Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 08:00

162 Saba

Que dire de ce livre à pars que j’ai bien fait de ne pas suivre mon instinct qui me dictait de ne pas le lire, ou du moins de ne pas me jeter dessus ?

En effet, à sa sortie, j’avais lu des avis très mitigés, voire négatifs, ici, et là, et du coup ce livre ne me tentait pas du tout, surtout quand je lisais que le style était très mauvais, difficile, sans négations, et qu’on ne savait pas toujours qui parlait…

Puis il y a eu l’avis de Clarabel qui avait du mal à poser le roman « ça colle au doigt et on en redemande », et le mail de Mlle Pointillés qui me disait que je devais le lire absolument (ne serait-ce que pour Jack) et enfin les 5 étoiles d’Alya sur GR pour qui Saba était « une très belle découverte autant captivante qu’inattendue ».

C’est finalement Radicale (son avis également positif ici) qui me l’a offert lors d’un SWAP. Merci merci ma chère pour cette belle découverte !
 

Je disais donc que j’ai commencé ce livre un peu à reculons, n’ayant pas trop le choix de l’ouvrir étant donné que Bladelor m’attendait depuis des semaines pour le lire…
Et heureusement ! Heureusement que je ne l’ai pas laissé croupir dans ma PAL pendant des mois !


J’ai adoré ma lecture, j’ai été captivé par l’histoire de Saba qui part à la recherche de son frère jumeau, Lugh. J’ai aimé que cette héroïne soit différente, peu attachante, très agaçante.
 

Je suis désolée, je lui glisse…
De quoi ?
D’être toujours … Tellement…
Ingrate ?
Ouais.
Désagréable ? 
Je crois. 
Grincheuse ? Têtue ? Violente ?
Je suis pas violente !
Oh. Si. Beaucoup même.


J’ai aimé être dérangé par sa manière de se conduire envers sa sœur, prendre mon temps pour m’attacher à elle, la voire évoluer, changer, reconnaître ses torts et apprendre à faire confiance aux autres…


Saba est une tête de mule, dure, forte, violente, prête à tout pour retrouver son frère jumeau et qui va devoir apprendre ce que survivre veut dire.
 

J’ai aussi aimé les personnages secondaires, Emmi, la petite sœur aussi têtue que Saba, Epona, Cendre et Maev, les Aigles Libres et leurs manières de penser, Ike le géant au grand coeur, et bien sûr Jack…

Ahhh Jack ! Impossible de lui résister. Je suis totalement sous le charme. Oui je suis tombée amoureuse de ce personnage à la beauté imparfaite, aux yeux argentés et au sourire de travers, si ironique, drôle, sensible, charmeur et qui ose répondre et se moquer de Saba !   

Je te promets, il déclare, que la prochaine fois que tu passeras pour une idiote, ça sera entièrement de ta faute. 

J’en suis tombée amoureuse dès sa première apparition et j’en ai voulu à Saba de ne pas voir Jack tel qu’il est. De ne pas succomber.

Me touche pas, je proteste.
Il recule. Il a les lèvres pincées. Désolé, il dit. Je m’excuse. 
Ca se reproduira plus.


Et en même temps, c’est agréable de lire un livre qui ne tourne pas qu'autour de l’histoire d’amour ! (loin de là !).


Je le repousse violemment. Il tombe dans la boue.
Pourquoi ? Il demande.
Pour m’avoir embrassée ! Essaie plus jamais !
Oh, ça, t’inquiète pas, je préférerais sauter dans la chute d’eau !
Il se relève.
Je préférerais dormir nu dans un nid de scorpions ! Il ajoute.
 

Enfin, l’action. Pas de temps mort, on rentre très vite dans le vif du sujet : un frère enlevé, un père tué, une petite sœur que l’on traine comme un boulet.

L’aventure commence très vite : place à un monde post-apocalyptique où la technologie n’est plus, où l’on se bat aux lance pierre et à l’arc, où la drogue est monnaie courante et un moyen de contrôle des plus forts sur la majorité de la population.

Place à la barbarie, à la prison, à un roi fou, et à des combats.
Place à Saba, l’ange de la mort.
 

Vous l’aurez compris, ce livre est un coup de cœur. J’ai tourné les pages sans pouvoir m’arrêter, j’ai vibré, j’ai stressé et j’ai eu des papillons dans le ventre. (ah. Jack. Soupirs).

Je regrette cependant quelques facilités dans la résolution de certains problèmes et dangers auxquels sont confrontés nos héros et j’aurais aimé en savoir plus sur le passé de certains et sur le pourquoi de ce monde…

Qui est Jack ? Quels sont ses secrets ? Comment le monde est-il devenu tel qu’il est : froid, désert, barbare ?

Comme a dit le Maître de la Cage, c’est dommage quand un bon lutteur finit au lynchage.
Mais l’une de nous doit y aller.
Pas question que ça soit moi.
 

Quant au style, je dois dire qu’il ne m’a pas du tout dérangé, (peut-être car je m’attendais à pire ?) mais au contraire (je dois être une des seules), j’ai trouvé qu’il nous rendait plus proche de Saba et des autres, qu’il était emprunt de réalisme et nous aidait à nous plonger dans cet univers où l’éducation n’est plus, où l’héroïne est illettrée…


En tous cas, ces quelques bémols n’ont pas entravé mon plaisir car j’ai bon espoir d’avoir les réponses à mes questions dans les prochains tomes !

