 

Prenez, un couple qui file en Italie se marier en douce.
Ajoutez à leur escapade, leurs témoins, Jane et Cal, que tout oppose.
Mettez-les à côté dans l’avion afin que l’animosité qu’ils ont développé en se croisant un peu plus tôt à l’aéroport puisse s’accroitre.   
Donnez à Jane un journal de voyage où elle pourrait écrire toutes ses pensées, et à Cal un ordinateur portable afin qu’il puisse en faire autant.
Faites-leur échanger des e-mails avec d’autres personnes et conservez les reçus de certains paiements. 
Ajoutez un air hautain et je-sais-tout à Cal, un peu de susceptibilité et de dérision à Jane, des jolies chevilles, une rumeur sur un membre particulièrement bien doté du témoin, une phobie des serpents, une panne de courant, des familles qui s’opposent à un mariage, un papier manquant, le charme de l’Italie et le fan club d’un chat d’une BD.
Saupoudrez le tout de quiproquos, de péripéties et de mésaventures.
Enfin, mélangez le tout et vous obtiendrez une très bonne dose de rire et de gloussements que vous pourrez consommer sans modérations !
 

Et oui, vous l’avez compris, après avoir beaucoup beaucoup ri en lisant « Embrouilles à Manhattan » je n’ai pas mis longtemps à ouvrir le dernier livre de la série « Boys » de Cabot !
Et encore une fois, j’ai adoré, encore plus que le précédent je crois bien. Je me suis marrée quasiment à chaque page, ce qui est assez rare pour être souligné !

Alors certes, c’est prévisible, on est quand même dans de la chick-lit, mais bon vu comme on glousse, c’est loin d’être dérangeant ! Et qu’est ce que ça fait du bien au moral…

Je continue de vous conseiller ces livres qui égayeront vos journées !

 

Merci à Cuné, Caroline et Pimpi pour les échanges de mails et de photos lors de cette LC des plus sympathiques:)
Et ici, l’avis de Pimpi.
 

Moi : Vraiment ? Elle était si belle que ça ? Elle était mannequin, non ?
Mark : Elle était potable. Pas mon type. Une grande blonde osseuse. Tu vois le genre. Le top-model par excellence.
Moi (hochant la tête avec compassion) : Carrément idiote quoi ?


Mariage (en douce) à l'italienne
Auteur : Meg Cabot
Editeur : Marabout (Hachette livre), 308 pages.
Titre Original : Every Boy's Got One.



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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 08:00

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Après le billet d’Adalana, je me suis rendue compte que je n’avais jamais terminé cette série et que je ne me souvenais plus trop des premiers tomes si ce n’est que j’avais beaucoup aimé !

Hop, ni une ni deux, j’ai repris la série dans son ensemble et j’ai dévoré les 5 volumes de ce shojo en une après-midi.


will
 

Vous vous en doutez : j’ai beaucoup aimé ce manga.
En plus d’être seulement en 5 volumes, il a tout pour me plaire : Un héros sûr de lui, prince, beau, assez arrogant, qui a l’habitude d’obtenir tout ce qu’il veut et qui est obsédé par les gros seins, une héroïne aux gros seins (ça tombe bien !), assez quelconque, qui ne s’intéresse qu’à ses études, à son mémoire et absolument pas aux princes, un chantage entre les deux, une mère qui ne veut pas soutenir sa fille, un majordome un peu trop sérieux, des personnages secondaires attachants, des protagonistes qui couchent avant de tomber amoureux, des dessins vraiment magnifiques (Will est craquant et sexy ! et ses yeux…) de l’humour, beaucoup, des têtes débiles quand les personnages font ou disent des bêtises (ça me fait toujours marrer, ça me faisait déjà rire avec Nicky Larson et le collège fou fou fou), des rebondissements (bon on n’est pas non plus dans un polar), une happy end (ne criez pas au scandale et au spoiler, on parle d’un shojo là) (et je suis d’accord avec Adalana, la fin est trop rapide), bref, une lecture de midinette et de princesses qui est certes prévisible, mais qui a le mérite de changer les idées, de faire sourire et même de donner quelques papillons dans le ventre…

Que demander de plus ? A pars un nouveau manga de cet acabit ?


