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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 06:00

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Vous lisez en anglais et voulez rire, rire et encore rire ?
Tangled est fait pour vous !
Tangled, c’est la lecture qui fait du bien, la romance qu’on ne lâche pas, surtout qu’elle a cette particularité d’être écrite du point de vue d’un homme. Et pas de n’importe quel homme.
Du point de vue de Drew, qui ne mâche pas ses mots, qui dit ce qu’il pense, qui nous donne des leçons, à nous les femmes et qui sait aussi bien nous faire rire que nous attendrir. 
Qu’est ce que j’ai ri ! et qu’est ce que j’ai aimé.

Comment ça je me répète ?

Alors, pourquoi vous devez lire ce livre, à part qu’il est drôle ?
 

Pour Andrew Evans : beau, sûr de lui, intelligent et arrogant comme on les aime. Pour sa grippe aussi qui dure depuis une semaine. Enfin… sa grippe… on se comprend...
"See that guy - black suit, devilishly handsome? The guy getting the blow job from the luscious redhead in the bathroom stall? That's me. The real me. MBF: Me Before Flu."

- Pour Katherine Brooks, une héroïne ambitieuse, intelligente, rafraîchissante et drôle.
« I look at the bottle. Vanilla and lavender. I take another deep sniff. “it smells like you. Every time you’re near me, you smell like… like a bouquet of fucking sunshine with brown sugar on top.”
She laughs again. “Aw, Drew, I didn’t know you were a poet. William Shakespeare would be so jealous”.

- Pour MacKenzie, la nièce qui veut devenir une princesse 
"For God's sake, don't let her watch Cinderella. What kind of example is that? A mindless twit who can't even remember where she left her damn shoe, so she has to wait for some douchebag in thights to bring it to her? Give me a friggin break."

 

-  Pour la bataille entre Drew et Kate quand ils sont mis en concurrence et les coups bas qu’ils se font, pour la nonne et tout le plan de reconquête en général qui est juste mythique.
Kate, if I throw myself in front of a bus, will you come visit me at the hospital? 
Drew
PS - try not to feel guilty if I don't survive. Really."
(cette réplique m’a tuée) 


- Pour la façon dont fonctionne le cerveau de Drew qui est fantastique.  
"I've never seduced a woman before. Shocking, I know. Let me clarify, I've never had to seduce a woman before, not In the typical sense. Usually it takes a look, a wink, a smile. A friendly greeting, maybe a drink or two. After that, the only verbal exchange involves short one-word phrases like harder, more, lower...you get the point."

- Pour les répliques cultes
"The first is: God hates me. The second is: I have been a naughty, naughty boy for most of my life, and this is my payback. And you know what they say about payback, right? Yep. She's one hairy bitch."


Franchement, j’ai aimé de bout en bout. Rien à jeter.
J’ai trouvé ça rafraîchissant, prenant, léger, drôle, original et sexy…
J’ai aimé les personnages, le fait que Drew s’addresse aux lecteurs, l’humour, l’histoire et les personnages secondaires.  
Bref j’ai adoré et je recommande pour une lecture légère qui fait du bien au moral.

“Kate, about last night ---“
She cuts me off “last night was a mistake. It will not happen again.”
Do you know anything about child psychology ? No ? Well here’s a lesson for you. If you tell a kid they can’t do something, guess what’s the first thing they’re going to try and do the minute you’re not looking ? Exactly.

 

L’avis de Mlle Pointillés qui a aussi adoré.
Et les avis de Caro BeV et de Chi-Chi qui sont moins emballées que nous. (quand elles auront fait leurs billets). 

 

Tangled - Emma Chase
Editions Omnific Publishing - ebook - 240 pages. 

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 08:00

 

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Ce jour est à marquer d’une pierre blanche (ou d’une orgie de michoko) : J’ai aimé une romance contemporaine.
Que dis-je aimer ? J’ai adoré.

 

Mais commençons par le commencement.

Callie est folle amoureuse de son patron Mark depuis des années. C’est pourquoi, le jour de ses 30 ans, quand il lui annonce qu’il entretient une relation avec la fille de leur plus gros client, Callie est dépitée.

Des larmes me brûlaient les yeux et mon stupide cadeau d’anniversaire me démangeait le poignet. La chose intelligente à faire serait de l’arracher, de le fondre et de couler une balle de pistolet pour tuer Mark. Ou moi-même. Ou d’avaler le bracelet tout rond pour qu’il s’entortille dans mes intestins, nécessitant une opération en urgence qui ferait que Mark se précipiterait à l’hôpital, comprenant à quel point il m’aimait, tout compte fait. Et moi, je le repousserais, bien sûr.


Je n’en dirais pas plus, car, même si j’adore ça, je ne voudrais pas vous spoiler (ce qui montre quand même à quel point j’ai aimé cette histoire).

 

Sachez juste qu’il vous faut lire ce livre et ce pour différentes raisons :

- Il est hyper drôle. C’est simple, Callie est mon idole. J’aimerais être aussi marrante, aussi fofolle et aussi positive qu’elle (bon OK je lui ressemble un peu, vous pouvez le dire).
Non sérieusement, cette héroïne est vraiment tordante. Et géniale (au risque de me répéter). Callie c’est la fille qu’on aimerait toutes avoir comme copine ou comme sœur. C’est la fille qui pleure devant les films romantiques, qui croit au grand amour, qui a toujours une blague à sortir au mauvais moment et qui croque la vie à pleine dent. 

- Je ne comprends pas, les gars. Si j’étais quelqu’un d’autre, je serais attirée par moi. Alors pourquoi faut-il que je bataille autant ? J’ai un humour super, je m’habille à la perfection, je suis chaleureuse… J’adorerais sortir avec moi. Pas vous ?


- Sa famille est complètement déjantée (elle me rappelle un peu les Spellmans).
Entre une mère qui ne vit que pour son boulot au funérarium et pour faire la guerre à son ex-mari, une sœur, Hester, qui ne veut rien savoir des hommes et qui est légèrement sarcastique, des nièces attachantes dont une qui a « trop » honte de sa tante quand elle chante les black Eyes Peas, un frère, Fred, qui ne fait rien de sa vie et qui a un égo surdimensionné et un grand-père râleur, on peut dire que la famille de Callie est tout sauf conventionnelle et c’est d’ailleurs pour ça qu’on l’aime.

 

- Et toi Fred, alors ? Tu en es où ?
Il soupira.
- Je ne sais pas. Je manque d’objectifs.
- C’est ce que nous avons tous constaté, mon cœur. Y a-t-il quelque chose dans la vie que tu pratiques avec passion ?
- A part baiser, tu veux dire ?
- Oui, Fred. Et j’aimerais autant ne pas entrer dans les détails de tes exploits sexuels, OK ? N’oublie pas que j’ai changé tes couches.

