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10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 16:42

Leaving Paradise  return.JPG

 

D’un côté vous avez Maggie, jeune fille  banale, assez populaire et capitaine de l’équipe de tennis.

D’un autre côté, vous avez Caleb, très populaire, super beau gosse qui sort avec la blondasse bien artificielle qu’on déteste mais dont tous les mecs sont amoureux.

 

Je vous vois venir, vous vous dites « encore la même histoire » mais vous avez tort...

 

Maggie, pour Caleb, c’est la meilleure amie de sa jumelle Léah, et c’est surtout, rien de plus que sa voisine. Il la connaît depuis toujours et ne la remarque pas.

Caleb pour Maggie, c’est plus qu’un voisin, c’est le grand amour, son héros, le garçon parfait, celui qu’elle observe en secret depuis sa chambre depuis des années…

 

Jusqu’au jour où…

 

Caleb conduit ivre et qu’il renverse Maggie.
Il passera un an en prison dont il ressortira traumatisé.

Elle passera un an à l'hôpital à rééduquer sa jambe dont elle ne pourra jamais plus se servir comme avant.

 

Et finalement, ils doivent affronter la réalité et retourner en cours…

 

Maggie n’a plus d’amies, elle mange seule, elle boite et ne pourra plus jamais jouer au tennis. Elle déteste sa cicatrice et elle a peur de beaucoup de choses, surtout de Caleb.

Caleb récupère sa bande d’amis, il se persuade que rien n’a changé mais il sait que rien n’est pareil. Son ex veut garder leur relation secrète, son meilleur pote n’est pas naturel, sa sœur a viré gothique, et sa mère joue la mère modèle…

Il a gâché sa vie, il lui en veut d’avoir détruit la sienne.

Ils se détestent, tout les sépare, et pourtant… c’est en la présence de l’autre qu’ils se sentent revivre. Car le hasard va les réunir quand ils ne s’y attendent pas.
Si les débuts sont difficiles, si la présence de l’autre réveille des souvenirs qu’ils voudraient oublier, ils vont peu à peu (ré)apprendre à se connaître et peut-être, à se pardonner ?
Mais leur amitié, leur amour est impossible : entre eux il y a ce secret… celui qui finira toujours pas les séparer…

 

J’ai dévoré ces 2 livres qui sont très différents l’un de l’autre.

Tout comme pour Perfect Chemistry, Simone Elkeles est arrivée à créer des situations compliquées, des moments d’ambiguïtés, des non-dits très frustrants et des réflexions marrantes… Si tout est prévisible, on se laisse embarquer avec plaisir dans cet univers de lycée…
Maggie et Caleb sont meurtris et leur histoire a su me toucher. Leur évolution aussi. Le fait qu'un chapitre sur deux soit écrit du point de vue de Caleb et l'autre de celui de Maggie donne du dynamisme et nous permet de nous attacher encore plus à eux.

Mon cœur s’est serré à de nombreuses reprises, j’ai espéré, j’ai souvent souri comme une débile devant leur rapprochement ou leur jalousie, j’ai voulu les secouer et leur ouvrir les yeux, j’ai détesté certaines de leurs réactions et mon cœur a souvent fait des bonds…

On y croit, on les accompagne, on partage leurs émotions et leurs doutes. La fin du tome 1 m’a quasi brisé le cœur et le 2 a su me redonner le sourire.

Et au final, j’ai eu du mal à quitter Caleb et Maggie (c’est peut-être pour ça que j’ai envie de claquer Belly ?). Je vous recommande donc ces livres qui traitent de sujets assez compliqués tout en faisant fondre vos petits cœurs de midinettes…

 

Et comme aujourd’hui, c’est Tuesday, voici le top ten des 10 raisons pour lesquelles Caleb vous fera craquer :

 

-          C’est un bad boy

-          Il a un tatouage

-          Il est jaloux et possessif (j’adore)

-          Mais il est aussi fier et arrogant.

-          Faut pas trop le chercher, il cogne facilement

-          Il parle mal.

-          Il a fait de la prison

-          Il n’est plus vierge

-          Il m’a fait craquer donc il vous fera craquer.

-       Il ne porte pas de cuir, son meilleur pote ne s’appelle pas Rage, ni Dick, il n’emploie pas le mot baiser et sait utiliser une négation.

 

 

coeur.jpg

 

Livre imposé par...3    lirenvo8/12  TTT3W  

 

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5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 09:57

la vie pas

 

Carrie est surdouée, elle a sauté 3 classes, intégré Harvard à 15 ans et en sort à 19.

Carrie vit à NYC dans un appartement où elle s’enterre la plus grande partie de la journée.

Carrie n’a pas d’amis, n’est pas sociale, trouve tout le monde hypocrite et trop porté sur le sexe. En d’autres termes elle préfère rester seule que de fréquenter des personnes plates et pas assez intelligentes.

Vous l’aurez compris, Carrie n’est pas comme toutes les filles de son âge. Elle se pose des questions métaphysiques quand les autres préfèrent se bourrer la gueule. Son livre préféré est le dictionnaire.