Elles ont aimé aussi : Clarabel, Bladelor, Pimpi, Kikine et Sandy.

tour des genres7  abc2  Kate et Will 3
 

    
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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 07:00


LA-CONFRERIE-DE-LA-DAGUE-NOIRE---TOME-2---L-AMANT-ETERNEL.jpg

Bonjour et bienvenue à la finale de question pour un champion qui oppose les deux protagonistes de la future romance créée par Cess.

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À notre droite ShowDasse (: bonjour) et à notre gauche HardDick. (: bonjour).

Le but de cette manche est donc de découvrir de qui ou de quoi je parle.
Vous êtes prêts?


TOP. Je suis:

Tellement beau que j’en défie les lois physiques (Mmmmh, et quelles sont ces lois physiques au juste?). Blond, j’ai les yeux bleus verts comme un lagon, et je suis beau comme un archange.
J'ai une montre Rolex en or (je danse le mia, chaine en or qui brille), je mange souvent des sucettes, et j’ai grave contrarié la vierge scribe (oui pas un peu mais grave): du coup elle m’a puni (mé-chant garçon): si je n’évacue pas ma tension, je deviens une machine à tuer. Pour remédier à ça je dois me battre ou faire l’amour, ce dont j’use comme un diabétique doit s’injecter de l’insuline (très classe comme comparaison, isn't it?).

BIP ! 

Julien Lepers : Oui ShowDass ?
ShowDass : Qu’est ce qu’il a fait pour énerver la vierge Marie ?
Julien Lepers : Non Marie c’est sa meuf. Là on parle de  la vierge scribe. Et je sais pas exactement ce qu’il a fait mais je crois qu’il a tué un oiseau.
ShowDass: O_o Il a tué un oiseau et a été maudit pendant 200 ans pour ça ? C’est pas un peu… con ? enfin je veux dire, exagéré ?
Julien Lepers : Si mais ce n’est pas la question. Je reprends.

Top: Si je ne baise pas donc, je me transforme en une créature de 2m50, à l’aspect d’un dragon, avec des dents de tyrannosaure, et des griffes tranchantes. (Elle a quand même une sacré imagination la Ward, on peut bien lui laisser ça). Mon corps et ma queue (de monstre hein) sont recouverts d’écailles iridescentes violettes et vert jaune (JR Ward a fumé la moquette en écrivant ce livre c’est pas possible autrement). Du coup, pour pas me transformer et évacuer, je couche dans des coins sombres de boite de nuit. (pourquoi faire ça dans des endroits propres quand on peut faire ça dans des coins sales, en public, sous un trench, je vous le demande ?). En général la baise est aussi intime qu’un accident de bagnole. 
(Je répète, la baise est aussi intime qu’un accident de bagnole. C’est classe hein comme comparaison ?! Surtout que je m’interroge : quel est le lien entre un accident de voiture et l’intimité, c’est la question du jour qui pourra vous rapporter une sucette au goût de votre choix.) (pour que vous puissiez faire comme Rhage).
On me surnomme comme une marque de chewing-gum mais c'est car je ressemble à une star de cinéma. (Fraicheur de vivre…). Ma peau est dorée même sous les lumières fluorescentes (Mais c’est quoi cette précision débile ?). Enfin, quand je suis excitée je deviens dur comme du diamant.

Je suis. Je suis....


BIP :

HardDick : Edward Cullen ?
Julien Lepers : Ah non.
HardDick : Mais vous avez dit qu’il brillait comme un diamant.  A la lumière.
Julien Lepers: Non j’ai dit qu’il devenait aussi dur qu’un diamant. C’est pas pareil.

 

BIIIIIP !
Et bien alors ? Il faut revoir vos classiques de romances mes amis !
Je suis Rhage, l'amant éternel, bien sûr !  
 