 

- Pour un certain dindon qui m’a fait hurler de rire.
Et pour la ballade en montagne, pour la rencontre au bureau des permis, pour la première visite chez le vétérinaire, pour le coup de fil d’Hester quand Callie a laissé son téléphone en mode « Talkie Walkie », pour l’épisode de la baignoire… bref, pour toutes les fois où j’ai ri comme une baleine (mais avec plus de classe peut-être)(enfin j’ose l’espérer)(non pas que je sache comme rit une baleine, ceci dit).

- Pour Annie et sa subtilité, Damien et ses ragots, Louis le morbide, les hommes rencontrés sur Internet et même pour Bowie, le chien.

- D’accord… Tiens, je crois qu’il est en train de dessiner ! C’est excitant non ?
- Seulement si je suis Rose et nue, et que je porte le Cœur de l’Océan tandis que Leonardo Di Caprio esquisse quelques derniers croquis frénétiques de ma personne avant de mourir d’hypothermie dans l’Atlantique Nord, murmurai-je avec un soupir de pur délice.
- Et si tu arrêtais une fois pour toutes de regarder tous ces films sentimentaux ?
- Jamais de la vie. Et ne commence pas à me faire la leçon, jeune fille. Ton propre mari n’a-t-il pas dit « Tu es ma moitié, mon double et mon tout » au moment de faire sa demande en mariage ?
- Je regrette encore de te l’avoir confié… Allons voir à quoi ressemble notre dessinateur solitaire.


- Pour le Vermont et ses lacs. (Comment ça il est nul ce point ?)

- Pour Betty Boop et Michelle Obama qui se partage les pensées intérieures de Callie. 

 

- Et enfin, pour Ian. Oh my god Ian. Ce vieil ours a su m’attendrir, me faire sourire, me faire swooner. C’est l’homme parfait et je l’aime. Voilà. C’est tout.

 


Oui mesdames, il faut lire ce livre. Parce qu’on glousse, parce qu’on est attendrit, parce qu’on ne voit pas le temps passer, parce qu’on s’évade dans le Vermont, parce que ça ressemble un peu à Bridget Jones mais que ça ne dérange pas, parce que Callie est géniale et parce que Ian quoi (mon sens de l’argumentation est à son top aujourd’hui comme vous pouvez le constater).

 
Bref, vous l’aurez compris, si vous chercher une romance légère qui vous fera passer un bon moment, il faut que vous lisiez ce livre.
Pour ma part, je déprime déjà à l’idée qu’il y ait seulement un seul autre livre de cet auteur qui soit traduit.

 

L’avis de Chi-Chi, qui m’a tannée pour que je le lise et qui a bien fait de continuer de croire que je pouvais aimer la romance contemporaine.


Celui de ma binomette qui a aussi adoré, et enfin celui de Francesca n’a pas aimé :



L'amour et tout ce qui va avec - Kristan Higgins
Editions Harlequin - 458 pages.  

 

 

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16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 06:00

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Attention SPOILERS sur ce livre. 

 

Eperdument, c’est l’histoire de Chloé et de Sawyer, flic dans la petite ville de Lucky Harbor et ses alentours.

Sawyer, il est beau. Oui mesdames, vous vous en doutiez peut-être, mais moi j’ai la preuve : « Les femmes essayaient toutes de se faire arrêter par lui juste pour avoir l'occasion de lui parler. Après tout, si on en croyait la page Facebook de la ville, les appels à l'aide de femmes entre vingt et un et quarante ans augmentaient considérablement quand Sawyer était de service. » (et oui, à Lucky Harbor, quand un flic nous plait, on fait une bêtise pour se faire arrêter par lui. C’est somme toutes assez logique, à défaut d’être crédible)(Note à moi-même si je tombe sous le charme d’un policier: Aller voler 3 carambars et deux paquets de Michoko dans l’épicerie du coin, et prier pour que ce soit bien le flic craquant qui vienne m’arrêter)(et me passer les menottes)(et m’attacher à son lit)(et me cravacher)(oups, je crois que je me suis égarée).

 

Sawyer, il a des yeux fascinants « de la couleur du chocolat au lait fondant (parce que, en morceaux, c’est bien connu, le chocolat n’a pas la même couleur) et parfois, comme c'était le cas à présent, pailletés de petites flammes dorées (quelle chance, moi aussi je veux des flammes dans les yeux) » Ses cheveux, quant à eux, « sont d'un châtain aussi riche que changeant. » (y’en a qui ont les yeux qui changent de couleur en fonction du temps, Sawyer, c’est les cheveux).

 

Mais tout ça « ne l'empêche pas de sentir bon. Une délicieuse odeur masculine (vous savez, cette odeur typique des hommes. Mais si, allons, vous voyez bien… Non ?).
D’ailleurs, Sawyer est tellement masculin que « Chloe ne comprenait pas pourquoi tout dans cet homme lui rappelait qu'elle était une femme » (parce que, quand tu le vois, tu comprends qu’il a quelque chose entre les jambes que tu n’as pas ?).

 

Et puis, Sawyer, c’est pas un simple flic hein.
Sawyer, en un service, il fait pleins de choses :  « Il trouve un sans-abri sur un banc mort de causes naturelles, met au monde un bébé sur l'autoroute 37, la mère ayant étrangement pensé que se rendre seule à l'hôpital avec des contractions espacées seulement d'une minute et demie était une bonne idée.

Après ça, il avait encore eu le temps de calmer une bagarre dans un bar, de régler une dispute conjugale et, son préféré, de sauver un enfant de cinq ans et son chien tombés dans un égout boueux » (j’avoue, c’est aussi mon préféré).

(Qui a dit qu’il ne se passait pas pleins de trucs dans les petites villes, hein ? Pas Sawyer en tout cas).

Bref, vous l’aurez compris, Sawyer, c’est pas un simple homme, c’est un super-héros-top-model.

En somme, des mecs comme on en trouve peu (malheureusement).
Mais le must, mesdames, c’est son sourire car, voyez-vous, « 
le sourire de Sawyer aurait dû être enregistré comme une arme mortelle, parce qu'il était aussi dangereux que son revolver. » (Fou rire du soir, bonsoir ! J’adore cette phrase, vraiment. Si j’écris un livre, je la ressors, c’est sûr)(elllllle a les yeuuuuux revolveeeeeeereuuuh, elle aaaaa le regard qui tuuuuuuue, elle a tiréééé la premièreuuuuuh).

 

Chloé, c’est la sauvageonne, celle qui ne sait pas dire « je t’aime », qui a beaucoup voyagé, qui a dormi dans des roulottes, qui n’a pas jamais eu d’attaches. Bref c’est l’héroïne au passé un peu difficile mais qui pourtant est toujours joyeuse.
Enfin c’est ce qu’elle veut bien montrer aux autres. Car nous, on est pas dupe, on sait très bien que ce n’est pas vrai. 

