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14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 23:00

 

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Imaginez…
Un monde qui se résume à l’Amérique du Nord.

« Tout ce qu’on nous a appris en matière de géographie, c’est que le monde comprenait cinq continents et de nombreux pays, mais qu’un troisième guerre mondiale a tout dévasté hormis l’Amérique du Nord, continent le plus avancé du point de vue technologique. Les dégâts furent si catastrophiques qu’il ne reste du monde qu’un immense océan parsemé d’îlots inhabitables, si petits qu’on les voit à peine depuis l’espace ».

 

Imaginez…
Un monde où les hommes meurent à 25 ans et les femmes à 20 ans.


« Il y a soixante-dix ans, la science a perfectionné l’art de faire des enfants. Des traitements complets ont permis d’enrayer une épidémie connue sous le nom de cancer (…). La conception d’embryons au code génétique parfait donna naissance à une génération saine, vouée au succès. La plupart de ses membres sont toujours en vie. Ils sont de la première génération sans peur, pratiquement immortelle.
Personne n’aurait pu anticiper l’hécatombe épouvantable engendrée par cette population pourtant si robuste. (..) Quelque chose a mal tourné chez les enfants de cette génération. 
A la naissance, nous autres, des générations successives, sommes sains et vigoureux mais notre espérance de vie est de 25 ans pour les garçons et 20 ans pour les filles. 
Depuis un demi-siècle, l’humanité voit mourir ses enfants. Mais les familles les plus fortunées refusent d’accepter la défaite. Les Ramasseurs gagnent leur vie en enlevant des épouses potentielles, qu’ils vendent (à ces familles riches) afin qu’elles engendrent une nouvelle générations. Les bébés issus de ces mariages sont des sujets d’expérimentation. »

 

C’est dans ce monde et dans ce contexte que Rhine, notre héroïne, se fait enlever.
A destination, elle est choisie, avec deux autres filles, qui seront ses sœurs épouses, pour épouser Linden dont la première épouse, Rose, est en train de succomber au virus.
Rhine, tout comme ses sœurs épouses, Cecily et Jenna, va être mariée à Linden qui a 21 ans et à qui il reste 4 ans à vivre.

Il s'attarde un instant puis se tourne vers la troisième épouse.
- Jenna Ashby, dit-il à l'autre fille. Ma femme.
L'homme en blanc déclare alors :
- Ce que le destin a réuni, rien ni personne ne pourra le séparer. 
Le destin, pensé-je, est un voleur. 

Cecily est la plus jeune. Venant d’un orphelinat elle est heureuse d’être là, dans cette maison immense, avec des domestiques, de belles robes, un mari riche, et son jardin qui s’étend à perte de vue. C’est une petite peste au départ, qui va être forcée de grandir, un peu trop vite…
Jenna à 19 ans n’attend plus rien de la vie, elle est malheureuse et elle regarde de loin ce monde dans lequel elle est forcée de vivre sa dernière année. Monde pour lequel elle n’affiche que mépris.  
Rhine, quant à elle, déteste son mari. Il l'a séparée de son frère jumeau Rowan, et lui ôte tout espoir de liberté. Elle a un but : s’évader, retrouver son frère, sa vie. S’enfuir de cet endroit, quitter ce mari et ce beau père, Vaugh, un scientifique si effrayant. 

Il n’y a pas beaucoup d’actions dans ce livre qui jalonne les bases.
On suit les réflexions de Rhine, sa volonté de partir, de s’évader. On la voit, petit à petit, s’attacher à ses sœurs épouses et à un des domestiques, différent des autres, Gabriel.

L’atmosphère décrite par De Stefano fait que l’on se sent, tout comme Rhine, rapidement oppressé, capturé. Nous aussi on veut pouvoir respirer normalement, s’évader, retrouver la liberté.

Je retrouve Jenna dans la bibliothèque et lui demande d'ouvrir l'oeil. 
- Amuse-toi bien, d'accord ? Et dis "bonjour" de ma part à la liberté.
- Sans faute, si je l'aperçois.

Et puis, petit à petit, avec peut-être un vision d’avance sur Rhine, on s’attache à l’endroit, on se demande si il ne vaudrait pas mieux faire fi de certaines découvertes et rester ici, en sécurité, à l’abri du besoin. Et celui qui inspire tant de haine à Rhine, Linden, trouve notre compassion. 
On perçoit sa naïveté, sa gentillesse, sa bonté et son amour.
On est partagé, comme Rhine, entre ce qu’il montre, et l’homme qui a fait kidnapper des femmes dans le seul but de les enfanter.


Ce que l’auteur retrace bien donc, c’est toute l’atmosphère et toute l’évolution du comportement et de la façon de penser de Rhine en un an…

Lauren De Stefano a réussi à me surprendre, en arrivant à instaurer le doute en nous comme dans l’esprit de Rhine. S’enfuir ? Ou rester ?


Ainsi, le décor est planté, on cible le méchant de l’histoire, on s’attache à des personnes, on soutient Rhine dans ses décisions, mais on n’en apprend malheureusement pas plus sur le virus et le monde extérieur.
On se doute que le beau-père, Vaugh, va continuer à jouer un rôle important, on pressent certaines choses, mais rien n’arrive concrètement dans ce tome…

Un manque d’actions qui ne nous empêche pourtant pas de tourner les pages à toute allure et de suivre avec plaisir notre héroïne et ses sœurs épouses. 
Un manque d’actions qui ne nous empêche pas de ressentir beaucoup d’émotions: de la peur, de la détresse, de l’angoisse, de l’espoir…  

L’histoire d’amour (ou triangle amoureux ?) quant à elle n’est pas mise en avant dans ce début de série, ce que j’ai beaucoup apprécié car ce n’est pas ce qui est important dans l’histoire.

Enfin, je finirai sur un aspect qui m’a un peu gêné, à savoir le manque de détails du monde extérieur et du virus.
J’ai lu dans la critique d’une fille certaines questions auxquelles j’avais pensé et qui je trouve méritent d’être posées : Comment un virus peut-il être si parfaitement lié à un âge ? Comment un seul pays (vu que les autres n’existent plus) peut-il survivre et fournir les ressources nécessaires à la survie alors que ses habitants meurent si jeunes ? Comment ont-ils le temps pour former les enfants à l’agriculture, à la construction de bâtiments, à la manufacture, à la science…

Autant d’éléments que j’aurais peut-être aimé découvrir d’avantage, pour mieux me situer dans ce monde. 


Mais, je me répète, ces questions ne m’ont pas empêché d’apprécier ce premier tome et de vouloir connaître la suite.
Car c’est en moins de deux jours que j’ai dévoré ce livre auquel j’ai continué de penser bien après l’avoir refermé.
Ce sont des dizaines de mails échangés pour parler de ma frustration face à certains comportements de Rhine, face à son silence et ses doutes.Ce sont des dizaines de questions que l’on se pose à la fin du livre quant à l’évolution que va bien pouvoir donner l’auteure à son héroïne et à ce monde en chaos.

 

Un très bon premier tome, bien construit, avec une très belle écriture, des personnages ambigus et attachants, avec des non-dits très frustrants. Un premier tome que je ne peux que vous conseiller !
Pour ma part, je continue de me poser des questions et j’attends le prochain tome en me demandant surtout comment l’auteure va arriver à élucider la question du virus à laquelle je ne vois aucune solution.

Les avis très positifs de Clarabel et Silverlining et celui, un peu plus mitigé de Melisende.  

 

 

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Published by Cess - dans Dystopie
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13 novembre 2011 7 13 /11 /novembre /2011 15:03


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Souvenez-vous, j'avais déjà beaucoup beaucoup aimé le premier tome des frères Benedict consacré à Zed (le plus jeune des frères), le bad boy de la famille.

Et bien, Yves, le héros de ce livre, m'a encore plus plu !
Je suis tombée amoureuse, rien de moins.

Il a tout pour plaire. C'est le vrai geek à lunettes, hyper intellgent, beau mais qui n'en a pas vraiment conscience, un peu timide et pas très à l'aise avec les filles (surtout avec celles qui lui font des avances), mais qui a néanmoins du caractère.

Bon j'avoue que je suis vraiment tombée amoureuse quand j'ai lu que son livre préféré était "Je m'appelle Asher Lev" de Chaim Potok.
C'est aussi un de mes livres préférés et je suis tombée des nues en lisant ça !
Je n'étais plus que sautillements. 
Mais je m'égare... Revenons à nos moutons.  


Alors qu'il est à Londres pour assister (officiellement) à un congré de Geeks (je ne me souviens plus du thème), il se fait voler son ordinateur par une jeune fille, Phoenix.
Il se trouve que celle-ci est son âme soeur, sa soulfinder. (autant vous dire qu'Yves l'intello n'aurait pas pu trouver plus opposé comme âme-soeur). 

"Who would think my soulfinder would turn out to be a thief?"  

Comme je vous le disais, j'ai adoré ce livre. Encore un super moment de détente.
J'ai aimé retrouvé les frères Benedict et leurs différents pouvoirs.
J'ai aimé retrouver leur sens de la loyauté (surtout les uns envers les autres) et leur sens de la famille.
Phoenix, (Phee) qui n'a pas du tout été élevé de la même manière, et qui, au contraire des Benedicts, a toujours appris à se servir de ses pouvoirs pour faire le "mal", n'est pas vraiment à son aise dans cette famille, et on la comprend... La famille de son supposé âme-soeur est quelque peu (..) intrusive ! (je rappelle que la mère lit dans les pensées je crois). 

