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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 11:22

17200687 

 

 

Voilà une lecture comme je les aime.
Prenante. Très juste. Avec quelques papillons. Et touchante.

 

This girl was going to be the end of me.

 

Tous les dimanches matin, Shaw se rend chez Rule pour le chercher et l’amener bruncher chez ses parents.
Tous les dimanches matin, elle tombe sur la dernière conquête de Rule.

Tous les dimanches, le brunch se passe mal et Shaw doit faire le tampon entre Rule et ses parents.

Tous les dimanches, elle doit cacher son amour pour Rule, ravaler sa fierté, et continuer d’entretenir cette relation à peine cordiale avec lui…
Jusqu’à ce dimanche où Shaw décide qu’elle ne reviendra plus là bas le dimanche et qu’elle ne reverra plus Rule...

 

 

 

Rule c’est le garçon qui se fout de ce que les autres pensent de lui et qui agit toujours impulsivement.

This is a friendly little chat because we’re on a public street and I’m feeling generous, next time it won’t be public and my generosity has a time limit. Leave her alone, end of story.


Tatoué et tatoueur, percé de partout (et quand je dis partout, c’est par-tout), il change de coupe de cheveux, de couleur et de crête au fil de ses envies.
Il vit sans se prendre la tête et ne tient compte de presque personne depuis la mort de son frère jumeau Remy, 3 ans plus tôt.

 

It had been three years and his name alone was enough to drop me to my knees, especially coming from the one person in the world Remy have loved as much as he loved me.


Rule c’est le garçon qui ne s’engage pas, qui baise sans attache, qui est passionné par son boulot, qui a pleins de potes et qui est bien le seul à ne pas voir Shaw telle qu’elle est.

I was however stunned by everything my dad has told me. I couldn’t remember the last time anyone told me they loved me besides my brothers. I had forgotten how nice it made me feel.

 

Shaw c’est la fille riche, intelligente, propre sur elle, sans tatouage ni percing, amoureuse du bad boy depuis des années, la meilleure amie d’un frère décédé, et c’est aussi le faible lien entre tous les membres d’une famille brisée.

”I don’t think I know how to do it this way.”
And wasn’t that just amazing.


Rule c’est le garçon qui ne sait pas comment aimer et qui vit très bien comme ça…

I shouldn’t feel that way about Shaw; she shouldn’t be the one to rock my world like it had never been rocked before.


Shaw c’est la fille qui ne sait pas comment être aimée pour ce qu’elle est et qui essaye d’être quelqu’un d’autre pour plaire à ceux qu’elle aime.

 

“Rule if this goes bad, it’s gonna be so, so sad.”

“True, but if it’s good it’s going to be so very very good.”

Shaw et Rule ensemble, c’est passionné, triste, tourmenté, beau.

 

She didn’t hesitate to kiss me back and I decided then and there that kissing Shaw was probably as close to heaven as I was ever going to get.


Shaw et Rule c’est aussi pleins d’autres personnages secondaires tous plus géniaux les uns que les autres.

J’ai aimé Ayden, la country girl, et son amitié infaillible envers Shaw, Jet la rockstar dont j’attends le tome avec impatience, Rome, le grand frère qui essaye d’être fort pour les autres, Nash et Cora qu’on voit peu et qu’on aime déjà...


If anything happens to her, Rome, I’m going to lose it, I mean, I know I kind of went off the rails when Remy died, but something tells me if that girl ends up hurt or worse, there won’t be any recovering from that for me.

 

Je suis tombée amoureuse de Rule et j’ai adoré les chapitres de son point de vue. La façon dont il voit les choses, ce qu’il ressent, ce qu’il pense, ce qui l’effraie, ce qui le rend fort ou vulnérable, tout est parfaitement bien décrit, et j’ai adoré ces chapitres. Ses sentiments sont décrits de manière factuelle, sans fioritures, sans prises de tête, simplement comme des états de faits, ce qui rend le tout très crédible. Il n’hésite pas, il n’analyse pas. Il ressent, et de facto, nous aussi.

Certains passages m’ont fait fondre, tout simplement.


When I look at you I don’t see anything but you, and Shaw, you are perfect. I don’t care what color your hair is, if you’re pale or tan, if you have makeup on or just woke up, all I care about is that when I look at you, you always look back and see me. You’re beautiful inside and out and if you wanted to tattoo all that pretty white skin from head to toe, I would be honoured to put it there for you but if not I’ll take you all smooth and milky white any chance I get.

 

J’ai aimé Shaw, ses réactions, ses choix, la façon dont elle voit et défend Rule, le fait qu’elle évolue, que ce soit dans sa relation avec Rule ou celle avec sa famille.
Shaw est une des rares héroines de ce genre de livres dont aucune réaction ne m’aura agacé. Je me suis attachée à elle, j’ai compris ce qu’elle voyait en Rule que les autres ne voyaient pas, j’ai adoré qu’elle reste fidèle à son amitié à Remy, qu’elle n’ait pas honte de conduire une voiture de luxe ou d’évoluer dans un cercle différent de celui qu’elle aime. Elle s’affirme au fur et à mesure du livre et j’ai adoré suivre cette évolution.

 

 

J’ai aimé leur histoire car je l’ai trouvé juste, belle et à la fois simple et compliquée.
Leur histoire coule de source et on le ressent tout au long de notre lecture.

Pas de surenchère de drame, pas de personnages agaçants (mais un détestable tout de même !), pas de réactions trop absurdes. Oui, j’ai trouvé ce livre juste et surtout justement dosé au niveau des émotions.
De plus, les personnages ne sont pas niais et ne réagissent pas comme des ados ce qui change de ce que je lis souvent en YA / NA.
Ce livre a su me toucher, me donner quelques papillons, me tenir en haleine et je crois que je n’ai pas grand chose à lui reprocher. J’ai tourné les pages à toute vitesse et j’ai tourné la dernière page avec une pointe de tristesse à l’idée de laisser tous ces personnages derrière moi.


There are probably a million and one regrets I have and if they are going to be between us here or in bed then let’s just stop it now, because I’m not going to do combat over my past when my future is finally starting to be something I want invest in.


Vous l’aurez compris, si vous n’êtes pas encore lassé des bad boys qui tombent amoureux (mais qui pour une fois ne change pas de personnalité !), alors ce livre est fait pour vous. Je le recommande chaudement et j’attends pour ma part la sortie du second tome sur Jet.

A noter également que c’est un livre auto-édité et qu’il y a donc des fautes, quelques mots qui manquent, ainsi que pas mal de virgules, mais personnellement ça ne m’a pas du tout dérangée. Je suis passée complètement outre et je crois que mon niveau d’anglais n’était pas assez bon pour que je remarque toutes les fautes qui en ont dérangé d’autres. Ceci dit, vous voilà prévenu !

Elles ont aimé : Bladelor, Evenusia, Mlle Pointillés et Fée (je mets vos liens ce soir) 

 
 

Rule (Marked Men tome 1) – Jay Crownover
Ebooks – 327 pages.

 

 

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Published by Cess - dans New Adult
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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 08:00

 

 

 

poupee-russe

 

- Pourquoi ce magasin spécifiquement?

- C’est une longue histoire ma chérie.

- J’ai tout mon temps. On a voyagé pendant deux jours, pris l’avion, pris le train, pris le taxi pour que tu puisses déposer cette brosse à cheveux dans ce magasin alors qu’on ne la voit même pas parmi toutes ces poupées russes.

- Au contraire, on ne voit qu’elle. C’est ici qu’est sa place. C’est là précisément que je l’ai vu la première fois.

- Maman, tu as plus de 80 ans maintenant, tu sais que je t’aime et je ne t’ai jamais demandé de justifier tes choix ou tes périodes de silence où rien ne pouvait t’atteindre, pas même nous. Mais je crois que j’ai le droit de savoir maintenant. Je me doutes que cette brosse a un lien avec ce que tu as vécu mais je n’ai jamais compris pourquoi je ne pouvais pas m’ en approcher ni pourquoi tes yeux s’emplissaient de larmes chaque fois que tu posais les yeux dessus. Maintenant je pense qu’il est temps de me raconter tout ça. S’il te plait.