Voyez-vous, Chloé a de l’asthme, et ça, ça l’empêche de faire beaucoup de chose. Et c’est moche, car Chloé, elle ne demande pas la lune pourtant. « En réalité elle voulait juste être libre de danser, courir, rire comme une folle ou faire l'amour sans avoir besoin de son inhalateur. ». Mais ce n’est pas possible. Si elle fait l’amour ou ri comme une folle, elle suffoque et c’est l’hosto direct. Les orgasmes ? « Pas avec un homme, non. Elle peut se faire jouir si elle reste calme et immobile. » (ça a l’air excitant n’est ce pas ?) (mais ça, c’est sans compter sur notre super héros, pensez bien, car Sawyer, il sait donner des orgasmes à une grande asthmatique sans finir à l’hôpital)(Oups. Je suis désolée, je crois que je viens de vous spoiler).

 

Chloé est belle, chloé est rousse, et Chloé a des « yeux verts dont la profondeur donne envie à Sawyer de lâcher prise et de se noyer. » (tant de profondeur dans des yeux, c’est vraiment dangereux hein, j’espère vraiment qu’il ne va pas se noyer).

 

Cholé et Sawyer se détestent mais sont également très attirés l’un par l’autre (ce qui est vraiment rare en romance).
Et quand finalement ils s’embrassent « Sawyer sentit ses fesses contre l'érection que leur baiser avait provoquée.
Il agrippa les hanches de la jeune femme pour l'éloigner, mais son cerveau confondit les informations, et il la maintint tout contre lui ». (Quel coquin alors, ce cerveau, de confondre les informations comme ça. La voilà plaquée contre son érection au lieu de repoussée à quelques mètres de lui…).

 

Bref, pendant tout le livre, nos tourtereaux se cherchent et je suis en joie de vous dire qu’ils se trouvent, qu’ils arrivent donc à se donner des orgasmes sans finir à l’hôpital, et, qu’ils tombent même amoureux bien que Chloé soit « terrifiée à l’idée d’être aimée ».

Niveau histoire et intrigue, je crois qu’il ne se passe rien de très intéressant (vu que je ne m’en rappelle plus)(comment ça je ne suis pas une référence ?), et ils finissent, contre toute attente (non je déconne) par décider de se marier.
Et devinez QUI va officier ? Lucille, 80 ans, qui tient la page FB de la ville et qui a obtenu sa licence de pasteur sur internet. (en lisant ça, j’ai fait comme Ana dans Fifty Shades, j’ai roulé des yeux)(sauf que moi, je n’ai pas le droit à un cuni de la part de Christian pour me punir d’avoir roulé des yeux : la vie est injuste).
Sérieusement, c’est un peu ce que je reproche à cette série. C’est trop cliché, trop « bisounours ». On en perd toute crédibilité et c’est un peu dommage je trouve.
Et puis j'avoue que j'ai été déçue par Chloé que j'attendais plus casse cou, plus drôle aussi.

Ceci dit, à part la surabondance de clichés  et le fait qu’il n’y a pas d’histoire autre que celle d’amour, c’est un tome qui se lit très vite et qui nous fait passer un agréable moment (même si je l’aurai oublié demain donc), et finalement, c’est ce qu’on demande à ce genre de livres.


Je vous laisse sur le dialogue le plus cul-cul du livre :

- Mais je te rendrais fou, murmura-t-elle.

- C’est déjà fait. Je suis fou de toi…



Lucky Harbor 3, Eperdument - Jill Shalvis.
Editions - 352 pages 

 

 

 

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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 11:02

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Bref, j’ai ouvert le tome 2 de la famille Hathaway un an après le premier.
J’ai découvert Kev, un gitan qui a grandit chez les Hathaway, Winnifred qui est devenue une femme magnifique, les je-t'aime-moi-non-plus-notre-amour-est-impossible-je-ne-te-mérite-pas qui ne m’ont même pas fait rouler des yeux et j’ai très vite commencé à ne plus pouvoir décrocher même quand j’ai vu que Kev dégageait une odeur de mélange de fumée, de terre et d’épices. Alors j’ai continué ma lecture où il est question de fille compromise, de maladie, de rétablissement, de baiser volé, de médecins chevaleresques, de découvertes sur des origines, de frères qui n’en étaient pas mais qui le sont quand même et je n’ai pas reposé mon livre. Puis j’ai découvert que Kev était « déterminé à protéger Winni de lui-même » car il ne se croit pas assez bien pour elle et je n’ai même pas trouvé ça cliché, alors j’ai poursuivi ma lecture, j’ai soupiré, j’ai souri, re-soupiré, re-souri, eu des papillons et j’ai passé un très bon moment, malgré des rebondissements très prévisibles.
Du coup après avoir lu ce livre en une journée, j’ai continué sur le prochain tome.

J’ai ri en lisant que l’héroïne s’appelait Poppy, un peu roulé des yeux en voyant que Harry sentait un mélange d’ambre, de musc et d’odeur masculine car je ne sais toujours pas ce que sent une odeur masculine et faillie m’étouffer quand j’ai lu que Poppy croquait dans une fraise et que ça excitait son mari. Puis ayant repris mes esprits, j’ai continué la lecture, apprécié ce couple qui se marie très vite et qui apprend à s’aimer par la suite, sourit, eu des petits papillons, re-sourit devant l’enfance difficile du héros, et je ne me suis même pas moquée quand il est question d’un enlèvement (alors qu’il y avait de quoi, avec du recul). Et donc j’ai dévoré ce troisième tome en une journée.
Du coup, j’ai du enchaîner sur le prochain car c’était sur Léo et que je ne pouvais pas ne pas lire le tome sur Léo et sur Catherine. Dans ce tome j’ai ri aux répliques de Léo, levé les yeux au ciel quand il lui remet une mèche de cheveux derrière les oreilles car ça arrive dans toutes les romances, souri quand j’ai lu qu’elle sentait le frais et le propre, à savoir un mélange de thé, de talc et de lavande, de nouveau ri aux réponses de Catherine, et failli m’étouffer en lisant cet échange :
- Je connais plusieurs mots. Mais ce sont les français - ce qui n’a rien d’étonnant – qui ont le plus mignon : la chatte.
- La chatte ? répéta-t-elle, abasourdie.
- Oui le même mot désigne le petit félin et l’endroit le plus doux chez la femme. La chatte… le minou … la fourrure la plus douce… Non, ne sois pas timide. Demande-moi de te caresser.

Puis j’ai repris mes esprits, écrit un statut sur FB en citant le passage, repris ma lecture, encore souri, levé les yeux au ciel d’incrédulité lors du passage d’un autre kidnapping (c’est que c’est pas toujours simple d’être un héros de romance), j’ai quand même mangé, un peu travaillé, eu quelques papillons dans le ventre et finit le livre dans la journée que j’ai tout autant aimé que les précédents.