Et enfin, Carrie suit une thérapie. Et quand son psychiatre lui donne une liste de choses à accomplir comme accepter un rendez-vous, dire à quelqu’un qu’elle l’aime, intégrer une organisation et fêter Noël, Carrie va jouer le jeu… Il faut bien prouver à son médecin que ce sont les autres qui ne sont pas normaux, pas elle…

 

Carrie est drôle, ironique, sarcastique. J’ai adoré sa façon toute singulière de penser. J’ai aimé me dire « tiens mais elle a raison, j’ai jamais pensé à ça ».

J’ai aimé suivre son évolution, ses premiers pas et ses efforts pour se résonner et aller vers les autres. Pour s’ouvrir aux autres.
Cheminement qui sera loin d’être facile : le livre fait plus de 500 pages, mais rassurez vous on ne s’ennuie pas une seconde.

 

Des potentiels masculins ? Non pas vraiment. Pas de quoi envoyer aux copines Pimpi et Sandy des mails hystériques avec des hiiiiii, des hiiiiii et des hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.

Oui le livre est un Harlequin Teen mais non pas de bel homme mystérieux, sûr de lui, qui tiendrait une librairie, serait tatoué sur tout le corps et accessoirement une vraie bête de sexe. Hum, excusez-moi, je m’égare. 

Donc je disais, rien de tout ça, mais on s’en fout, en réalité. Ce n’est pas grave. On passe un très agréable moment avec Carrie à se marrer et à s’interroger et c’est bien assez pour en faire un livre que je vous conseille !

 

" Des élèves de CE2  qui apprennent en classe que l’alcool et la cigarette sont nocifs et dangereux pour la santé diront que c’est mal d’en consommer ou de forcer les autres à le faire. Mais après un laps de temps ils sont de moins en moins opposés à cette possibilité. Et au lycée, ils s’y mettent sans réfléchir à deux fois.

Quand nous sommes petits nous ne disons pas « un jour je serai grand et je tromperai mon conjoint » nous savons que ce n’est pas bien. Pourquoi savons nous ce qui est moral et sage à sept ans mais plus à vingt-sept ans ? Nous devrions en théorie devenir de plus en plus intelligents et non de plus en plus bêtes en vieillissant. Nous devenons sans doute aussi plus faible " 

 

 

Les avis des copines de LC: Sandy (link) qui n'a pas vraiment accroché, et Pimpi (link) qui partage mon avis sur ce livre.

Aussi, les avis de Fashion (link) et de Radicale (link) qui ont aimé aussi.

    



 

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3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 00:01

TTT3W

 

J’avoue, le thème officiel ne me tentait pas plus que ça... Du coup j'ai été inspiré, et je vais donc vous révéler le top ten de ces "petits trucs" qui agacent vraiment, au quotidien, surtout quand on est déjà pas de très bonne humeur. 


1-    Me réveiller pour commencer. Je fais partie des filles qui rendent fous leurs conjoints en remettant leur réveil toutes les 10 minutes, encore et encore… même si je sais qu’au final, j’aurais pu dormir « profondément » 30 ou 40 minutes de plus… Moui. Mais non. Le plaisir de pouvoir se rendormir n’a pas de prix… Et l’Homme a aussi ses petites habitudes énervantes. Je ne ronfle pas quand j’ai bu, MOI. 

A noter, il y a des fois où je me lève direct, d’un coup, et je me rends compte en général que je suis de bien meilleure humeur. Mais ça n’empêche que je ne le fais pas souvent. 
 

2-    Mon rideau de douche. Il se colle à ma peau. Arghhhh je ne vous raconte pas comme c’est agaçant. On vient de le changer et l’ancien ne se collait pas, il restait gentiment contre la paroi du bain. Mais celui-là, le bougre, se colle à moi, je lui donne bien des coups pour qu’il retourne à sa place mais le temps de me savonner et hop il est de nouveau collé. Hiiii très très très irritant croyez-moi. J’ai dit à l’Homme qu’ON devait le changer, mais il n’a toujours rien fait, je comprends pas… 

Quand je suis de bonne humeur après un bon réveil (ce qui est rare le matin donc), je chante et du coup j’en oublie presque le rideau de douche qui colle à mes gambettes.
 

3-    Les fois où je ne sais pas quoi mettre. Alors, à ce stade là, comment vous dire, je sais que ma journée est pourrie. Ne pas savoir quoi mettre revient à se trouver moche dans tout ce qu’on essaye. « j’ai l’air d’un sac », « ce décolleté est trop décolleté ça fait sal*** allumeuse », « ce jeans est horrible comment j’ai pu le mettre hier, et avant hier et avant avant hier ? »… Bref je pense que vous savez de quoi je parle… non ?

Bon là je trouve rien de positif à ajouter en orange. C’est très chiant quand ça arrive c’est tout. Heureusement ce n’est pas tous les jours. Même si Mr vous dira que si c’est pas tous les jours, c’est quand même très souvent. Tant de mauvaise foi me dépasse. 
 

4-    Le bus qui passe devant nous. Pfffu. J’ai beau le prendre tous les matins, je n’arrive pas à imprimer les horaires dans ma petite tête. Du coup quand je le vois passer devant moi là, sans s’arrêter, même quand je fais des signes, je sais que ma journée ne commence pas spécialement bien. (ou ne continue pas spécialement bien si le 3 s’est produit juste avant).