Vivement la suite ! Vivement ! Vivement, vivement.

Enfin, les avis de Mlle Pointillés (CLIC), Bladelor (CLIC), Myarosa (CLIC) qui ont aussi vraiment aimé !



Les chemins de poussière, Tome 1 : Saba, Ange de la mort
Auteur : Moira Young
Editeur : Gallimard Jeunesse - 349 pages 
Titre original - Blood Red Road 


Repost 0
19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 22:00

couv17294168.jpg

On m’avait pourtant dit que l’écriture de Stefan Zweig était sublime… Malheureusement ce n’est pas pour autant que j’ai ouvert plus rapidement un de ses livres.
Quelle erreur !
En refermant « Lettre d’une inconnue » j’ai regretté de n’avoir pas découvert plus tôt cet auteur. Car il est en effet incontestable que sa plume touche, émeut et fait ressentir une palette d’émotions.

Tout commence quand R, romancier renommé, rentre chez lui à Vienne et trouve une lettre comportant de nombreux feuillets. Cette lettre est destinée «  A toi qui ne m’as jamais connue ».
Intrigué, il l’ouvre…  
Il l’ouvre … et nous voilà plongé dans la vie de cette inconnue que l’on voit grandir, passer de l’enfance à la vie d’adulte, avec toujours, comme seule pensée, cet homme, son amour, le seul, l’unique.

Cette nouvelle est magnifique, touchante et prenante. On se glisse dans la peau de cette femme qui écrit, depuis son lit de mort, une lettre au seul homme qu’elle n’a jamais aimé.

«  Toute ma vie, depuis que je suis sortie de l’enfance, a-t-elle été autre chose qu’une attente, l’attente de ta volonté ? ». 

Que dire de ce texte si ce n’est qu’il est en effet sublime ?
Stefan Zweig a su me toucher et m’émouvoir aux larmes.
Il a su m’étonner et me faire espérer.
Mais, à travers ce texte, il m’a également un peu perturbée…

Car si les sentiments sont retranscrits à merveille, si cet amour qu’il dépeint est absolument magnifique, superbement bien décrit, il a également un côté dérangeant…
On s’interroge : Comment une personne peut-elle dévouer sa vie à un homme qui ne la connaît pas ? Comment peut-on même « sacrifier sa vie » par amour ?


Je l’avoue :
Un amour si absolu et une dévotion si totale me dépassent…

« Cette rapide minute fut la plus heureuse de mon enfance. J’ai voulu te la raconter afin que toi, qui ne me connais pas, tu commences enfin à comprendre comment une vie entière s’est attachée à toi jusqu’à se perdre »

… mais au fond, qu’importe  que cela me dépasse ou pas, ça n’en reste pas moins beau et totalement réaliste.

Un récit court, poignant et touchant que je ne peux que vous recommander.


Lettre d'une Inconnue - Stefan Zweig
Editions Stock - 106 pages
Titre Original : Brief einer Unbekannten 


Repost 0
Published by Cess - dans Classique
commenter cet article
15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 08:30

Swap-bonbons-3-bis-copie-1.jpg 

 

Mesdames, mesdemoiselles, messieurs,
 

Bienvenue dans le monde merveilleux du Swap.
Ce soir, pour cette dernière représentation de l’année, nous allons vous présenter un spectacle unique en son genre.
Ce soir, sous vos yeux ébahis et éblouis, vous allez voir du grand. Du très grand.


Préparez vous à sautiller de joie,
Préparez vous à taper des pieds et des mains,
Préparez vous à vous à en prendre plein la vue.
Préparez vous à vous extasier.

Place à des objets de qualité,
Place à des gourmandises en quantité,
Place à des livres parfaits. 

Place, au plus beau, au plus grand, au plus majestueux des colis… 
Place au :

 

Swap-bonbons-4-bis.jpg

 
********** 

Sans plus attendre, veuillez accueillir sur scène, les beaux, les grands, les colorés, les succulents BONBONS….

bonbons

 

- Et non ! Vous ne rêvez pas ! Des Herissons (quelle surprise!) à ne plus savoir qu’en faire. (ou si, j’ai su quoi en faire, il ne m’en reste plus),

- Des PEZ pour le retour en enfance,

- Des DAIMS car, heu, car c’est bon tout simplement,

- Des fruits, pour la ligne, (oui oui on y pense de temps en temps).

- Et l’unique, la belle, la sublime BONBONNIERE qui va vous présenter son spectacle solo.


bonbonnière



N’est-elle pas divine ? Sublime ? Parfaitement dosée ? Justement colorée ? Diablement parfumée et aromatisée ?
Elle trône désormais superbement sur la table basse de mon salon où elle est quotidiennement entretenue et aérée.  (à tel point qu’elle est vide. Ahem. En même temps je passe mes journées chez moi hein…).
Elle est, comme son nom l’indique, parfaite.

Merci Les bonbons, nous vous applaudissons bien fort pour ce superbe défilé !

**********


Et maintenant, place aux magnifiques, aux grands, aux drôles, aux gourmands et aux romantiques LIVRES !!!
Allez on les encourage !


livres


- All these things I've done, livre dont je n'ai pas trop entendu parler, mais j'avais bien aimé l'autre livre de cette auteure. 

