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13 octobre 2011 4 13 /10 /octobre /2011 00:02

aventure dans les rocheuses-copie-1  vs hathaway.jpg 

Je n’ai quasi jamais lu de romances de ma vie… mais  quand on suit des filles comme Pimpi, Sandy et Bladelor qui adorent ça, on ne peut que finir par succomber…  

Du coup, je n’ai pas lu une, mais deux romances « Aventures et Passion » ce mois-ci.

Si vous ne deviez en lire qu’une, laquelle serait-elle ?

Et si on les comparait ?

Allez, voici pour vous, en exclusivité, le match des A&P en 3 petits rounds !

match-des-A-P.jpg

Graoouuuuu !

 

Round 1 : Le titre :

D’un côté nous avons « Aventure dans les rocheuses » de Elizabeth Lowell et de l’autre « les ailes de la nuit – Les Hathaways – tome 1 » de Lisa Kleypass.

Bon. C’est pas gagné hein. Nous avons affaire à deux titres hautement recherchés, comme vous pouvez le constatez.

Le premier est clair, net, précis, pas de chichi. Il énonce un fait : nous allons probablement suivre une aventure dans les rocheuses… Pas de fausses promesses. (C’est le moins qu’on puisse dire).

Le second est, comment dire, plus "métaphorique"…
Il n’a pour ainsi dire, rien à voir avec l’histoire (peut-être aussi que je n’ai pas compris l’histoire hein).

Je ne sais pas vous, mais en ce qui me concerne à pars faire penser aux chauve souris, le titre ne me parle pas vraiment… La fille au corset défait, de la couverture, par contre, c’est une autre histoire, et celle-ci me parle tout de suite plus.

Bref moi je suis certes une rêveuse mais j’aime pas les titres qui ne veulent rien dire.
C’est pourquoi, au nom de la simplicité, j’accorde ce premier point à Madame Lowell.

Lowell 1, Kleypas 0.

 

Round 2. Lui et elle.

Dans Aventure dans les rocheuses :

- Lui s’appelle Caleb Black. Ca c’est un nom de dur à cuire ou je ne m’y connais pas.

Caleb a… horreur des prostitués (information des plus importantes, c’est un homme honnête) (ce qui ne l’empêchera de convoiter la femme de son prochain : car oui Willow l’héroïne (vous avez bien lu, Willow) se fait passer pour une femme mariée à la recherche de son mari, la coquine) (en fait elle n’est pas mariée, héhé. Elle recherche son frère. Dans les rocheuses. Et c’est pure qu’elle se donnera à Caleb Black). Vous voilà rassurées.  
Bref, donc Caleb… a horreur des prostitués. Quand il sourit, il ressemble au diable en personne. (J’ai eu un peu de mal à imaginer son sourire du coup vu que je ne connais pas personnellement le diable). Il a une odeur virile (of course), mélange de laine, de cuir, de vent venu des montagnes. Hum. Elle a peut-être un prénom débile, mais elle a un sacré odorat, la Willow, quand même. Je veux dire, faire la différence entre une odeur de coton et celle de laine, c’est déjà pas donné à tout le monde, mais différencier l’odeur de vent venu de la montagne, avec le vent venu d’un village, c’est vraiment fort. Je ne suis qu’admiration.

Sa voix est de velours (Je crois que je vais commencer une liste des livres ou quelque chose  (un sexe ou une voix, par exemple) est de velours), ses yeux d’ambre, son regarde topaze et son cheval s’appelle… Diable. (en hommage à son sourire j’imagine).

Bref Caleb Black c’est un homme. Un vrai. On le surnomme « l’homme de Yuma » (pas trop compris si ça devait faire peur ou pas…)

 

- Elle c'est Willow.

Je suis embêtée car tout au long de ma lecture le prénom Willow m’a fait penser à celui de Milou, le chien de tintin. Forcément, ce n’est pas une héroïne à laquelle je me suis identifiée. Et pourtant, quelles ne sont pas ses qualités…

Elle ne sait pas mentir. Rappelez vous, elle se fait passer pour la femme de Matthew Moran, qui est en fait, son frère.

Voyez donc comme elle ment bien : page 2 : « Oui, je suis Mlle…, heu, Mme Moran ». Page 3 :  « il a 25 ans, Matt est le plus jeune de mes… Je veux dire, se reprit-elle vivement, il est le plus jeune d’une famille de cinq fils ». Page 10 « Je croyais que vous ne connaissiez pas mon frè… mari, dit-elle, froide ». Bref vous avez compris Millou ne sait pas vraiment mentir. Enfin, vous vous avez compris, mais Caleb, il tombe des nus quand elle lui avoue la vérité, à la fin du livre ! En même temps, l’intelligence ne faisait pas partie des qualités requises pour faire guide de montagne.

Donc outre qu’elle ne sait pas mentir, Willow, millow, milou sent la lavande et le soleil (soleil et vent feront ils bon ménage ?), elle a des yeux de cristal fumé (question pour un champion : de quelle couleur est le cristal fumé ?). Bon allez, je suis sympa je vais vous le dire : « Ses grands yeux étonnés étaient piquetés de jaune et de vert d’argent et de bleu. »  (Je ne savais pas que les lentilles arc-en-ciel étaient sorties. On ne me dit rien.).

 

Dans Les Ailes de la nuit :

- Lui : Cam Rohan a… un visage qui semble créé pour le pêché : une bouche a l’arc maussade, une machoire anguleuse, des yeux noisettes  ombrés de cils épais et de lourdes mèches noires. Il porte un diamant à l’oreille. (le rebelle). Sa peau est aussi sombre que le miel de trèfle (qui d’après google image n’est pas si sombre que ça, je tiens à le préciser) et c’est un célibataire doué de capacité mathématiques  supérieures. Il y a quelque chose de séduisant dans son odeur, quelque chose de frais et de boisé, un peu comme du clou de giroffle.

- Elle : Amélia Hathaway. Elle était fiancée et s’est fait jetée pour une autre. (tous des sal***) et se retrouve donc vieille fille à 26 ans.

Femme à la peau claire et cheveux bruns, de taille moyenne, à la silhouette aux formes voluptueuses alors que la mode exige d’être mince. (elle m’a tout de suite parue sympathique cette jeune fille).

 

Verdict : entre odeur de vent et clou de girofle, entre un homme intelligent et un homme bête, entre un homme rustique, et un homme cultivé, pour qui mon cœur penche t-il ?
Entre la fille au répondant et aux formes généreuses et la fille honnête qui préfère ses chevaux à sa propre vie ? 

Round 2 accordée à Mme Kleypas.

 

Round 3 : Le « on aime / on aime moins » sur les petits noms et baisers, et leurs contextes :


On aime :

Le panache de Cam. Première rencontre et déjà il embrasse sa belle, sans lui demander son avis...


On aime moins : (mais on rigole plus).

 
Attention le passage ci dessous est un peu long mais le surnom donné est quand même « petite truite »., avouez que ça a de quoi éveiller la curiosité.

 

On est bien plus loin dans le livre.
Willow est dans la rivière (couverte d’une chemise, je vous rassure). Caleb l’a rejoint et décide de lui peigner les cheveux.