- J’avais 6 ans quand je me suis retrouvée devant ce magasin. Nous n’étions pas riches, mais nous étions heureux. C’était la fin des vacances d’été et Adam, mon grand frère, nous quittait le lendemain pour aller finir ses études dans une université de la capitale et il voulait me faire plaisir et m’offrir un cadeau, à moi, sa petite sœur chérie arrivée par accident et qu’il ne connaissait que peu vu qu’il avait quitté la maison quelques années auparavant.
On se baladait, il me tenait par la main, il faisait beau et il m’avait offert une glace. On riait et il me taquinait sur les garçons de ma classe… On était heureux. J’étais heureuse en tout cas. On s’est arrêté d’un commun accord devant ce magasin. Il regardait les poupées russes mais moi je ne voyais qu’elle. Cette brosse. Elle était seule, perdue parmi toutes ces poupées. Plus simple qu’elles aussi. Plus sobre. Je la voulais. C’était un sentiment fort. Bien plus qu’un caprice. Il me la fallait. Je l’aimais déjà plus que tout ce qui m’était cher. Plus que mes livres de valeur que je savais à peine lire. Plus que mon nouveau cartable et mes jolies robes. Cette brosse… Je ne sais même pas comment expliquer mon attirance pour ce petit objet que personne ne voyait vu qu’elle se fondait dans un décor de couleurs et de multitude.
Adam a été surpris de mon choix mais n’a pas hésité une seconde avant de me l’acheter. Si tu savais le sentiment que j’ai ressenti quand il me l’a tendu ! Il a voulu la mettre dans un sac, mais je n’ai pas voulu. Je l’ai mise dans la poche intérieure de mon manteau, pour pouvoir la sentir, pour être plus proche d’elle, pour ne l’avoir qu’à moi et ne la partager avec personne.
C’est cette nuit là que les agents de Staline sont venus nous chercher pour nous amener vers ses trains. C’est cette nuit là qu’Adam s’est fait fusiller sur le quai car il voulu protester quand on nous a séparé. C’est cette nuit là que ma vie a bousculé.
J’avais si froid avec mon manteau d’été. La glace que nous avions partagée l’après midi me semblait déjà un lointain rêve.
On nous avait fait partir avec tant de précipitation que je n’avais pensé à prendre aucun objet de valeur. Heureusement que ma mère avait pu cacher quelques bijoux dans son manteau.
Dans le mien, il n’y avait qu’une chose. Cette brosse.
Cette brosse, Nadia, je ne m’en suis jamais séparée. J’ai vécu 15 ans dans des camps de travail en Sibérie, et je sais que sans elle, je n’aurais pas survécu.
Cette brosse, c’était mon frère, c’était des souvenirs heureux, c’était l’espoir, c’était la vie. Parmi le froid, parmi la cruauté, parmi la faim, la peur et la tristesse, cette brosse, c’était le rappel qu’il y avait autre chose. Qu’il y avait le soleil, qu’il y avait l’amour, qu’il y avait des glaces et des rires.
Cette brosse, je lui dois la vie. Et surtout, je lui dois les moments de bonheur que j’ai vécu après. Ton père, toi et ton frère, vos rires, manger à ne plus en pouvoir, se baigner, sentir le soleil sur sa peau, tes enfants…
Et comme elle a été un rappel du Bonheur quand j’étais en enfer, elle a été un rappel du Malheur après coup, quand ma vie était tellement belle que ma conscience voulait me faire oublier…

 - Et maintenant, tu as décidé d’accepter d’oublier ?

- Non, aujourd’hui il est juste temps qu’elle fasse le bonheur de quelqu’un d’autre. 

 

Photo de Romaric Cazaux
Et merci encore à Leiloona de nous proposer ses ateliers d'écriture.


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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 08:00

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Attention SPOILERS.
(Le genre de spoilers qui révèlent toute l’histoire en fait)(oui ça va être un billet à parenthèses)(non je n’ai pas spécialement aimé ce livre). 


Azilys me disait que c’était chaud bouillant et qu’elle avait eu un coup de cœur pour ce premier tome. Il n’en fallait pas plus pour me décider à le lire (je parle du fait que ce soit un coup de cœur bien sûr pas du côté chaud bouillant, vous me connaissez).


Sláine est une humaine qui vient de quitter son boulot dans une librairie car son boss la harcelait. Alors qu’elle se dispute avec lui, deux démons passent par là (le hasard ne fait-il pas bien les choses franchement ?) et lui proposent un poste de serveuse dans une de leur boite et lui ordonnent de venir avec eux, ce qu’elle fait sans se faire prier, malgré le fait qu’elle ne veut rien à voir avec les démons (oui elle a beaucoup de volonté)(autant que moi devant un paquet de fraise tagada)(c’est à dire, aucune).

Bon donc voilà Slaine qui débarque dans la boite de nuit Luxuria (d’où le titre) qui sert d’endroit où les humains et les démons peuvent batifoler en toute liberté. Et là Sio et Siatris (les deux démons donc) lui annoncent qu’elle va aménager dans un des appartements au dessus de la boite et qu’elle n’a pas le choix (bon ce n’est pas comme si elle avait vivement protesté de toutes manières)(et non elle n’a bizarrement pas pris les jambes à son cou en se voyant imposer un emploi et un habitat)(et pour cause, ses jambes, elle les préféra prises au cou des démons). Et donc quelques minutes passent et nous retrouvons Slaine en compagnie de Sio qui lui explique qu’elle est possédée (interdiction de rire, sinon je sors le fouet)(et quand je dis posséder, c’est par un esprit, pas par le sexe du dit démon)(pour cela il faudra attendre au moins une dizaine de pages).
Flash back : Slaine est adolescente et elle décide de faire du spiritisme avec ses copines.
Mais tout ne se passe pas comme prévu. Un être (un démon femme plus précisément)(que nous appellerons Méchante car je me souviens plus de son nom)(oui j’ai fini ce livre hier soir, et alors ?), donc Méchante essaye de rentrer dans le corps de Slaine et y parvient en partie avant d’être rejetée par Télis (que nous appellerons Tetris car c’est comme ça que je l’ai appelé tout du long de ma LC)(et oui, au risque de vous spoiler, Tetris s’emboîtera parfaitement à Slaine*). Bref Tetris, un être dont je n’ai toujours pas compris la nature exacte (Oui je suis bête, envoyez-moi Sio me fouetter), est en parti resté dans le corps de Slaine ce dont elle ne s’est jamais rendu compte avant le début de notre histoire.
Le truc, voyez-vous c’est que le passage de Méchante en elle a créé une fissure entre leurs deux mondes et du coup les « dieux » de là bas, risquent de passer par-là et envahir la terre (ce qui serait une catastrophe).
Slaine, c’est donc la faille en fait, qui doit se renforcer mentalement (et sexuellement)(sinon ça ne serait pas drôle, ce serait juste compliqué) pour empêcher tout ça.

Voilà en gros l’histoire (j’espère que je ne vous ai pas déjà perdu les amies, car le plus intéressant reste à venir), place désormais aux personnages. (Je vous vois frémir d’impatience)(mais moins tout de même que Slaine quand elle frémira lors de ses nombreux orgasmes multiples).

 

Alors, les personnages.


Slaine donc, plus la peine de vous la présenter est notre héroïne.
Slaine est mignonne, le sait, ne s’habille qu’en noir (à part quand elle porte des peignoirs en soie)(ce qui arrive souvent)(et quand elle est nue)(ce qui arrive encore plus souvent). Bref, elle s’habille en noir, et (je la cite :) « n’est pas ambitieuse, n’a aucune envie de s’élever dans une société qu'elle a du mal à respecter. Elle se fiche du pouvoir ou de faire carrière (est-ce qu’elle ne vient pas de répéter 3x la même chose ?). Elle n’a jamais réellement fait de projet d’avenir, mais adorerait ne plus avoir besoin de travailler (ce qu’elle ne fait déjà pas dans le livre vu qu’elle se fait entretenir par les démons), pour faire seulement ce dont elle a envie. Elle aime lire, les chats, et faire les boutiques » (une fille simple, quoi)).
Caractéristique 1 : Slaine n’a jamais aimé un homme, qu’il soit un amant durable ou simplement de passage (un plan cul donc). Elle se l’est toujours interdit et affirme (avec beaucoup de conviction) que ça n’arrivera jamais. Car elle se protège comme ça.