- Les cookies de Laura Todd ! Alors là, pour l'anecdote, sachez que ces cookies sont les meilleurs du monde (rien de moins) et qu'ils sont vendus à Paris. Ainsi pendant notre week-end dans la capitale avec Mlle Pointillés et Lily, j'ai été obligé de leur faire goûter ces petites merveilles... Imaginez donc le sourire banane que j'affichais en ouvrant ce cadeaux :D Je ne sais pas où tu as trouvé ce livre binômette, mais tu as cartonné ! J'espère qu'ils seront aussi bons chez moi :)

- The body finder pour faire une LC de plus avec ma binomette,

- Les chroniques de SF, que j'avais déjà lu mais que j'avais adoré et que je relirai donc avec  plaisir !

- Vivants, ou l'histoire d'amour entre une fille et un zombie. Il parait que c'est top et comme j'ai les histoires d'amour, ça tombe plutôt bien !

- Amore 14 de Federicco Moccia dont j'avais beaucoup aimé "J'ai failli te dire je t'aime".

- Et Petit éloge de la douceur avec sa couverture que l'on mangerait !  

**********


Enfin, les essentiels, les sublimes, les uniques OBJETS…

 objet

- Une trousse Dragibus et une pochette Marshmallow (devenue trousse de maquillage)

- Deux marque-ta-page absolument géniaux et parfaitement dans le thème,

- Des stylos Haribo,

- Un porte clé avec la tête de Haribo qui me fait trop marrer (quel coupe il a quand même) et qui a déjà trouvé sa clé (de la buanderie. Et comme je fais minimum une lessive par jour en ce moment, autant vous dire que ce porte-clé me sert beaucoup plus que celui de chez moi, étant donné que je ne quitte pas mon immeuble. Sic).

- Des lacets Haribo (TROP FORT) que je vais mettre sur mes converses... Qui est-ce qui va avoir les converses les plus originales ?

- Un jeu de carte Ourson Haribo, parfait pour la joueuse que je suis...  

- Et enfin, le must du must, la coque d’Iphone. Alors là, c’était le summum ! J’ADORE. Je me la pête grave avec ma coque Dragibus qui sied si parfaitement à la gourmande que je suis… Inutile de vous dire que je fais des jaloux !!

**********

Et voilà messieurs, dames, le spectacle touche déjà à sa fin.

Pour terminer en beauté, j’aimerais rappeler sur scène tous nos incroyables participants qui nous ont donné tant de bonheur en cette fin d’année.  

Mesdames, mesdemoiselles, messieurs, s’il vous plait, un tonnerre d’applaudissements pour nos héros de ce swap !!!

le tout

 
********** 


Et voilà, il paraît que c’est déjà la fin de ce swap au long cours…
Que dire ?

Toujours à penser au prochain thème une fois le précédent terminé.
Toujours dans un coin de ma tête quand je faisais les magasins, les librairies, quand je voyageais.
Toujours à réfléchir et à trouver des idées qui pourraient plaire et convenir à ma binomette adorée…
Toujours une galère à l’heure de faire les papiers cadeaux… (No comment)
Toujours un sourire quand je recevais le mail « il me manque un objet (ou un livre), il ne peut pas partir samedi mais j’espère mardi».
Toujours une excitation quand je recevais le mail « ton colis est parti ».
Toujours un plaisir sans nom au moment de déballer, de s’extasier, de rigoler.


Bref ce swap au long cours ce n’était que du bonheur !

Merci Bladelor pour l’organisation, et merci Mlle Pointillés pour m’avoir tant gâtée, pour avoir su si bien choisir tous les cadeaux, les livres, les objets et les bonbons que tu m’as offert. Merci d’être la meilleure des binomettes ! Tu le sais déjà, mais je le redis publiquement, je n’aurais pas pu mieux tomber qu’avec toi :D
Et… je me réjouis qu’on remette ça l’année prochaine ! (je réfléchis déjà aux thèmes et j’en ai 2-3 en tête) (Comment ça je ne fais rien de mes journées?). (si madame, je mange des hérissons et des bonbons tiens !).
CAR OUI, chers lecteurs, nous signons pour d’autres colis en 2012 :D.

C’est qu’on y prend goût… :D

 

Repost 0
12 décembre 2011 1 12 /12 /décembre /2011 09:43

TheFutureOfUs-cover-196x300-copie-1.jpg

Retour en 1996 quand il fallait choisir entre ligne téléphonique et internet, que les réseaux sociaux n'existaient pas, que l'on recevait des mails pour la première fois et que seuls quelques rares privilégiés avaient un téléphone portable...

Vous vous souvenez ? Bon.

Josh vient de recevoir une carte AOL qui donne accès à 100 heures de connexion internet gratuites.

Il donne cette carte à Emma, sa voisine et meilleure amie, qui a reçu un ordinateur de son père. Alors qu'ils surfent sur la page d'accueil, ils tombent sur un site appelé Facebook où ils voient leurs profils dans 15 ans.  

C'est ainsi que, via les statuts de leurs futurs "eux", ils apprennent que Josh a le futur rêvé: une maison au bord d'un lac, des enfants, un job de rêve et surtout, surtout,  il va épouser la fille la plus populaire du lycée.

A contrario, le futur d'Emma est loin d'être tout rose : ses statuts lui prouvent qu'elle est malheureuse ce qu'elle refuse d'accepter. Elle se met donc en tête de changer le présent dans le but d'altérer le futur. Ce qui fonctionne  parfaitement: les décisions du présent changent certains détails de leurs futurs profils Facebook.