Alors, comme je ne pouvais décemment pas m’arrêter et ne pas lire le dernier tome, j’ai rencontré Béatrix qui écrit des lettres à un homme qui fait la guerre à l’étranger et qui croit écrire à une autre femme qu’elle. J’ai lu des lettres, attendu qu’ils se retrouvent, lu d’autres lettres, observé les retrouvailles, trouvé ça sympa, attendu le rapprochement et la grande révélation, me suis baladée dans la foret avec Béatrix, adopté des animaux avec elle, me suis pâmée devant Christopher et finalement, j’ai tourné la dernière page de cette série avec encore des papillons, des rebondissements, des rires et des sourires.


Bref, j’ai lu 4 tomes de la Saga Hathaway en 4 jours et j’ai adoré ça.

 


Série des Hathaway – Lisa Kleypas – Edition J’ai lu Aventures & Passions

Les Hathaway 2 – L’étreinte de l’aube – 379 pages

Les Hathaway 3 – La tentation d’un soir – 345 pages

Les Hathaway 4 – Matin de noces – 377 pages

Les Hathaway 5 – l’amour l’après-midi – 375 pages

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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 10:30

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(Vous apprécierez à sa juste valeur cette sublime couverture, et vous serez bien galants de noter également que les fleurs sont violettes et non bleues)(Vous comprendrez plus tard de quoi je parle).

 

Ryan est un cow boy. Mais pas que. Ryan est aussi « tellement beau ». Il a « un visage aux traits durs mais harmonieux, des cheveux de jais, des yeux à vous faire tomber à la renverse, et une musculature tout en souplesse et en longueur... » (non mais sérieusement ? Quelle femme normalement constituée se dit, la première fois qu’elle voit un homme qu’il a une musculature tout en souplesse et en longueur ?)(enfin, même après 15 fois, hein)(ceci dit, l’héroïne n’est pas totalement normalement constituée, vu qu’elle est tétraplégique)(oups, je crois que c’est de mauvais goût. Pardonnez mon manque de finesse, je n’ai pas eu ma dose de coca quotidienne…)

Bref. Ryan est beau, Ryan est célibataire, et Ryan est « devenu une légende » tant il est beau.

 

 

L’histoire s’ouvre sur notre héros qui se rend dans un magasin (de fourniture pour son ranch) très remonté car sa commande n’est pas arrivée. Il commence à s’énerver contre la pauvre femme qui lui tourne le dos à l’accueil et est loin d’être charmant, jusqu’à ce qu’elle se retourne.
Et là. Bam. « 
Un étrange sentiment l’étreignit, comme s'il n'avait attendu qu'elle toute sa vie, comme s'il la reconnaissait. Complètement dingue. » (J’aurais plutôt dit absurde que dingue, et irréaliste, aussi, mais bon, si j’étais auteur de romances, ça se saurait).

Bref, la belle (je suis désolée je ne me souviens plus de son nom (alors que je l’ai lu il y a deux semaines (je sais, ne dites rien, c’est le coca je vous dit), du coup j’ai eu la flemme de chercher son prénom quand j’ai commencé mon billet et entre temps, je me suis fixée comme défi (complètement stupide, j’en conviens) de faire tout mon billet sans lui donner de nom (ce qui, au vu de la longueur de mes billets, serait une belle performance)). Je disais donc… la belle se retourne et là « Ryan se figea. Elle avait les plus beaux yeux du monde, immenses, bordés de cils sombres et épais. Des yeux d'un bleu profond. Leur couleur était si intense qu'elle lui rappelait les violettes sauvages qui poussaient au ranch. ». (je dois quand même vous avouez ici que chaque fois (et quand je dis chaque fois, c’est chaque fois) que je lisais qu’elle avait les yeux aussi bleus que les violettes, je me demandais si 1. les violettes étaient vraiment bleues, et si c’est le cas 2. pourquoi diable la personne qui a donné ce nom à cette fleur l’a appelé par une autre couleur)(du coup je me suis aussi demandée QUI avait donné son nom à cette fleur, et plus généralement qui donnaient les noms aux fleurs)(ceci dit, j’ai quand même whatsappé Mlle P pour lui demander de quelle couleur étaient les violettes. Ce à quoi elle m’a répondu « je crois que c’est bleu »)(mais elle ne savait pas me dire où était la logique dans tout ça)(j’ai finalement regardé sur google, et pour moi, elles sont violettes)(et peut-être bleues aussi)(bref, vous aurais-je soulé autant que je viens moi-même de me saouler ?).

Mais la miss n’a pas seulement des yeux aussi bleus que des violettes, elle  avait aussi « un visage en forme de cœur, avec des pommettes joliment rehaussées, un menton pointu qui lui donnait un air obstiné, et une bouche tendre. Des taches de rousseur parsemaient son petit nez délicatement dessiné. ».

 

En bref, ils sont beaux tout les deux quoi.

 

Ryan ne perd donc pas de temps et lui propose de sortir avec lui. Ce qu’elle refuse. Il insiste. Elle refuse. Il insiste et là, elle tire son siège et dévoile… un fauteuil roulant.

Et oui, miss-bleu-violette est tétraplégique. Elle qui était championne d’équitation a eu un accident lors d’un de ses concours hippiques et est devenue paralysée. Zut. Ryan a bien envie de s’enfuir, mais bon ce n’est pas un goujat. Il réitère sa proposition et se rend compte qu’elle aime bien les courses de tracteur (la vie dans la campagne est tout ce qu’il y a de plus passionnante, j’en étais convaincue mais ce livre me l’a confirmé). Ca tombe bien il y en a une le lendemain (de course de tracteur donc). Hop, voilà le rendez-vous fixé.

 


Le lendemain, en la cherchant, il comprend qu’elle aimait les chevaux, du coup il va lui montrer son nouveau poulain (Oh qu’il est mignon, et dire que je ne pourrai plus ja-mais remonter à cheval, sic. ), puis l’amène à la course de tracteur, et là, (aussi invraisemblable que cela puisse paraître (du moins pour moi)), ils s’amusent comme des petits fous.


Je crois, mais je ne suis pas sûre (souvenez-vous, j’ai quelques trous de mémoire, en ce qui concerne cette lecture) qu’il l’embrasse ce soir là et guess what ? Les lèvres de la belle ont un léger goût de miel. (ce qui change des autres romances, où ce sont d’autres lèvres qui ont le goût de miel).

 

 
Et si jamais vous commencez à trouver mon billet trop long, je vous rassure, je vais vite avancer dans l’histoire car après ça,  il ne se passe quasiment rien pendant tout le reste du livre.

 

Car, si après deux jours, la demoiselle a déjà des sentiments pour notre bel étalon, elle ne veut quand même pas d’une relation car elle a peur de se faire jeter après (et car elle a peur de ne pas le satisfaire sexuellement mais nous y reviendrons, comptez sur moi). Ryan décide alors de jouer la carte de l’amitié…

Donc pendant un mois (et donc quasi tout le livre) il passe la moitié de son temps avec elle (en tout bien tout honneur)(à regarder des films et d’autres trucs over intéressants) et l’autre moitié à aménager son ranch pour qu’elle puisse s’y promener avec son fauteuil (ne me demandez pas quand il travaille et comment ça se fait qu’il soit millionnaire, l’auteur ne s’est pas encombrée de ce genre de détails pratiques).