Quand je suis de bonne humeur, (là j’en suis à peu près à 45min après réveil donc ça va quand même mieux hein), et que je loupe mon bus, des fois, je rentre dans la boulangerie qui est devant mon arrêt, je me prends un pain au choc, un petit café et je savoure le tout avec mon livre et tout va bien dans le meilleur des mondes, je n’avais qu’une demi heure de retard anyway, je suis plus à 10min près.
 

5-    Toujours dans les transports : Je suis peut-être un peu agacée quand il y a trop de monde et que je peux pas m’asseoir. Oui je suis une grande flemmarde et j’adooooooooore quand je trouve tout de suite de la place… 
Aussi, et ça ce n’est pas que dans le bus du matin mais chaque fois que je prends les transports publics, quand il y des « djeuns » qui savent pas parler français, qui se croient plus intelligents que nous, les vieux cons, et qui se vantent de sécher les cours, ou de pouvoir rouler des grosses pelles devant tout le monde, et qui s’habillent genre à moitié à poil alors qu’il fait –35 dehors et qu’il pleut dehors comme vache qui pisse.
C’est très dur de lire dans ces moments-là car bon j’aime bien écouter leurs discussions et me dire « pfffuuu étais-je vraiment aussi bête ? » ou dans un moment de plus grande lucidité et honnêteté « pfffu quand je pense que j’étais aussi bête, j’espère que mes enfants seront pas comme moi, ni comme eux, au moins je m’habillais pas comme ça » ou encore « ah lala, mais ma pauvre fille, tu te crois maligne là ? pffu franchement, mes enfants seront pas comme ça. Jamais. Ils ne sécheront pas, ils ne fumeront pas, ils m’aimeront toute leur vie, ils ne diront jamais « elle est relou ma mère, elle comprend rien »… Bref, pas facile de se concentrer sur ses lectures dans un bus. Mais j'y arrive quand même rassurez-vous !

A noter qu’il arrive souvent que les discussions de ces jeunes me fassent sourire… Je me dis alors « ils sont bêtes mais ils sont drôles ». Soupirs. Nostalgie quand tu nous tiens…
 

6-    Quand je décide de manger toute seule pour pouvoir avancer dans mon livre, que je sors donc discrètement de mon bureau et qu’une collègue me dit « tu manges là » ? Heu… noon, je crois que je vais aller me prendre un sandwich et me poser au parc, tu veux venir » ? (dans ma tête, noooooooooooonnnnnnnnnnnn) – Oui ok. – Cool. 

J’aime bien mes collègues : passé le moment de frustration, je suis très contente de mon repas en leur compagnie…  Et je leur dis : t’as vu j’ai mis mon livre de côté pour toi, j’espère que tu apprécies le geste.
 

7-    Quand je dois faire la queue ou que les gens sont lents. Oui je n’aime pas faire la queue et je n’aime pas les gens lents. Ceux qui marchent lentement par exemple et qui prennent en plus toute la largueur du trottoir. Et je déteste faire la queue, genre au supermarché, déjà car je fais toujours la mauvaise queue et que je tombe toujours sur des gens lents, soit à la caisse ou au guichet (pour la poste) ou sinon ce sont les clients eux-mêmes qui ne sont pas vifs. Tout à l’heure par exemple, la dame qui tend son billet (je me dis : cool, ça va aller vite, pas de cartes…), mais là elle se ravive, et, pire que la carte, voilà qu’elle se met à compter sa petite monnaie…. Très très lentement, et en se plantant, of course… Moui je suis intolérante, et je peux vous dire que la transition « Paris – La Suisse » n’a pas été évidente. J’ai toujours quelques traumatismes après 6 ans.

Mais des fois, genre quand je vais m’acheter des bonbons et du coca et que je suis contente, je suis là « mais non prenez votre temps, chère madame, non ce n’est pas grave si vous avez donné une pièce de 1 au lieu d’une de 2, et ce n’est pas grave si la dame attend sans rien dire que vous lui rajoutiez de la monnaie, et que vous attendez qu’elle vous en rende, et que finalement personne sauf moi ne remarque qu’il y a un petit quiproquo. Non vraiment, ce n’est pas grave car je suis en train de tester mes « carambars cub's » et que c’est une tuerie. Et qu’au pire j’ai un autre paquet de bonbons, et même du coca, si jamais vous mettez une heure à vous rendre compte de mal entendu. Bon ok, j’avoue, je n’aime jamais faire la queue. Jamais.   

 

8- 9-Je ne trouve pas. Finalement, il n’y a pas tant de choses qui m’agacent quotidiennement.  Ou si en fait. Quand le tube de dentifrice est vraiment vide et qu’il me faudrait une 3ème main pour appuyer encore plus dessus pour qu’un minuscule petit bout de pâte daigne se poser sur ma brosse à dent (je vous raconte pas quand le dit petit bout de dentifrice se pose sur l’évier et non sur ma brosse à dent). Quand ma connexion internet, (ou mon ordi), est lente ! Horrible, je pourrais le balancer par la fenêtre. Quand j’éternue alors que je suis en train de me maquiller et que chaque éternuement me laisse une marque de mascara sur la joue. Quand la coupe de cheveux, c’est pas ça. Vraiment pas ça. Quand l’ascenseur est coincé et que j’habite au 7ème étage. Quand rien ne va au travail. Quand il y a des travaux dans la rue qui me réveille le matin. Quand je...