De plus, c'est une fille qui a beaucoup de caractère (tout comme Yves) et qui est très indépendante, ce qui fait que leur relation n'est pas vraiment simple et qu'on a beaucoup de plaisir à la suivre. On ne tombe jamais dans la mièvrerie.

L'action, quant à elle, est un peu semblable à celle du premier tome quoi que j'ai trouvé qu'il y avait plus d'actions, plus de rebondissements et plus d'interrogations dans ce second tome.
Je ne me suis pas du tout ennuyée, j'ai lu ce livre super rapidement, et puis, comme je le disais dans mon premier billet, ce n'est de toute façon pas vraiment pour l'action que je lis ce genre de livres... C'est surtout pour combler le côté midinette qui en moi, et sur ce point, Mme Stirling a rempli sa part du contrat ! 
 

MIDINETTE

J'ai hâte de lire le prochain livre de la série qui sera consacré à Xavier.

lirenvo 18 


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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 18:13

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Je viens de relire mon billet sur le premier tome de Hex Hall dont je disais: « Sans être transcendée non plus, je l'ai lu rapidement, je ne me suis pas ennuyée, j'ai aimé l'héroïne, j'ai aimé l'intrigue. Il y de l'humour, un beau potentiel masculin, un très bon potentiel masculin même, des rebondissements, et de la magie. »

Et je finissais en conseillant ce livre à qui veut une lecture détente, sans prise de tête, pour enchaîner après une lecture intense.

Je pourrais redire à peu près pareil sur ce second tome de la série, sauf que j’y ajouterais bien plus d’enthousiasme !

Car, autant le dire d’emblée, j’ai vraiment été conquise. J’ai tout aimé.

Alors, certes, ça reste une lecture agréable, loin d’être un must-read mais tous les éléments sont ici réunis pour que vous ne puissiez vous arrêter de tourner les pages.

L'humour et le sarcasme, beaucoup appréciés dans le premier tome, sont toujours plus que présents. Et, ma foi, qu’est ce que c’est agréable, une héroïne qui ne se prend pas la tête, qui se moque de tout, à commencer par elle-même et de ses pouvoirs, qui tourne tout en dérision, et qui a du répondant !
Le style est simple mais il convient très bien à ce genre de livre, les personnages sont tous agréables, on a beaucoup de plaisir à les connaître ou à les retrouver, l'intrigue est bonne, bien ficelée, il y a quand même beaucoup de rebondissements (inattendus), beaucoup d’actions et la fin est… à hurler.


Passons maintenant au petit bémol, car bémol il y a : j'ai un peu moins aimé me retrouver face à un X-ième triangle amoureux. Je ne suis pas sûre de comprendre ce que ça apporte vraiment au récit. Ceci dit, tout comme dans Visions, c’est un triangle amoureux que je ne déteste pas. D’une part car notre héroïne ne passe pas son temps à se poser des questions ni à hésiter entre les deux garçons, (voire jamais en fait) donc ici on devine plus le triangle amoureux qu’il n’est expliqué.
D’autre part, car j'avoue que j'aime beaucoup les deux garçons en fait, moi qui suis si tranchée d’habitude.
Bon ceci dit, j’ai quand même une nette préférence pour le « bad boy » (très étonnant!) mais j'avoue que le "gentil" est loin de laisser indifférente.


- Qu’est ce qu’on va faire ?
- Si on était raisonnables, on ne se reverrait jamais.
- C'est hors de question. Tu as un plan B ?
- Je n’en ai pas. Et toi ?
- Moi non plus. Mais… écoute. J’ai passé ma vie à jouer à être quelqu’un que je ne suis pas (…). Ce lien entre nous est la seule chose vraie qui m’arrive depuis longtemps. (…). Et j’en ai assez de faire semblant de ne pas te désirer.
(…)
- Tu as raté ta carrière. Laisse tomber la chasse aux démons, de toute évidence, tu devrais écrire des cartes Hallmark. 

Quoi qu'il en soit, comme je le disais, ce triangle amoureux ne prend pas le pas sur l'histoire, ce qui est très agréable.

Ce second tome m’a donc totalement convaincu et j'ai plus que hâte de lire la suite ! Je ne comprends pas pourquoi les auteurs mettent un an à écrire un livre !

- Qu’est ce qu’on ferait d’autre si on était des adolescents ordinaires ?
- Hum voyons… tout d’abord il faudrait que je me dégotte un boulot pour pouvoir te sortir dans des endroits normaux. Je pourrais travailler dans un supermarché.
(…)
- On pourrait se disputer devant nos casiers, comme beaucoup de lycéens ai-je suggéré. Ou...
Oh, on pourrait être binômes dans un laboratoire.
- Ce n’est pas un peu ce qu’on était dans le cours de combat de la Vandy ?
- Oui, mais dans  un lycée normal, la partie scientifique serait plus important que la partie bagarre.
 

L'avis de Syl, qui l'a lu en même temps que moi, pendant le RAT, et qui vous parle très bien de l'histoire (ce que je n'ai pas fait donc :)) CLIC.
 

 

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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 07:00

 

Top-10-Tuesday-copie-1
Attention, billet interdit aux moins de 16 ans ! 

 

Mesdames, mesdemoiselles,

Ca fait longtemps que je n'avais pas fait de TTT hein ?!
Aujourd'hui, une fois de plus, je ne vais pas suivre de thème officiel, ni celui de The broke and the Bookish
 ni celui de Iani. Vous comprenez, je sors juste de la lecture d'une romance paranormale, du coup j'ai été inspirée et j'ai voulu partager avec vous la clé du succès de ce genre littéraire !

Si vous aussi, comme Mme Ward, ou Mme Showalter, vous voulez écrire des livres de romance paranormale, pas besoin de savoir écrire, il vous suffit de respecter les 10 règles suivantes : 


1. Prenez un héros aux yeux atypiques.
Peu importe que ses yeux soient dorés / jaunes,  violets, bruns ou d’un bleu si bleu que le ciel et la mer en sont jaloux. Non. L’essentiel c’est que la couleur en question soit unique, exceptionnelle, du jamais-vu et que ce soit une des premières choses que l’on remarque. Mais surtout, il faut que celle-ci puisse changer, selon l’humeur de votre héros. Généralement, ses yeux deviennent très foncés, presque noirs, quand notre héros atteint l’orgasme, ou qu’il est très fâché. Au choix…

Ses yeux peuvent aussi s’embraser quand il voit sa femelle (bannir le mot femme de votre vocabulaire), nue ou qu’il se l’imagine nue. (ou en train de lui faire certaines choses pas très catholiques).
En tous cas, son regard doit être intense : c’est le mot d’ordre.

Ah aussi, rien à voir avec les yeux mais je l'écris tant que j'y pense : votre héros doit être possessif. C’est o-bli-ga-toire. C’est SA femelle, IL doit la défendre et PERSONNE ne peut la toucher. PERSONNE. 


2. Le « membre » de votre héros devra être hallucinant.
Si grand qu’il en fait peur à notre héroïne (qui poussera généralement un petit cri de frayeur à sa vue et qui pensera quelque chose comme « ohmondieu il est si énorme»).
Pour décrire le membre en question, osez le « cru », ça passe. (Le mot en Q est assez répandu.)
Sa carrure doit aussi, bien entendu, être imposante. Votre héros doit être viril.

En tous cas, votre héros et son membre donneront minimum 30 orgasmes (par rapport) à la femelle et généralement la première nuit, il devrait y avoir environ 4 rapports. Attention, retenez bien ! Si elle ne jouit pas plusieurs fois d’affiliée, votre livre ne marchera pas.
Pour vous aider dans le compte, sachez que votre héroïne aura déjà eu environ une douzaine d’orgasmes pendant les préliminaires. 
La douche est généralement un passage obligatoire dans le livre, vous pouvez la caser dans un des 4 rapports de la nuit.

Enfin, et c’est un plus non négligeable, faites en sortes que votre héros puisse déchirer de ses dents les sous-vêtements de sa femelle. La mâchoire puissante, c’est clairement un signe de virilité dans la romance paranormale. Donc vous avez compris : un coup de dent, et plus de soutien-gorge  et/ou de culotte. Utiliser les mains du héros pour ôter les dernières couches de vêtements de celle qui va s’offrir à lui, c’est d’un ringard !!! Vous voilà prévenues !


3. Notre héroïne va bel et bien S’OFFRIR à notre mâle en chaleur. L’héroïne, aussi appelée Femelle donc, doit être vierge.
Je n’ai pas encore une théorie complète sur le pourquoi de cette obligation (rassurez-vous j’y travaille), mais si elle est vierge c’est mieux. Surtout vous ferez en sorte qu’elle apprenne très très vite comment faire plaisir à son homme. Pas besoin d’expérience. 
Donc vierge de préférence. Et bien sûr, forcément un peu trop étroite pour le giga membre de son partenaire. N’ayez pas peur de lui faire ressentir moult orgasmes même pendant son premier rapport. La douleur est totalement accessoire dans ce genre de livre.
Aussi, l’homme n’est généralement pas au courant de ce léger détail (la virginité de sa compagne.). Ainsi, quand il s’en rend compte, faites-en sorte qu’il en soit extrêmement touché. Que ce soit le plus beau cadeau qu’une femme aurait pu lui faire…

Si jamais vraiment vous trouvez peu crédible qu’une femme soit vierge alors qu’elle est mieux foutue que miss monde, alors, vous pouvez aussi faire en sorte qu’elle ait subi un traumatisme, genre viol, ou qu’elle n’ait jamais, Ô grand jamais, eu d’orgasmes avant sa rencontre avec notre héros.