Bon prochaine question:

TOP. Je suis:
Une fille. Je bosse pour SOS Suicide. Je parle le langage des signes et j’aime travailler avec les enfants autistes à qui je veux apprendre à communiquer. Je…

 

BIP :
HardDick : Mère Teresa ?
Julien Lepers : Ca aurait pu mais non.

TOP : J’ai une leucémie et personne ne le sait. (et comment on fait pour cacher une leucémie à ses amis ?) Je me considère comme ni belle ni laide (tu es trop modeste, mon enfant), je sens bon le propre comme un citron (ben oui, le citron ça sent le propre, so what ?), j’ai des yeux de guerrière (Graouuu) et je suis morte cliniquement à deux reprises. La première fois j’ai fait un arrêt cardiaque lors d’une transplantation de moelle épinière. La seconde fois lorsque j’ai eu une pneumonie et que mes poumons se sont remplis de fluide.

BIP :
ShowDasse : Heu… C’est pas possible votre truc là ! Elle meurt deux fois, elle a eu une leucémie puis une pneumonie qui s’est compliquée, a reçu une transplantation durant laquelle elle a fait un infarctus et là elle a de nouveau une leucémie ? Vous vous foutez de notre gueule là non ? Qui serait assez con pour inventer un truc pareil ? Vous allez aussi me dire qu’elle a vu une lumière blanche les fois où elle est morte ?
Julien Lepers : Ben, heu, oui. En plus oui elle a vu une lumière blanche. Pas d’anges mais une lumière. 

Bon je reprends… Top : Je suis étroite (voilà qui est fort étonnant et original), et j’aime coucher (coquine), je ne suis pas vierge mais mon nom en rappelle une, je suis, je suis…


HardDick : Mère Teresa ?
Julien Lepers : Non HardDick, vous m’avez déjà fait cette proposition. Vous êtes vraiment con hein. Votre personnage va faire un carton, c’est sûr !

BIIIP : Bon le temps imparti s’est écoulé, c’était Mary. Comme la vierge Marie mais avec un Y et sans H. 

Allez, un peu de concentration maintenant SVP :

TOP. Je suis un homme, même si je suis petit, maigre et que je n’arrive pas à avoir d’érection.
Je suis né dans les toilettes d’une gare routière (tenez, un mouchoir pour essuyer vos larmes) et j’ai été élevé par des bonnes sœurs. J’ai vu 4x Matrix le jour de sa sortie (on a jamais dit que l’intelligence était une qualité des héros de romances) et j’attire les mecs. L’année passée un homme m’a coincé dans une cage d’escalier avec un flingue et ce qu’il m’a fait n’est pas très clair mais en tous cas il ne m’a pas coincé pour me donner de l’argent car je n’en ai pas.
Je suis muet mais j’entends, je suis je suis…

Bip:
ShowDass : Franchement ? il bande pas le mec ? Mais on parle bien d’un quizz sur les romances là ? 
Julien Lepers : Oui 
ShowDass : Et le mec ne bande pas et n’a jamais couché ?
Julien Lepers : Non.
(Rire moqueur de HardDick en fond
ShowDass : Impossible. Et des filles fantasment sur un personnage aussi caricatural et si dénué d’atouts (clin d’œil) si vous voyez ce que je veux dire ?
Julien Lepers : Oui je vois, la subtilité n’étant clairement pas votre truc. Vous ferez également une bonne héroïne de romance à n’en point douter…

La bonne réponse était John Matthew.