- Fermez les yeux, vous me distrayez de ma tâche. 
- Si j’obéis, me direz vous comment vous pêchez les truites ?
- Promis.
(…) (elle ferme les yeux).
- Ou avez vous dénichez des cils de cette longueur, ma belle ?
- Je les ai volés à un veau. (Ca c’est ce qu’on appelle de la répartie). M’enfin, Caleb, lui, a éclaté de rire…
- Un homme qui veut une truite marche doucement le long d’un ruisseau. Puis il s’agenouille sans bruit et plonge les mains dans l’eau non loin de la truite qu’il a repérée.

Tout en parlant Caleb soulevait la masse dorée pour la brosser en dessous… Les cheveux se prennent dans les boutons de la chemise de Willow. Cela énerve Caleb qui donc lui demande de lever les bras (ce qu’elle fait, la cruche) et donc la voilà sans chemise. En même temps  « il la débarrassa de la chemise avec un tel naturel que Willow ne put protester (ben voyons).

- Tout va bien. Votre chevelure vous couvre aussi bien que ma chemise. Vous n’avez pas froid ?
- Le soleil est chaud (coquine va).

(…) il brosse les cheveux.

- quand vos mains sont plongées dans l’eau, reprit-il enfin, quand tout est calme, vous vous approchez tout doucement de la truite, si lentement que le poisson accepte votre présence comme une chose naturelle. Pendant que vous progressez, il faut observer la truite, voir si elle est nerveuse, ennuyée…
- Comment peut on lire les pensées d’une truite ?
- Comme disait mon père, il faut observer les petites bêtes très, très attentivement. (un sage, son père, sans aucun doute). 
- Voyez vous, continua t-il, la truite doit penser que votre main fait partie du ruisseau, comme le courant. Si vous bougez trop vite, elle filera. Le truc, c’est la patience. Avec aussi le fait que la truite aime sentir le courant la caresser.
- Vraiment ? 
- Bien sûr. Il enroula les cheveux de Willow autour de son poignet, et elle frissonna de plaisir en sentant le soleil sur sa nuque. Pensez-y, murmura t-il contre son cou. Suspendue au milieu du courant… sa peau si réceptive caressée par l’eau de toute part…

Le cœur de Millou s’emballe...

(…)

- Les… nœuds ne sont-ils pas partis ? Demanda-t-elle ?
- Pas tout à fait, ma douce. Encore un peu de patience puis je tresserai vos cheveux. On m’a appris à le faire  à la française.  (un homme d’expérience). 
- Alors que se passe-t-il une fois que la truite accepte la présence de votre main dans l’eau ? Murmura-t-elle.
- Alors vous la caressez lentement, prudemment, expliqua-t-il. Jusqu’à qu’elle soit paralysée de plaisir.
- Est-ce possible ? Est-il possible de sentir tant de plaisir que l’on en oublie d’avoir peur ?
- Oui promit Caleb en baisant sa nuque. Il faut juste de la douceur, de la patience…
Lentement, légèrement il caressa ses épaules…
- Caleb ? chuchota Willow.
- N’ayez pas peur, ma petite truite. 


Mythique comme scène non ? Et ce petit nom de « truite », franchement, ça ne vous fait pas rêver mesdames ???
Bon au moins, maintenant, on sait comment pêcher la truite.
En la paralysant de plaisir. 

 

Bref, vous comprendrez qu’avec un tel passage, ce livre est disqualifié, tout simplement ?!

 

KLEYPAS BAT LOWELL…

 

Un peu d’histoire maintenant ??


Aventure dans les rocheuses :

Outre ce passage, et comme je me dois de vous écrire quelques lignes sur ce livre voilà l’histoire. Il ne se passe rien pendant tout le livre. Willow a perdu ses parents et ses terres pendant la guerre de Sécession. Elle prend ses chevaux avec elle (tout ce qu’il y a de plus pratique) et va dans les Rocheuses à la recherche de son frère Matt.

Comme une femme célibataire risque beaucoup là bas, elle se fait passer pour une femme mariée à la recherche de son mari.

Son guide ? Caleb Black. Le hasard fait bien les choses, lui aussi veut retrouver Matt car il pense que ce dernier à mis en cloque sa petite sœur qui est morte en couche.

Pendant tout le livre ils sont dans les montagnes, sous la pluie, à cheval.  (beaucoup d’actions, donc).

Puis il y a l’épisode de la truite. Echange de bisous, et plus si affinités.

Puis Caleb apprend que Matt est le frère de Willow. (oui elle lui avoue avant de coucher). Caleb est en panique : Mon dieu mais elle va le détester quand il va tuer son frère. Zut mais il ne peut pas ne pas venger sa sœur quand même !

Ils retrouvent Matthew. Mais en fait, ce n’est pas lu qui a couché avec la sœur de Caleb mais son ancien associé. OUF Caleb est soulagé. Mais il ne va pas si bien s’en sortir, le gaillard : Car Matthiew est pas content content que Black ait couché avec sa sœur et il veut le tuer.

Rassurez vous, tout se finit bien : Matthiew est riche car il a trouvé une mine d’or (l’est pas belle la vie ?) et Caleb et Milou se marient.
Et oui, je l’ai lu jusqu’au bout. Je n’en reviens pas moi-même. Félicitez moi.

 

Hathaway tome 1 :

Et d’un autre côté, nous avons les Ailes de la Nuit, et là, je dois bien l’avouer, c’est une bonne surprise.

L’héroïne, Amélia est attachante, elle a du répondant.

Elle ne se laisse pas faire, dirige sa petite famille, elle est même un peu chiante. Bref on s’attache rapidement à elle et à son petit caractère.

Son frère Léo,  n’est plus le même depuis que sa fiancée est morte et il vit depuis une vie de débauché. Après avoir disparu quelques jours, Amélia décide d’aller le chercher dans les coins les plus sordides de Londres et c’est là qu’elle rencontre Cam, directeur d’un club de jeu.

L’histoire est vraiment pas mal, avec son lot de rebondissements et de scènes marrantes.  Les personnages sont bien plus recherchés que dans l’autre livre, et les 3 sœurs d’Amélia sont très sympas voire pour une ou deux, un peu déjantées (elles ne sont pas sans rappeler les filles Bennet).

Rohan est assez irrésistible et les scènes olé olé le sont bien plus que dans l’autre livre, ce qu’il faut bien l’avouer, amène un peu de piquant à l’histoire…

En conclusion, ce tome 1 de la famille Hathaway a su me séduire, même si tout y est relativement prévisible (en même temps on lit un A&P hein). Je lirai certainement la suite, (chaque tome est consacré à un membre de la famille), un jour, entre deux lectures…

 

Les avis de Bladelor et Pimpi sur Aventure dans les Rocheuses. (liens dans la journée).

Les avis de Bladelor et Sandy sur les Hathaway tome 1.

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 20:06

roi maudits

J’ai lu les premiers tomes des « rois maudits » il y a 10 ans environ.
Malheureusement, la seule chose dont je me souvenais c’est que j’avais adoré.

Du coup, quand on est allé visiter le château de Versailles avec Lily et Mlle Pointillés, et qu’on a eu des envies de châteaux, de bals et d’histoire, j’ai parlé des Rois Maudits, de mon envie de relire cette série, ce qui a tout de suite plu et motivé Mlle Pointillés.
Ce qui tombait bien, c’est que j’en avais également parlé avec Pimpi quelques temps auparavant et qu’elle était, elle aussi, plus que tentée par cette lecture.