Quoi qu’il en soit, grâce à son nouveau compagnon, notre héroïne, en plus d’avoir découvert le plaisir ultime, a subi une révolution sexuelle. Elle qui n’était qu’une vierge effarouchée, qui n’avait jamais osé se regarder nue dans un miroir, va se transformer en une véritable experte sexuelle. Et voilà que je prends les choses (ou la chose pour être plus précise) en main, que je deviens en un clin d’œil une femme totalement à l’aise avec mon corps, sans tabous. La véritable femme libérée qui va jeter ses culottes Petit Bateau pour de la fine lingerie…


4. Sachez décrire les odeurs et le toucher.
Alors. Les odeurs. Ce sont les descriptions que je préfère. S’il vous plaît, prenez le temps de les décrire. C’est très important… Votre héros doit sentir le Mâle. Peu importe comment, mais faites ressortir le côté « primal » de votre héros. Il peut sentir le cuir, la sueur, voire des épices exotiques (mais non ce n’est pas grave si vous ne savez pas comment sentent les épices exotiques. On ne vous demande pas de tout maîtriser. Il faut surtout que vous donniez envie).  

Pour la femelle une odeur de fruit ou de fleur, en général, ça passe très bien. « Elle a un goût de pêche. De la chair soyeuse sur les lèvres et la langue quand on la lèche. Douce et sucrée dans la gorge lorsqu’on avale ». Voilà le genre de phrase qui plait, mesdames.  Mais sinon, vous avez aussi le miel, ou le jasmin qui passent très bien. Bref odeur de fleurs et de fruits.
Pour le toucher, sachez que la comparaison au velours est assez en vogue. Que ce soit la peau, ou le baiser, quand il est de velours, c’est mieux.


5. Le héros doit avoir un problème qui fait qu’il n’ose pas tout de suite toucher sa femelle. 
Il a un passé difficile. Il est d’une nature violente. Il est possédé par un démon. Il est sado-maso, ou encore, il est vierge et ne sait pas comment s’y prendre… N’ayez pas peur du ridicule, plus c’est gros mieux ça passe ! (Sans mauvais jeux de mots). 
Par contre, il faut que vous fassiez en sorte que la femelle soit sa rédemption. Plus de démons grâce à elle. Plus peur de se toucher. Plus peur de faire mal, car finalement de temps en temps, un peu de sexe violent, la femelle elle y trouve son compte (d’orgasmes)… 

En tous cas, retenez que votre mâle, aussi beau et aussi fort soit-il, est complexé. Il croit toujours que la femme qu’il vient de rencontrer et dont il est tombé amoureux en moins de 2 minutes 30 est trop bien pour lui.
Il ne la vaut pas. Il ne la mérite pas… 
Allez-y sans hésiter hein, mettez-y quelques couches. Le côté « je me dévalue » doit vraiment prendre une grande partie de votre livre. D’ailleurs, en général, la fille aussi a tendance à croire qu’elle ne vaut pas le héros.


6. L’héroïne aussi a généralement son lot de malheur.
Un passé difficile. Elle a été ballottée de foyer en foyer, ou elle entend des voix… là aussi, osez ! Vous ne risquez rien. 
Vous pouvez aussi vous lâcher.
Il lui arrive souvent d’être relativement nunuche… 
Et, dans tous les cas, elle va hésiter un peu à succomber à ce mâle. 
Il faut qu’une fois ou 2 dans le livre, ils jouent au chat et à la souris vous voyez… Même quand ils ont déjà couché et eu des milliers d’orgasmes: pas juste au début.

A savoir que votre héroïne a des cheveux forcément magnifiques, qui tombent généralement en cascade sur ses épaules. L’acajou est assez à la mode mais bon, il n’y a pas de règles. Tant que ses cheveux sont lisses, soyeux, longs et qu’ils font fantasmer notre mâle, vous aurez bon !


7. De la baston.
Il faut qu’il y ait de la baston. Soit avec les méchants du livre (qui ne font généralement pas peur), soit avec ses copains de toujours car ils ont insulté ou voulu lever la main sur la femme de notre héros. 
Et une fois de plus, mesdames, ne vous limitez pas ! Allez-y, faites craquer, faites saigner, l’héroïne doit pouvoir hurler « nooooon » au moins une fois dans le livre et jeter son petit corps tout frêle dans la bataille pour défendre son homme qui a pourtant la carrure de Hulk.

Bref faut que ça tape ! De toutes façons, le héros a toujours des gênes qui font qu’il guérit bien plus vite que la moyenne. Et même si il n’a qu’une ou 2 égratignures, dans tous les cas, madame jouera l’infirmière. Et si vraiment ça prend un peu plus de temps à guérir car il est vrai-ment salement amoché, une petite fellation devrait faire l’affaire.


8. Bon, là je vous donne vraiment un tips les filles, car c’est subtil et que ce moment passe généralement très rapidement dans le livre : donnez un orgasme à votre héros ou à votre héroïne, en rapport avec le jus d’un fruit. Je vous donne 2 exemples concrets pour vous expliquer :  

Dans le dernier livre que j’ai lu et chroniqué (citadelle des ténèbres) :  « Elle choisit une grappe de raisin et pris un grain. Quand le jus sucré coula dans sa gorge, elle faillit gémir de plaisir… ».
Dans Kholer (confrérie de la dague noire tome 1) : Kholer est à deux doigts de jouir quand Beth « se penche en avant, qu’elle entrouvre les lèvres, qu’elle prend le fruit entier (une fraise) dans sa bouche et que le jus de fruit coule le long de son menton. »
Bref, prenez un fruit, faites en sorte que l’héroïne, en croquant dedans, en sorte un jus (non mesdames, ne voyez pas de métaphore là où il n’y en a pas) et ce sera le succès (et l’orgasme) garanti. 


9. Osez la vulgarité que diable.
Fini les « NON on ne dit pas ça, c’est vilain », vous pouvez tout vous permettre « putain, bordel, fils de pute, baiser… » ! Lâchez vous et faites un pied de nez à votre mère ! :D (ou utilisez un pseudonyme).


10. Je finirai par les méchants.
Là ma foi, et le succès de ces livres le prouvent, il ne faut pas non plus trop vous prendre la tête. 

Le méchant doit vouloir tuer notre héros et ses acolytes (car oui j’ai oublié de le préciser mais ils sont toute une bande de « guerriers » : Plus vous créez de personnages, plus vous sortirez de livres car le but de ce genre littéraire est que chaque livre se focalise sur un des hommes).
Bref, la volonté de tuer de la part des méchants doit être très forte, et répétée plusieurs fois. Si ils ne peuvent les tuer, ils voudront au moins séparer nos amis les gentils. 

Ils ne font généralement pas si peur que ça. On les voit d’ailleurs assez rarement dans le livre, peut-être 2 fois, trois fois maximum, (le reste du temps : sexe, sexe, et baston). Bref ce n’est clairement pas les méchants qui font le succès de ces livres. Ne vous mettez donc pas trop de pression quand vous les inventerez !

Par contre, je vous en conjure, malgré le succès de la confrérie, s’il vous plait, évitez que vos méchants sentent le talc (ou le bonbon) (ou la rose) : il faut quand même que vous sachiez que ça un côté peu crédible.

Enfin le méchant doit mourir (assez facilement) et bon généralement il est imposant mais ne fait pas le poids face à notre héros.


********************


Voilà, les amies, je crois que vous avez tous les ingrédients pour écrire votre livre et atteindre le succès. Je vous souhaite bonne chance dans cette nouvelle entreprise et surtout, n’hésitez pas à me faire lire vos manuscrits, je suis bon juge. 
Enfin, un dernier conseil : Je vous le répète : N’AYEZ PAS PEUR DES CLICHES : OSEZ !!!
Gardez en tête que dans la série du genre qui marche le mieux, les héros s’appellent Colère, Rage, Furie… 
Moralité : le ridicule ne tue pas, il marche et peut même vous faire gagner des millions ! 

 

D'autres Top Ten, plus sérieux chez : Fée bourbonnaise, Choukette, Karine ? 

Et merci à Azilys, notre experte en paranormale romance, qui a prit le temps de lire ce TTT et de me faire penser à quelques détails qui m'avaient échappé ! :) 
 

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7 novembre 2011 1 07 /11 /novembre /2011 07:00

 

citadelle-copie-1  livre-nul.jpg
 

 

Je dois vous prévenir, ce billet contient beaucoup de spoilers. Non c’est faux.
Pour être tout à fait honnête avec vous, ce billet contient toute l’histoire. (c’est peut-être pour ça qu’il est si long !). En même temps, bon, si vous avez lu « la Confrérie » ou « Minuit », vous connaissez déjà la fin de ce livre.
Enfin pas exactement, car cette fin est encore moins crédible (si si c’est possible) que celles des livres du même genre…
Et puis de toutes façons, vous n’allez pas le lire quand même ? Si ?!
Avant tout, je dois bien l’avouer, j’ai trouvé l’histoire de départ assez sympathique et originale. Et correctement écrite en plus, avec des négations et tout et tout… Bref après un peu moins d’une centaine de pages, j’étais plutôt positive.   