Question qui peut vous rapporter un michoko : Combien de temps lui faudra t-il pour tomber amoureuse, non pas de un mais de deux démons ?
a- Un jour et demi pour l’un, deux heures pour l’autre et deux parties de jambe en l’air (dont une avec les deux).
b- Elle ne tombe pas amoureuse.
c- Il lui faut tout le livre car ça serait plus crédible vu qu’elle jure ne jamais pouvoir suffisamment confiance pour aimer et être aimer.
Indice. La crédibilité n’est pas vraiment ce qui définit le bouquin.
 
 

Signes particuliers de Slaine : en plus de baiser et d’embrasser tous les mecs du livre vous voulez dire ? Elle rougit une fois par page, est ultra jalouse et possessive (ce qui est drôlement ironique vu qu’elle tombe amoureuse de deux démons, couche avec d’autres, et qu’elle ne veut pas à avoir à choisir entre les deux)(par contre, et tenez-vous bien, c’est le comble de l’ironie, elle ne supporte pas que « ses » démons ne lui soient pas fidèles)(non Slaine n’est pas une garce, elle choisit simplement d’avoir le double d’orgasmes tout en étant assurée de ne pas avoir de compétitions)(et, ma foi, je ne peux l’en blâmer).

 

 

Voan :Démon de 2m20 aux cheveux rouges (longs jusqu’aux fesses) (il semblerait que l’auteur et moi n’ayons pas tout à fait les mêmes fantasmes) et aux yeux mauves (il aurait pu être un chevalier du zodiac en fait)(Ikkie, je vous aime, toi et tes cheveux bleus). Il est tout de suite attiré par Slaine et va se joindre à la private party d’elle et Sio après seulement deux heures de connaissance. Quand il ira rejoindre un humain, Terry, juste après, Slaine se sentira profondément blessée et jalouse. Car, voyez-vous, il faut croire qu’on s’attache vite à des bons coups (et aux orgasmes qui s’en suivent) vu que Slaine est déjà amoureuse (elle qui, je vous le rappelle, refusait fièrement de tomber amoureuse).

Signe particulier 1 : s’habille avec des pantalons en cuir sans mettre de sous-vêtements en dessous (Kholer, sort de ce corps !). (Même qu’une fois : « le démon était vétu d’un pantalon en cuir, rouge foncé, très ajusté et intégralement lacé sur les côtés, qu’il avait assorti d’un haut en cuir également, mais noir, au col montant et sans manche qui mettait ses larges épaules et ses biceps tatoués merveilleusement en valeur. Et que dire de ses cheveux, retenus en une natte qui dégageait son beau visage impassible ? Il était d’une beauté prodigieuse. Des larmes me montèrent aux yeux. Pas de tristesse ou d’un quelconque sentiment négatif, mais de pure émotion »)(quand je vous disais que l’auteur et moi n’avions pas les mêmes fantasmes ! Un pantalon en cuir lacé sur le côtés ! Et la fille qui en pleure d’émotion. Mais allo quoi ?!)(oui je vous l'accorde, elle est un peu facile celle-là).
Signe particulier 2 : Il aime aussi (voire plus) les hommes. (mais finira par accepter de ne plus en fréquenter pour Slaine).

 

Sio :Cheveux noirs et yeux noirs, foutu comme un dieu, donneur d’orgasmes multiples, Sio est un démon très particulier (j’insiste sur le « très ») à l’odeur poivré.
Signe particulier : a de grandes tendances SM et est très instable.
Il a perdu sa bien aimée il y a quelques années qui n’est autre que Méchante (mais si rappelez-vous, celle qui a voulu entrer dans le corps de Slaine et qui s’est fait dégager par Tetris).
Il tombe amoureux de Slaine après un jour et demi et va lui promettre de lui être fidèle et de ne pas la brusquer niveau SM car il arrivera à s’en passer le temps qu’elle lui fasse suffisamment confiance. 

Question qui peut vous rapporter non pas un mais deux michokos (car elle exige plus de concentration) : Alors que Sio promet à Slaine de lui être fidèle et lui assure pouvoir se passer de séances de fouets, que va-t-il faire deux jours plus tard ?
a- Engager comme serveuse une femme dominatrice, Amanda, et dire à Slaine que tout compte fait il a besoin de séance SM et que si elle veut elle peut rester regarder, tout en lui assurant que si elle regarde il ne la trompe pas vraiment. Et quand celle-ci refusera, il baisera quand même Amanda (et fera joujou avec des petits objets qui font bobo)(enfin un bobo qui fait manifestement du bien). Le lendemain quand il verra Slaine, il lui reprochera d’avoir refusé de se joindre à eux (un comble quand même, non ?) et en gros lui fera comprendre que c’est fini. Pendant deux mois, Slaine, rentrée chez elle, ne le croisera pas mais s’entraînera à utiliser un long fouet sur des coussins pour pouvoir récupérer Sio (fierté ? mais qui pense à la fierté quand on peut avoir des orgasmes, sérieusement ?)(pas Slaine en tout cas).
Quand ils se reverront, Sio lui proposera à nouveau d’assister à une séance avec Amanda, ce qu’elle accepte pour lui prouver son amour (que lui ne lui prouve pas, donc)(mais chut on vous a dit que la fierté c’était surfait). Quand la séance part un peu en vrille Slaine fera tout arrêter, Amanda se fera virer de la pièce, Sio reprochera à Slaine d’avoir gâcher « l’honneur » qui lui faisait d’assister à ça (à partir de ce moment là je savais qu’entre ce livre et la féministe en moi, ce ne serait jamais une histoire d’amour), et la séance se finira avec quelques fessées sur Slaine qui ne se contentera pas de jouir vu qu’elle le quittera après ça.
Ce qui lui brise le cœur. Du coup, elle va baiser avec Voan pour se remonter le moral.
b- Alors qu’ils sont finalement de nouveau ensemble, Sio, dès qu’il reverra Méchante, son premier amour qu’il croyait perdu, dira à Slaine qu’il ne l’aime plus et qu’il retourne avec elle. (vous en faites pas, Voan est toujours là pour combler le trou (sans mauvais jeu de mot, bien sûr). 
c- Quand ça se finit entre Sio et Méchante, il reviendra vers Slaine qui sera furieuse et l’enverra chier. Non je déconne. Slaine sera bien sûr folle de joie de le récupérer et ira même jusqu’à forcer Voan (avec qui elle habite désormais) à accepter Sio dans leur maison et dans leur couple, sans quoi, il peut partir. (la morale de cette fille me laisse pantoise...)(mais que voulez vous, c’est bien connu, deux sexes valent mieux qu’un, tu l’auras). 
d- Toutes les réponses ci-dessus sont justes, aussi hallucinantes soient-elles.


Allez, je sais que vous aimez les questions. En voici une plus simple, pour gagner un petit paquet de "coca" Haribo. Suivez bien ce dialogue entre Slaine et Sio qui se déroule quelques heures après leur rencontre :

- Si vous aviez eu la moindre chance d’obtenir quelque chose de moi, vous l’avez gâchée tout à l’heure justement, rétorquai-je tout pas, en serrrant les dents.
- C’est ce que nous verrons, m’annonça-t-il en se levant.
- C’est tout vu, ne pus-je m’empêcher de répondre.
D’après vous, combien de temps après, Slaine se donne-t-elle à Sio ?
a- Moins de deux heures.
b- Un jour.
c- Elle ne se donne pas à lui car quand on sort un truc comme ça à un mec, on essaye de rester crédible.
Indice : c’est la réponse a.