Verdict, je crois que c’est en grande partie pour lire cette série que nous avons créé le Challenge Vie de Château. 
Cette LC à 3 s’est vite transformée en une LC à 5 et nous avons toutes signé pour lire la suite sous peu… Ca vous donne déjà une idée de mon avis !


Si certaines ont eu un peu de mal à se retrouver dans la multitude de personnages présents dans la première partie, cela ne m’a pas dérangé vu que je me suis fait un  arbre généalogique que j’ai agrémenté de petits commentaires.  Du coup, en cas de doute, hop un regard sur l’arbre et c’était reparti…

De fait, des personnages on en rencontre beaucoup:
Philippe IV dit « Le Bel », qui gouverne la France avec l’aide de ses précieux conseillers Nogaret et Enguerrand de Marigny. Un homme beau, un roi dur, des conseillers fidèles.

Sa fille Isabelle est mariée au roi d’Angleterre : Edouard III. Bien qu’à la tête d’un pays, elle est malheureuse, et on la comprend, son mari ne cache pas son goût pour les hommes. 
Isabelle est, des quatre enfants de Philippe Le Bel, celle qui lui ressemble le plus. Elle est dure, elle est stricte, elle va jusqu’au bout des choses.

Les trois fils du roi sont Louis X, Philippe V, Charles IV. Et leurs femmes respectives : Marguerite, Jeanne, et Blanche.

Voilà pour les personnages principaux. Mais les complots et trahisons ne se feront pas sans l’aide d’autres acteurs importants, comme Robert III D’Artois, ou le banquier Tolomei.

Maintenant que vous situez les acteurs principaux du livre, je vais faire un résumé relativement détaillé de ce tome. 
En effet, quand j’ai lu ces livres pour la première fois, j’ai beaucoup regretté de ne pas avoir pris de note. Je ne veux pas faire la même erreur, et mon blog est aussi là pour me servir d’aide mémoire…
Ainsi, si vous ne voulez pas tout lire, je vous invite à aller directement voir mon avis, un peu plus bas.

Histoire :
Début du XIVème siècle, Philippe le Bel règne d’une main de fer sur la France.
Quand il manque d’argent, que la rumeur veut que l’ordre des Templiers a un trésor, et que ces derniers lui tiennent tête, il décide de mener un grand procès contre eux.
Les plus chanceux des Templiers s’enfuient. Les autres meurent ou sont enfermés et torturés pendant les 7 années que dure « l’affaire des Templiers ».

Notre histoire commence lors du point final de ce procès et s’ouvre sur la décision de la sentence réservée aux quatre membres encore vivants, dont Jacques de Molay, le grand maitre de l’ordre.
Même si ce dernier crie son innocence jusqu’au bout, il sera exécuté / brulé sur l’île des juifs (qui deviendra au lendemain de l’exécution l’îlot des Templiers). 
Pendant qu’il est brûlé vif, Jacques de Molay aura le temps de maudire ceux à qui il doit d’avoir été emprisonné et torturé pendant 7 ans et qui sont à la tête de la dissolution de l’ordre.

« Roi Philippe, chevalier Guillaume, pape Clément, avant un an je vous appelle à comparaître devant le tribunal de Dieu pour y recevoir votre juste châtiment ! Maudits ! Maudits ! Vous serez tous maudits jusqu’à la treizième génération de votre race ! »

Malédiction ou complots, ils mourront effectivement tous les trois dans l’année.


En parallèle de cette histoire on suit Marguerite et Blanche, les belles filles du roi, qui trompent leurs maris. La 3ème épouse, Jeanne, joue les entremetteuses.
Si elles sont sûres de ne jamais se faire prendre, c’est sans compter sur la ruse de Robert III d’Artois, le cousin de Jeanne et Blanche qui veut leurs pertes. En effet, l’une d’elles a hérité de terre qui auraient du lui revenir et lors du procès, le roi n’a pas été équitable, préférant donner cette terre à sa bru et à son fils.
Robert décide donc de se venger. Avec l’aide d’Isabelle, qui ne supporte pas de savoir ses frères trompés, tout comme elle l’est par son mari, il piègera les 3 filles (et leurs amants) qui seront bannies et finiront leurs vies recluses dans des convents. (Empêchant ainsi aux 3 fils de se remarier et donc, de donner un héritier au trône ce qui arrange les affaires du frère de Philippe le Bel : Charles de Valois).

Ce premier tome se termine à la mort de Philippe Le bel.
« Sous son règne, la France était grande et les Français malheureux. »

Mon avis :

Tout comme il y a 10 ans, j’ai adoré.
Complots des uns envers les autres, mascarades, faux semblants, trahisons et adultères sont le quotidien de cette période de l’histoire.
Chaque détail à son importance. Chaque détail a des conséquences …
Une rencontre, un désaccord, et ce sont des dizaines de vie en moins, des dizaines de destins brisés.
La vie ne vaut rien. La mort est décidée en un claquement de doigt.  
A cette époque, les gens ne connaissent pas le pardon, ni la rancune… Rien ne sert de ressasser. Autant se venger.

Certaines alliances et complots sont si terribles qu’on a du mal à croire que tout est vrai.  
Et si le fait que ce soit romancé peut déranger car on peut se demander où s’arrête la vérité et où commence la fiction, dans mon cas, c’est au contraire ce qui m’a plu.

Un style simple, une histoire prenante, avec, on le sait, les grandes lignes véridiques.
On réapprend notre histoire sans s’ennuyer. Au contraire, on plonge directement dans cette France où les futures reines trompent leurs maris, où les rois de 45 ans savent qu’ils vont bientôt mourir de vieillesse, où l’église a beaucoup d’importance et d’influence et où les traitres sont brulés sur la place public devant un peuple en transe.

On hallucine devant tant de manipulations, et en même temps, on trouve cela excitant car on sait que ce n’est pas inventé. C’est barbare, c’est machiavélique, on a du mal à y croire, et pourtant, c’est vrai. C’est ce qu’il s’est passé. C’est l’histoire de mon pays.

Et quand on referme le livre avec un petit sourire incrédule, des dizaines de questions se bousculent dans notre esprit :
Comment Louis X, cet homme bête, qui n’est pas un fin stratège, et qui n’a rien hérité de la carrure et de la présence de son père va t-il pouvoir gouverner la France ?
Que va devenir Guccio, le neveu du banquier Tolomei ? Et surtout, que va t-il se passer avec  la fille dont il s’est épris, Marie, et dont on sait qu’elle jouera un rôle important dans le royaume?
Charles de Valois règnera t-il un jour ? Robert d’Artois aura t-il récupérer son domaine d’Artois ? Que va devenir cette France sans héritiers ? Et ses rois maudits durant 13 générations ?

Bref, les questions se bousculent, et pour y répondre, un seul moyen, lire la suite et vite…
Vous l’aurez compris, un must read.