Mais quels vont être les impacts de ses choix ?

Ces décisions vont-elles aussi changer l'avenir de Josh qui préfère, lui, que tout reste comme prévu ?  

"Why would anyone say this stuff about themselves on the Internet ? It's crazy"


Voilà LE "livre détente" par excellence ! Je l'ai dévoré !

Si ce n'est clairement pas le livre de l'année, c'est en tous cas une "romance adolescente" tout ce qui a de plus sympathique. 

Josh et Emma sont les ados type avec leurs flirts, leurs soucis familiaux, leurs préoccupations de jeunes de 16 ans et leur bande de copains... 

On s'attache rapidement à eux, on a d'emblée envie de les voir se rapprocher, et on se revoit adolescente, quand nous aussi nous craquions sur le beau gosse du lycée. 


"What's texting? I HAVE A COMPUTER IN MY CAR?"
 


Les chapitres alternent  les récits de Josh et ceux d'Emma, ce qui n'est certes pas un procédé nouveau, mais qui fonctionne toujours aussi bien selon moi. 

La différence de point de vue entre eux, les malentendus que nous seuls entrevoyons, la même journée que l'on voit détaillée de deux manières différentes et que l'on vit de deux façons différentes, tout cela apporte une dynamique à l'histoire que j'apprécie beaucoup.


Alors, bien sûr, on sait dès la 2ème page comment tout va se terminer mais qu'importe l'issu du livre, l'histoire est bien ficelée, on ne s'ennuie pas, on suit les amours des uns et des autres, on apprécie les découvertes que révèlent certains profils d'amis et de familles et on s’amuse des réactions d’Emma et Josh face à Facebook, internet, ou sur des livres comme Harry Potter et The Help qu'ils ne connaissent pas encore mais qui apparaissent sur leurs status comme étant leurs livres préférés.

"I have no idea what I'm talking about, but if Netflix and Glee equals my life, I'm hoping these are good things."


En bref, c’est un livre que je vous conseille si vous avez besoin d'une lecture sans prise de tête et dont on ressort le sourire aux lèvres. 


lirenvo 21  MIDINETTE

 

Repost 0
8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 17:46

 pride prejudice


Jasmin Field (Jazz), journaliste pour un magazine féminin populaire, est invitée à une audition pour l’adaptation théâtrale de la célèbre pièce de Jane Austen « Orgueil et Préjugés » qui sera jouée une seule fois, pour un gala de charité.

Adaptation mise en scène par le célèbre acteur Harry Noble.
Harry est tout ce que Jazz déteste (surtout quand elle l’entend dire, derrière son dos, qu’elle est « the ugly sister », comparée à sa sœur Georgia): beau à se damner, sûr de lui, arrogant, directif, orgueilleux.

Tiens, ça vous rappelle quelqu’un ?
Hé oui, un Darcy en chair et en os !
Et devinez qui va obtenir le rôle tant convoité de Lizzie ?

Vous l’aurez donc compris, ce qui est intéressant et original dans ce roman, c’est que les personnages jouent leurs propres rôles dans la pièce.
Ils ont, dans la « vraie  vie », le caractère des personnages d’Orgueil et Préjugés qu’ils interprètent sur scène, et bien sûr, leur histoire est similaire.

Ainsi, Jazz incarne Elizabeth. Comme elle, elle a des opinions bien arrêtées, un caractère bien trempé et n’a pas la langue dans sa poche. Comme Lizzie avec Darcy, Jazz jugera mal Harry et se rendra compte de son erreur que bien plus tard.
Sa sœur, George, incarne la belle Jane et elle connaîtra, tout comme cette dernière, quelques tourments amoureux avec le meilleur ami de Harry qui incarne Bingley dans la pièce, etc...
 

Si les grandes lignes de l'histoire sont prévisibles, étant donné que la trame d’Orgueil et Préjugés est bien respectée, ce livre est tout de même très bien pensé, original dans ses détails et sa modernité, et il ne manque pas d’humour, ce qui ne gate rien.

Les personnages, dans cette réécriture, sont journalistes, acteurs, mères au foyer; Ils sont complexés, font des régimes, trompent leurs maris, se prennent des cuites, et menacent de faire appel aux paparazzis…
On s’attache rapidement à eux et on a plaisir à les identifier au fur et à mesure de leur apparition dans le livre, on se marre en lisant leurs reparties (surtout celles de Jazz, souvent sarcastiques), on sourit à chaque fois qu'on fait le lien avec une scène d'Orgueil et Préjugés, (oh ça c'est la scène de la déclaration, là celle du bal, oh et là c'est quand elle se rend chez lui...), on a envie de savoir la suite, pressés que nous sommes de voir ce que l’auteure va bien pouvoir "faire" de Wickham et comment Harry et Jazz vont se rapprocher…

Bref, on tourne les pages rapidement et avec plaisir, sans jamais s’ennuyer… 
 

Une très bonne réécriture donc que je ne peux que vous recommander !

Je vous invite à lire les avis très enthousiastes de Pimpi (qui trouve que c'est la meilleure adaptation moderne d'O&P), de Fashion (qui qualifie ce livre de "Highly enjoyable and witty") et de Karine (qui a eu envie de se remettre au théâtre après avoir lu ce livre). 

 

lirenvo20  3332819021 1

 


 

 

Repost 0
6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 16:48

oscar-4.jpg

Je ne pensais pas pouvoir aimer ce tome encore plus que les précédents et pourtant, ça a été le cas.