Télis, alias Tétris : Personnage se trouvant dans « la tête » de Slaine, il lui parle et fait un peu office de conseiller conjugal.
Comme il ne pouvait pas la baiser et qu’il fallait bien combler cette lacune, il arrive un évènement qui fait que Tétris peut prendre forme et consistance à proximité de Slaine qui est la seule personne qui peut le toucher et le voir. (pratique).
Quand ils coucheront ensemble (ce n’est pas vraiment tromper ses deux démons car elle ne l’aime pas vraiment, et que bon, elle a une gueule de bois quand ça arrive), il lui insufflera une sorte de magie sexuelle (L.O.L) qui lui permettra par la suite de pouvoir baiser avec des démons pendant plus de 8h d’affilées. (heu Tétris, si tu veux, j’ai un peu de place dans mon esprit. Je dis ça, je dis rien hein).
Accessoirement, ce qu’il lui insuffle lui permettra aussi de raffermir sa puissance mentale. (enfin je crois)
Tétris c’est donc l’ami, la conscience et le protecteur de Slaine. Et bien sûr, il l’aime aussi.


Adam : un autre démon qui se fait passer pour un humain et qui couchera avec Slaine pendant sa pause de deux mois avec Sio. On le reverra par la suite, mais je ne vous raconterai pas les circonstances, je n’aimerais pas vous spoiler (L.O.L)(avouez que je suis super drôle).



Maintenant que vous connaissez les personnages principaux et l’histoire dans son ensemble, voilà comment est réparti le livre et ce qu’il s’y passe, en quelques chiffres.

- Slaine se douche environ 35 fois durant le livre, dont elle se ressort souvent en peignoir en soie sans rien dessous.
- Nous avons le droit aux détails d’environ 50 tenues (et quand je dis détail, c’est un euphémisme, car, vraiment c’est important de savoir exactement comment est fringuée notre héroïne).
- Environ 10 ruptures (tous démons confondus)
- 2 parties de jambe en l’air à 3 (avec seulement touche kiki entre les hommes).
- 367 orgasmes
- Quelques dialogues totalement gnan-gnan du type « -Tête de mûle, murmura-t-il tout en continuant à promener ses lèvres sur ma peau. – Démon, soupirai-je. – Je t’aime. – Moi plus que toi. »  
- Un gay (qui embrassera quand même notre héroïne je vous rassure, il ne faudrait pas qu’une personne du sexe masculin soit insensible à Slaine).
- Un bi.
- Deux adeptes de SM.
- 4 scènes avec coups dont deux dans lesquels les coups donnés sont violents et ne provoquent pas de plaisir.
- 4 hommes avec qui elle couche et deux autres avec qui elle échange seulement des baisers (soit tous les personnages masculins un peu récurent du livre).
- 666 rougissements.
- Beaucoup trop de questionnements débiles de la part de notre héroïne qui a valu le titre de « Baise et tais-toi » à notre groupe de Lecture Commune sur Whatsapp.
- 3 changements de couleurs de cheveux dont une pour des mèches rouges qui s’accordent à la chevelure de Voan (excusez-moi, je vais mourir de rire et je reviens).
- 2 démons qu’elle arrive quand même, à la fin du livre à contraindre à la fidélité alors qu’elle leur impose de la partager (en fait, Slaine, tu es mon idole).
- 2 virées shopping entièrement offertes par les démons (ce qui la gêne quand même)(au moins deux secondes).
- Beaucoup d’égoïsme.
- et dans tout ça et les 440 pages que forment le livre, nous avons quand même le droit à environ 5 pages d’actions et de suspens où l’auteur arrive quand même à caser viol et maltraitance.



Vous l’aurez compris, je suis loin de partager le coup de cœur d’Azilys pour ce livre.
Ceci dit, je dois quand même rendre justice au style que j’ai beaucoup apprécié, à l’originalité de l’univers, à quelques scènes vraiment émoustillantes et au fait que malgré tout ça, j’ai lu ce livre en deux jours ce qui montre qu'il a tout de même un côté addictif. De plus, vu que j'ai quand même failli jeter une ou deux fois mon kindle de frustration et d'indignement (notamment, pour celles qui l'ont lu, quand Sio dit à Slaine "Et si je te dis" en parlant d'Amanda, juste après leur petite séance SM : j'en avais presque les larmes aux yeux tant je trouvais ça injuste), on peut quand même dire que ce livre, qu'il plaise ou non, éveille des réactions et sentiments passionnés et ne laisse pas indifférent. 

Mais voilà, dans l’ensemble, j’ai trouvé ce livre bien trop tordu et il m’a fait, plus d’une fois, comme je le disais à l'instant, hurler de frustration. Je n’ai clairement pas adhéré aux réactions de l’héroïne que je trouve dénuée de fierté et de bon sens et souvent trop égoïste (Son comportement vis à vis de Voan à la fin m'a achevée, rien de moins, après tout ce qu'il a fait pour elle).
Ses réactions donc, et certaines situations que je n'ai manifestement pas réussi à mettre suffisamment de côté pour apprécier le reste font que je ne continuerai pas l’aventure Luxuria (même si je sais que je vais demander tous les spoilers à Azilys quand elle aura lu les prochains tomes).

Ceci dit, je n’ai lu que des avis positifs sur ce livre et je vous invite à lire, entre autres, ceux de Christy et Lila, celui de Nemy et surtout, surtout, si vous voulez un avis à l'opposé du mien, allez voir la vidéo d'Azilys où elle vous parle avec beaucoup d'enthousiasme (c'est un euphémisme) de ce livre (à la minute 19:40). 

 

* Rendons à Bérengère ce qui lui est dû : ce petit jeu de mot vient d’elle. Mais je lui vole. Car je suis comme ça moi,  comme les démons, je prends le plaisir où je le trouve. 


Luxuria tome 1 - Frédérique de Keyser 
Editions La Bourdonnaye - 444 pages. 

 


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1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 08:00

3863100 orig  

 

 

- J'ai peur, on ne va jamais y arriver.

- Mais si, tiens, regarde ce que nous avons déjà monté. Tu t'en sors très bien, on a déjà fait la moitié.

- Je les entends arriver, je suis sûre qu'ils vont nous rattraper et qu'ils vont nous séparer.

- Alors dépêche-toi, on y est presque.

- Je suis las, Daniel. Je suis fatiguée, je suis en nage, j'ai peur. J'ai peur de ce que nous allons faire, j'ai peur de mourir, même si c'est avec toi, même si c'est pour être près de toi pour l'éternité. J'en veux à la vie et à nos familles qui ne nous comprennent pas. Je t'en veux de m'avoir fait connaître l'amour, de m'avoir fait entrevoir le bonheur.

J'en veux au destin de m'avoir fait naître blanche et de t'avoir fait noir, d'être née dans une famille riche et de t'avoir fait simple enfant de domestique.

- Tu peux encore changer d'avis, Julie. Tu sais que je préférais que tu vives. Moi, je ne peux tout simplement pas me résoudre à vivre séparé de toi et envoyé en prison pour avoir osé espérer l'amour d'une blanche. Je veux mourir avec ce dont on m'a privé depuis ma naissance, je veux mourir avec respect. Je veux accomplir un acte qui ne me sera dicté par personne sauf par moi. Si je ne peux pas vivre comme je le veux, si une différence de couleur et un amour pur doivent faire de moi un criminel, alors je veux au moins pouvoir mourir dignement. Julie, mon amour, je te l'ai dis, tu pourras être heureuse, j'en suis sur, mais moi je suis condamné à voir la haine et le mépris dans le regard des autres toute ma vie, et après avoir vu de l'amour dans le tien, ce sera pire que la mort.

Mais toi, ma Julie... Toi tu peux vivre, tu peux même te battre pour changer les choses. Tu peux...

Ils arrivent, Julie, vite, il est temps de choisir. Il ne nous reste qu'un étage et nous serons en haut de la tour.

- C'est sur ce toit que nous nous sommes aimés la première fois, tu te souviens ?

- Comment pourrais-je oublier ?

- Et moi ? Comment pourrais-je t'oublier si je te survis ? Comment oses-tu même penser que je serais heureuse sans toi ?

 

 

Photo de Romaric Cazaux
Et merci encore à Leiloona de nous proposer ses ateliers d'écriture.

 

 

(Si ce petit texte est fictif, sur le fond, ce n'est malheureusement pas un poisson d'avril, on est en 2013 et le racisme est encore bien présent.)