Pour en savoir plus sur les avis de mes co-lectrices : Pimpi, Rose, Mlle Pointillés.

chateau11 2

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Published by Cess - dans Histoire
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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 07:00

qui-es-tu-alaska.jpg

J’ai offert ce livre à Mlle Pointillés dans le cadre de notre SWAP « Rire, pleurer, regarder et se chouchouter ». 
Il me semble que c’est dans la catégorie « se chouchouter » que je l’avais classé.

Grande erreur. C’est dans les catégories « pleurer » et « rire » que j’aurais du le classer.

Car c’est bien de ça qu’il s’agit dans ce livre qui nous fait passer du rire aux larmes et qui nous fait vivre un palette d’émotions.

Dès le départ, on sait qu’il y a un avant et un après « quelque chose ».
On ne sait pas ce qu’il se passe le jour J mais le fait de commencer chaque chapitre avec un décompte a fait que je ne me suis jamais complètement « relâchée », je n’ai jamais été totalement « à l’aise ». J’avais toujours une pointe d’appréhension même si la première partie est vraiment drôle.
Le ton  y est en effet léger. On suit Miles, (qui sera surnommé Le Gros, en contradiction avec sa maigreur) le garçon qui n’a jamais eu d’amis (mais qui le vivait très bien) rentrer dans un internat et se lier d’amitié avec celui qu’on surnomme Le Colonel,  son colocataire, avec Alaska, une fille mystérieuse,  avec Lara, la roumaine et Takumi, le renard.

Au cours de ma première semaine au Creek, la cafeteria a proposé du poulet frit, du bœuf pané frit et des beignets de gombos qui marquèrent ma première incursion dans le monde délicieux des légumes frits.
Mais rien n’égalait la tortifrite, un plat inventé par Maureen, la cuisinière incroyablement (mais évidemment) obèse de Culver Creek. 
Tortilla aux haricots plongée dans un bain de friture, la tortifrite prouva sans l’ombre d’un doute que toute nourriture plongée dans l’huile bouillante s’en trouve grandie.  (..) j’ai ressenti en mordant dans l’enveloppe croustillante de ma première tortifrite un orgasme culinaire. 
Ma mère se débrouillait en cuisine, mais j’ai eu envie de ramener Maureen à la maison pour Thanksgiving sur-le-champ.


On suit cette bande de jeunes: on les voit se rebeller, tomber amoureux, fumer leurs premières cigarettes, se cacher, faire les 400 coups, monter le maximum de blagues contre le directeur et les « weekendeurs », les autres élèves, ceux qu’on n’aime pas, ceux qui sont riches et qui repartent chez eux le week-end.

 

- Je n’ai pas le droit de m’asseoir à côté de ma copine ? ai-je demandé.
- Le Gros, un de nous deux est une fille depuis toujours. Et l’autre n’a jamais roulé de pelle de sa vie. Si j’étais toi, je m’assiérais, je ferais le garçon mignon et agréablement réservé de d’habitude.
- D’accord. Tout ce que tu voudras.


Bref, dans cette première partie, on nage en pleine insouciance et les découvertes de Miles, sur les femmes,  sur l’amitié et sur la vie, se fait avec humour. Certaines de ses réflexions m’ont vraiment plu. J’ai beaucoup souri, j’ai souvent ri.

- On t’a déjà fait une pipe ?
- Euh… ca tombe un peu comme un cheveu sur la soupe non ?
- La soupe ?
- Tu me demandes ça tout à trac.
- Trrac ?
- Ca te vient d’où ? Qu’est ce qui t’y a fait penser ?


Mais, comme je le disais précédemment, toujours ce compte à rebours, lourd de sous entendus, qui nous empêche de savourer pleinement la légèreté de ces adolescents. Et tant mieux. Tant mieux, je suis contente d’avoir mis un peu de réserve, car je serais tombée d’encore plus haut, ce fameux jour J. (auquel on s’attend quand même ceci dit. Encore plus quand on le lit avant, bien sûr. Mais je ne suis pas la seule. (oui je dénonce, et alors ?) Je crois que j’ai même tenu plus longtemps que Mlle P  avant de regarder le premier jour de l’après :D).

Bref après ce fameux jour donc, on bascule dans un autre genre. Là les sourires laissent place aux larmes, la légèreté s’en va, la nostalgie s’installe, comme la boule dans notre gorge…
Cependant, même si le cœur est serré, cette seconde partie est aussi belle que la première, elle est simplement très différente. 
Elle soulève de belles interrogations, sur la vie notamment, le désir de comprendre... Notre petite bande perd un peu d’innocence et de légèreté mais ce n’est pas plus mal, c’est un peu un passage obligatoire…


Je suis ressortie de ce livre, émue et le cœur serré, surtout après la dernière « blague » de l’année qui m’a vraiment touchée.

Un très chouette livre en tous cas, touchant et que je vous recommande sans hésiter.
 

- Je sais que c’est vous.
On l’a regardé en silence. Il lui arrivait souvent de bluffer. C’était peut-être le cas.
- Ne recommencez jamais un truc pareil, a t-il dit. Mais Seigneur « renverser le modèle machiste », on croirait que c’est elle qui l’a écrit.
Puis il a souri et il a refermé la porte.


Pour savoir ce qu'en a pensé Mlle Pointillés, c'est ICI ! 

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26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 12:00

summer.jpg

 

Bon. 

Je ne sais pas pourquoi j'ai participé à ce challenge organisé par Elizabeth-Bennet.

 
Ou si, je sais pourquoi. Le but était attrayant : baisser ma PAL (et ne rien acheter) pendant 3 mois. 

Ma PAL de base au 21 Juin : 180.
Ma PAL à aujourd'hui (avant déballage d'un colis SWAP) ?  200.

 

No comment.


Ceci dit 200 c'est un chiffre rond. C'est joli, non ?
Et puis bon, le 25 Juin c'était mon anniversaire, forcément on reçoit des livres. Et j'ai gagné des concours... Et puis, j'étais à Paris, et bon impossible de passer chez WHSmith et Gibert Jeune sans rien acheter, vous en conviendrez. Et bon il faut aussi dire que je n'ai pas eu de vacances moi, hein, donc bon je ne pouvais pas passer des journées à lire et à baisser ma PAL. Bref quoi, 20 livres en 3 mois, c'est pas tant que ça, finalement. Vous êtes pas d'accord ?!

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24 septembre 2011 6 24 /09 /septembre /2011 00:10

le-baiser-de-minuit-lara-adrian 

Yumiko avait bien aimé, voir préféré ce livre à la confrérie. Du coup je me suis dit Bingo. Je vais pouvoir continuer mon étude over sérieuse avec Karine sur les hommes dans ce genre de romance, et, en plus, je vais le faire sur un livre mieux écrit et plus intéressant que ceux de la confrérie…

J’avoue que bon, en fait, j’ai trouvé ça pire… Et pour celles qui me suivent, vous savez que ça veut dire beaucoup !  (pour celles qui ne me suivent pas régulièrement : voilà ce que je pense de Kholer, et de Zadiste).
Ceci dit, et car je ne suis que partage, je compte offrir mon exemplaire de ce livre à celle qui répondra juste aux questions suivantes.
Ne me remerciez pas. My pleasure.