Ce livre est encore un cran au dessus des autres : il est plus sombre, l’action démarre dès la première seconde, et la menace des Pathologus est plus forte et présente que jamais. 


Résumé de l’éditeur 
:

La menace des Pathologus gagne le monde. Le redoutable Laszlo Skarsdale s’attaque à ce que le corps humain possède de plus précieux : Génétys, le 4ème Univers, celui des gènes. En quelques minutes, des hommes et des femmes vieillissent de 100 ans, d’autres se cassent comme du verre... Réuni en urgence, le Conseil des Médicus doit à tout prix organiser une Intrusion à l’intérieur du corps du seul généticien qui peut encore sauver l'humanité. Oscar Pill veut participer au combat mais depuis son désaveu par Winston Brave, le chef du Conseil, il est mis à l’écart. Oscar ne voit plus qu’une manière d’y parvenir : pactiser avec le diable... Loin de ses amis, trahi par Tilla, la fille qu’il aime, Oscar doit se résoudre à se battre seul, alors que la guerre des Univers a commencé.

 

Mon avis :

Dans ce tome consacré à l’univers des gènes, pas de blablas : on rentre directement dans le vif de l’action : la menace Pathologus est omniprésente, et les Medicus y sont rapidement confrontés. Dès les premières pages on pénètre dans l’histoire, pour n’en sortir qu’une fois la dernière page tournée.

Le gros point positif de ce 4ème et avant dernier tome est le nombre d’actions qui se déroulent en parallèle, digne d’un excellent polar. On suit plusieurs personnes et intrigues en même temps. Un groupe de Medicus qui livre bataille à un endroit, Oscar qui fraternise avec l’ennemi et qui se trouve dans une situation désastreuse à un autre, Valentine et Lawrence perdus, et enfin, certains membres des Medicus à l’extérieur qui ne sont pas hors de danger.
Les chapitres sont courts, bien ficelés, sans fioriture et ils alternent les différentes actions ne permettant ainsi jamais au lecteur de reprendre son souffle. On ne s’ennuie jamais : on a toujours envie de tourner les pages, de savoir ce qu’il va se passer, de continuer le livre. La tension est palpable, continue, et chaque fin de chapitre amène son lot d’angoisse et de nouvelles questions.

Car si Oscar est borderline dans ce tome, c’est loin d’être le seul.

On a affaire à plusieurs personnes dont on ne sait plus quoi penser et qui vont enfin révéler leur personnalité.
On ne cesse donc de s’interroger et de remettre en question la loyauté des uns et des autres, même ceux dont on ne doutait pas jusqu’alors.

Les personnages principaux que l’on a appris à connaître, à apprécier et à détester durant les 3 premiers tomes, comme Iris, Violette, Ayden, Moss, Iris, Mrs Whister, Mrs Lumpini, Winston Brave et même Louise sont toujours présents et égaux à eux-mêmes. Certains prennent de l’importance et nous surprennent, d’autres nous déçoivent et nous énervent, à commencer, bien sûr, par Oscar.
On fait également la connaissance de nouvelles personnes, comme Sasha, à qui on s’attache rapidement et dont j’ai espéré le rapprochement avec Oscar.

 

Vous l’aurez compris, dans ce tome, la frontière entre le bien et le mal est fine, la guerre est ouvertement déclarée, les Medicus sont en mauvaise posture, des personnes vont définitivement passées du côté de l’ennemi, certains Pathologus nous surprennent en bien, et ce qu’on redoutait finit par arriver : la fin est un véritable chaos, avec ses morts et ses incertitudes. Une fin qui nous laisse en larmes et surtout, impatients de connaître la suite…
 

Je ne peux que vous conseiller de découvrir ce livre, encore très différents des précédents, et qui confirme mon coup de cœur pour cette série originale, qui nous fait découvrir le corps humain et ses limites !

 

Repost 0
22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 20:09

solal.jpg

 

Depuis une semaine pile je suis maman d'un petit Solal... 
Alors, bilan ?

Je suis fatiguée.
J'ai sommeil.
J'aimerais bien dormir.
Et lire.
Enfin, continuer mon livre.
Eventuellement le finir.
Je ne parle pas des billets en retard (et oui pour celles qui se posaient la question, les derniers étaient programmés).

Bon tout ça pour dire que c'est que du bonheur : 
Solal est très mignon.
Même quand il pleure. 
Non ce n'est pas vrai.  
Par contre c'est le plus beau du monde.
Si si, ça c'est vrai.

Objectivement hein ?! :)

 

Repost 0
Published by Cess - dans Blabla
commenter cet article
21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 08:00

 

couv52647257.jpg

Ce livre vaut-il encore la peine d’être présenté ?
Coup de cœur pour beaucoup, je ne fais pas exception à la règle.
J’ai adoré ce livre, j’ai ressenti une tonne d’émotions, j’ai été émue aux larmes, j’ai ri, j’ai espéré et j’ai été déçue. Bref j’ai vécu, moi aussi, à Jackson, pendant quelques heures, comme si je faisais moi aussi partie de ce groupe de femme qui croient en un meilleur avenir.

 

L’histoire se concentre essentiellement sur trois femmes qui vivent à Jackson, Mississippi, dans les années 60.
A cette époque là, les femmes blanches emploient des noires pour faire leur ménage, la cuisine et surtout, élever leurs enfants.
Dans une sociétée basée sur le paraitre, le racisme fait partie des valeurs partagées par tous : les blancs considèrent que les noirs portent des maladies et ne peuvent par exemple, pas manger dans la même assiette qu'eux. 