Ok j’arrête, je n’aimerais pas vous déprimer. 

 

10- Quand je m’endors et que je cauchemarde. Par exemple, dernièrement, moi et Jericho Barrons étions en train d’avoir une discussion silencieuse, quand un homme de 2m de haut et de large, tout de cuir vêtu arrive chez moi, (Jericho est parti du coup), qu’il s’assoie sur mon lit, (qu’il casse (le lit hein, il ne casse pas avec moi on ne sort pas ensemble)), qu’il me demande de lui cuire une viande et QUE JE LE FAIS, alors que mon corps et mon esprit protestent et crient « Ô scandale, ne l’écoute pas, c’est un macho, il a qu’à la cuire lui sa viande, manquerait plus qu’il te demande de la couper tiens, ah ah, parce que bon, déjà qu’il s’immisce dans ton rêve avec Jericho, qu’en plus, il ne te fait pas du tout fantasmer (ce qui aurait donc abouti sur un rêve), en plus il te donne des ordres et tu les exécute ? Non mais Cess c’est pas possible, ne lui cuit pas sa viande, nooooooooon, c’est un cauchemarrrrrrrrrrr…. »

Bon ok, je ne rêve pas de Kholer. 

 

Voilà, je vais regarder dans la journée qui a fait ce top ten, enfin pas celui là, mais le vrai et j'ajoute les liens !!!

Et vous ? Quelles sont ces situations du quotidien qui vous agacent ?
 

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1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 13:02

Oui je sais, j'avais dit moins d'achats cette année, et, croyez-le ou non, je m'y suis tenue.
Voyez, ce n'est  pas de ma faute si je gagne des concours et que j'ai des copines sympas ?
La preuve ultime de ma bonne foi, hier j'étais au salon du livre de Genève et je suis revenue avec seulement 3 livres... Vous ne pouvez pas dire que je ne suis pas sage ?!!! 

En image ça donne :

 

Desktop1.jpg

- Un SP pour le nouveau polar de Thierry Serfaty : Demain est une autre vie qui me donne très envie. L'histoire a l'air super prenante ! J'ai hâte de m'y mettre.

- Acsylé, chez qui j'ai gagné (ou 2ème place) le concours organisé pour l'anniversaire de son blog m'a offert La Catin qui me faisait de l'oeil depuis longtemps et Life as we knew it, que nous allons lire ensemble lors d'un LC. Mille mercis Acsylé, tu as fait de très bon choix.

- Ma soeur m'a offert Comme dieu le veut de Niccollò Ammaniti car elle avait adoré un autre de ses romans. Merci, et oui oui je m'y mets rapidement !!!

- J'ai reçu en partenariat avec Livraddict et les éditions Orbit le livre perdu des sortilèges qui n'a pour le moment que d'excellentes critiques. Sûrement ma prochaine lecture. 

- Hier, j'ai donc été sage en ramenant du salon du livre seulement 3 livres : Les soeurs Wilcox qui me fait de l'oeil depuis des années, le 4ème tome, en anglais, des Spellmans :), et Mon enfant de Berlin qui a de très bonnes critiques. (et la saison de Glee). J'en profite pour remercier Lily et Clarabel à qui j'ai écrit toutes les 5 minutes pour ne pas acheter un livre que ma binomette serait susceptible de m'envoyer lors du SWAP Midinette en cours.

- Enfin, merci à Adalana qui m'a envoyé Jenny Fox pour toujours qui me tentait beaucoup :) Je ne m'y attendais pas ! Merci merci merci merci !

Voilà pour l'augmentation récente de ma PAL... Il me manque peut-être quelques livres mais bon, ils datent un peu :)

 

3332819021 Sinon, comme je n'avais pas assez de challenges en cours (récap ICI), et surtout, vu que je n'ai lu qu'un livre de Jane Austen, j'ai craqué pour le challenge Austenien organisé par Alice. (merci pour l'organisation !)
J'ai cependant fait ma petite joueuse en m'inscrivant au niveau Henry Tilney:  Je dois lire 2 livres de Jane Austen, 2 livres de paralittérature austenienne, et regarder 2 adaptations de ses oeuvres. Easy, non ??? :)

 

Sur ce je m'en vais m'acheter un petit bouquet de muguet ! Bon dimanche à tous !  

 


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Published by Cess - dans Blabla
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28 avril 2011 4 28 /04 /avril /2011 15:35

mec 

 

Allez, si ce livre ne mérite pas que je mette la couverture en grand, quel livre le mérite ?

J’ai osé les amies, j’ai osé.

Dans le bus. Sur une terrasse. Dans le métro. Dans le train. Chez moi (même si l’homme n’est pas là cette semaine).
J’ai osé mais j’avoue, je ne faisais pas spécialement la maligne non plus hein. Je ne levais pas les yeux pour voir ce que les gens affichaient comme expressions sur leurs visages quand ils me voyaient sortir ken entouré de rose et de paillette, et qu’ils me voyaient en plus sourire pendant ma lecture…


 

Car oui j’ai souri.