Avertissement
: certains propos à venir sont interdits aux moins de 18 ans.
Avertissement bis : Ce billet n’est pas ce qu’on pourrait définir de fin ou subtile. Je dirais même qu’il est plutôt lourd. A l’image du livre quoi. (ce n’est bien sûr pas mon humour qui est lourd).
 

1. Cette couverture est hideuse à cause :

a. Du vert fluo qui fait mal aux yeux.

b. Des chauve-souris blanches sur fond de buildings New Yorkais (sachant que l’histoire ne se passe pas là bas.) (et qu’il n’est pas question de chauve-souris dans cette histoire) (pour cela, je vous invite à lire Insatiable de Meg Cabot).

c. De la jeune fille qui a l’air complètement stupide en essayant de faire un regard « de dessous » « paupières mi-closes » qui se voudrait, j’imagine, excitant (?). (je ne sais pas pourquoi elle n’est pas en train de se passer la langue sur sa lèvre inférieure, ça irait pourtant parfaitement avec le regard).

d. Car c’est un Milady. Et qu’un milady avec une jolie couverture ce ne serait plus un milady.

e. Cette couverture est hideuse à cause de tous les points sus-mentionnés.


2. Le héros, Lucan a : 

a. Une voix qui caresse les sens de notre héroïne comme un velours sombre et chaud. (Le velours sombre et chaud caresse t-il également vos sens Mesdames ? Et si oui, expliquez en quoi un velours moins sombre et plus tiède caresse moins les sens ? )

b. Un parfum qui réveille en Gabrielle quelque chose d’élémentaire, de primal, qui l’attirait (je crois que l’on sous estime la portée aphrodisiaque des odeurs, vraiment).  

Notre héros ne sent pas l’eau de cologne (en même temps tous les hommes ne sentent pas l’eau de cologne j’ai envie de dire) mais une légère odeur de menthe, de cuir, ainsi qu’autre chose de plus obscur ; comme une épice exotique qu’elle n’aurait su nommer. (c’est vrai que les épices exotiques ont toutes un quelque chose d’obscur, c’est bien connu) (bon j’avoue que si tous les hommes ne sentent pas l’eau de cologne, ils sont quand même plus nombreux que ceux qui sentent la menthe, le cuir et le curcuma).

c. 2m de muscles solides et de pure vigueur masculine  (je répète : de pure vigueur masculine) (et on ne parle même pas du sexe là hein) des bras puissants,  d’épais biceps et un sexe velouté et massif (oui velouté le sexe, et alors ? C’est pour aller avec la voix de velours sombre et chaude) (vous remarquerez que je ne fais pas de commentaire sur l’adjectif massif) (mais je n’en pense pas moins, comme vous vous en doutez.)

d. Toutes les propositions précédentes sont justes.


3. Trouvez la fausse affirmation:
Gabrielle, notre héroïne :

a. A été ballotée d’un foyer à un autre durant toute son enfance… (ouh mais que c’est original ! c’est bien la première fois qu’on nous le fait, tiens, le coup de l’enfance difficile).

b. Est une femme aux cheveux de feu (rousse donc) et à la douce beauté d’albâtre (avez vous remarqué que ce mot revient systématiquement dans les livres du genre ?) (je m’interroge donc sur le pouvoir d’excitation de ce mot).

c. A un ami gay, car une héroïne cool se doit d’avoir un meilleur ami gay.

d. Dort nue. (on ne sait jamais, si un inconnu au sexe massif décidait de passer par là lui faire un cuni pendant qu’elle dort et bien, au moins, il ne la réveillerait pas en la déshabillant). (conclusion, dormez nue les filles, vous aurez 50 orgasmes sans même vous réveiller. Magnifique, non ?).

e. A l’odeur du Jasmin. « Le jasmin, songea t-il, retroussant les lèvres en un sourire malicieusement appréciateur. Fleur exotique qui n’ouvre ses pétales odorants qu’à la sollicitation de la nuit.  (j’espère que vous appréciez la richesse des métaphores autant que moi) Ouvre toi pour moi, Gabrielle. » (Oh oui Gabrielle, fleur de Jasmin, ouvre toi pour Lucan.).

f. Aime couper les steaks des guerriers vampires qui ne voient plus bien.


4. Il suffit à notre héros de dévisager Gabrielle pour que celle-ci :

a. Sente une chaleur se loger dans son ventre, semblant émaner de son regard, direct et intime et formant ainsi une image dans son esprit : elle et lui dans sa chambre à coucher nus et enlacés sous le clair de lune.  (ce sont les yeux gris ça, ça fait souvent cette effet là).

b.  Aie envie d’un sundae caramel, avec des pépites de Daim dessus.


5. Quand notre héroïne comprend enfin, après 277 pages, que le mâle qui lui a donné environ 678 orgasmes  (en 2 nuits d’amour) est un vampire, que fait-elle ?


a. Elle sort la croix en pendentif qu’elle n’a pas porté depuis sa première communion.

b. Elle attache des gousses d’ail sur les portes.

c. Elle remplace un flacon de bain douche par de l’eau bénite.

d. Les propositions a b c sont justes.

e. Non l’auteur n’a quand même pas osé mettre dans son livre tous les clichés du genre, précédemment cités.

Indice : si elle a osé.


6. Si les clichés ne tuent pas, le ridicule non plus.  Ainsi, d’après vous, l’auteure, qui n’a manifestement pas voulu censurer son imagination (à mon grand désarroi), a donné pour origine à nos vampires :

a. Une origine extraterrestre.  C’étaient des explorateurs. Des conquérants féroces et belliqueux qui se sont écrasés sur Terre il y a très longtemps. Leur système digestif était trop évolué pour supporter les protéines terriennes. Impossible pour eux d’assimiler les plantes ou la chair animale comme les humains le faisaient. Ils ont donc dû apprendre à se nourrir de sang.  (ah ben là c’est sûr ils n’avaient plus le choix). (ceci dit je suis curieuse de savoir de quoi ils se nourrissaient avant d’explorer la terre ?!) (vais peut-être écrire à l’auteure finalement).

b- Une origine strasbourgeoise et comme ils ont fait une indigestion après avoir mangé trop de Flammenkuch et bu trop de Gewurztraminer, ils ont commencé à boire du sang et en sont devenus accroc.

Indice : la réponse correcte expliquerait peut-être le choix de la couleur de la couverture.  (verte).
Indice bis : c’est trop bon la flammenkuch, on ne peut pas faire d’indigestion. (Et les vendanges tardives aussi, c’est trop bon. Meilleur que le sang, je pense. Et tout aussi jouissif. Bref je m’égare. )


7. Lors de la première nuit d’amour entre Lucan et Gabrielle, Lucan au comble du plaisir, va dire à Gabrielle :

a. Je voulais tant te baiser, Gabrielle. J’en ai eu envie dès que je t’ai vue. (amis de la poésie, bonsoir)

b. Ingrid, est-ce que tu baises ?


8. Quelle a été la réaction de Gabrielle a cette déclaration si romantique ?

a. Ces paroles franches et brutales - l'aveu qu'il l'avait désirée autant qu’elle- ne fit que l'embraser davantage… (…) Gabrielle sentit un torrent orgasmique l’envahir ( Un torrent orgasmique donc… rien que ça j’ai envie de dire…)

b. elle se retire et va se doucher, refroidie par les paroles crues de son amant. 