Les chapitres sont consacrés, en alternance à :
- Aibileen qui travaille depuis quarante ans chez des blancs et a élevé 17 enfants. Elle a apprit à se taire et a pour habitude de changer de travail quand les enfants dont elle s’occupe commencent à "remarquer" sa couleur de peau.
- Minny, sa meilleure amie, très bonne cuisinière, qui n’a pas la langue dans sa poche, et qui du coup, vient de se faire licencier pour un vol qu’elle n’a pas commis.
- Enfin il y a Skeeter, une fille Blanche fraichement diplômée en journalisme qui revient à Jackson, et qui cherche à comprendre pourquoi et comment Constantine, sa bonne noire qu’elle aimait tant et dont elle était si proche, a pu quitter sa famille et cette ville sans lui donner d’explications. 

Ce trio invraisemblable va prendre des risques en faisant le premier pas pour pointer du doigt l’injustice et l’hypocrisie de leur ville.

 

Comme je vous le disais en introduction ce livre est un coup de cœur.
L’atmosphère décrite par Kathryn Stockett est telle que l’on est directement plongé dans cette ville avec ces lois raciales, ses bus, ses écoles et ses bibliothèques séparées. Cette ville où les bonnes noires vont tous les jours travailler pour des femmes qui les méprisent et qui ne veulent pas qu’elles utilisent leurs toilettes de peur d’attraper des maladies.

On rentre directement dans ce livre et on s’attache.

On s’attache à Aibileen la sage, qui a tant vu et tant vécu, qui a beaucoup perdu, son fils pour commencer, qui était si intelligent, qui écrivait un livre. Aibileen qui, en plus de son fils, a perdu tous ces enfants blancs qui la considéraient comme leur mère, qu’elle a aimé comme ses enfants et qui, après un certain âge, n’affichaient que mépris pour elle du fait de sa couleur de peau. Aibileen, si prompte au pardon, et qui se doit de servir le thé à ces dames, faisant mine de ne pas entendre le mépris et les propos racistes qu’elles échangent devant elle sans la moindre gêne.

On s’attache à Minny et à son fort caractère, à ses repartis et à ses blagues. On aime son intelligence, on prie pour elle, on a peur pour elle, et on admire son courage et sa volonté de rester forte, de rester digne, de ne pas baisser la tête. Pour ses enfants, pour sa fierté, pour qui elle est. 

On s’attache à Skeeter qui ne comprend plus toutes ces filles qu’elle a pourtant fréquenté toute sa vie. Skeeter qui ne comprend pas le racisme, qui se sent abandonnée par sa bonne qu’elle aimait comme une mère. Skeeter qui va se battre pour affirmer ses opinions, qui va prendre des risques, qui va perdre aussi beaucoup mais qui ne peut faire autrement que défendre ses idéaux, sa moralité.

On s’attache à l’amitié improbable qui se forge entre ces 3 femmes, si différentes et pourtant, si fortes chacune à leur manière, malgré la peur qui les unit.
Enfin, on s’attache à toutes les personnes que l’on croise au fur et à mesure du livre.

On écoute et on vit les histoires, les anecdotes de toutes ces personnes, ces histoires parfois drôles, souvent tristes et toujours belles.

On rit, on pleure, on est outré, scandalisé. On a peur. On a peur pour nos héroïnes et pour les autres. Pour les conséquences de leurs actes.
Comment cette poignée de femmes peut-elle croire à un changement ?

Et enfin, on réalise. Ce n’était qu’il y a 50 ans. Et c’est encore d’actualité.
En effet la description de la société nous touche car on se rend compte que ce schéma, (les stéréotypes et les "modes" qui nous figent dans un mode de vie), s'applique à nous tous aujoud'hui.  

Le style d'écriture est donc très beau, c'est clairement grâce à lui que nous nous identifions autant, que l'on a l'impression d'être avec ces femmes, de les entendre parler comme si elle s'adressait à nous, comme si nous étions leurs confidentes.

Enfin, il faut soulever l'ambiguité de ces femmes, notamment les blanches, dont Skeeter ne fait pas exception: entre celle qui veut une bonne même si elle ne peut pas se le permettre, celle qui ne sort jamais de chez elle, celle qui déteste les noirs ou encore celle qui n'aime pas ses enfants... Chacune est ambigue à sa manière et c'est aussi cette complexité des sentiments qui fait que ce livre nous touche.

Je pense que ce billet ne rend pas hommage à ce livre, à tous les messages qu’il fait passer, à tous les jolis moments qu’il retrace et  à ceux, plus durs et pourtant vrais, sur la ségrégation raciale. C’est pourquoi, à défaut d’arriver à transmettre ce que je voudrais et que je n’arrive pas à exprimer par écrit, je ne peux que vous conseiller de lire ce livre ou au moins d’aller voir son adaptation cinématographique qui est, paraît-il, très belle. 

 

 

Repost 0
19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 08:00


mordre-n-est-pas-jouer.jpg


Voilà un tome qui me réconcilie avec cette série.
C’est en effet déçue que j’ai refermé le second tome qui manquait franchement d’actions - à tous les niveaux. 