Tout est prévisible. Même quand on ne lit pas la fin (que j’ai lu, bien sûr). Même avant que je lise la fin (donc au début du livre) je voyais les choses venir. Mais, ce n’est pas une raison pour bouder notre plaisir car ce livre est tout à fait sympathique…


 

Isabelle est belle, Isabelle est blonde, Isabelle est drôle, Isabelle est mince, elle a de l’argent, elle est intelligente et populaire, bref Isabelle est tout ce qu’on ne sera jamais et elle a tout pour elle, sauf qu’elle est amoureuse d’un bad boy complètement looser qui la largue toutes les 2 minutes, la trompe et qui la récupère en claquant des doigts (mais siiii je vous dis qu’elle est intelligente quand même, mais que voulez vous, l’amouuuuuur a ses raisons que… Bref l’amour rend aveuble).

Quand Barbie Isabelle se fait jeter et ridiculiser pour la Xième fois, à 2 semaines du fameux bal de fin d’année, Vivi et Lane, ses 2 meilleures amies, décident de prendre les choses en main.

Car, vous voyez, il est hors de question que Isa se remette avec l’autre « naze » pour le bal…

C’est ainsi qu’elles vont inventer le mec parfait, Brandon (Dylan aurait été mieux choisi je trouve. Ou Drazik peut-être. Non, pas Barrons, on joue dans la cour des petits je vous le rappelle).

Bref je m’égare… Donc, les voilà en train de créer le mec parfait pour Isabelle sur Myspace et de mettre le frère de Vivi, Marshall, aux commandes des discussions Online, aussi appelés chats…

Et ça marche !!! Isabelle craque pour Bradon/Marshall et lui fait comprendre qu’il faudrait qu’il l’invite au bal. C’est là que ça se complique pour les 2 copines, à qui il faut trouver LE MEC PARFAIT capable d’incarner le beau gosse méga intelligent et cultivé qu’elles ont inventé et qui fait battre virtuellement le cœur de la belle damoiseau.


 

Bon mais ce n’est pas tout, Lane est folle de son meilleur pote, le 4ème de la bande, heu, je me souviens plus du nom. Curtis je crois. Mais appelons le Jericho tiens.

Donc Lane est amoureuse de C/Jericho mais n’ose pas lui avouer.
Puis Vivi va craquer sur la personne sur laquelle elle ne doit pas craquer. Quant à Isabelle, que va t-elle penser du vrai/faux Brandon ? Et Marshall dans tout ça, ne craquerait-il pas pour quelqu’un dans l’histoire ?
Et surtout, mais surtout, comment tout ça va t-il se finir ?? La petite mascarade des copines va t-elle être démasquée ???


Bref, oui c’est pas de la grande littérature, c’est sûr mais on passe un très bon moment quand même.

J’ai aimé les situations, les quiproquos, les folles intrigues amoureuses, j’ai souri, je suis retournée en adolescence, j’ai crié à Lane « mais vas y, invite le, diiiiis lui, tu vois bien qu’il en pince pour toi, allezzzz » (non ce n'est pas vrai je n'ai pas crié ça vu que j’avais lu la fin). Bref un petit retour à l’adolescence fort appréciable qui passe très bien après un Kafka sur le rivage, par exemple.

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26 avril 2011 2 26 /04 /avril /2011 16:35

TTT3W

 

Je reprends la traduction très juste et on ne peut plus explicite de Karine pour le top Ten de cette semaine :

Top Ten des Mean Girls - Ces "bitches" désagréables auxquelles on a le goût de botter le derrière.

  

C’est parti :

1-     La Fauvette dans Rose-Aimée : Argh la garce. J’avais envie de la frapper pour ce qu’elle fait à Martial et pour... pour pleins de choses tiens !

 

 2-     Tilla dans Oscar Pill : pfffu, petite peste arrogante qui veut le monde à ses pieds. Je sais pas ce qu’Oscar lui trouve à cette petite garce qui mériterait des claques.

 

 3-     Ruth dans Auprès de moi toujours : Rarement un personnage principal ne m’a autant énervé. Je l’ai détesté. Son égoïsme surtout.

 

 4-     Caroline Bingley dans O&P : je ne peux pas développer pour le moment car je n’aimerais pas spoiler Lily et Mlle Pointillés qui finiront bien un jour par le lire. Non ?

 

 5-     Hatsumomo dans Geisha. Hiiii j’aurais pu lui brûler les cheveux, lui couper ses kimonos, lui faire des croches pattes. Alors elle c’est vraiment la petite sal*** par excellence, jalouse, prête à tout pour détruire et écraser son adversaire… Heurk, la fourbe.

 

 6-     La sœur de Nick dans le goût du bonheur. Celle à cause de qui j’ai versé des litres et des litres de larmes (je n’ai jamais autant pleuré à la lecture d’un livre je crois). Je l’aurais tué de mes propres mains si je l’avais croisé. Oui vraiment. Une vraie belle folle comme on n’en fait plus. (Pimpi, tu me comprends hein ?)