9. Question bonus, qui peut départager le gagnant du livre en cas d’égalité:
Quel gros mot « classique » n’a PAS été utilisé dans l’échange poétique ci-dessous ?

- Putain mec tu te crois où là ? Touche moi encore, fils de pute et je…
- Tu vas faire quoi connard ? persifla une seconde voix, basse et meurtrière.
- Ouais dis nous espèce de petit trou du cul de mes deux, Tu vas faire quoi ?


Voilà, maintenant que ce petit QCM est terminé, vous voulez peut-être savoir de quoi parle ce chef d’œuvre ?

Bon j’avoue que je ne m’en souviens plus trop, ma lecture a plus de 2 semaines maintenant…
En tous cas, sachez qu’il y a des gentils vampires parmi lesquels, les guerriers.
Et il y a les méchants vampire (qui ne sentent pas le talc, je vous rassure). Ces derniers sont méchants car ils succombent à la soif sanguinaire (mais pourquoi sont ils si méchants ? parce queeeeeeeeee !) c’est-à-dire, qu’ils tuent les humains pour se nourrir.

Voilà, en gros. Comment Gabrielle se retrouve impliquer dans tout ça ? Hum, là c’est vraiment compliqué, mais sachez qu’il est question d’entrepôts, d’usines, d’humains qui n’ont plus d’âmes… et de pleins d’autres choses vraiment fascinantes). Si vous voulez en savoir plus, ne me le demandez surtout pas car je ne m’en souviens plus. Par contre, si vous jouez et que vous gagnez l’exemplaire…

 

 

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 07:00


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Avant de vous parler de ce livre, il faut que vous sachiez que Tonino Benacquista et moi, c'est une grande histoire d'amour.

Tout a commencé dans un train pour Strasbourg il y a de ça quelques années. La fille à ma droite lisait "Saga". Elle souriait et tournait les pages sans même remarquer que je me cassais le dos en me penchant pour iire la quatrième de couverture.
Le lendemain, je commençais ce livre.
J'ai rapidement été conquise: par le style, par l'histoire, et surtout, par l'humour. Un coup de coeur inattendu.  

Après ça, j'ai eu ma période Benacquista : Malavita, la maldonne des sleepings, quelqu'un d'autre, la commedia des ratés... Et chaque fois, ou presque, et avec très peu d'objectivité face à mon auteur chouchou, je ressortais comblée.
Toujours cet humour, subtile. Toujours des personnages décalés, particuliers. Toujours cette pointe de cynisme. 

Et puis, allez savoir pourquoi, j'ai délaissé cet auteur, malgré les 3-4 livres de lui qui traînaient dans ma PAL.
(quand je pense que j'ai lu Kholer ET Zadiste et que je n'ai même pas encore lu Malavita encore... Non je ne préfère pas y penser en fait).

Tout ça pour dire que, quand j'ai vu le billet très très très enthousiaste de Cuné sur Homo Erectus, je n'ai pas résisté bien longtemps avant de me le procurer. (il faut dire que la dame est très persuasive, qu'elle a choisi de très bons extraits et que bon, on ne "massacre" pas son livre de la sorte (allez voir la photo) si ça n'en vaut pas le coup, si?).
Bon, si on y regarde de plus près, son billet date du 8 Avril. Ce qui veut dire que Homo Erectus était dans ma PAL environ le 10 Avril. 


Conclusion, merci Pimprenelle !
logo-benacquista.jpg 
Sans ce RDV (que je ne pouvais pas manquer), ce livre serait encore dans ma PAL...


Mais je sens que vous vous impatientez, car ma vie a beau être tout à fait fascinante, comme celle de Pénélope, si vous êtes là, c'est pour lire mon avis...

Commençons par l'histoire:  

Tous les jeudi, dans un lieu qui change quasiment toutes les semaines, se réunissent une centaine d'hommes. Confrérie ? Club ? Fratrie ? On ne sait pas trop. 
Ce que l'on sait, par contre, c'est que ces hommes s'y retrouvent pour parler de leur relation avec les femmes. 
Un homme prend la parole une seule fois devant l'assemblée. S'il peut revenir autant de fois qu'il le veux, jamais il ne reparlera. Personne n'intervient, ne commente ou ne juge à voix haute. Voici les règles. 
Anecdotes, histoires d'amour, de désir, d'expérience. Pensées sur l'amour, sur la femme, sur les femmes. Pratiques (ou problèmes) sexuelles... Et bien sûr, désillusions.


Un jeudi, par hasard, se retrouvent à côté, Denis le serveur, chef de rang dans une brasserie, Yves le poseur de fenêtres, et Philippe le sociologue que l'on appellera le philosophe. 
Très vite, on suit leurs histoires en dehors du cercle du jeudi. 
L'histoire de Denis qui, passé les 30 ans, quand l'envie lui a pris d'arrêter de s'amuser pour se poser, n'est plus arrivé à séduire. Il a tout essayé et rien n'y a fait. Finalement, il croit à un complot des femmes qui se vengeraient sur lui, de tous les hommes qu'elles ont connu et à cause de qui elles ont souffert. 
Yves, avec sa vie bien rangée, sa femme, son prêt et sa future maison, qui plaque tout sans jamais revenir en arrière quand il apprend que sa femme l'a trompé, une nuit, avec un gogo danceur, alors qu'elle était ivre.
Enfin, Philippe, qui a trouvé son alter ego, Juliette, mais qui s'est perdu lui-même en cours de route, raison pour laquelle elle l'a quitté.

Denis tombe en dépression et ouvre son appartement à une parfaite inconnue. Yves décide de ne cotoyer que des prostituées de luxe, et Philippe va oublier Juliette dans les bras de Mia, cette magnifique mannequin sur qui des milliers d'hommes fantasment.

Trois hommes, trois histoires, trois façons différentes de voir les femmes, avec, pour fond, les anecdotes du jeudi.


Alors, ces retrouvailles ?

Et bien, malheureusement, c'est déçue que je ressors de cette lecture... 
Si l'histoire est originale, et que j'ai retrouvé par certains aspects le "côté décalé" des autres livres, j'avoue que je me suis un peu ennuyée par moments. Peut-être parce que l'écriture se veut un peu plus compliquée, le ton un peu moins léger qu'à l'ordinaire ? Peut-être m'a t-il manqué le "second degré" qui me faisait tant sourire ?
Je ne sais pas trop, mais ce qui est sûre c'est que, même si j'ai noté des passages, et que j'ai lu ce livre très rapidement, je n'ai jamais vraiment retrouvé ce qui me plaisait tant dans les autres livres de cet auteur. 
J'ai certes souri de temps en temps, mais je crois que le tout était un peu trop sérieux.
Je ne savais pas trop à quoi m'attendre et du coup j'espérais plus de dérision, d'humour noir, de situations cocasses. Plus de légèreté et peut-être, un petit peu moins de clichés ... Et secrètement, j'espérais aussi un peu de Sicile et d'Italie que j'avais souvent trouvé dans ses livres... 

Je ne peux pas dire non plus que je n'ai pas aimé, juste, peut-être, que j'aurais souhaité d'autres retrouvailles. 
Ceci dit, j'aime toujours autant cet auteur qui reste un de mes préférés, et je me promets de ne plus attendre aussi longtemps pour continuer la découverte de son oeuvre...