Il y a de ça une éternité, Les Dieux ont décidé de confier la garde de Démoniaque, une boîte dans laquelle étaient enfermés des « démons tellement infâmes que même l’enfer n’en avait pas voulu », à Pandore, une femme-soldat.
Maddox (notre héros) et ses compagnons n’avaient pas apprécié de se faire, je cite, « doubler » par une femme. Ils avaient donc volé Démoniaque (la boîte à démons) pour prouver aux Dieux que Pandore n’était qu’une faible femme (qui devait rester à sa place, c’est-à-dire, à enfanter et à faire le repassage). 
Malheureusement, une fois la boite ouverte, les démons se sont enfuis ! (Ce qui en soit semble logique. Manifestement Maddox et ses compagnons étaient forts mais pas très intelligents.) Bref. Les démons sont libres, c’est le chaos, les dieux ne sont pas contents et du coup, ceux qui ont ouvert la boite sont condamnés à abriter les démons qu’ils ont relâchés.

Avouez que ça change ???

En tous cas, notre cher Maddox a hérité du démon « Passion ». Et Passion il veut que ça saigne ! Il veut tuer. Détruis, blesse, tue…
N’ayez pas peur, chères tourterelles, il ne détruira, ni ne blessera, ni ne tuera personne pendant les 400 et quelques (longues) pages de ce livre. Par contre il va détruire un écran plasma mais j’y reviendrai.

Bon, mais c’est pas tout : comme Maddox est encore plus con que les autres, en plus d’avoir volé la boite et libéré les démons, il a tué Pandore de 6 coups d’épées. Du coup les dieux étaient encore moins contents. Punition : tous les soirs à minuit, et ce pour l’immortalité, il est condamné à mourir de 6 coups d’épées donnés par Reyes, un de ses acolytes.  

Voilà pour le topo. Venons-en (enfin) aux faits :

Maddox est « Immense. Imposant. Il a une massive silhouette. (Vous remarquerez que l’auteur connaît l’existence du dictionnaire des synonymes).  Il dégage une odeur piquante (je suis fan du détail des odeurs dans les livres, si vous n’aviez pas remarqué), mais ne nous égarons pas. Je disais : une odeur piquante, un mélange de paprika mâle, de sueur, et d’autre chose qu’elle ne sut identifier. (bon elle est déjà arrivée à identifier l’odeur piquante de mâle, c’est déjà ça). Il a les yeux mauves.

Ce dernier vit avec quelques compagnons dans une forteresse en haut d’une montagne, à Budapest. 
Parmi ses camarades  (je ne les ai pas tous en tête) :

- Torin qui est habité par Maladie : chaque fois qu’il touche un humain, celui-ci attrape une maladie contagieuse. Type la peste.
- Lucien abrite la Mort. Il a une odeur de… souffre ? Non ! De rose. Logique. Tous les soirs, une fois que Reyes a tué Maddox, il se charge de l’amener en enfer.
- Reyes : La douleur. Il aime s’automutiler et il tue tous les soirs Maddox de 6 coups d’épée.
- Paris : Je n’ai plus le nom de son démon en tête mais en gros il ne pense qu’au cul. Il va tous les jours en ville pour coucher avec des femmes et quand il rentre au château c’est pour mater des films X. Dur dur la vie de Paris. Bon le seul truc c’est qu’il ne peut pas passer plus d’une nuit avec la même fille. Comprendre, il ne peut a priori pas trouver l’âme sœur.

Maintenant que vous placez un peu tout le monde, voici (ENFIN) l’histoire.

Torin vient chercher Maddox et lui explique qu’il y a des personnes dans le jardin du château et que ce sont sûrement des chasseurs (ce sont les méchants). 
Maddox va donc voir (Torin ne peut pas prendre le risque de lancer une épidémie). Oui ce sont bien des chasseurs, hop il les tue (Passion = content) et là il tombe nez à nez avec … Ashlyn. 

Vous vous demandez sûrement ce que fait Ashlyn sous la neige, pétrifiée de froid, dans l’immense étendue de jardin qui entoure la forteresse ?
Légitime question que Maddox se pose également. Serait-elle un appât ? C’est à dire une personne envoyée par les chasseurs pour le séduire et rapporter des informations aux siens ???
Ce que nous savons, nous, c’est qu’en fait, Ashlyn entend des voix. Et du coup elle bosse pour un groupe qui cherche les créatures surnaturelles. (son boss s’appelle McIntosh, c’est assez énorme pour être soulevé). Elle est donc envoyée à différents endroits pour écouter les pensées des gens qui la guident généralement vers les personnes dotées de pouvoir. Là notamment, à Budapest elle a entendu parler de démons et elle a dans l’espoir qu’ils pourraient la guérir (de ses voix). Et devinez quoi ????
Elle n’entend plus les voix en présence de Maddox ! Si elle n'est pas belle la vie d’héroïne de paranormal romance ?!

Maddox va à l’encontre de toutes les règles et l’amène au château… 
Car bon : « Ashlyn … Quel doux prénom ».
« Ashlyn est une femme si délicieuse, si belle que c’en était presque douloureux de poser les yeux sur elle (ma beauté n’a jamais fait de mal à personne, je m’interroge…) Sa peau douce et souple exhalait une odeur de bâton de cannelle plongé dans un pot de miel. (rien que ça). Son regard aussi avait une couleur de miel et de cannelle. Il avait eu envie d’effleurer ses longs cheveux soyeux, eux aussi de la couleur du miel. » (Je m’interroge sur l’obsession de l’auteure pour le miel). 

Donc Maddox ramène Ashlyn au château. Tous les copains croient que c’est un appât. Ils ne sont pas contents. Maddox et Passion non plus. Hop ça se bagarre. Hop minuit sonne. Hop Reyes prend son épée et commence à frapper Maddox. Ashlyn crie. « arrêtez arrêtez ». Lucien crie « faites sortir cette femme ». Paris pense « je veux bien la faire sortir moi si ça se trouve elle voudra bien baiser ». Maddox pense « elle va succomber à Paris si il l’éloigne de moi. Non je ne veux pas. Je la connais depuis 3 minutes et 12 secondes et je sais déjà qu’elle est mienne». Il crie « lâche là ! tout de suite ». Et là « il lutta si fort pour se libérer qu’une veine éclata au niveau de sa tempe » (oui Gena a le sens du détail). (tout ça alors que Reyes lui donne son 5ème coup d’épée dans l’estomac donc).  Paris et Ashlyn partent. Reyes donne le dernier coup. Maddox rend son dernier soupir. Lucien l’emmène en enfer.

Après ça il est décidé que la demoiselle sera amenée au cachot. Pas de nourriture.
Ashlyn est triste. Elle veut s’enfuir. Mais bon ce Maddox est intéressant. Mc Intosh doit la chercher (oui cette info n’est pas capitale mais c’était pour le plaisir de parler de Mc Intosh). Elle s’endort. 

Maddox vient la chercher le lendemain. Il la regarde. « Elle était tellement belle. Il projetait de se satisfaire en elle, encore et encore, dans une infinité de position » (une projection bien altruiste, n’est ce pas ?).
« Cette drôle de lueur dans son regard et les puissants effluves dégagés par son désir – un mélange de ferveur, d’innocence et de miel– lui assuraient qu’elle serait consentante. »
Mmmm, j’interromps ici mon récit, juste 2 minutes, pour que vous notiez qu’en plus des cheveux, des yeux, et de son odeur il y a son désir qui a un lien avec le miel. Fin de la parenthèse.
Bref il la désire mais il la laisse tranquille, avec de quoi manger, boire et se doucher…

Il part rejoindre ses potes, hop il se bastonne avec Aeron je ne sais plus pourquoi. Il se prend des coups, se laisse faire pour calmer Passion, et, en même temps qu’il se fait maraver la tête, il pense à la façon dont il prendra Ashlyn (so romantic isn’t it ?).
Lucien les interrompt.

Pendant ce temps, Ashlyn mange, boit, et s’imagine Maddox nu sur son lit… « Apparemment dès que les voix se taisaient elle ne pensait plus qu’au sexe » (coquine va). « Elle choisit une grappe de raisin et pris un grain. Quand le jus sucré coula dans sa gorge, elle faillit gémir de plaisir…"(c’est ce qu’on appelle les petits plaisirs de la vie).

Et là, c’est le drame. Le vin ! Le vin normal ne fait aucun effet à nos amis les démons, et du coup ils rajoutent de l’ambroisie dedans qui doit être toxique pour les humains.
Zut. Ashlyn bad-trippe, elle voit des araignées partout. Et elle est faible.
Maddox arrive. Il ne sait que faire. Elle vomit, il la soutient, elle vomit, il la soutient.

Je vais chercher quelqu’un pour vous aider, non ne me laissez pas seule, si je le dois, non j’ai mal, si mal…

Bref, et c’est là qu’on se dit que quand même la vie fait bien les choses, car les copains ont amené 4 femmes que l’un d’entre eux à ordre de tuer (ordre des Titans qui ont pris la place des dieux) (oui moi non plus je n’ai pas tout compris mais retenez l’essentiel (qui est dans lactel) : 4 femmes sont là, dans la forteresse (qui n’avait jamais reçu de femmes) dont Danika. Qui semble faire de l’effet à Reyes. Mais je m’égare.

Bref Reyes va voir les femmes et demande si l’une d’elle est guérisseuse. Danika, qui est en fait peintre, répond par l’affirmative (Logique ? Vous avez dit logique ?).
Elle se retrouve devant Ashlyn, lui fait du bouche à bouche et la sauve. J’invite l’auteure à suivre des cours de secourisme car je ne crois pas qu’on fasse du bouche à bouche quand la personne respire encore (bon peut-être qu’elle ne respirait plus ?). Enfin, ne pinaillons pas pour des détails.
Par contre quand elle apprend que c’est le vin qui a fait ça à Ashlyn (et qu’elle croit à une cuite), Danika a la solution miracle : de l’eau et du café. Mmmm. Bizarrement, l’eau et le café ne m’ont jamais fait décuver plus vite. (Pour moi, il n’y a qu’un MacDo qui passe un lendemain de cuite.) Mais bon je ne suis pas Ashlyn et je ne sens pas le miel alors bon je ne peux pas comparer l’incomparable.