 

A un moment donné, elle lui exprime sa peur (légitime, je vous rappelle quand même qu’elle est paralysée) de ne pas ressentir d’orgasmes et du coup il lui demande, avec classitude et finesse: « Vous n'avez donc jamais... vous savez... essayé un vol en solo pour vérifier par vous-même? ».

 

En d’autres termes, il lui demande si elle s’est déjà touchée. Et la réponse est non. Madame est vierge de plaisir. (Et tout court, il va sans dire).

Bref, après l’amitié, ils s’avouent leur sentiment et finissent (enfin) par coucher ensemble.
Et là, vous ne le croirez pas. Elle n’a pas d’orgasme. Et elle voit bien que ça le rend triste même si il a passé un moment merveilleux. Vous voyez, elle se doutait qu’à cause de son invalidité elle ne pourrait pas ressentir de plaisir mais la nouvelle est quand même dure à encaisser.

 

Enfin, ce qui est dur à encaisser, surtout, c’est de voir qu’il ne sera jamais heureux sachant qu’il ne lui donne pas de plaisir. (tant d’altruisme me laisse pantoise d’admiration).
Du coup, d’après vous que décide t-elle de faire ?
Et bien, « Avant de faire l'amour une deuxième fois avec lui, elle regarderait « Quand Harry rencontre Sally » et s’entraînerait à simuler l'orgasme jusqu'à ce qu'elle soit assez convaincante pour que Ryan ne se rende compte de rien. ». Mouahahahah, excusez-moi, je vais m’étouffer de rire, et je reviens.

 

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Voilà, je suis de retour. Donc, elle veut regarder Meg simuler au restaurant pour pouvoir reproduire ça la prochaine fois qu’ils couchent ensemble. Mais devinez-quoi ? Hé bien, elle n’en aura pas besoin. Parce que, même si elle est tétraplégique, elle va avoir des orgasmes. Et oui ! Ce n’est pas merveilleux ça, de ne rien ressentir en dessous des jambes mais quand même pouvoir avoir des orgasmes ? ?  Elle n’en avait simplement pas eu la première fois, car justement c’était sa première fois !

 

Au final ? Ils décident de se marier (ça fait donc un mois qu’ils se connaissent)(mais je veux bien croire que le temps passe plus lentement à la campagne), et comme il ne fout rien de ses journées, il a pu lui faire faire une selle exprès pour elle, et donc son rêve de remonter à cheval devient réalité et donc (oui j’ai noté la répétition de « et donc » merci), ils décident de faire une virée à deux juste avant leur mariage.
Et là ! Là. Un ours va les attaquer. Si si, je suis sérieuse. Il tue presque Ryan et donc Violette, assise à côté de lui, est impuissante.
Elle décide donc d’envoyer son cheval retourner chez lui (mais oui bien sûr !), ce qu’il fait, revenant donc avec de l’aide (l’ours n’était plus là mais je me souviens plus comment elle l’a fait fuir…).


Ryan s’en sort (ouf ! On a vrai-ment eu peur) et ils se marient, non sans qu’elle l’ait quitté avant mais là encore, je ne me souviens plus de la raison. (qui devait être over intéressante).

 

Vous l’aurez sûrement compris, je n’ai pas vraiment eu de plaisir à lire cette romance. C’est là que j’ai compris que je devais pas être faite pour les romances contemporaines.

(car ma copine Sandy a beaucoup aimé).
J’ai trouvé l’histoire plate, les héros sans consistances, je n’ai pas ressenti de papillons… Bref, je n’ai pas aimé et je ne recommande pas.


Je vous laisse avec quelques dialogues qui valent leur pesant de skittles :

 

 

- Je ne le suis pas, moi.

- Vous n'êtes pas quoi?

- Parfaite, dit-elle dans un murmure à peine audible.

Ryan se rendit compte qu'à jouer les amis fidèles il avait omis de lui dire à quel point il la désirait physiquement.

- Si vous étiez plus belle que vous n'êtes, mademoiselle Coulter, j'aurais attrapé une pneumonie depuis longtemps.

- Une pneumonie?

- A force de prendre des douches glacées.

(subtilité  is his middle name)

 

 

(après le fruit, vous avez le cornichon)

Il la regarda alors prendre un cornichon et le mordiller avec délices, ce qui fut presque pire.

Avalant son morceau de fromage avec difficulté, il demanda d'une voix enrouée:

- Vous aimez les cornichons?

- J'adore, répondit-elle, consciente de l'effet qu'elle avait sur lui. Pas vous?

- J'adore vous regarder en manger, en tout cas. Elle se figea, rougit légèrement, et enleva le bout de cornichon de sa bouche.

Ryan sourit, presque heureux d'avoir pu la faire rougir. S'il la rendait un peu nerveuse, c'était plutôt bon signe.

-N'arrêtez pas. C'est si agréable de voir une femme apprécier la nourriture. Elles sont toutes au régime de nos jours. A croire que manger est un péché mortel. (c’est sûr que les cornichons, c’est de la bonne nourriture)

Elle croisa son regard et mordit franchement dans le cornichon, les yeux pétillants de malice. Elle le provoquait ouvertement… (c’est moi où les héros de romance se voient provoquer par un rien)

 

  

Et après « quand Harry rencontre Sally » on a aussi le droit au remake de « Basic instinct»

- J'ai des cicatrices.

Elles sont affreuses.

- C'est tout ? Je parie que vos cicatrices ne sont rien comparées aux miennes. Vous voulez voir?

II ouvrit sa chemise, puis se tourna légèrement pour révéler une cicatrice irrégulière sur sa cage thoracique.

- Un coup de faucille au cours d'une bagarre avec Rafe quand on était gosses. Il ne l'a pas fait exprès, bien sûr.

 

 

 


Les Kendrick et les Coultar, tome 2 : Celle qui avait peur d’aimer – Catherine Anderson
Editions J’ai Lu pour Elle – 348 pages

 


PS : Je vous laisse sur un avis bien plus positif de ma copine Sandy qui adore cette série...
PS2 : La fille s'appelle Bethany.
 


 

 

 

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16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 07:55

 

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Il était une fois, une jeune anglaise, Emma, qui avec une langue rose manifestement très souple :                                          

 

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« Le regard de Sinclair fut attiré malgré lui par la douceur de ses lèvres quand elles se refermaient sur la cuillère, par la grâce de sa petite langue rose manifestement très souple quand elle la dardait pour lécher l’ustensile. »

 

 

et qui avait des yeux et un visage dans lesquels se reflétait beaucoup la lune :

 

« Elle se tourna vers lui, les lèvres entrouvertes et légèrement tremblantes, ses yeux bleu-gris si écarquillés que l’on pouvait voir le croissant de la lune s’y refléter. » 

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« Elle s’exprima d’une voix régulière, le regard aussi glacial que le reflet argenté de la lune qui jouait sur ses pommettes constellées de taches de rousseur. »

 

Alors qu’elle est en Ecosse, à l’église, en train d’épouser un (duc ?) très très âgé, pour apporter de l’argent à sa famille, un homme arrive sur son cheval, galope jusqu’à l’autel et l’enlève.