 

 7-     Mimi Force dans les Vampire de Manhattan. Ca fait bien longtemps que je n’ai pas lu cette série mais je me souviens qu’elle, on ne l’aimait pas trop…

 

 8-     Blaire dans Gossip Girl. Bon, c’est mon personnage préféré (même si j’ai arrêté la série quand tout le monde avait couché avec tout le monde c’est à dire après la saison 1) (mais je ne l’ai pas arrêté pour ça, pensez vous, il m’en faut plus pour décrocher). Donc, mon personnage préféré, certes, mais c’est quand même une sacré bitch. J’adore.

 


Et car les bitches peuvent aussi être des mecs :

 

 9-     Myridin dans Azilis. Car il va foutre sa merde, entraver l’amoooour de Kian et Azilis, et pour ça, il mérite bien son statut de bitch, non ??

 

10- …. Je ne compléterai pas cette 10ème place qui est associée à une personne, chère à mon cœur. En effet, à la demande de certaines, j’ai décidé de le laisser tranquille. En attendant, rendons-lui hommage en lui laissant sa 10ème place blanche et vide. Car oui, je suis sûre que c’est un grand vide qu’il laisse dans vos cœurs (Clarabel, j'espère que tu t'en remettras). En tous cas, il laisse un grand vide dans ce TopTen, mais bon, comprenez-moi, je ne veux pas fâcher mes copines qui aiment les hommes en cuir qui suintent et qui ne savent pas parler français ni couper leur viande. Les copines avant tout. Je ne laisserai aucun homme, aussi corpulent soit-il, entraver mes amitiés. JA-MAIS ! (à pars pour Barrons peut-être) ;)

 


Et vous ? Quelles sont ces petites bitches que vous avez envie de claquer ?

 

Retrouvez celles dont Karine botterait bien le derrière : ici.



 

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25 avril 2011 1 25 /04 /avril /2011 14:45

Kafka sur le rivage

J’ai souvent lu, à propos de ce livre « soit on l’adore, soit on le déteste »…
Je viens donc déroger à cette règle car c’est mitigée que je ressors de cette lecture particulière s’il en est.

 

On suit la quête de Kafka Tamura, quinze ans, qui s’enfuit de chez lui pour échapper à la terrible prophétie que son père a prononcée contre lui.

D’un autre côté, nous suivons le parcours de Nakata, vieil homme devenu simplet suite à un accident et dont le destin l’entraînera vers Kafka.

 

C’est indéniable, l’écriture est superbe. Poétique. Les métaphores sont belles. On ne s’ennuie pas pendant les 635 pages qui font ce roman.
J’ai été absorbée par l’histoire. J’ai été conquise par le style de l’auteur.


Les histoires et l’alternance des 2 quêtes dynamysent le récit. Les personnages secondaires sont tout aussi attachants que Kafka et Nakata.  Oshima, le réceptionniste d’une bibliothèque qui prend Kafka sous son aile, Mlle Saeki, avec son passé, et ses démons à affronter et Hoshino, ce chauffeur poids lourd, pas très intelligent qui s’attache à Nakata, l’aide dans son parcours et qui arrive à nous faire souvent sourire…

Autant de personnes qui aideront nos héros dans leurs quêtes, leurs questionnements, mais qui nous, ne nous ont pas aidé à démêler le vrai du rêve…


J’ai aussi, et surtout adoré que le « Bizarre » ne le soit pas, que l’on trouve on ne peut plus normal que Nakata puisse parler au chat et que des poissons tombent du ciel. On passe du rêve à la réalité sans vraiment savoir où commence l’un et où s’arrête l’autre.


Alors pourquoi suis-je partagée après cette lecture ? Malgré la beauté du récit, malgré la quête, passionnante, de ce jeune homme de 15 ans, malgré les métaphores, les sublimes descriptions de paysages, les interrogations que nous nous posons tout au long du livre, je crois que je n’ai pas perçu toute la dimension de ce que j’ai lu.

Je n’ai pas tout compris, je suis ressortie avec des questions, je suis restée sur ma faim, j’aurais aimé avoir des réponses que j’attendais, j’aurais voulu un aboutissement clair à la quête de Kafka. Et je ressors avec un sentiment de frustration.

Il reste en effet beaucoup de mystères et je crois que je ne suis pas arrivée à comprendre toutes les métaphores, tous les rêves, toutes les « délires » de Murakami.

Cela dit, là où, dans un autre contexte, j’aurais posé le livre en me disant que l’auteur avait abusé de substances hallucinogènes, je suis ici admirative de la plume de Murakami qui arrive à mêler moments et images décalées avec des sujets graves comme l’amour (impossible), la mort, la frontière entre la vie et l’absence de vie, la tragédie oedipienne… 


Et pour ceux et celles qui l’ont lu, voici, entre autres, les sentiments et questions qui me « hantent » depuis la fin du récit. 

Attention, spoilers:

Nakata et Kafka qui ne se rencontrent jamais : j’attendais pourtant cette rencontre depuis le début ! Quelle est la conclusion de la quête de Kafka ? Lui suffisait-il de pardonner à sa mère ? Est elle mlle Saeki ?

Que représente (métaphoriquement) la « chose » sans forme qui sort du corps de Nakata à la fin ? 
Que s’est il passé exactement le jour où Nakata est tombé dans le coma ? Et le père de Kafka, cette histoire de chat tué dont il mangeait les cœurs, je ne sais pas, mais je ne comprends pas ce qu’elle apporte exactement dans le récit…

Fin Spoilers.