Après ça, rien de fou ni d’intéressant. On est environ page 200. Moitié du livre.
Ashlyn fait une sieste.
Puis elle se réveille.
Maddox est là. Bien sûr. Et il ne lui laisse pas le choix : il faut qu’elle prenne une douche. « elle n’avait pas les ongles faits mais il jugea ses petits doigts de pieds charmants, avec leur extrémité carrés. (merci Gena pour votre sens du détail).
5 pages plus tard, on en est toujours à : Déshabillez-vous. Non. Si, vous êtes crasseuse. Oui mais je vais d’abord nettoyer votre chambre, où j’ai vomi. Non je la nettoierai moi : c’est ma chambre et c’est mon vin qui vous a rendu malade. Oui mais. Non pas de mais, déshabillez-vous. Ok d’accord. Laissez moi vous aider. « Ma lingerie n’est pas sexy. » «Ashlyn je ne m’intéresse pas à vos vêtements, je m’y intéresse d’autant moins que vous allez les enlever. »


Et là, mythique, après un petit silence embarrassé: « je sais que les hommes apprécient les mises en scène. Chez moi j’ai une tenue de policière, un costume oriental et une panoplie d’entraîneuse, avec justaucorps et bas résille. Elle n’avait jamais eu l’occasion de les utiliser mais elle était contente de les avoir dans son placard au cas où. » (really une tenue de policière ? vous croyez que l’auteure en a chez elle ? Que c’est un fantasme de son mari ?). Bref finalement, c’est lui qui se déshabille pour montrer l’exemple et là:

« Elle en resta saisie. Il avait un pénis long, puissant et en pleine érection. Elle avait déjà vu des sexes d’hommes dans des livres (des livres d’images vous croyez ?), sur des sites web qu’elle n’aurait pas dû visiter, dans des films qu’elle n’aurait pas dû regarder mais rien de plus… » (ben oui tu m’étonnes…).
Bref lui il tire sur son soutif avec ses dents d’un coup sec et le tissu cède (une telle puissance ne peut que nous laisser inaugurer le meilleur pour la suite).
« Tu es belle » «tu es faites pour l’amour » (c’est quoi cette phrase ??), « j’espère que tu ne seras pas déçu ». « Tu aimes qu’on te lave ? » « Oui ». « Tu as besoin d’être savonnée ? » « Oui ». « Où ? » «Partout» (MOR-TEL ce dialogue non ???).
« Ca te plaît ? » « Oui… » Et là il se baisse, continue de la toucher et pouf « il sentait la barrière de l’hymen qui témoignait de sa virginité. Surpris, il ne put s’empêcher d’incliner la tête pour regarder de plus près… » (heu ? Il s’est penché pour voir l’hymen ????).
« Elle était vierge. Incroyable… » (ou pas). « Il avait envie d’elle mais il ne voulait pas la déflorer (amis de la poésie, bonsoir) sans avoir réfléchi à la manière dont il allait s’y prendre. »
Au final, pas coucher. Mais il trouve un autre moyen de la mener au 7ème ciel je vous rassure.

Après quoi il rejoint les copains, qui croient toujours qu’Ashlyn est un appât. Un d’eux dit un truc (pas bien) sur elle. Passion prend le dessus sur Maddox. Il bascule les chaises et les tables. Il détruit tout sur son passage, « n’épargnant même pas l’écran plasma qu’il jeta à terre ». « hé » protesta Paris. « J’étais en train de gagner. » Ils se jettent tous sur Maddox qui est toujours fou de rage et là un poing rencontre la mâchoire de Maddox : « ca c’est pour avoir interrompu mon jeu ! Lança Paris. Bunny allait huiler le corps d’Electra » (gros fou rire, il est bon ce Paris quand même).

Après, rien d’intéressant.
Minuit approche.
Ashlyn veut rester près de Maddox.
Il refuse. « Tu m’appartiens et je t’appartiens. (Petit rappel : ils se connaissent depuis la veille). Avant toi mon existence était un désert. J’existais mais je ne savais pas ce que c’était que de vivre. A présent je le sais, je le sens, même quand je séjourne en enfer. » Elle eut les larmes aux yeux. « Je n’ai jamais rien entendu d’aussi beau dit-elle. »

Ils font l’amour. 3 fois. Elle a genre 70 orgasmes par rapport. Ils atteignent le nirvana ensemble. Parfois, il est violent. Elle aime. Parfois, il est tendre. Elle aime. Moi j’ai envie de dire : Ashlyn, c’est pas une fille difficile.

Minuit arrive. Les 2 autres tuent Maddox.

Après ça je ne sais plus trop ce qu’il se passe. C’est un peu confus. Mais certains chasseurs arrivent au château. Dont… Mon copain McIntosh. Il retrouve Ashlyn qui comprend qu’elle a servi d’appât sans le vouloir. En fait l’implant dans son bras qu’elle croyait être une contraception est en fait un GPS (zut elle a fait l’amour sans préservatif). Elle s’en veut d’avoir conduit Apple, heu McIntosh, (oui elle était simple mais j’étais obligée) à son amant.

Bon le truc à savoir c’est que McIntosh a été touché par Torin. Il est donc malade et il meurt. Et du coup Ashlyn, en contact avec Mc Intosh, attrape la maladie.
Et finalement une voix lui parle, une déesse ou je ne sais plus quoi, qui lui dit que pour libérer Maddox de la malédiction, elle doit être tuée à sa place.

Elle accepte ça car elle l’aime. Elle profite donc de Maddox avant minuit. Ils font l’amour toute la journée… La fille se lâche (on ne peut pas l’en blâmer, c’est son dernier jour, autant en profiter). (elle n’est pas morte de la maladie de Torin mais je sais plus comment ça se fait). Le soir arrive. Maddox est prêt à mourir. Ses 2 copains l’attachent et… plante l’épée dans le ventre d’Ashlyn. Noooon ! Maddox est fou de rage.
Ashlyn le regarde avec amour. Elle se sacrifie pour lui (Je vous rappelle qu’à ce stade là, elle ne le connaît que depuis 3 jours. Mais bon en même temps, il lui a donné 300 orgasmes, ça forge le dévouement). Elle n’a même pas si mal que ça. Elle meurt et puis finalement… heu… La même voix qui a parlé à Ashlyn vient parler à Maddox et lui dit qui elle est et que si il jure qu’il l’aidera le jour où elle aura besoin de lui, elle peut faire en sorte que Ashlyn devienne immortelle. Il accepte. Elle revient. Il est libéré de son démon. Ils respirent l’amour. Ses copains sont jaloux. End of the story.

Et voilà… En gros. Ca se bastonne (entre potes donc : ce qui est assez original, vous en conviendrez, et assez débile en soi), ça fantasme, ça entend des voix et c’est libéré du démon.
Je doute que vous vouliez quand même le lire mais si jamais, je peux vous envoyer le pdf de Maddox and co. Ne me remerciez pas. My pleasure. 

Les avis de mes co-lectrices de LC, pas plus enthousiastes que moi : Silverlining et Bladelor.
Et celui, plus positif d’Azilys.

 

 

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Published by Cess - dans Daube du mois
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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 12:12

 

portraitchinois

 

J'ai été taggué par Syl :

Le but de ce tag est de répondre aux questions « Si j’étais » de la personne qui vous envoie le tag. Sachez que les questions posées sont différentes de celles auxquelles la personne qui vous a taggué a elle-même répondu.

Vous me connaissez, je ne peux pas répondre « normalement » et simplement aux tags.
Alors, une fois de plus, ce qui peut paraître simple, je l’ai rendu un peu plus compliqué.
   

Car voyez vous, le « si j’étais » pour moi peut prendre 2 sens.
Si j’étais : mais  en pensant à ce qu’on aimerait être, une sorte d’idéal.
Ou
Si j’étais : Qui reflète qui je suis en tant qu’être humain.
 

Par exemple. Si j’étais une femme célèbre. :
- Je serais, je ne sais pas moi  Jessica Biel. (et pas seulement car elle couche avec Justin Timberlake : oui j’avoue je le trouve sexy) aussi car elle est jolie et très bien foutue à un idéal donc.
OU
- Je serais, heu, Renée Zellweger, mais attention juste quand elle est Bridget.
 

Vous voyez ?
Bon du coup, je vais répondre aux questions de Syl de ces 2 manières, à chaque fois…

Alors… Si j’étais :


1. Un animal
Idéalement : Je ne sais pas, je crois que je n’aimerais pas être un animal en fait. Même idéalement. Ou peut-être un dinosaure pour voir le monde à cette période là.  
En vrai : Garfield car il est fainéant et rigolo (et pas tout mince). Mais pas parce que c’est un chat : je n’aime pas les chats.


2. 
Un objet
Idéalement : Le dernier Mac Book Pro. Je pourrais faire des milliers de choses, on prendrait (normalement) soin de moi, j’aurais beaucoup de connaissances…
En vrai : en ce moment, à 2 semaines de mon accouchement et avec un SWAP « Bonbons » en préparation, je serai une boite à bonbons.