 

Mais, qu'on se le dise, Jamie Sinclair ne ressemble pas à ça :

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Non Sinclair a des « yeux vert clair souligné de cils noirs. Il avait les pommettes larges et hautes d’un roi. Il avait le nez aussi droit qu’une lame de couteau avec des narines légèrement dilatées au-dessus de ses lèvres charnues, diaboliquement sensuelles. Son menton était creusé par une fossette presque imperceptible. »

 

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Oui... Jamie est beau gosse...

 

Quant à son odeur…

 

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« Le riche parfum musqué aux effluves de cuir, de feu de bois et de cheval aurait dû heurter son odorat délicat. Mais loin d’être dégoûtée par l’odeur de Sinclair, Emme se surprit à prendre de profondes inspirations, comme si cela avait pu la réchauffer. »

 

 

Mais malgré ses airs d’Ecossais bourru, Sinclair est over-intelligent, même qu'il a fait des études et qu'il parle 6000 langues... 

C’est mon grand père qui m’a appris à lire et à écrire, aussi bien en anglais qu’en gaélique. Et j’ai appris le latin et le français en autodidacte.

 

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Ouais, ouais. C'est ça... 

 

Sinclair est un brigand qui vit dans la foret avec ses hommes.
On ne sait pas encore pourquoi il a enlevé Emma qui, apeurée, bien qu’elle soit prise de vertige rien qu’à sentir l’odeur musqué de Jamie,  tente de s’échapper dès le premier soir.

 

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Elle court, elle court (le furet, le furet du bois joliiiii), Jamie lui court après, et là elle tombe dans un fossé ...

Heureusement, Jamie arrive et la sauve d’une mort certaine. Ils s’enlacent et il décide de dormir auprès d’elle pour qu’elle ne s’enfuit pas (ce qui est plus simple que de l’attacher vous en conviendrez).

La nuit, ils dorment donc ensemble et la journée, ils continuent de chevaucher…
Mais ne vous en faites pas, Emma est toujours au top, même après une journée à cheval... 

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Comment pouvait-elle continuer à sentir si bon et à dégager un parfum si féminin  - comme du lilas sous une légère averse printanière – après une journée de cheval si éreintante ?

 

 

Finalement on apprend que  le père de Jamie était un Sinclair et que sa mère était une Hepburn et que les deux clans se détestaient. Eux s'aimaient mais quelqu'un les a tué, ne supportant pas leur rapprochement et leur bonheur...
Jamie est persuadé que le vieux Hepburn est leur assassin est en veut la preuve :  

La rançon qu'il demande contre le retour d'Emma est donc le collier de sa défunte mère.


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Je sais que ça peut paraitre compliqué mais ce que vous devez retenir c'est que : 


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Jamie est triste au fond de lui de pas avoir connu ses parents.     

 

 

Finalement, 3 jours passent et ils Emma et Jamie sont déjà amoureux l'un de l'autre (même si lui ne se l'avoue pas encore)

 

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Le 4ème jour, Jamie doit amener Emma à un endroit de la foret pour échanger Emma contre la preuve que Hupbern a bien tué ses parents.

La veille, Emma demande à Jamie de coucher avec elle. Ce que Jamie accepte sans se faire prier. Et là, contre tout attente (ou pas), Emma connait le bonheur... sur demande:

 

Emma. Emmaline.
Jouis avec moi, Emmaline, gronda-t-il. Jouis pour moi. 

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(Ce qu'elle fit)

 

Mais voilà... le jour de l'échange, tout ne se déroule pas comme prévu et Emma se fait tirer dessus. 

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Oh.Mon.Dieu. Quel rebondissement !!!! Va-t-elle survivre ????

 

Les hommes de Hupbern se tirent et Jamie amène Emma chez lui, (enfin chez son grand-père).
Elle est bien sûr sauvée et on apprend, à peu près au même moment, qui a tué ses parents.

 

 

Quelques jours plus tard, Emma est de retour et s’apprête quand même à épouser le vieux.
Mais ne vous en faites pas, ça fait partie d’un plan.

 

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Finalement, tout est bien qui finit bien et on ne voit pas l’ombre d’un tartan dans tout le livre (malgré ce que laisse supposer le titre)(et le seul kilt que l'on voit, à mon grand désarroi, est celui de la couverture). 

J’ai perdu trop de temps à chercher la vérité alors que c’est toi que j’aurais dû chercher. Ce n’est pas moi qui t’ai eue, ma belle. C’est bien toi qui m’as eu. Plus jamais je ne voudrais d’une autre femme que toi.

  

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THE (happy) END.

 

J'avais lu beaucoup d'avis (très) positifs sur ce livre ici ou là et donc j'avais sûrement un peu trop d'attentes quand je l'ai commencé. 
Finalement j'ai passé un bon moment mais sans plus. 
Pas de joutes verbales mémorables, pas de kilts (snif), pas de papillons dans le ventre (re.snif) et une histoire somme toute assez prévisible. 
Et puis, quand on pense que l'histoire se déroule sur seulement quelques jours, on a du mal à y croire, niveau crédibilité. 
Bref, je dois etre une des seules, mais ce n'est pas une romance que je conseille.

 

Le diable s'habille en Tartan - Teresa Medeiros
Editions Milady - 429 pages 

 

Un grand merci à Eien qui m'a (beaucoup) aidé  à trouver des images gif pour ce billet. 
Thanks girl, you rock !  