Retrouvez les avis de mes co-lectrices de LC  : Gaya, Melisende, Sollyne, Felina


 

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21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 16:03

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Voici un roman dont je sors toute chamboulée…

 

Pas besoin de connaître les détails de l’histoire, sachez juste que c’est celle de Kath, Ruth et Tommy, enfants « spéciaux » dont nous suivons l’évolution depuis leur enfance dans un orphelinat fermé et ultra protégé. Kath, la narratrice, nous raconte des anecdotes qui nous aideront à retracer leurs parcours et leurs vies.

 

C’est marrant car il ne se passe pas grand grand chose au niveau de l’intrigue, on pourrait limite trouver ça ennuyeux, les anecdotes se succédant sans être forcément palpitantes… Et pourtant...

Impossible de lâcher le livre, impossible de ne pas vouloir et chercher à en apprendre plus. Il y a une sorte de poésie, merveilleuse, qui entraîne le lecteur. Alors, on tourne les pages, et on attend. On attend que Kath, en nous racontant ses souvenirs d’enfance et d’adolescence, nous parle enfin du sujet de fond que l’on imagine, que l’on touche du bout des doigts, depuis le début, sans jamais l’atteindre.

 

 

Et finalement, peu importe qu’on ne sache pas exactement de quoi il s’agit : on a nos idées, nos doutes… Quelle importance qu’on soit proche ou pas de la vérité ?

Je dirais même plus... Personnellement je n’avais pas envie de savoir toute la vérité. Je ne voulais pas connaître le dénouement de cette histoire car, et on le pressent dès la première page d’après le ton nostalgique qui est employé, cette fin ne sera pas facile.

 

 

J’ai eu le cœur serré tout le livre sans savoir exactement ce qui se tramait, ni comment l’histoire allait se terminer. J’ai trouvé que le style de l’auteur ne laissait que peu d’espoir…

Attention, je ne veux pas dire que  c’est un livre triste de bout en bout, mais plutôt un livre emprunt de nostalgie et d’amertume. L’héroïne nous parle de manière limite détachée, froide. C’est assez factuel et on la sent résignée, et c’est pour ça que nous, lecteurs, ne nous laissons pas trop à espérer.

Et cependant, j'ai eu de l’espoir. Comment pourrait-il en être autrement quand  je me suis attachée à Kath, quand  j’ai détesté de tout mon être sa meilleure amie Ruth, si égoïste, et que Tommy m’a attendrie ?

Finalement, comment ne pas être touché par l’évolution de ces 3 protagonistes, par ces non-dits et ces RDV manqués qui nous donnent envie de hurler, de les secouer et qui nous brisent le cœur petit à petit ?


 

Un très bon livre. 

 

« Il ne m’était  jamais venu à l’esprit que nos vies, jusqu’alors intimement mêlées pouvaient se défaire et se désunir pour une raison comme celle là. Mais je suppose qu’en fait de puissants courants oeuvraient pour nous séparer et qu’il suffisait d’un incident de ce genre pour achever la tâche. »

 

 

L’avis de Sandy, qui m’a donné envie de découvrir ce livre.

Ceux de SylKarine et Clarabel qui ont également adoré. 

 


 

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18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 14:04



Tagguée par Sharon, c'est avec plaisir que je réponds à quelques questions concernant mon univers "bloguesque".


Quelle est la première chose que tu fais en allumant ton PC ? 

Vu que j'ai un Mac je suis pas sûre de devoir répondre à cette question mais bon soyons folles, osons nous rebeller contre les anti pommes, et répondons à cette question même si on se sent exclu.Alors, en allumant mon Mac à la maison je lis les mails de mes 3 différentes adresses puis je vais sur mon blog voir si j'ai reçu des commentaires (et y répondre) et je fais le tour des blogs des copines...


Si ton blog portait le nom d'un livre : lequel ? (Précision : le but c'est que le titre doit être représentatif, pas forcément l'histoire du livre).

J'aurais bien répondu "la vie est un arc en ciel" mais ce serait plus un titre qui irait pour le blog de Mlle Pointillés ou pour ma philosophie de vie. Donc en gros, je ne réponds pas du tout à la question mais j'en rajoute une à ce tag qui est "citez un titre de livre qui représente ta façon de voir la vie".  Et pour répondre à la question initiale : "Maintenant c'est ma vie" car oui mon blog fait aujourd'hui parti de mon quotidien.   


Prends le premier livre qui te tombe sous la main, donne nous la dixième phrase de la page 64.
Nakata recherche une femelle, écaille-de-tortue, âgée d'un an, répondant au nom de Sésame.(Je savais que ce livre était spé : kafka sur le rivage de Murakami) 


En un mot, et un seul, définis ton blog :

Heu... lireetpartager ? aimezvouslesunslesautres? vienschercherbonheurchezcécile? jaimekholeretvous ? 

Bon je sais pas : LIVRES je dirais, histoire d'être originale quoi...  


Cite une manie quand tu écris une chronique.
Je n'ai pas de manies. Des fois j'écris directement sur mon blog les billets que je poste directement, des fois je fais des brouillons, des fois je doute de ce que je fais passer via mes billets, souvent je ne suis pas satisfaite, de temps en temps je me marre en les écrivant... Mais toujours, ou presque, il me faut le livre à côté de moi quand j'écris mes chroniques... 