3. 
Un sentiment
Idéalement : Sérénité.
En vrai : Je serais le sentiment de déjà-vu. (bien que je sois unique, c’était juste pour mettre quelque chose).


4. Une œuvre d’art
Idéalement : Le plafond de l’opéra Garnier à Paris, peint par Marc Chagall : C’est beau, c’est coloré et car j’aime ce que fait ce peintre.
En vrai : Le penseur de Rodin, car je passe mon temps à cogiter…



5. Une chanson :
Idéalement : J’aurais voulu être un artiste.
En vrai : Ein, Zwei, Polizei. (c’est pas vrai mais c’est la seule chanson débile qui m’est venue à l’esprit). 



6. Un être mythologique, légendaire, héroïque : 
Idéalement :  Métis, personnification de la sagesse et de l'intelligence rusée ? Schindler ? Une James Bond girl ? MacKalya Lane ? Aucune idée ! 
En vrai : Achille, car j’ai des problèmes de chevilles.



7. Une couleur :
Idéalement : je serais toutes les couleurs, pas une.
En vrai. Pareil qu’idéalement. Je suis la fille qui ose porter toutes les couleurs. J'ai du mal à en en choisir qu’une.
Mais si vraiment je n’ai pas le choix, le rouge. Sang. Passion. Vampire. Bones… Bones. Bones. :D



8. Un feuilleton télévisé :
Idéalement : HIMYM, et mon meilleur pote serait Barney.
En vrai : Dexter. Ah ah ah ah ah ah…


9. Un gâteau ou un plat :
Idéalement : Un risotto à la truffe et  mozzarella di burata. Une tuerie chers amis, une TUE-RIE !
En vrai : Une flammenkuch vu que je viens de Strasbourg. (ou une Choucroute si vous préférez).  Tout de suite moins classe hein ?



10. Un végétal
Pfffu c’est quoi ces questions  Syl ??? :D 
Le personnage de Walt disney ou l’auteur que tu aurais voulu être, c’était quand même beaucoup plus facile hein ! :)
Idéalement : Un trèfle à 4 feuilles car bon ça ne fait pas de mal d’avoir un peu de chances…
En vrai : Un Tournesol. Hop, je me tourne vers le soleil. Hop, encore. Hop. Ok vous avez compris.

 

Je taggue à mon tour :
Attention attention….
Roulement de tambour.

- Mlle Pointillés qui a genre 10 tags en retard mais qui devra faire celui là, pour prouver qu’elle aime sa binômette.
- Clarabel
- Cora dans les commentaires.
- Lily
- Pimpi
- Sandy

Et j’en rajoute 6 autres  car j’ai répondu doublement aux questions…

- Karine :)
Sara
Fashion
 Anlore
Azilys
Silverlining
- Adalana 

 

Et les nouvelles questions :


Si tu étais : 

1. Une particularité ou un objet d’un personnage de JR Ward ?  (ex : je serais l’anneau du téton de Zadiste qui reflète la lumière. Ou : je serais le joint de Fhurie, pour qu’il m’ait tout le temps en bouche. Ou je serais le pantalon en cuir de Kholer… (je ne vous conseille néanmoins pas d’être le steak qu’il essaye de couper.)

2. Un homme canon ou un sex symbol (réel ou sorti d’un livre)

3. Un livre (oui je sais faire preuve d’originalité de temps en temps.

 4. Un vêtement ou un accessoire (accessoire érotique accepté).

 5. Une période de l’histoire.

 6. Un Roux ou une Rousse connu(e) ? (dans le cas ou vous décideriez d’être Jamie, il vous faut répondre à une question bonus : donneriez-vous la fessée à Claire ?). 

7. Un film de fille 

8. Un personnage de BD 

9. Une odeur 

10. Une ville


Ah ah. Je me réjouis de connaître vos réponses pour celles qui vont y répondre !!! :D

 

 

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4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 09:00


68188890 p


Si vous parcourez régulièrement la blogosphère, alors vous avez certainement lu toutes sortes d’avis concernant ce livre.

Des avis (très) enthousiastes : Clarabel, Ori (tout à fait d'accord sur la sexytude de Will)
Des avis (très) mitigés : Heclea, Sofiaportos
Des avis (très) négatifs : Théoma, Francesca

C’est celui, très enthousiaste, de Clarabel qui m’a donné envie de me procurer ce livre, et autant le dire d’emblée, je rejoins la même catégorie qu’elle. J’ai aimé. Vraiment. (Contrairement à Bladelor, ma copine de LC). 

J’ai en effet passé un très bon moment avec Jacinda et Will, et j’ai adoré la mythologie sur les dragons / Draki mise en place par l’auteure.
 

Mais avant de vous expliquer un peu mieux pourquoi j'ai aimé, place à l'histoire :  

Jacinda est une une descendante des dragons : c’est une Draki qui peut prendre apparence humaine. Elle vit dans un clan et en est le spécimen le plus rare (et le plus convoité) car elle est capable, sous sa forme Draki, de cracher du feu.

Sa sœur jumelle, Tamra, quant à elle, ne se sent pas à sa place dans ce clan étant donné que son Draki ne s’est jamais révélé: elle veut vivre parmi les humains.  

Quand leur mère décide de quitter le clan pour s’enfuir en plein désert, Jacinda n’a d’autres choix que de la suivre, même si elle sait que, hors du clan, son Draki va mourir: le manque d’humidité et l’impossibilité de voler l'anéantiront à coup sûr.

Alors qu'une part d’elle–même est en train de mourir, Jacinda comprend vite que la seule solution pour maintenir son Draki en vie est de fréquenter son "pire ennemi" Will.
Car, en sa présence, le Draki en Jacinda se réveille, s’enflamme. Il reprend vie. Or Will est un chasseur. De Drakis.

 

Comme je vous le disais en introduction, malgré les avis mitigés et négatifs, assez nombreux, que j’ai pu lire sur ce livre, je ne regrette pas du tout de l’avoir lu.

Certes, il ne se passe pas grand chose.
Certes, la romance tient une place prépondérante dans ce tome, et a également un côté « déjà-vu ».

Mais je ne sais pas, cette fois (contrairement à "Frisson", ou "Hush Hush" par exemple), ça a to-ta-le-ment fonctionné avec moi.

Chaque fois que Will et Jacinda se sont retrouvés en présence l’un de l’autre, mon petit cœur a fait des bonds.
Autant vous dire que la midinette en moi a été totalement comblée par cette histoire d’amour.
 

Je dois bien reconnaître que j’aurais aimé en savoir plus sur les chasseurs, ou sur les ennemis jurés des Draki.

J’aurais aussi voulu en apprendre davantage sur les Drakis eux-mêmes, et j’espère donc que le prochain tome abordera plus ces aspects là de l’histoire.
Car finalement, l’atmosphère et l’univers (des dragons) sont assez particuliers et rares dans les romans YA, pour qu’on s’y attarde plus.
Mais même sans ça, j’ai dévoré ce livre.

Je ne me suis jamais ennuyée, je n’ai pas trouvé l’héroïne agaçante, ou égoïste et je n’ai pas trouvé non plus qu’elle se plaignait trop, comme je l’ai souvent lu.
Au contraire, je l’ai trouvé forte et réaliste : elle se bat pour ce qu’elle veut, pour ce qu’elle est et croyez-moi, à sa place, je me serais bien plus apitoyée sur mon sort !

Je ne peux pas en dire autant de sa sœur Tamra, ou de leur mère, que j’ai trouvé, pour le coup, vraiment égoïstes. Elles ne pensent qu’à elles, ou du moins c’est l’impression qu’elles donnent dans ce tome. Si on peut comprendre que la mère fait ça pour ses filles, Tamra est, pour moi, beaucoup trop centrée sur elle-même. Elle est à claquer, tout simplement !   


En conclusion, j’ai vraiment aimé le couple Will-Jacinda.

Le fait que cette romance prenne le pas sur l’action ne m’a pas du tout dérangé. Je dirais même que j’ai aimé ça. Et Will bien sûr. Tout m’a plu chez lui, ses réactions, son caractère, son histoire, son tiraillement entre sa famille et sa personnalité… Contrairement à certaines, il ne m’a pas laissé indifférente.

J’ai donc hâte de lire le prochain tome!  


L’avis mitigé de Bladelor : CLIC.

Ce livre va voyager chez Mlle Pointillés, Mlle Lily, Cora, Fée.
Si vous voulez ajouter votre nom à la liste, faites le moi savoir ! 


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3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 22:46

swap-jeunesse.png

Quand Radicale cherchait une binôme pour ce SWAP Littérature Jeunesse organisé par Léo Elfique, je n'ai pas hésité très longtemps avant de lui proposer de le faire avec elle ! 
Déjà car je connaissais un peu Radicale et que c'était l'occasion de la connaître encore mieux. Aussi, car je savais que nos goûts littéraires étaient assez similaires et bien sûr car le thème Jeunesse me plaisait ! 


C'est parti pour l'ouverture du colis et là je me dis : 


carton.jpg

"WOW il y a pleiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiin de bonbons... Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !"

Et quand je dis "plein", c'est PLEIN:

Bonbons 
    

 

Niveau Surprise, qu'est ce que ça donne ?

 



 Surprise-1.jpg  Surprise2.jpg

 

* Un Mug "Caliméro" qui me convient très bien vu que je suis un petit Caliméro et que c'est mon avatar :)
* Et un mobile super beau. Je l'adore, et il est déjà dans la chambre du bébé même si j'hésite à le garder pour moi !