Bon, le score est toujours nul.
Une dernière question pour vous départager :

Il faut que vous trouviez à quelle saga appartient l’histoire que je vais vous raconter :

TOP : dans cette saga, il y a des guerriers qui vivent tous ensemble dans un beau manoir et dont le roi est surnommé Le roi Aveugle car il ne voit pas et ne peut même pas couper son steak tout seul. Tous les guerriers portent du cuir et des rangers et ils ont tous un sexe surdimensionné. Dans le second tome, mon héros est surnommé Hollywood, et a besoin de coucher avec des femmes pour évacuer ses tensions. Il est maudit et se transforme en Denver, le dernier dinosaure, quand il n’est pas content, sauf que lui ne fait pas skateboard. Il couche et se bagarre tout le temps, jusqu’au jour ou il ne voit rien car il s’est transformé en dragon-tyrannosaure (ne cherchez pas le rapport, c’est trop compliqué), et là il sent une femelle qui est venue dans leur manoir servir d’interprète entre un garçon muet et un roi aveugle. Sans la voir il l’approche et se frotte à elle. Elle kiffe. Mais ils sont séparés. Ils se retrouvent.  Elle est sur le point de mourir pour la 300 ème fois mais il s’en fout, il la veut. Ils jouent au chat et à la souris. Il ne veut pas coucher avec elle car la bête en lui veut aussi la posséder et qu’il a peur de lui faire du mal. Mais finalement elle aime autant la bête que l’homme. Donc ils peuvent coucher ensemble. Ouf. Sauf qu’elle va mourir, alors il accepte de se sacrifier et de ne plus jamais la voir, quitte à mourir à petit feu, mais comme elle ne peut déjà pas avoir d’enfants alors on va pas en plus lui enlever l’homme qu’elle aime (si vous ne comprenez pas, écrivez à JR Ward, ce n’est pas moi qui fait le scénario) du coup elle survit ET ils finissent ensemble. Ce second tome de la série dont vous cherchez le nom se finit par une phrase tout ce qu’il y a de plus cul-cul: « Et elle oublia tout le reste pour se laisser emporter dans un tourbillon de leur immense amour ».

Je suis la saga…. Je suis…

ShowDass : Heu, la confrérie de la dague noire ?
Si oui, j’adooore, je suis fan de Kholer. J’adore le moment où il voit le jus d’un fruit dans lequel à croquer sa femelle, couler le long de sa bouche. C’est tellement chaud comme moment. C’est depuis que j’ai lu ce livre que j’aime croquer dans des fruits juteux. Voyez ?
Julien Lepers : Oui je vois. Bon ben c’est bien ça, vous avez gagner.
Vous êtes la grande gagnante de cette finale !! Merci pour votre participation. HardDick, comme vous allez finir avec ShowDasse je suis sûr que vous n’êtes pas trop déçu, et vous ne repartez pas les mains vides, je vous offre un dictionnaire au cas où Cess rajouterait des H ou des Y un peu partout dans votre histoire, vous lui montrerez comment ça s'écrit. 


Merci à tous de nous avoir suivi et à bientôt !!! :)


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Vous le savez, je ne peux pas écrire un billet sérieux quand on parle de la confrérie et même si je me suis beaucoup moquée et que j’ai une fois de plus relevé beaucoup (trop) de clichés, je dois rendre à César ce qui est à César : ce livre m’a ému à deux reprises ce que je n’aurais pas cru possible…

Bon, certes, j’ai zappé entièrement tous les passages avec les éradiqueurs et je trouve les descriptions et comparaisons de l’auteur absolument et très souvent ri-di-cules mais j’ai dans l’ensemble trouver ce tome meilleur que les deux autres que j’ai pu lire.

Mieux écrit, plus de négations, moins vulgaire et, excepté les 500 maladies de Mary et le dragon tyrannosaure de Rhage, j’ai trouvé ce couple plus crédible que ceux de Kholer et de Zadiste, et je me suis donc plus attachée à eux. (toute proportion gardée hein J)

Je sais que je ne lirai pas le tome sur Burch, mais qui sait, un jour, celui sur Visz ?


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Lu en LC avec Marie (Marie, rêves tu de Rhage toi aussi?), et Mademoishelle Pointhillé qui a beaucouhp aihmé les H. (cliquez sur les noms pour lire les billets). 

Pour plus de billets coquins, c'est chez Stephie

65408451 p   tour des genres-copie-16  

 

 

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- John Green est un génie...

- Swap en cours de finition ! J'ai enfin trouvé LE cadeau que je voulais absolument !

 

 

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