 

 

 

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31 mars 2013 7 31 /03 /mars /2013 21:26

 

D’après l'idée originale de Moka, qui a inventé le RDV Moi après Mois, voici les petits moments, les pensées, les envies, les coups de gueule et autres instants, seule ou à plusieurs, de mon mois de...

 

Moi-apres-mois-9322.jpg

 

Faire 20 minutes de queue à la poste pour rien parce que je ne sais pas lire bien un mot, Louane qui parait avoir un an de plus que Solal, Oh Merde: le fou rire,Solal va sous l'eau à la piscine, Dominique a sûrement une petite bite, commencer et finir le Comte de Monte-Cristo, adorer, avoir une révélation, les crises de Solal, beaucoup, se poser de questions, se remettre en question, Solal pleure devant les photos de nous à la crêche, les câlins, juste ça ?, avoir hâte de voir quelqu'un le 11, espérer que ça fera du bien à tout le monde, que nos bras depuis quelques semaines, radios et scanner à cause d'une douleur à l'oeil, Rafael fait son rebelle, je veux du pain, une bretzel et des pates, ne pas savoir où on part dans un mois, acheter un pantalon orange, et un autre vert, reprendre ses manucures colorées, trainer une semaine sur la Confrérie tome 10, les vacances c'est pas des vacances, Binomette veut lire un truc bizarre avec des nains de jardin, et c'est pas mon idée j'en ai la preuve, Aimer l'abbé Faria, et Edmond, avoir du mal à passer à autre chose, Un Armentrout décevant, Solal qui refuse tous les légumes, pas sympa avec les grands-parents pendant une semaine, un Kresley Cole qui n'est jamais arrivé, mais que j'ai lu quand même, et apprécié, postuler pour un poste très différent, avoir une lettre de recommandation over objective, vouloir y croire, tout en sachant que les chances sont proches de zéro, plus que 4 kilos à perdre, avoir pris ses billets pour Marseille, se réjouir de voir sa binomette, de danser, de peut-être sauter en parachute, et de voir le soleil et le chateau d'If, attendre le beau temps, avec impatience...

 

      Moi-apres-mois-9284.jpg

 

Je vous souhaite un très bon mois d'Avril 

 

 


 

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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 10:23

 

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(ah la la, qu'est-ce que je suis drôle hein ?).

 

 

 

Cette fois c’est la princesse Tam-Tam qui m’a taguée et, comme vous le savez déjà certainement, sinon, courrez réparer cette erreur, Tam-Tam et Chi-Chi sont les grandes prêtresses de la romance. Vous ne serez donc pas étonnés de voir que le tag d’aujourd’hui tourne uniquement autour de la romance.

 

 

1. Quelle est votre comédie romantique préférée et pourquoi ?

Romantique ? Vraiment, rien ne me vient à part « save the last dance » et « grease » mais que je me souviens seulement d'avoir adoré sur le moment. Sorry. Pourtant j’aime ça. 
En comédie tout court, et car je sais que vraiment, ma vie vous passionne, je dirai sans aucun doute « la cité de la peur » et « rabbi Jacob » que j’ai vu des dizaines de fois chacun.

 

2. Quel héros est resté avec vous si souvent, que vous vous surprenez à comparer les hommes à ce héros sans même vous en rendre compte ?

Sincèrement, aucun je crois. Je veux dire, je n’essaie même pas de comparer les hommes avec les héros de mes livres. Car si les hommes se transformaient en bêtes, s’ils avaient un passé tellement horrible qu’il leur faudrait en vérité bien plus qu’une femme pour les remettre sur la voie de la normalité, si les hommes faisaient 4m de haut, qu’ils portaient des pantalons en cuir sans sous vêtements dessous, qu’ils éjaculaient pendant 47 minutes d’affilées, qu’ils avaient non-stop envie de baiser, qu’ils avaient des canines, qu’ils étaient si sûr d'eux que j’aurais envie de les baffer, qu’ils préparaient pendant 15 ans une vengeance, je ne suis pas sûre que ça me ferait vraiment fantasmer…

 

3. Plutôt historique ou contemporain ? et pourquoi, quand comment ?

Sans hésiter historique. Les bals me font plus rêver, les femmes vierges à 24 ans me semblent plus réalistes à cette époque qu’à la notre et je m’évade plus facilement dans ce genre là…

 

4. Quel morceau de musique vous amène immanquablement le sourire aux lèvres ? (pourquoi celui-là d’ailleurs ?).

Ouhh la y’en a pleins ! Mais je dirai que ceux qui me viennent en tête tout de suite sont « got my mind set on you » de George Harrison et « Odile » de Nadeah. Ces deux chansons me donnent immanquablement envie de monter sur la table et de danser.

 

5. En romance, quelle est l’importance du physique du héros dans votre lecture ?

Ben je sais pas, hum, call me superficielle mais quand même une assez grande importance ?
Je veux dire, le héros pouilleux, aux cheveux gras, une jambe en moins, avec des pustules sur le corps, ça ne va pas vraiment me faire triper…
Par contre, des petits tatouages, quelques cicatrices, brun, yeux foncés, du charme, une attitude un peu geek ou celle de bad boy me font quand même plus fantasmer. De toute façon, les blonds dans les romans, je les imagine bruns.

Ceci dit, comme on parle de romances et que dans celles-ci, le héros n’est, au grand jamais, répugnant, je dirais donc que l’importance n’est pas si grande que ça.

Oui, tout ça pour ça. Que voulez-vous, j’aime parler pour ne rien dire. (non je ne veux aucune remarque de votre part Lily et Mlle P).

 

6. Qu’est ce qui vous rend chèvre en romance ? Quels éléments vous font pester et presque reposer le livre ?

J’ai beau chercher, je vois vraiment pas.

Non je déconne.
Alors. (vous avez une heure devant vous ?)

Je sais pas s’ils me rendent chèvre mais certains clichés me font immanquablement lever les yeux au ciel.

L’héroïne toujours mouillée pour le héros, l’héroïne étroite, la mèche qui tombe sur les yeux et qui s’est échappée du chignon et que le héros remet derrière l’oreille (comme premier contact), les mains qui se serrent si fort qu’on en voit la jointure, les odeurs de mâle et d’épices, et les « jouis pour moi » ou autre « Tu es à moi, seulement à moi ».

 

7. Qu’est ce qui dans un synopsis vous fait sauter sur le livre quasi systématiquement ?

Moi je ne saute jamais sur les livres j’aurais peur de les abîmer.
Quant à sauter tout court, je préfère l’appellation « faire l’amour ». Je suis une romantique dans l’âme, que voulez-vous.

 

8. Quelle est l’importance de la romance dans votre vie ?

Je dirais que si on considère une journée type comme représentative de ma vie et si cette journée est 100%, alors j’en passe 37% au travail, 12% avec mon fils, 6% à manger, 27% à dormir, 8% à parler, me laver, rêver éveillée, etc, il m’en reste environ 10% pour la lecture.
Considérons maintenant que ces 10% représentent 100%, je dirai que sur toute ma vie, la romance, tout genre confondus, (même YA, NA, Paranormale, contemporaine, historique…) doit représenter 50% de mes lectures totales.
Ainsi, je crois pouvoir dire que la romance représente environ 5% de ma vie.

Oserais-je espérer avoir répondu à votre question de manière sinon satisfaisante tout du moins précise ?

 

9. Comment êtes vous tombé du côté rose de la force ?

A cause de vous mes chères princesse. Enfin, à cause, on s’entend… Grâce à vous l’univers de la romance m’est désormais connu, et je vous en remercie. Car sans vous, mes yeux n’auraient peut-être jamais roulés, et j’aurais en tout cas beaucoup moins ri ces deux dernières années en lisant.

 

10. Quel genre d’héroïne êtes-vous ?

Le genre pas étroite, aux cheveux moins doux que la soie, et moins longs que les épaules, qui a des formes voluptueuses qui sont effectivement des formes voluptueuses, qui ne donne pas d’orgasmes aux hommes quand elle croque dans une pomme ou un autre fruit, qui a l’air ridicule quand elle s’étale par terre, qui n’est plus vierge et qui n’est ni enlevé, ni séquestré, ni poursuivi par des assassins, qui n’a pas été violée ni abandonnée par ses parents et qui n’a pas d’ex petit copain psychopathe… Bref je ne suis pas une héroïne de romance quoi.