 

Je suis la reine de "la façon de taguer la plus pourrie", alors pour ne pas changer : je taggue toutes les personnes qui ont commenté mon Top Ten Tuesday sur "les livres qu'il me fallait absolument et qui dorment depuis dans ma PAL" (ici). Oui je sais c'est nul cette façon de taguer mais bon on ne me changera pas... 
 

 

 

 

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14 avril 2011 4 14 /04 /avril /2011 22:33

going-too-far 


Meg se teint les cheveux en bleu, couche à droite à gauche, roule en scooter sans casques…
Elle ne suit pas les règles, n’a pas d’amis, vit sa vie comme elle l’entend et n’a qu’une hâte, finir l’école dans 3 mois et sa casser de sa petite ville natale.
Bref, la demoiselle est un poil rebelle... 

Aussi, quand elle se fait arrêter, alors qu’elle a fumé (pas des cigarettes) et qu’elle a bu (ni du coca), sur un pont interdit aux piétons, elle ne se doute pas qu’elle devra passer sa semaine de spring break à jouer les flics toutes les nuits avec John, un méga beau gosse... (de son âge, mais qu’elle prend tout d’abord pour un monsieur de 40 ans !) (ben quoi ? ça ne vous arrive jamais de confondre un mec de 17 ans avec un homme de 40 ? comprends pas ?!). Donc, je disais, elle doit passer sa semaine avec Jonito (le beau gosse) au lieu d’aller à Miami (où je ne sais plus où, voir la mer pour la première fois, et finir ses soirées sur le sable, toute seule, vu que la demoiselle n’a pas d’amis avec qui faire un feu sur la plage et donc, aucun garçon craquant -aux cheveux bouclés- à écouter jouer de la guitare autour du dit feu). Mais quelle déception! Quelle punition !!! Devoir se coltiner toutes les nuits un beau garçon au lieu d'aller seule en vacances! Franchement, les flics, c'est plus ce que c'était, vraiment pas cool.  

John, donc, à pars être un beau gosse de la mort qui tue, (baraque et tuti quanti) est l’opposé de Meg (mais ne dit-on pas que les opposés s’attirent ?) (oups, vous aurais-je spoilé ?) : il est sérieux, organisé, aime tout contrôler et son but, dans la vie, est  de rester toute sa vie dans son village natale… C’est qu’il a de fortes ambitions le petit…
(ah mais ne vous fiez pas aux apparences, c’était le 1er de sa classe au lycée, de quoi se demander pourquoi il a préféré faire flic plutôt que l’université). (vous le saurez si vous lisez le livre)…
Bref, the ultime obsession de Johnito est un pont. Le fameux pont où Meg se fait arrêter. Par John. Le très fameux pont où, selon la rumeur, il y aurait eu un couple qui serait mort écrasé par un train…). (Train, morts, pont, obsession de John… tiens tiens tiens, n’y aurait-il pas des liens à faire, mon cher Watson ?). 

Cette semaine passée ensemble va les changer à jamais. Si vous voyez ce que je veux dire (clin d’œil). 

Mouais…

Franchement ? Rien de nouveau sous les tropiques…

Une histoire mignonnette mais tout ce qui est a de plus prévisible et que j’ai vite oublié depuis ma lecture… (si je me souviens des détails précédemment cités, c’est que j’avais fait mon billet juste après l’avoir lu… Pas bête la guêpe (oui je sais on dit, pas folle la guêpe, mais vous admettrez que ça rime plus avec bête qu’avec folle même si ça ne rime pas vraiment)..

Tout est donc prévisible (surtout le secret de John qu’on comprend dès notre première rencontre) hormis, peut-être, THE révélation concernant Meg. Mais celle ci est tellement ENORME et elle est amenée d’une telle manière qu’elle en est risible.

*** ATTENTION Spoilers**** Imaginez la scène : Meg est claustro, elle s’embrouille avec Jonito qui n’a pas apprécié quelque chose que Meg a fait, et il l’enferme avec des menottes je ne sais plus où. Quand elle sort de là, mlle cheveux bleus « pête une durite » et balance devant l’assistance médusée et à un Jonito tout pantois : « j’ai eu le cancer à 13 ans » et sur ce, s’en va en pleurant… *** Fin spoilers****

Heu. Comment vous expliquer ce qu’il s’est passé en moi après ce passage : mes yeux me sont sortis de la tête, un peu genre le loup de tex avery quand il croise la petite pin up rousse…

Je n’en revenais pas. Mais d’où elle sort ça ? Mais pourquoi ? Quel est le lien ???? ahhhh mais c’est pour ça ses cheveux bleus. Oh non. Nooooon. Noooooooooooooooooooooooooooooon !

Oui! Moi je dis non les amies ! Car même si on passe un agréable moment, je ne peux pas vous conseiller cette lecture. So cliché. So prévisible. En plus, Jonito ne m’a pas fait craquer. Pour vous dire...

 

 lirenvo6/12.


Ce livre était ma lecture imposée de Mars : 
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- John Green est un génie...

- Swap en cours de finition ! J'ai enfin trouvé LE cadeau que je voulais absolument !

 

 

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