 

Niveau Livres

Bon alors niveau livres, c'est pire que pour les bonbons : j'ai été plus que gâtée ! J'étais hallucinée ! 

 Livres.jpg

* Peau de pêche de Jodi Lynn Anderson
* Promise de Ally Condie
* Saba, l'ange de la mort de Moira Young 
* Lottie Biggs n'est presque pas cinglé de Hayley Long
* Une irrésistible envie de Sucré de Meg Cabot 
* Ne t'inquiète pas pour moi de Aliice Kuipers (Déjà lu : mon avis CLIC).
* Sortilèges et sacs à main de Sarah Mlynowski

Beaucoup de livres étaient dans ma Wish List, et Radicale a voulu me faire découvrir certains livres qu'elle a beaucoup apprécié comme Peau de pêche, le Meg Cabot et Sortilèges et sacs à main !

 

Et le tout, ça donne quoi ????

Total.jpg 

 

Bon je me rends compte, en écrivant ce billet, que j'ai oublié la photo des marques-page. Oups. Mais en même temps, j'étais tellement excitée quand j'ai ouvert le colis que je ne pensais pas vraiment à prendre des photos... 
En voyant tout ce que j'ai reçu, je suis sûre que vous me comprenez, non ???
Alors, que pourrais-je ajouter que ces photos ne disent pas ?
Radicale, je suis très contente d'avoir fait ce SWAP avec toi, c'était super d'apprendre à te connaître un peu mieux par ce biais, et surtout, mille mercis pour cet incroyable colis !!! 
Comme je te l'ai déjà dit, j'ai été plus que gâtée: tu as car-ton-né pour ton premier swap ! Vraiment, tu n'aurais pas pu mieux choisir : les marque-ta-page, les livres, les surprises, les gourmandises.... TOUT m'a plu ! Bravo et surtout : MERCI ! 

Et merci encore à Léo Elfique pour l'organisation !

 

Pour voir le colis que j'ai envoyé à Radicale c'est ici: CLIC
 

 

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2 novembre 2011 3 02 /11 /novembre /2011 16:18


Raphael 1  Raphael 2

Pfffu, franchement, ces livres sont super durs à résumer. Je crois que c’est pour ça que j’ai mis autant de temps à faire mes billets sur cette série que j’aime pourtant particulièrement.
Bon je vais tâcher d’être le plus clair possible.
Si je vous perds après les premières lignes, passez directement à mon avis. Après tout, l’histoire on s’en fout, l’essentiel c’est Raphael… (vous apprécierez la rime).

Bon alors… 
Dans le monde d’Elena, les archanges sont les plus puissants, les plus dangereux, les plus craints. Ils sont âgés, sont peu nombreux, ils dominent le monde. 
En dessous, hiérarchiquement parlant, viennent les anges, plus nombreux, et aussi, relativement dangereux.
Ce sont eux qui transforment les humains en vampires. Vampires qui doivent, après leur transformation, être « à la merci » des anges qui les ont transformés pendant quelques années.
Si un vampire décide  de s’échapper ou de ne plus écouter l’ange qui l’a transformé, ce dernier fait appel à la Guilde, et donc à des chasseurs de vampires qui doivent les retrouver et les ramener à leurs maîtres. 
Elena fait partie de ces chasseurs. Elle est la meilleure d’entre eux car elle est née avec la faculté de traquer et de sentir les vampires. 
Quand l’archange Raphael (comprenez, le potentiel du livre, soupirs) fait donc appel à elle pour retrouver non pas un vampire, mais un autre archange, la mission d’Elena lui semble impossible. Pourtant ce n’est pas comme si Raphael lui laissait le choix, et quand monsieur veut, il obtient…  (Ha la la… je l’aime.)

Il est assez difficile de parler du second tome sans spoiler donc je ne vais pas vous parler de l’histoire. Sachez seulement que si j’ai continué la série, et que je l’aime toujours, c’est que Raphael est encore présent… Je crois que l’essentiel est là. Finalement pas besoin de plus long résumés, si ?

 

Mon avis… 

Vous l’aurez compris : J’aime beaucoup.
Elena a du caractère et du répondant (ce que j’apprécie particulièrement chez ce genre d’héroïne.) Elle tient tête à l’archange et sait où elle va et ce qu’elle ne veut pas. Les dialogues entre elle et Raphael sont explosifs, tout comme leur relation et leur attirance. Rien que ça, moi, ça me fait fondre.


Raphael quant à lui, est beau, sûr de lui et dangereux. Exit le gentil héros à la Peeta ou à la Edward (je compare l’incomparable SI JE VEUX, non mais.) Place à un archange qui n’hésite pas à faire du mal si il le faut.
Vous connaissez mes goûts, entre Bones et Barrons, vous ne serez donc pas étonnés de savoir que ce qui m’a le plus plu chez Raphael c’est son côté arrogant, et sûr de lui, son côté « tout m’est dû ». Et aussi son côté ultra possessif tiens.

Les personnages secondaires, des anges, des chasseurs, des humains et des vampires ont tous leur place dans l’histoire, on ne s’ennuie pas quand ils apparaissent, et  pour certains, on a vraiment envie d’en savoir plus.

Niveau action, il ne se passe pas non plus 1000 trucs. Pour être honnête, ce n’est même pas très passionnant pendant les 2/3 du livre, mais finalement, ça ne m’a pas du tout dérangé et ça ne m’a pas empêché de tourner les pages à toute allure et de dévorer ces livres en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Car l’atmosphère et les personnages ont suffit à m’accrocher sans que j’ai besoin de bastons toutes les dix pages pour alimenter mon intérêt.
Ceci dit, quand l’action arrive enfin, je l’ai trouvé bien menée et prenante.


En réalité, le seul bémol que je trouve à ces livres et qui aurait pu me rebuter si il n’y avait pas eu tous les aspects positifs (entendre : principalement la relation Raphael / Elena (oui je suis une obsédée)), est la vulgarité.


J’ai trouvé que ça s’améliorait vraiment dans le second tome mais c’est vrai que dans le premier, certains mots sortent un peu de nulle part. Le style est pourtant assez bon, on n’est pas dans la confrérie avec ses « putains » à tout va et son manque de négations à pleurer.
Ce qui fait que, du coup, quand on lit le mot « bite », comme ça, un peu sorti de nul part, c’est choquant et dérangeant.
J’ai trouvé dommage l’utilisation de ces mots car finalement l’auteur n’a pas besoin de ça pour qu’on apprécie son livre. En trouvant d’autres mots pour illustrer ses propos, elle aurait tout eu à y gagner.
Mais franchement, c’est un bémol que je suis arrivée à surmonter sans trop de problèmes car déjà ils n’apparaissent pas trop régulièrement et aussi parce que le reste de l’histoire efface ces passages rapidement.

 

En d’autres termes, j’ai passé un excellent moment avec ces livres : j’aime la mythologie de ces anges, j’aime les caractères ni tout noir ni tout blanc des personnages ainsi que la relation entre Elena et Raphael qui a su me toucher (Et me faire râler).
J’ai aimé, dans le second tome surtout, apprendre à les connaître plus, à en savoir plus sur leurs passés et leurs blessures, les voir se livrer peu à peu, avec réserve.
Et j’ai aimé l’histoire. 

Alors non ce ne sont pas les livres du siècle, mais franchement, est-ce que c’est ce qu’on demande à ce genre de livres ?
Une chose est sûre, Raphael et Elena, c’est comme Bones et Cat, je risque de lire chacune de leur aventure (surtout que chaque tome a une « vraie » fin).
Un coup de cœur ? Non. Un très bon moment, sans prise de tête ? Oui.
 

Il me semble que Cora a un peu le même avis que moi sur ces livres ???
(si tu veux laisser un commentaire avec ton avis, ou que je le rajoute ici, feel free).

Pour les avis de Silverlining, avec qui Cora et moi avons lu le second tome, et qui n’est pas accroc à Raphael, (ah la la…) c’est ici : premier tome / second tome.

Et l'avis (très) négatif de Clarabel : CLIC.  

 

 

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Published by Cess - dans Bit-Lit
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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 08:00

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Chabadabada, chabadabdaba, cha-ba-daaaaaaa….

Aujourd’hui  pour mon premier RDV "Le premier mardi, chez Stephie, c'est permis", je vais vous conter l’histoire de Luc et Gabrielle.
En Violet, ce sont mes résumés. Le reste du billet est tiré directement du livre, à pars certaines petites parenthèses.

Première phrase :

Luc Garner ne croyait pas en l’amour. L’amour c’était une idiotie. Des pleurs, des claquements de porte, de l’hystérie (je le soupçonne de penser que cette caractéristique est en partie de la faute de la femme), des serments éternels, une pièce montée, et tout ça, au bout, pour quoi ? Un divorce, dans la grande majorité des cas… 

((Luc, à presque 40 ans, businessman richissime et super beau (course of), cherche une femme)) : 

Je me fiche que les femmes modernes soient libérées, avait rétorqué Luc, l’air sombre. La seule chose qui m’importe c’est que mon épouse ne le soit pas !

Confié à des nourrices diverses et variées, il avait été privé de toute stabilité affective. Le sentiment d’abandon dont il avait souffert avait nourri en lui un mépris pour tout ce qui relevait du domaine des sentiments. 

Mais une chose lui manquait : à l’approche de ses 40 ans, il se rendait compte, tardivement (qui a dit que les hommes étaient un peu long à la détente ?), qu’il n’avait pas d’héritier.