 

11. Quel est votre genre de héros ? (alpha, beta, omega 3) ?

Le genre Alpha à la Barrons, à la Ryo, à la Edmond Dantes.
Mon genre de héros, c’est celui qui a du caractère, qui ne s’écrase pas quand il rencontre la femme qu’il aime, qui ne devient pas un paillasson, qui est ironique, sûr de lui, sarcastique et surtout qui est intelligent…


Cette fois, je ne taggue personne car j'aimerais prendre ma pause café et que je n'aimerais pas la passer à penser à 11 questions mais à lire la confrérie tome 10. 
Par conséquent, pour celles qui veulent, reprenez donc ce tag ou n'hésitez pas à y répondre en commentaire de ce billet !

 

 

 

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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 09:13

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Syl m’a taguée, et comme ça fait longtemps que je ne me suis pas prêtée à ce jeu, j’ai décidé d’y répondre… C’est parti !

 

1.  Quel est votre dernier livre coup de coeur ?
Mon dernier coup de cœur est « Nos étoiles contraires » de Jonchou mais comme vous le savez tous, je lis le Comte de Monte-Cristo et j’aime tellement que je peux d’ores et déjà affirmer que ce sera indéniablement la révélation de 2013.
Edmond, viens là que je recolle ton petit cœur tout brisé. Je peux m’habiller en princesse orientale, si tu veux.

 

 2. Et le dernier qui vous est tombé des mains ?
Que cette question est bizarre… J’ai fais tomber mon kindle la semaine dernière, dois-je lister tous les livres qui y figurent ?
Et sinon je me suis encore cognée le petit doigt de pied hier, et ça fait un mal de chien.
Ah mais vous vouliez connaitre ma plus grande déception ? (c'est du moins comme ça que Sandy a compris la question...). Alors, je dirais comme elle "le monde de Charlie"

 

 3. Quel est votre personnage de fiction incontournable, inoubliable ?
Je serais bien tenter de dire Barrons.
Mais comme je lis des Classiques, moi, mesdames (et messieurs ?) je dirai que clairement Edmond Dantes va être LE personnage de fiction incontournable, tout simplement car je pense que Barrons pourrait ne pas plaire à tout le monde alors que cela ne pourra pas être le cas de Monte-Cristo.

 

 4. Que vous évoque les contes de Canterbury ? Ceux qui l’ont lu ont-ils souffert ?
Vous voulez dire les chocolats Cadbury c’est ça ?

 

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 5. Salé ou sucré ?
Je savais qu’un jour je devrais faire mon coming out.
Alors voilà, je me confesse, chers amis : quand je mange du chocolat (ou du très sucré) je dois absolument manger un kiri ou des chips en même temps. Autant j’arrive à manger des bonbons sans avoir besoin de salé à côté, autant dès que je mange du chocolat, j’ai besoin de manger du salé. Voilà une confession qui ravira les personnes qui attendaient une preuve de ma folie. Mais sinon, je suis sympa comme fille hein.

  

6. Biscuits ou bonbons ?
 

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… Vous disiez ?

 

7. Ovin ou caprin  ?
Je me demande ce qui est passé par la tête de la personne qui a inventé ces questions, vraiment.
Je suis une fan inconditionnelle de fromage mais le chèvre n’est pas mon préféré.
Donc admettons que j’élargisse la question aux fromages en général et là, nulle hésitation : je peux me passer de viandes pendant des semaines mais pas de fromage.

 

 8. Où étiez-vous le 13 mars 2013 vers 20H30 ?
C’est marrant (enfin façon de parler) car en général je n’arrive pas à me souvenir de ce que je portais la veille (véridique, call me Nemo) mais comme le 13 mars est l’anniversaire de ma mère, je me souviens de ce jour (mais pas de ce que je portais, donc). J’étais chez moi seule avec mon fils, mon mari étant en voyage. A 20h30, donc, je pense que je venais de coucher bébé et que je m’étalais, avec la classe qui me définie, sur mon fauteuil, un bout de fromage, du pain et du vin sur un plateau, Edmond Dantes à mes côtés et je devais très certainement pousser un soupir de contentement « enfin couché, enfin tranquille » (oui je suis une mère ingrate).

 

 9. Y a-t-il de la vie sur Mars ?
Really ? C’est vraiment ce qui t’intéresse sur moi Syl ?!
Bon, alors, je suis bien tentée de faire une private joke à ma binomette mais comme ça ne ferait assurément rire qu’elle et moi, je vais m’abstenir… (mais sachez qu’on en croquerait bien un morceau).
Donc de la vie sur Mars ? Vous savez quoi, je demanderai son opinion à ma sœur qui est astrophysicienne (elle lit des formules mathématiques de 6 lignes de long pendant que je lis des nouvelles sur des bonhommes de neige, que voulez-vous, chacun ses occupations hein) et vous reviendrai à ce sujet (ou pas).


10. Connaissez-vous la réponse à la grande question de la vie, de l’univers et du reste ?
Là, tout de suite maintenant, je fixe cette question depuis 3 minutes, et me demande pourquoi diable je me suis décidée à répondre à ce tag.
Alors, pour la question de la vie : il était une fois, un homme et une femme, nus de leur état physique, qui se promenaient tranquillement en chantonnant dans un beau jardin fleuri.
Un jour, ils décidèrent de jouer au docteur et d’approfondir (au sens propre) leur connaissance de l'autre. Ce jour là, une graine fut plantée et la vie fut donnée.
Pour l’univers, j’ai entendu dire qu’il avait été créé en 7 jours, mais si la question subsiste, je m’interroge : m’aurait-on menti ?
Pour le reste : tout dépend de ce qu’est le reste. Si c’est « pourquoi est-ce que je ne suis pas une de ces filles qui ne prend pas un gramme alors qu’elle s’empiffre toute la journée », je répondrai : life is a bitch.
Si c’est « Quand est-ce que je vais finir par comprendre que je ne suis pas vraiment drôle », la réponse est jamais, bien sûr, parce que bon, je suis hilarante, n’est-ce point ?
 

 

 11. Si vous étiez un super-héros ou une super-héroïne, comment serait votre costume ?
Ah ça, je ne peux pas le dire, vous risqueriez de me reconnaître, mais sachez que mon costume a autant de couleur que les Skittles. (et qu’on me surnomme Rainbow girl).

 

 

 

Allez je vais passer ce tag et je change quelques questions (vous comprendrez aisément pourquoi)…

1.  Quel est votre dernier livre coup de coeur ?
2. Le livre qui vous a le plus déçu ?
3. Quel est votre personnage de fiction incontournable, inoubliable ?
4. Sur une île déserte, entre un kindle plein à craquer, dont la batterie durerait une seule année et qui se déchargerait définitivement ensuite et un seul livre que vous pourrez garder toute votre vie, que choissez-vous ? (Le premier qui me dit que mes questions sont bizarres, je lui envoie Christian Grey avec un fouet).
5. Salé ou sucré ?
6. Quel livre auriez-vous aimé écrire ?
7. Vin rouge ? Vin Blanc ? Rosé ?
8. Où étiez-vous le 13 mars 2013 vers 20H30 ?
9. Quel est le genre de littérature que vous n’aimez vraiment pas ? Quel est le dernier livre de ce genre que vous avez lu ?
10. Connaissez-vous la réponse à la grande question de la vie, de l’univers et du reste ? (Allez celle là je vous la laisse, juste car je ne veux pas être la seule à avoir un blanc devant mon ordinateur).
11. Si vous étiez un super-héros ou une super-héroïne, comment serait votre costume ?

Sont invités à répondre à ce tag :
Bella, Laurie, Julia, Berengère et Raistlin qui n’ont pas de blogs et qui, je crois, me suivent régulièrement. Girls, vous pouvez répondre en commentaires de ce blog.
Ainsi que Mlle P, Noukette, Jérome et Lily (car il est temps qu’elle reprenne son blog).
 