Dans ce tome-ci, plus d’actions, des nouveaux personnages, une offre secrète d’emploi pour Merit, des métamorphes loups à protéger, plus d’entrainements et enfin, enfin ! un rapprochement que l’on attendait plus !

Je suis défait devant toi, Merit. Complètement. Au cours de ma très longue existence, je n'ai jamais rien désiré autant que toi. 


J’ai vraiment eu beaucoup de plaisir à lire ce livre, et non (!) pas seulement pour le susmentionné rapprochement… Ahem.

J’ai eu du plaisir car Merit est une héroïne qui me fait toujours autant rire et dont j’apprécie la force de caractère. Elle ne change pas et a toujours sa langue bien pendue.
Les piques entre elle et Ethan sont également toujours présents, pour notre plus grand bonheur.
En parlant d’Ethan, je sais qu’il en a énervé plus d’une dans la seconde partie de ce livre mais moi, bizarrement j’ai compris ses réactions. Ce qui ne veut pas dire qu’elles me plaisent  pour autant, mais je le comprends. Il est à la tête d’une maison. La sécurité de celle-ci est sa priorité. J’espère que Merit le comprendra aussi ! 

Il se tenait près d'elle, les bras croisés. Et m'observait.
Puis sa voix résonna dans ma tête.
- Merit.
Il appelait mon nom en silence alors qu'il se tenait à côté d'elle.
- Sire ? 
Ses yeux étincelèrent.
- Ne m'appelle pas comme ça.
- Je n'ai pas à t'appeler autrement. Tu es mon patron. C'est l'accord que nous avons passé.  


J’ai eu du plaisir car j’aime toujours autant les personnages secondaires comme Lindsey et Luc qui jouent au chat et à la souris, Catcher, toujours aussi sarcastique mais attachant à sa façon, Mallory qui apprend toujours à gérer ses propres pouvoirs, Jeff qui a toujours le mot pour rire, et j’en passe…

Catcher ricana.
- Les heures qu'on ne passe pas à jouer au Twister à poil sont des heures perdues !
- Ouais, confirma Mallory en le tirant dans l'allée. Au fond, c'est un grand romantique.  


Enfin, j’ai eu du plaisir, car il y a plus d’actions et de rebondissements dans ce tome 3 que dans les tomes précédents : La garde rouge et un certain Jonah veulent intégrer Merit dans leur organisation, les meutes de loups les plus importantes du pays se réunissent à Chicago et ne sont pas d’accord entre elles, ils s’entre-tuent, les vampires sont menacés, surtout Ethan et Merit qui ont accepté de défendre la meute de Gabriel, et enfin, notre héroïne apprend dans ce tome à contrôler et améliorer ses forces.

Ah ! Aussi, je ne sais pas si vous avez remarqué mais les personnages de cette série hausse CONSTAMMENT un sourcil ou les sourcils. Tous et Tou-jours. Je me faisais la reflexion depuis le tome 2, au point de ne focaliser que la dessus jusqu'à ce que Merit et certaines filles de sa maison se retrouvent autour d'un verre:

- Eh bien, Sentinelle, je ne pense pas que nous révélions un grand secret en disant que notre Maître, Ethan Sullivan est un peu... 
- Particulier, finit Lindsey. Il est très très particulier.
- C'est aussi un être routinier, expliqua Margot, pétri de tics et d'habitudes. De bizzareries qui peuvent agacer.
- De temps à autre, nous nous retrouvons et passons un moment - tout à fait cathartique - à nous décharger du poids de ces bizarreries qui nous tapent sur les nerfs.
Les coudes sur la table je me penchai en avant.
- Et de quelles bizzareries parlons-nous ce soir ?
- La première sur la liste, c'est le haussement de sourcils.  

 

En fait, tout ce qui m’a plu dans le premier tome se retrouve dans ce livre et ce qui m’a déçu dans le second a disparu. Verdict : Outre le fait que je suis curieuse d’en apprendre plus sur la mystérieuse prophétie dont parlais Gabriel à Merit, je continue sans hésiter la série avec le 4ème tome qui sort début décembre en France.  

D’ailleurs, à ce propos : AVIS A LA POPULATION : pour celles qui lisent en anglais, j’ai ouïe dire que la fin du tome 4 est difficile, voire horrible, je vous conseille donc de faire comme moi et de commander le 5ème tome en VO histoire d’enchaîner ! :D

 

L’avis de Mlle Pointillés qui l’a lu en même temps que moi et dont je partage l’avis.  
Ceux, aussi positifs, de Fée Bourbonnaise, Sofiaportos, Azariel et Belladouce

 

 

Repost 0
Published by Cess - dans Bit-Lit
commenter cet article
17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 08:00


Goodnight-Tweetheart.jpg

Bloquée au chapitre 5 de son second roman depuis quelques années, Abby Donovan se voit créer par son agent un compte Twitter afin que ses lecteurs et fans ne l’oublient pas.
Après s’être connectée à ce compte, elle fait rapidement connaissance de Marc, un professeur de littérature anglaise qui a pris une année sabbatique pour faire le tour du monde.
Une relation via tweets (messages de moins de 140 caractères), s’installe entre eux.