((il cherche donc une femme)) :

Mais Luc ne prêta pas attention aux jolies femmes en robes du soir…
Il cherchait l’organisatrice de la soirée, la princesse Gabrielle de Miravakia, sa future épouse. Ou du moins en avait-il décidé ainsi, même si elle ne le savait pas encore…
Gabrielle était tout simplement l’image de la distinction et de la discrétion, de la sophistication et de la classe. En fait tout ce qu’il aimait.

((ça fait beaucoup de mots en « tion » tout ça non ?)).
((Luc jette donc son dévolu sur la belle et au lieu de la courtiser, va voir le père de celle-ci. Le mariage est décidé sans même que Gabrielle ne soit au courant)).

- Ne pensez vous pas qu’il serait utile que nous nous rencontrions avant le mariage ? Avait suggéré Luc à son beau père.
- C’est inutile. De toute façon elle est d’accord avec tout ce que je lui propose.

Depuis sa plus tendre enfance, Gabrielle n’avait eu de cesse de plaire à son père, dans l’espoir d’éveiller l’intérêt de cet homme aussi inaccessible qu’insensible.  Pourtant, jamais elle n’aurait imaginé accepter d’épouser un homme qu’elle ne connaissait pas, et pourtant c’est ce qui s’était produit.

((le jour du mariage))

Ils s’approchaient de l’autel… La panique la saisit… Dans quelques secondes elle ferait face à celui qui allait devenir son mari, qui serait roi à ses côtés, qui lui donnerait les enfants que la dynastie attendait. Son mari, un parfait inconnu !

Gabrielle ne s’était jamais rebellée et avait toujours obéi à son père dans l’espoir d’en être aimée. (sic) Le moment n’était-il pas venu de prendre enfin son destin en main ? Pourquoi ne pas tourner les talons ?

((finalement elle ne s’enfuit pas, ça aurait été moins drôle)).

- Oui répondit il à son tour de sa voix de basse.

((elle fait bonne figure toute la soirée et une fois rentrée, madame se dit qu’à 25 ans, c’est le moment ou jamais de se rebeller : )).

Jamais elle n’aurait cru que sa fuite serait aussi facile ! se dit Gabrielle.
Sous ses yeux, Los Angeles s’étalait à perte de vue… 

Elle entendit la sonnette à travers les baies vitrées grandes ouverte. C’était certainement Uma, la femme de ménage de Cassandra.
(…)
Elle se retrouva nez à nez avec Luc.
Luc, son mari…

- Bonjour Gabrielle, murmura-t-il  avec un calme qui n’augurait rien de bon. Je crois que tu as oubliée quelque chose en quittant l’île.
(…)
- J’ai oublié quelque chose ?
Il eut un étrange sourire.
- Oui, ton mari…

((Ils se disputent. Luc pas content. Luc pas content du tout. (on le comprend en même temps). La princesse, elle, ne fait pas la maligne je peux vous le dire…  puis : ))

- Ce qui est fait est fait. Nous sommes mari et femme et il est trop tard pour revenir en arrière. Mais qu’une chose soit claire, il n’est pas question que notre union se transforme en mariage de convenance.
- Ce qui veut dire ?
- Nous serons mari et femme au sens biblique du terme.

((Uma arrive)).
((il lui dit de se changer, il l’amène dans un resto branché plein de journaliste)) (pour être pris en photo et démentir les derniers titres « A peine marié déjà largué » «le célibataire le plus en vue d’Europe fait chou blanc ».) (le plus en vue d’Europe quand même hein).
 

((Pendant la soirée: Ils dinent, elle est troublée, il se parlent et " Luc l’avait embrassé dans le cou sous les flashes des photographes")).

((de retour dans l’appartement)). ((Luc toujours pas content)) :

Il ferait payer à Gabrielle l’affront qu’elle lui avait fait subir… et il savait très bien de quelle façon… (nous aussi, on s'en doute un peu...) 

(...)
- Tes seins me fascinent. Voilà si longtemps que je rêve de les caresser.
(...)
Incapable de se contrôler, Luc entra en elle. Il s’arrêta aussitôt, effaré.
- Tu es vierge s’exclama t-il !
(…)
- tu n’as pas mal ?
- Non viens. Prends-moi.
(…) Ensemble ils arrivèrent au point de non retour. Ensemble, ils crièrent leur plaisir…
(tant de synchronisation et de perfection, la première fois, me laisse pantoise d’admiration).

((les semaines passent, toujours aux USA))

Gabrielle avait cessé de prétendre qu’elle pouvait lui résister.

((Un jour une petite dispute puis)) :
- Tu veux vraiment continuer cette discussion ? J’avais autre chose en tête.
- Quoi ?
- Ceci.
Et il sortit de sa poche un écrin en cuir blanc.
- la pierre appartenait à ma mère…
(…)
- Le diamant est magnifique.
- Il est digne de ta beauté… (my my my...)

((Ils vont encore au restaurant. Il lui dit quelque chose qui ne lui plait pas. Gabrielle revêt « un masque » comme à chaque fois qu’elle est contrariée et qu’elle n’ose pas lui dire. Mais Luc commence à la connaître)).
 

Comment l’obliger à quitter ce personnage caricatural qu’elle s’était fabriquée, à redevenir la Gabrielle qu’il appréciait ? Brusquement une idée lui vint.
- Enlève ton slip.
- Tu plaisantes ?
- Fais le ou je le fais moi-même… Ne t’en fais pas le chauffeur ne va rien voir…
- Luc voyons tu es fou !
- Je suis peut-être fou mais c’est une si douce folie. (MOUAH AH AH AH AH).
(… … …)
- Oui murmura-t-elle dans un souffle.
(… … … )

((Ils sont maintenant à Londres, et Gabrielle se rend chez Harrods pour faire du shopping.
La un journaliste vient lui dire qu’il a une vidéo de Luc en plein ébat avec une ex. Vidéo qu'il compte bien diffuser sur internet. A moins que Gabrielle veuille récupérer le DVD contre 10000 livres. Pensez-vous. Le RDV est donc fixé au lendemain.
Gabrielle ne veut rien dire à son mari. Pour le protéger. Course of.)).


Luc était un écorché vif. Son seul désir était de le rendre heureux. C’est à cet instant que la vérité s’imposa à elle, aussi clair et limpide que le diamant qu’il lui avait offert. Elle était éperdument amoureuse de son mari…

((Ils vont au resto comme si de rien n’était)).

- On rentre susurra-t-elle à son oreille ?
(...) 
- Ce soir c’est moi qui prend les direction des opération déclara t-elle.
(…) 
- Gabrielle tu me rends fou. Je ne peux plus attendre…

((le lendemain, le méchant de journaliste appelle Luc et lui dit que sa femme a pris des photos d’eux en lune de miel et qu’elle va les lui donner contre 10 000 livres. Luc n’y croit pas mais il va quand même chez Harrods et là c’est le drame. Il avait si confiance en sa femme !)).

Elle ne valait pas mieux que les autres. Elle était même dix fois pire !

- Où sont les photos ?
- Je ne comprends pas de quoi tu parles !
- tu devais avoir un appareil automatique. Que tu as programmé après l’avoir placé là où il fallait. Un grand pied de nez à ton père et à ton mari par dessus le marché ! quelle belle preuve d’émancipation.
((- Mais…. Luc… Luuucccccc je t’aiiiiime.)) 
- Désormais nous communiquerons par avocats interposés.
Gabrielle était à bout. C’était trop de souffrance, trop d’incompréhensions…  elle tomba à genoux sur le tapis et se cacha le visage entre ses mains…


((2 semaines passent, plus de nouvelles de Luc. Elle mange avec son père qui la méprise encore plus. Elle sort de ses gonds, l’envoie chier et part retrouver Luc.
Pendant ce temps, Luc se morfond à Rome… Il l’aimait tellement… sic. Il rencontre le salaud de journaliste et comprend que ce dernier s’est joué d’eux. Que Gabrielle était sincère. Comment a-t-il pu douter d'elle ?
Oh mon dieu, qu’a-t-il fait ?
Il retourne dans son appartement. Il admire la vue de son balcon. Il aimerait tellement que Gabrielle soit là. Il entend du bruit dans le couloir, puis la porte qui s’ouvre et là )) :

- Bonjour Luc. Tu es parti si vite la dernière fois que nous nous sommes vus que je crois que tu as oublié quelque chose.
- Quoi donc ?
- Ta femme, répondit-elle avec un sourire plein d’aplomb. ((ohhhhhhhhhhh comme il lui avait dit quand elle s’était enfuie, ah ah ah, bien trouvé ! Elle ne manque pas d’humour cette Gabrielle)).

((Explications, explications, pardonne-moi mon amouuuuur d’avoir douté. Je t’aime. Moi aussi je t’aime, plus que tout au monde. Moi plus. Non moi. Non mooooooaaaaa))

… ils étaient de nouveau réunis et cette fois pour toujours…  Le plaisir les saisit ensemble, dans une communion parfaite, incroyable moment de partage et d’échange ((soupirs)).

((Ils vont sur le balcon)).

- quand je pense que tu m’aimes alors que je t’ai accusé des pires turpitudes sans même te laisser plaider ta cause. Comment peux-tu ?
- C’est vrai je dois être folle ! Complètement folle de toi …. (( MAIS quelle réplique de fin !)).

Mon avis :
Ne lisez pas ce livre même si il est court.

D'autres billets de lectures inavouables chez Stephie.
 

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- John Green est un génie...

- Swap en cours de finition ! J'ai enfin trouvé LE cadeau que je voulais absolument !

 

 

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