 

La photo serait parfaite, l'instant l'était aussi, un apogée sans doute, de ceux qui rendent déjà nostalgique. 

 

 

 

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9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 07:00

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15ans
Luis est intelligent, carriériste, et même s’il se "shoote à l’adrénaline", il n’a pas suivi l’exemple de ses frères et a su se tenir à l’écart des gangs latinos.
Nikki est jolie, d’origine mexicaine et ne traîne plus avec les « latinos » depuis que son ex petit copain l’a larguée pour faire partie d’un gang.
La rencontre d’un soir entre Luis et Nikki est explosive, Nikki n'étant pas d'humeur à flirter... 

17ans
Quand ils se revoient, 2 ans plus tard, la belle est toujours aussi coriace et distante envers Luis. Il n’en faut pas plus au cadet des frères Fuentes pour avoir envie de la conquérir.
Sauf que voilà, de retour dans la ville de leur enfance, Luis ne pourra pas longtemps se tenir à l’écart des mauvaises fréquentations, et ce, même s’il doit perdre la fille qui le fait craquer et renoncer à la carrière dont il rêve depuis qu’il est enfant.



Ah ! Quel plaisir de se replonger dans l’univers des frères Fuentes.
Je suis définitivement accroc.
J’ai ADORE ce tome. Rien de moins. J’ai retrouvé une fois de plus tout ce qui me plaît tant dans les romans d’Elkeles, ce qui m’a séduite chez Alex, Carlos et Caleb.

Ah la la…  J’aime. J’aime. J’aime.

Que dire, si ce n'est que le dernier des frères Fuentes, Luis, m’a encore plus plu que Carlos, voire qu’Alex, c’est dire ! Le dernier de la fratrie n’a rien à envier à ses grands frères. Sûr de lui comme Carlos, sexy en diable comme Alex, l’intelligence en plus, et toujours, les petites sorties/répliques en espagnol, typiques des 3 frères, qui font battre notre cœur de midinette.
Moi, amoureuse ?

Oui, j’ai tout aimé. J’ai eu des papillons dans le ventre, et, même si je savais que ça allait bien se terminer, je n’ai pas pu m’empêcher de pester contre Luis, de craindre pour lui, et de l’engueuler : « mais nooon ! ne fais pas ça » « mais dis lui la vérité, tu vas la perdre pendejo ! »… Une fois de plus, j’ai vécu l’histoire comme si j’y étais, je me suis marrée, j’ai même pleuré, et j’ai été très surprise par une révélation à laquelle je ne m’attendais absolument pas. (elle n’arrivait pas à la toute fin donc je ne l’avais pas lue). Et puis, j’ai adoré retrouver Alex, Britany, Carlos, Kiara et même la prof de chimie d’Alex et Brit : Mme Peterson !


Bref vous l’aurez compris, je ne peux que recommander cette série, et particulièrement ce dernier tome consacré à Luis. 
Dur de fermer ce livre que j’ai dévoré. Nul doute que je le relirai : c’est une vraie lecture doudou dont j’ai déjà lu et relu certains passages.

La midinette en moi ressort comblée de cette lecture.


lirenvo 16

 

coeur MIDINETTE

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7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 07:00

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Rappelez-vous, j’avais beaucoup aimé le premier tome de cette série.
Nous avions le droit à une bonne intrigue, à une héroïne, Merit, forte, casse-cou, ironique et attachante, et non à un mais à deux potentiels masculins de haut niveau, Morgan et Ethan…

Il m’a fallu environ 6 mois et une Lecture Commune pour me faire ouvrir la suite que j’avais pourtant commandée illico presto après la fin du tome 1. 

 

Verdict ?
C’est un peu déçue que je sors de cette lecture qui manque terriblement d’actions.
Il ne se passe quasiment rien pendant tout le livre et je me suis un peu ennuyée.

Voilà pour le plus grand défaut de ce livre. Non négligeable, certes, mais qui ne m’empêchera pas de continuer les aventures de Merit étant donné que je remets le couvert avec Mlle P pour le tome 3, dès la fin de la semaine.

 

Si je déplore donc un manque certain d’actions et d'intrigue, ainsi qu'un final pas très prenant, je ne me suis toutefois jamais vraiment ennuyée au point de décrocher complètement ou de me dire que je ne continuerai pas la série. 

Je trouve l’héroïne toujours aussi sympathique et attachante. Merit est têtue, fière, elle me fait rire, tout en étant spéciale, forte et intègre. J'aime toujours beaucoup son caractère. 
Les autres personnages secondaires comme Mallory, la meilleure amie, Carter le magicien, Jeff, Lindsey ou Morgan sont tous très sympathiques et amènent un peu de « peps » à l’histoire.
Les dialogues entre toutes ces personnes sont souvent marrants et agréables. Mais ce qui m'a le plus plu, ne nous voilons pas la face, c'est la tension existante entre Merit et son « maître » Ethan qui est tout à fait excitante ! :D
J'aime leurs échanges, leurs moments, leur façon de se chercher sans se trouver... Bref les moments Ethan-Merit sont clairement les moments les plus agréables du livre. 
Je ne veux pas insinuer que je lis la suite des aventures juste pour savoir ce qu’il va se passer entre eux ( surtout que je le sais déjà, vous me connaissez, moi et les spoilers), mais presque ! 

Ethan me fait donc bien évidemment craquer. J’aime sa manière d’être: hautain, désagréable, prétentieux, mais aussi jaloux et je suis curieuse d’apprendre à mieux le connaître.

Aussi, à la fin de ce tome, l’ennemi numéro 1 de nos vampires est encore en liberté, j’ai donc quand même envie de savoir comment tout cela va se terminer et dans quelles situations impossibles Merit va encore bien pouvoir se trouver mêler !

Dans tous les cas, actions ou pas, j’ai passé un agréable moment, sans prise de tête, sans clichés, sans 3ème bras, sans cuir et rangers, et rien que pour tout ça, je vous conseille quand même de tenter cette série.


Our lips had just touched when the silence was broken. 

"Would you please stop feeling up my Sentinel?" 


Les avis de mes copines de LC: Sandy (link), Mlle Pointillés (link) et Cora.   

 

lirenvo 15

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30 août 2011 2 30 /08 /août /2011 09:13

le-dernier-jour.JPG

 

J’attendais beaucoup de ce livre… un peu trop vraisemblablement car j’ai été très déçue.

 

Samantha est la fille populaire du lycée. Aujourd’hui c’est la St Valentin, elle va recevoir une tonne de roses. Et pas que de son petit copain, le beau gosse du lycée.

Elle et ses 3 pestes de copines vont tout casser, niveau roses ! 

Et ce soir… et bien ce soir, c’est le soir pour Samantha.. Elle va coucher avec son petit copain. Un jour de St Valentin. Si c’est pas mignon tout plein ça ?