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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 06:00

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Bref, je suis veuve et je vis avec ma belle-mère. Comme on a pas beaucoup d’argent, je décide de travailler mais je trouve rien alors je continue de chercher. Chemin faisant, je fais peur à un homme en cheval, le comte Swartingham , qui tombe, s’énerve et qui s’en va. Finalement, parce que le hasard fait vraiment bien les choses dans les romances, c’est chez lui que je vais trouver un poste de secrétaire. En gros, il dicte, j’écris, il dicte, j’écris. Il est coléreux, autoritaire et surtout il est défiguré mais comme je suis pas une fille comme les autres, alors je tombe amoureuse de lui. Du coup, il dicte, j’écris, il dicte, on mange, j’écris, il dicte, on parle et moi je tombe amoureuse. Un jour, on se promène, je vois son jardin, je dis que j’aime les roses, que je voudrais des rosiers, on continue de marcher, il continue de parler, il me parle de l’agriculture, et moi je me demande si l’agriculture a toujours été aussi intéressante (ce que Cécile ne pense vraiment pas).  Et puis comme je suis curieuse, alors je fouille son bureau. Là, je tombe sur des factures d’un bordel à Londres, et, comme je suis une femme super intelligente, j’en conclus qu’il voit des prostitués à londres. Un jour, on se rapproche, mais finalement, il ne se passe rien et moi je suis frustrée. Le lendemain j’apprends qu’il part pour Londres, et donc, j’en conclus qu’il va voir des catins et je suis jalouse car c’est avec moi qu’il devrait coucher. Par chance, et comme le hasard fait bien les choses en romance, je recueille Coral, une prostitué trouvée dans la rue. Je la soigne, les gens me montrent du doigt, le médecin me dit de la renvoyer, je la garde, on me montre du doigt, je la soigne, elle m’explique que je dois mettre une éponge en moi si je veux pas avoir d’enfant (après le citron…), sa sœur débarque, elles me disent qu’elle me sont redevables, je refuse quoi que ce soit, elles insistent, je refuse, elle insistent, et finalement je trouve quoi leur demander.
Finalement, quand elles partent à Londres je pars avec elles et comme le hasard fait bien les choses dans les romances, elles arrivent à me faire rentrer dans le bordel où se rend le comte (vous commencez à comprendre le titre du livre ?).
Là bas, je m’habille comme un catin, je mets un masque, le comte arrive, il sent une odeur unique qui me grise, un mélange de transpiration, de vieux brandy et de musc, il m’observe, ne me reconnaît pas, me prends pour une catin, avec un masque, il m’observe, touche mon mont de venus, je gémis, il gémit, je veux l’embrasser, il me repousse puis me touche, je gémis, il gémit, me pénètre, je gémis, il jouit, je veux l’embrasser, il me repousse, part et me donne rendez-vous le lendemain. Après ça, je pense à lui, il pense à moi-la-secrétaire et s’en veut d’avoir couché avec moi-la-catin, sauf que comme il ne s’est rien passé avec moi-la-secrétaire alors il ne devrait pas s’en vouloir d’avoir couché avec moi-la-catin. Mais il ne peut pas s’en empêcher surtout qu’il a pensé à moi-la-secrétaire pendant qu’il couchait avec moi-la-catin.
Le lendemain, je le revois, il me regarde, je le regarde, il me trouve belle, je le trouve beau, il ne sait pas qui je suis, je porte toujours mon masque, il me touche, je le touche, il me touche, je le suce, il jouit, il me touche, je gémis, il gémit, me pénètre, je jouis, il jouit, il veut me revoir le lendemain. Le soir, il pense à moi-la-catin, en superposant le visage de moi-la-secrétaire. 
Finalement, je reprends mon poste chez lui, il ne sait rien, je ne dis rien, il pense à moi, je pense à lui, il pense à la catin, je pense à lui. Et puis, on se rapproche, on s’embrasse, il s’éloigne, je me rapproche, il se laisse aller, s’éloigne, m’offre des rosiers, je me penche et là, il me reconnaît comme la catin avec qui il a couché.
Il est blessé, je suis blessée, je pars, il ne me suit pas, je suis triste, il est triste, mais comme c’est une romance, tout s’arrange, nous finissons ensemble et avons même des enfants alors que je pensais que j’étais stérile, parce que, dans les romances, rien n’est impossible.
Bref, je suis Anna Wren et je suis l’héroïne de Puritaine et Catin.

 


Que dire de ce livre à part que je l’ai bien aimé sans pour autant l’adorer.
C’est sympa et divertissant, je l’ai lu très rapidement, mais je n’ai pas été touché plus que ça par les personnages, et l’histoire m’a quand même semblé vraiment tiré par les cheveux.
En gros (mais moins gros que le sexe du comte, rassurez-vous), j’ai passé un bon moment mais je n’en garderai pas un souvenir extraordinaire. Une romance qui fait bien son boulot : changer les idées et faire passer un agréable moment (sans trop de clichés, en plus !). 

 

 

Les trois princes, tome 1 : Puritaine et Catin – Elizabeth Hoyt
Editions J’ai Lu pour Elle - pages

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 00:00

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(c'est moi ou la position des bras dans la première photo n'est genre, pas du tout naturelle ??)
(vous me direz, celle de la main dans la seconde couverture est aussi un peu particulière. Si je devais tourner sur moi-même, en tenant mes jupons, pas sûre que ma main droite se retrouverait dans cette position)(m'enfin tout le monde sait que je ne suis pas vierge, ni étroite et donc que je ne suis pas une héroine de romance).
(quant à la 3ème couverture, j'espère que la fille n'est pas censée représenter l'héroine, car celle-ci n'aurait pas les moyens de porter un manteau en peau)(bref, excusez-moi, j'espère ne pas vous avoir déjà perdu...).  


Il y a quelques semaines, donc, j’ai commencé « le monde de Charlie » et puis, je m’ennuyais tellement que j’ai fini par lire 3 romances.
Les 3 premiers tomes de la série « le fantôme de Maiden Lane » de Elizabeth Hoyt.
 

Les 3 tomes se déroulent en partie dans le quartier le plus malfamé de Londres : St Gilles.

  

Dans le premier tome on  fait la connaissance de Tempérance (oui oui ce n’est pas une blague mais nous y reviendrons) qui s’occupe d’un orphelinat et qui a besoin d’argent pour le maintenir en l’état, et de Lazare Caire un homme de la haute société (oui j’ai oublié son statut mais bon personne ne m’en tiendra rigueur je pense) qui se retrouve dans le quartier de St Gilles afin de retrouver l’assassin de sa maîtresse.
Mais comme il ne connaît pas bien ce quartier ni ses habitants, il propose à Tempérance (oui je sais, ça fait mal aux yeux à chaque fois)(et non ça ne s’arrange pas au fil du tome) de l’aider à se guider et à interroger des gens. En échange, il l’introduira dans la haute société pour qu’elle y trouve des bienfaiteurs prêts à l’aider à sauver l’orphelinat.
Question « particularité » des personnages nous avons une Tempérance qui s’apitoie depuis des années car elle a des « envies » pas très catholiques (en gros c’est une chaudasse qui ne s’assume pas). Et ça tombe bien car Lazare est un coquinou qui ne voit que des prostituées qu’il aime attacher et dont ils bandent les yeux (mais il ne les fouette pas, où est l’intérêt ?)…
La particularité de ce cher Caire est que personne ne peut le toucher (du coup il attache les femmes, fait son affaire et s’en va).
Enfin… personne, sauf Tempérance, je vous rassure. Même qu’à la fin, ils se marient, se touchent, se bandent les yeux, s’attachent les mains et se mordent les lèvres (ah non je confonds avec Ana) jusqu’à la fin de leur vie. Magnifique.
Dans ce tome, en vrac, on a le droit à un « suce-moi » très classieux et à une partie de jambe en l’air dans un attelage (entre autre…). 