 

 

 



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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 00:00

 

Il y a longtemps que je voulais participer à l'atelier d'écriture de Leiloona de Bricabook mais c'est aujourd'hui que je me décide (enfin!) à me lancer dans ce rendez-vous. 
Le principe est simple : Leiloona publie chaque semaine une photo qui sert de base pour notre texte que nous avons environ une semaine pour écrire. "Aucun genre, ni ton imposés. Seul le plaisir d'écrire. Encore et toujours".

 

Voici donc la photo à l'honneur cette semaine, et en dessous le texte qu'elle m'a inspiré. 

 

nuages 
 

Alors c’est vrai, ce qu’on raconte, me dis-je. On voit vraiment la lumière qui nous guide vers le ciel quand on meurt.

Quand je vois ça, je me dis que je n’ai plus de crainte à avoir. 
Ce qui m’attend ne peut-être qu’à l’image de cette vue qui s’offre à moi, non ?
Lumière parmi les ombres, simplicité dans le chaos. Pureté, beauté, profondeur. 

Je fixe ce paysage pendant ce qui me semble à la fois des heures et des secondes et je m’interroge : quel rai de lumière dois-je emprunter pour suivre ce dernier chemin ?
Celui de droite, qui me semble plus long que celui en face de moi ? 
Ont-ils d’ailleurs des longueurs différentes ou est-ce simplement une impression ? 
J’ose me dire que ce n’est pas une impression et que la logique et la physique n’ont plus de mises désormais.

J’ose me dire que j’ai encore le choix. 

Le choix de me promener et de prendre le temps de traverser ce nuage qui ressemble à une baleine plutôt que celui qui ne ressemble à rien d’autre qu’un nuage. 

Le choix de passer par ce dégradé de bleu plutôt que de suivre cet autre chemin sans nuances. 

Oui, c’est décidé, je choisirai la lumière de droite. 
Je veux pouvoir faire cet ultime voyage à l’image de ma vie et passer par une multitude de couleur, de choix, d’ombres et de rêves. 

Car je le sais maintenant, je le vois de mes propres yeux, la destination finale de ma mort sera la même que celle de ma vie : lumineuse.






Photo de Romaric Cazaux
Et merci encore à Leiloona de nous proposer ses ateliers d'écriture


 

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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 11:02

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Bref, j’ai ouvert le tome 2 de la famille Hathaway un an après le premier.
J’ai découvert Kev, un gitan qui a grandit chez les Hathaway, Winnifred qui est devenue une femme magnifique, les je-t'aime-moi-non-plus-notre-amour-est-impossible-je-ne-te-mérite-pas qui ne m’ont même pas fait rouler des yeux et j’ai très vite commencé à ne plus pouvoir décrocher même quand j’ai vu que Kev dégageait une odeur de mélange de fumée, de terre et d’épices. Alors j’ai continué ma lecture où il est question de fille compromise, de maladie, de rétablissement, de baiser volé, de médecins chevaleresques, de découvertes sur des origines, de frères qui n’en étaient pas mais qui le sont quand même et je n’ai pas reposé mon livre. Puis j’ai découvert que Kev était « déterminé à protéger Winni de lui-même » car il ne se croit pas assez bien pour elle et je n’ai même pas trouvé ça cliché, alors j’ai poursuivi ma lecture, j’ai soupiré, j’ai souri, re-soupiré, re-souri, eu des papillons et j’ai passé un très bon moment, malgré des rebondissements très prévisibles.
Du coup après avoir lu ce livre en une journée, j’ai continué sur le prochain tome.

J’ai ri en lisant que l’héroïne s’appelait Poppy, un peu roulé des yeux en voyant que Harry sentait un mélange d’ambre, de musc et d’odeur masculine car je ne sais toujours pas ce que sent une odeur masculine et faillie m’étouffer quand j’ai lu que Poppy croquait dans une fraise et que ça excitait son mari. Puis ayant repris mes esprits, j’ai continué la lecture, apprécié ce couple qui se marie très vite et qui apprend à s’aimer par la suite, sourit, eu des petits papillons, re-sourit devant l’enfance difficile du héros, et je ne me suis même pas moquée quand il est question d’un enlèvement (alors qu’il y avait de quoi, avec du recul). Et donc j’ai dévoré ce troisième tome en une journée.
Du coup, j’ai du enchaîner sur le prochain car c’était sur Léo et que je ne pouvais pas ne pas lire le tome sur Léo et sur Catherine. Dans ce tome j’ai ri aux répliques de Léo, levé les yeux au ciel quand il lui remet une mèche de cheveux derrière les oreilles car ça arrive dans toutes les romances, souri quand j’ai lu qu’elle sentait le frais et le propre, à savoir un mélange de thé, de talc et de lavande, de nouveau ri aux réponses de Catherine, et failli m’étouffer en lisant cet échange :
- Je connais plusieurs mots. Mais ce sont les français - ce qui n’a rien d’étonnant – qui ont le plus mignon : la chatte.
- La chatte ? répéta-t-elle, abasourdie.
- Oui le même mot désigne le petit félin et l’endroit le plus doux chez la femme. La chatte… le minou … la fourrure la plus douce… Non, ne sois pas timide. Demande-moi de te caresser.

Puis j’ai repris mes esprits, écrit un statut sur FB en citant le passage, repris ma lecture, encore souri, levé les yeux au ciel d’incrédulité lors du passage d’un autre kidnapping (c’est que c’est pas toujours simple d’être un héros de romance), j’ai quand même mangé, un peu travaillé, eu quelques papillons dans le ventre et finit le livre dans la journée que j’ai tout autant aimé que les précédents.

Alors, comme je ne pouvais décemment pas m’arrêter et ne pas lire le dernier tome, j’ai rencontré Béatrix qui écrit des lettres à un homme qui fait la guerre à l’étranger et qui croit écrire à une autre femme qu’elle. J’ai lu des lettres, attendu qu’ils se retrouvent, lu d’autres lettres, observé les retrouvailles, trouvé ça sympa, attendu le rapprochement et la grande révélation, me suis baladée dans la foret avec Béatrix, adopté des animaux avec elle, me suis pâmée devant Christopher et finalement, j’ai tourné la dernière page de cette série avec encore des papillons, des rebondissements, des rires et des sourires.


Bref, j’ai lu 4 tomes de la Saga Hathaway en 4 jours et j’ai adoré ça.

 


Série des Hathaway – Lisa Kleypas – Edition J’ai lu Aventures & Passions

Les Hathaway 2 – L’étreinte de l’aube – 379 pages

Les Hathaway 3 – La tentation d’un soir – 345 pages

Les Hathaway 4 – Matin de noces – 377 pages

Les Hathaway 5 – l’amour l’après-midi – 375 pages

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Published by Cess - dans Romance
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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 00:00

 

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Rappelez-vous, je vous faisais un top ten des "10 fondamentaux pour écrire une romance paranormale" il y a un an et demi. 
Aujourd’hui, je vous propose le même top mais cette fois pour écrire du "Mommy porn".
Alors, si toi aussi tu veux surfer sur cette vague du « clit lit » (merci Jérome pour l’appellation), voilà ce que doit contenir ta romance : 

 

1.Ton livre devra avoir un nom original.
Et pour ça, je te conseille deux pistes. Après "Dévoile-moi", "Regarde-moi", et "Delivre-moi" tu pourrais tenter « Déflore-moi », « Prends-moi » ou « Domine-moi ».
Sinon, après "50 nuances de Grey" et "80 nuances de Jaune", tu pourrais tenter le « 666 nuances de rouge sang» ou « zéro nuance d’orgasme ».
Pour ce qui est de la couverture, pas besoin de chercher très loin non plus. Après la cravate, les boutons de manchettes, le porte-clé, la ceinture, le masque et les menottes, tu pourrais choisir, une braguette de pantalon, un caleçon, un portefeuille, ou un gode. (ah non, on me susurre à l’oreille, d’une voix de velours, que le gode n’est pas un accessoire typiquement masculin, my mistake, pardon).


2. Ton héros devra être riche et jeune (pas plus de 30 ans).
Et quand je dis riche, c’est genre, vraiment riche. Du genre: il a des immeubles qui lui appartiennent, un chauffeur, et bien sûr il sera l’heureux propriétaire de la société ou de l’immeuble où tu travailleras. Si tu penses que c’est jeune, 27 ans, pour être à la tête d’une multinationale, ne t’en fais pas, tes lectrices ne seront pas dérangées par ce point. La seule chose qui compte c’est qu’il soit riche, et qu’il soit beau. (peu importe les moyens, seul compte le résultat)(et les orgasmes, bien sûr).