C’est avec cette idée en tête, que la journée passe tranquillement, entre les cours où elle se fait dragouiller ouvertement par son professeur, ceux où elle reçoit des roses de son ami d’enfance, Kent, le looser à qui elle ne parle plus depuis ses 7 ans. Les heures passent et elle se retrouve à déjeuner à la cafet’ où elle se fout de la gueule de Juliet, le souffre douleur de la bande… les heures passent et Sam sèche un cours de l’après-midi… et finalement les heures passent et  notre héroïne se retrouve chez Kent, comme tout le monde, pour commencer la soirée… Les heures passent et…

Et…  Samantha ne ressort pas de chez Kent avec son petit copain comme prévu. Non. Samantha repart avec ses copines, en voiture, alors qu’elles ont bu, qu’il fait sombre, et que le sol est glissant… les secondes passent et là, boum, c’est l’accident.

 

Samantha se réveille le lendemain, sauf qu’en fait, ce n’est pas le lendemain. C’est la même journée qu’elle va revivre sept fois.

 

Sept fois mais ne vous en faites pas, ce sont finalement sept journées différentes car à chaque fois, son attitude change, et certains évènements, par conséquent, se retrouvent totalement modifiés.

 

Une fois Samantha fait sa peste, une fois elle fait sa salope, une fois la gentille grande sœur et la gentille fille…

Bref chaque fois que Sam change ses plans et préfère « rester à la maison » ou « allumer le prof » ou encore « répondre à sa copine », tous les évènements de base (du jour 1) s’en trouvent modifiés…

 

Oui l’idée est originale, et pourtant, je n’ai pas été prise par l’histoire. Je me suis même relativement ennuyée.
Je ne peux pas dire que tout n’est pas parfaitement pensé par l’auteur, les détails s’enchaînent même très bien mais je n’ai pas été plus surprise que ça, ou si je l’ai été, je n’ai jamais été renversée par les révélations…
Chaque jour est différent, mais pourtant aucun ne m’a vraiment emballé même si certains sont plus ennuyeux que d’autres.

 

Les personnages sont tous plus clichés les uns que les autres… entre la bande de copines qui se moquent de tout le monde mais qui sont en fait un peu écorchées elles-mêmes, le beau gosse qui en fait est un connard, le bouc émissaire qui s’avère être belle et intelligente, le mec un peu looser, fou amoureux de l’héroïne mais que celle-ci n’a jamais daigné remarquer, et qui en fait, serait peut-être bien le prince charmant… Vous avez dit cliché ?

 

Et puis, ajoutons à ces cliclés le côté moraliste que j’ai trouvé à ce livre… Franchement, la  « jolie fille qui se moque des plus faibles » et qui finalement va comprendre, « qu’être gentille c’est mieux », ça m’a paru un peu faux et peu crédible…

Quant aux : « sauvons les plus faibles», « tombons amoureuse des loosers », « disons je t’aime à maman » «  ne couchons pas sous la pression du petit copain » « ne soyons pas superficielles » « boire et fumer c’est mal », « ne touchons pas aux fusils de papa quand on a des tendances suicidaires », ça n’a pas pris non plus chez moi…

Je m’étonne que l’auteur n’ait pas essayé de parler du racisme aussi… Ceci dit, j’ai peut-être oublié : si ça se trouve une des meilleures amies est noire et elle a souffert du regard des autres enfant ? 

 

Bref voilà, vous l’aurez compris, je suis passée à côté de ce livre, je n’ai pas été charmée comme j’aurais aimé l’être, et je ne ressors ni émue, ni touchée par cette lecture… Un livre original, qui se lit bien et vite mais que je ne conseillerai pas forcément…

 

Les avis beaucoup plus enthousiastes de Bladelor (link), Karine (link), Radicale (link), Azilys (link) et Sara qui a aimé mais qui est plus mitigée (link)

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27 août 2011 6 27 /08 /août /2011 08:00

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Avant toutes choses, un petit conseil : ne lisez pas ce livre dans un train, encore moins en présence de collègues…
Croyez moi on a l’air un peu ridicule quand on pleure et renifle tout au long d'un trajet de 2h30 car on lit un livre à la couverture un peu kitch (ou du moins qui doit l'être aux yeux du collègue en question)…

Oui les amis, j’ai pleuré. Et pas qu’un peu. Mais rassurez-vous, j’ai aussi ri, et j’ai ressenti pleins d’émotions, pour Jesse mais aussi pour Spencer, et bien sûr, pour Winter.

Que je vous explique…
Winter sort depuis peu avec son meilleur ami, Spencer, dont elle est amoureuse depuis des années…
Quand enfin elle ose lui faire part de ses sentiments, et qu’elle se rend compte qu’ils sont réciproques, Winter est aux anges. 
Sauf que voilà, Spencer meurt dans un crash d’avion, et c’est un peu la descente aux enfers pour Winter.
 

Comment peut-elle continuer à vivre  alors que tout lui rappelle son meilleur ami qu’elle a tant aimé?
Comment pourra t-elle un jour ré-ouvrir un des livres de sa bibliothèque, alors que Spencer a laissé un mot dans chacun d’entre eux ?
Comment retourner au lycée, parler avec ses amis, reprendre sa vie alors que plus rien n’a de sens ?
L’auteure, avant chaque chapitre, nous glisse un petit mot que Spencer a écrit à Winter, dans ses livres, ou en classe, ou enfin, lors de la St Valentin… 
Ainsi, à travers ces notes et les souvenirs de Winter, on se prend nous aussi à nous attacher à ce personnage que l’on ne connaît finalement pas. 
On comprend pourquoi Winter est tombée amoureuse de lui, de son humour, de son intelligence (et du fait que ses parents tiennent une librairie et qu’il adore lire)…
Bref, nous aussi, on tombe en quelque sorte amoureuse de Spencer, et nous ressentons d’autant plus le chagrin de Winter…

Ce qui ne nous empêchera pas de craquer, nous aussi, pour Jesse !

Car, si on ressent le chagrin de Winter tout au long du livre, on partage aussi sa frustration quand elle a comprend qu’elle s’attache de plus en plus à son voisin, Jesse, et qu’elle a l’impression de trahir Spencer.
Sauf que voilà, impossible de ne pas craquer sur son hockeyeur de voisin, qui est si patient, qui l’approche petit à petit, sans la brusquer et qui est toujours présent pour elle. 
Il ne cherche à aucun moment à remplacer Spencer ni à lui ressembler, il arrive simplement, au fur et à mesure du livre, à faire comprendre à Winter qu’elle peut tomber amoureuse de quelqu’un de très différent de Spencer.
On comprend, donc, qu’elle s’attache à lui, qu’elle recommence à sourire et à vivre, même si elle a du mal à l’accepter.

 

Vous l’aurez compris, un presque sans faute pour ce livre que j’ai dévoré.
Winter m’a un peu agacée sur la fin, à toujours refuser et repousser ses sentiments, (même si on la comprend), mais c’est un petit bémol.
J’ai adoré ce livre que j’ai trouvé très juste et qui a su me toucher de différentes manières.

Je vous le recommande…

Et pour celles qui sont intéressées et qui lisent en anglais, je vais le faire voyager…
D’abord chez Acsylé, puis chez Cora, et après, à celles qui le souhaitent !

Et si vous avez encore besoin d'être convaincues, voici l'avis de Clarabel.  


 lirenvo 14

 

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- John Green est un génie...

- Swap en cours de finition ! J'ai enfin trouvé LE cadeau que je voulais absolument !

 

 

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