« Perfect. He’s unemployed, divorced, has mommy issues, and can beat you at Trivial Pursuit because he has nothing better to do all day than sit around and watch TV. I hate to be the one to point this out, but he doesn’t exactly sound like a candidate for Mr. Right. Or even Mr. Right now. Maybe you should consider EscapedConvicts.com after all. You might be able to foubd some guy with a job, even if it’s only working in the prison laundry. »

Après n’avoir lu que des supers critiques sur ce livre, et avec l’enthousiasme de Pimpi et de Rose à l’idée de lire ce livre (en LC), j’avoue que j’attendais beaucoup (d’émotions ? de papillons dans le ventre ?) de Goodnight Tweetheart. 
Et bien, autant le dire d’emblée, c’est une déception pour moi.


Je me suis relativement ennuyée le premier tiers du livre que j'ai lu sans m'attacher aux personnages : je ne suis hélas jamais rentrée dans l'histoire que je suivais finalement de loin.
Je ne l'ai pas « vécu » comme j'ai pu le faire avec certaines lectures épistolaires (entre autre avec Léo et Emmi) et je ne me suis pas identifiée aux personnages qui m’ont laissés totalement insensible.

Le second tiers est plus dynamique et je me suis plus attachée à Abby et Marc, sans pour autant me retrouver en eux, et toujours, sans les papillons dans le ventre que j’espérais tant !

La dernière partie est la plus intéressante, celle où tout bascule, où le lecteur tombent des nus face à certaines révélations auxquelles il ne s'attendait pas. On est davantage dans l'émotionnel. (je n'en dis pas plus pour ne pas vous spoiler). Cette dernière partie m'a certes plus emballée et touchée que le reste du livre mais bon, encore une fois, je l’ai vécu de l’extérieur, sans ressentir vraiment d’empathie. 


Enfin, un des aspects les plus importants de ce livre et  qui m'a plu tout du long : Abby et Marc font perpétuellement référence, dans leurs échanges, à des livres, des films et des séries TV cultes et à leurs personnages : Lorelai de Gilmore Girl, les soeurs Bronte, Twilight, Buffy, Point break, Audrey Hepburn...
Ces références sont en quelques sortes à la base de leur relation et on se prend parfois à chercher de qui ils parlent ou à quel film il font référence (j’avoue être allée sur google à plusieurs reprises). 
On sourit à toutes les allusions et "inside joke" que l'on comprend (car pour ma part, beaucoup m'ont échappées et l'anglais ne m'a paru simple, voire au contraire, assez compliqué, pour un livre que je pensais léger, même si j'ai lu ce livre quasi d'une traite).

Les références pop culturelles font donc en partie l’originalité du livre mais elles ne m’ont pas fait tourner les pages à toute allure pour autant. Je ne suis pas non plus allée jusqu'à feuilleter plus en avant pour chercher des nouvelles références ou les noter dans un petit carnet ! :) Donc, si l'idée est certes originale et sympathique, elle ne m'a pas transcendée ou fait exploser de rire non plus.

- Abby_Donovan : Did you believe your wife was your sould mate when you married her ?
- MarkBaynard : I was 22. I believed in rainbows, fairies, and My Little Pony. Hell, I believe Ricky Martin was straight.

Encore une fois, peut-être est-ce parce que je n'ai pas tout saisi ?

Et pour finir, il reste un dernier aspect qui m’a gêné (car je ne suis pas sur Twitter ?) mais je trouve assez « spéciale » que les protagonistes construisent leur relation sur des messages de moins de 140 caractères. Je veux dire, du moment où la relation prend un peu plus de profondeur, n’a t-on pas naturellement envie de passer au moins à des e-mails ? 

Aussi, même si je ne sais pas vraiment comment ça marche, le but de Twitter n’est-il pas  de partager sa vie avec la planète entière ? (ou avec ceux qui vous suivent ?). Car là, finalement, vu qu’Abby et Marc ne se parlent que via messagerie privée, et donc qu’aucun followers ne les suit, on peut se demander pourquoi l’auteur a choisit Twitter ?

 

Conclusion en moins de 140 caractères :

- Cess_a_bit_desappointed: Peut-être que j’ai focalisé sur trop de détails mais je suis loin d'avoir ressenti une palette d'émotions comme je l'espérais en ouvrant ce livre …
- Cess_a_bit_desappointed: … livre que j'ai donc trouvé sympathique mais que je ne pense pas être un must-read.
(et je crois bien que je suis une fois de plus, la seule !:))  

MarkBaynard : Abby… are you still there ?
Abby_Donovan : I do believe you’ve left me tweetless.

L'avis de mes copines de LC, Pimpi qui a adoré : CLIC et celui de Rose : CLIC

 

lirenvo 19
 


Repost 0
Published by Cess - dans Epistolaire
commenter cet article

en-passant2.jpg    

 

- John Green est un génie...

- Swap en cours de finition ! J'ai enfin trouvé LE cadeau que je voulais absolument !

 

 

******************************************************************

 

Recherche

categories2.jpg

 

    ********************************************************
 


j'y suis et j'y adhère

 

 

facebook_logo-2-.png goodreads.jpg twitter logo pinterest.jpg

 

volage gris 2-1
     

Logo40-copie-1.jpg   


MIDINETTE

 

 

    ********************************************************

 


challenge.jpg 

 

 

   
Classique final 4  

Challenge Un classique par mois. 
Organisé par Stephie  0/12

 

 

volage gris final

Challenge "Je suis volage : je tombe amoureuse à chaque nouvelle lecture"
Organisé par Mlle P et moi-même.   

 

 

          ******************************************************** 

  

 

je-lis2.jpg           

 

 

 


    ********************************************************

 

 

********************************************************

promene3.jpg