 

3. Mais ce même héros ne se contentera pas d’être beau à mourir, d’avoir une voix de velours à provoquer des orgasmes, et d’être bâti comme un dieu (ce que notre héros est assurément)(et pour cause, baiser 10x par jour, ça doit tenir en forme)(Je te vois lever un sourcil sceptique, mais si, il arrivera à travailler et gagner ses millions même en passant son temps à coucher: je t'ai déjà dis de ne pas t’encombrer avec ce genre de détails). Donc, non, ton apollon ne se contentera pas d’être beau et prisé (car oui toutes les femmes en sont folles et non jamais il n’est tombé amoureux)(jusqu’à notre héroine bien sûr), il sera aussi dominant. Graaaou.
Soit vraiment dominant, du type je fais signer un contrat qui fera de ton héroine sa chose, elle ne pourra plus manger que ce qu'il dit et quand il le dit, elle portera ce qu'il veut et surtout elle ne traversera pas la rue toute seule.
Soit dominant, plus en nuance (mais pas de gris), à savoir surtout, dans les actes sexuels.
Dans tout les cas, ton homme aime le contrôle. Et là aussi, peu importe si tes lectrices ne supporteraient pas un homme comme ça dans la vraie vie, car là, justement, ce n’est pas la vraie vie et quand elles fantasment, ce qu’elles aiment, c’est être dominées (et/ou fessées, les coquines).


4. Ton héros devra, et c’est une obligation, avoir un passé trouble et torturé. Sœur décédée, mère droguée, viol, coups et blessures, privé de nutella ou de coca dans sa jeunesse (ou comme l’auteur de ce billet, de peluche Popples) : tu peux y aller sans restrictions niveau malheurs et traumatismes car tout passe comme une cravache à la poste. D’ailleurs, plus ton héros sera traumatisé, plus ta lectrice aura envie de le réconforter et d’être la femme qui arrivera à lui chasser ses démons.
 


5. Pour faire rencontrer tes héros, tu pourrais, je dis ça comme ça, une simple idée, mais tu pourrais, par exemple, faire en sorte que la fille s’étale devant Appolon.
Ou parce qu'elle est maladroite et qu’elle trébuche, ou car elle se heurte à un mur (les abdos de ton héros en l’occurence). Quoi qu’il en soit, fais-la se retrouver les 4 fers en l’air. Il paraît que c’est un must pour donner envie à Apollon de la connaître plus en profondeur (si tu vois de quelle profondeur je veux parler). Peu importe, que nous, pauvres femmes mortelles, ne soyons pas gracieuses quand nous tombons et que nous donnerions sûrement plus envie de rire à un bel homme qu’à nous prendre, là, à même le sol, ce qui compte c’est que ça marche. Et c’est le cas. La chute comme entrée en matière, c’est prouvé, ça excite les hommes (sic).
 
 

6. Ton héroïne, quant à elle, pourra être banale, une femme comme nous toutes, en somme, ou elle-même traumatisée, selon ce que tu préfères. (Elle peut-être les deux aussi, ce serait panache). Dans les deux cas, une chose est sûre, elle devra im-pé-ra-ti-ve-ment être étroite, mouillée et toujours prête à recevoir ton héros de sorte qu’il puisse le lui dire 15x par tome, (au moins)(sinon ton livre risque de faire un flop). Car c’est bien connu, nous sommes toutes excitées quand on entend notre homme nous dire que nous sommes « si étroites » et si « mouillées pour lui ».

 

7. D’ailleurs, n’oublie pas que si ton héros est dominateur, ton héroine sera une dominée et exécutera gentimment ce qui lui sera demandé.
Ainsi, elle jouira quand ton héros le lui demandera, toujours prompte à obéir.
D’ailleurs en parlant de jouissance : notre héroine, qui jusqu’alors, n’aura soit jamais connu d’orgasme, soit jamais plus d’un par rapport (ce qui est déjà pas mal, j’ai envie de dire), n’en aura désormais jamais moins de 3 à chaque fois. Au minimum. (Pour un peu, il me prendrait l'envie de m'étaler devant un bel homme demain).
  

8. Bref, tu l’auras compris ton héroïne se révélera être une nympho.
Elle aime le sexe (y’a pas de mal ceci dit), elle aime faire des fellations (ce qu’elle fait, en outre, très bien) et elle n’a pas peur de le faire un peu partout, voiture, bureau, bateau, lit, ascenseurs etc… Quoi qu’il en soit, ton défi est de trouver le plus d’endroits où leur faire faire leurs petites histoires. Mais bon, sache qu’ascenseur et limousine, c’est déjà pris. Ainsi que douche, lit, hôtel, salon des parents du héros alors qu’une fête bat son plan ou dans une maison dans le jardin des parents. A toi d’être inventive. Surprends tes lectrices, fais les rêver (avec des boules de Geisha dans un soirée caritative, par exemple)(Ah non, on me dit que c’est déjà fait ça, pardon)!

 

9. Souvent, tes deux héros se disputeront. Soit à cause d’une ex (un incontournable l’histoire de l’ex copine qui réapparait et que l’homme n’arrive pas à complètement envoyer chier), soit par incompréhensions, souvent à cause de nons-dits. Mais finalement, peu importe la raison de la dispute, ce qui est important, c’est le « Make up sex ». La réconciliation sur l’oreiller.
Je dirais même plus, pas besoin de faire en sorte qu’ils communiquent et s’expliquent, s'ils baisent et que ton héroine à ses 32 orgasmes d’affilée, personne ne te demandera pourquoi leur problème n’est toujours pas résolu. Car, souviens toi, ta lectrice lit ce livre pour le cul pas pour savoir pourquoi ils se sont disputés.

 

10. Enfin, ton héros, si dominant, si beau, si arrogant, si sûr de lui soit-il au commencement de ta série (en bref tout ce qui a fait craquer tes lectrices au début) changera complètement et deviendra un gentil garçon bien rangé, plus du tout dominateur, absolument plus indépendant, je dirais même plus, totalement dépendant de ton héroine et deviendra un garçon quelconque sauf qu’il sera toujours, en plus, bien membré et friqué. 
Bref, ton héros va devenir l’exact opposé de ce qui faisait fantasmer tes lectrices à la base, et tout ça pour une fille. Et c’est là le vrai filon de ton livre.
Dans chacune de tes lectrices se cache une femme qui rêve secrètement qu’un homme intouchable et renfermé s’ouvre à elle (à l’instar des cuisses de ton héroine), et qu’il finisse par changer complètement pour elle et juste pour elle.

Enfin, et c'est là le petit bonus du jour, (rien que pour vous, vous le valez bien), faites durer le plaisir : même si votre intrigue pourrait largement tenir en un tome, écrivez en trois.
Vos lectrices seront heureuses de retrouver leur fantasme pour de nouvelles aventures (comprendre : parties de jambe en l'air) et vous, vous gagnerez le triple d'argent. Elle est pas belle la vie ?!


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Voilà (aussi fou que cela puisse paraître quand on lit ces 10 points) la base d’histoires qui se vendent à des millions d’exemplaires.

Je vois d’ici les grandes fans de Gideon et de Grey s’insurger, mais je crois qu’ici, rien n’est dit qui ne soit pas vrai ! Ca ne veut pas dire que je juge, car moi-même j’ai lu et vais continuer de lire (et qui sait d’apprécier ?) ce type de livres. En vérité, votre dévouée ne faisait que lister quelques points communs entre toutes ces romances, sans point juger (ou à peine)(papillonne des yeux...)

Et pour les futures auteurs, vous voilà donc parrés, faites-moi signe si vous voulez que je lise votre future romance en avant première, je m'en ferais une joie toute orgasmique ! 

 

      Et pour finir, une vidéo à mourir de rire (oui j'ai l'humour facile):

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- John Green est un génie...

- Swap en cours de finition ! J'ai enfin trouvé LE cadeau que je voulais absolument !

 

 

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