 

Dans le second tome, nous faisons la connaissance de Hero (une des bienfaitrices de l’orphelinat suce-mentionné) (oui je ne m’en lasse pas), la sœur d’un duc (cette fois j’ai retenu le titre)(envoyez-moi une fraise tagada pour me féliciter), qui est promise à un homme (ok je ne me souviens plus de son prénom)(et encore moins de son titre)(mais je me souviens qu’il en aime une autre qui a les cheveux roux et qui est trop vieille pour avoir des enfants)(avouez que je retiens l’essentiel)(qui n’est pas que dans Lactel malgré ce qu’on vous a fait croire). Bref devinez de qui Hero va tomber amoureuse ? Du frère de son fiancé pardi ! Griffin (qui est un « libertin de la pire espèce, qui ne vit que pour ses plaisirs. Il mène une existence dissolue, la morale lui est complètement étrangère et il se porte très bien ainsi »). (Griffin à qui elle fera une petite séance de touche-popole dans un attelage pendant que le frère de celui-ci (le fiancé d’Hero donc, suivez un peu)(oui ça serait plus simple si j’avais retenu son nom, on est d’accord) est invité chez elle et l’attend pour déjeuner)(pendant que branlette dans voiture il y a, donc)(je suis désolée mais je n’ai pas trouvé de meilleur terme pour décrire la situation). What else ? Ah oui, les deux frères se détestent cordialement depuis que la (première) femme du fiancé d’Hero (je vous ai perdu ?) est morte en couche en lui avouant qu’elle avait couché avec son frère (Griffin donc)(ce qui est faux bien sûr)(il préfère seulement coucher avec les fiancées de son frère).
Bref en gros voilà, ils finissent ensemble et le frère/fiancé avec la femme qu’il aime et tout le monde est réconcilié (elle est pas belle la vie de héros de romances?)

 

Le troisième tome  on parle de (attention, accrochez-vous bien) Silence (si si c’est vrai), et de Mickey (lol). Silence est la sœur de Tempérance (oui leur parents ne les ont pas gâtés niveau prénoms) et a remplacé celle-ci à l’orphelinat (Vu que Tempérance est trop occupée à se faire bander les yeux en lune de miel). Silence a perdu son mari en mer et élève une petite fille (Mary quelque chose)(qu’on appellera Mary pour faire plus court) qu’elle a trouvé devant chez elle.
Sauf qu’alors que la petite à désormais un an, elle se fait enlever et Silence découvre avec horreur que c’est par le pirate du quartier (oui les pirates ne sévissent pas que sur l’eau)(et non ils n’ont pas tous un œil en moins)(comment ça je suis la seule à me les imaginer comme ça ?). Bref c’est Mickey le pirate qui a enlevé Mary. Et pour cause : c’est sa fille. Il l’avait abandonné chez Silence (ils s’étaient déjà rencontrés mais c’est une longue histoire) pour la mettre en sécurité mais maintenant que son pire ennemi veut l’atteindre, il préfère savoir sa fille à l’abri chez lui (ne cherchez pas la logique dans tout ça, je crains qu’il n’y en a pas)(car pourquoi ne l’a t-il pas gardé chez lui si c’est là qu’elle est en sécurité).
Sauf que Silence refuse de laisser Mary là-bas (pensez-vous, Mary a peur de Mickey, chaque fois qu’elle le voit, elle dit « mé-ssant »)
Qu’à cela ne tienne, elle n’a qu’à rester aussi, dans ce palais où la richesse est ostentatoire… (genre, en fait, l’auteure s’est trompé de prénom : c’est Picsou que notre héros aurait du s’appeler et non Mickey, étant donné qu’il se tient en haut d’un trône dans une salle où sont entassés tous les bijoux et richesses qu’il a volé dans sa vie)(sauf un livre de papillons qui est caché autre part et qui est finalement son bien le plus précieux)(que c’est beau, tenez un mouchoir, pour essuyez vos larmes).
C’est ainsi que Silence va habiter près de Mickey.
Dans ce tome, on n’a pas le droit à une scène olé olé dans un attelage mais à une métaphore sur un artichaut qui vaut tous les attelages du monde et on comprend également pourquoi Mickey est ce qu’il est. Il y a aussi une pendaison… Oui mesdames. Une pendaison… (avouez que je sais ménager le suspens)(quand je ne spoile pas…)

 

Alors, voilà, on est d’accord ces histoires ne se ressemblent pas. Et pourtant.
Et pourtant elles ont plus de liens et de points communs que vous ne l’imaginez



1) il y a le quartier de St-Gilles où se déroule une partie de l’intrigue de chaque tome et où un :


2) Mystérieux fantôme habillé en harlequin apparaît de temps en temps. (d’où le titre de la série). On dit que le fantôme est un tueur qui égorge ses victimes mais en fait c’est un peu le batman de St-Gilles, toujours là pour aider et sauver des gens. (non, on ne se doute pas du tout dès sa première apparition de qui il s’agit…).


3) Ils ont tous ou presque, des prénoms débiles. (non mais sérieusement ? Lazare ? Tempérance ? Silence ? Mickey ?)

 

4) Ils arrivent à nos 3 héros d’exprimer une mâle satisfaction » (Une quoi? Une mâle satisfaction allons !)

 

(Lazare à Tempérance :)
- Ecarte les jambes, ordonna-t-il d'une voix rauque fort persuasive.
Elle s’exécuta.
- A présent, soulève-les un peu.
Elle obéit de nouveau, ce qui lui arracha un grognement de mâle satisfaction.


Ou encore :


- J'adore te regarder, avoua-t-elle.
- C'est vrai? Répliqua-t-il d'un ton de mâle satisfaction.

 

(Hero et Griffin:)

Quand les derniers spasmes du plaisir eurent reflués, Hero rouvrit les yeux. Le regard posé sur elle exprimait une mâle satisfaction, et durant quelques instants, elle éprouva un sentiment de paix incongru.

 

(Silence et Mickey:)
Elle rouvrit les yeux (après l’orgasme fulgurant). Mickael la contemplait avec une expression de mâle satisfaction comme jamais elle n’en avait vu. (et elle n’est pas la seule…)

 

 


5) Certains des personnages sont vraiment croyants :


(Lazare) :
- Jésus... murmura-t-il, alors qu'elle léchait l'extrémité de son sexe.

 

(Mickey) :
Elle fit une pause, puis se laissa glisser sur lui. Ce n’était pas douloureux, mais elle n’en avait pas moins l’impression d’être écartelée (lol).

- Mickael! Haleta-t-elle.

- Jésus... souffla-t-il, la tête renversée en arrière.

 
 

 

6) Alors que les 3 hommes ont connu des nombreuses femmes (genre vraiment beaucoup) aucun d’eux n’a jamais fait l’amour. (mais bien sûr Herbert…)(oui ça ne rime pas. So what ?)

 

(Tempérance et Lazare)
- Je dois avouer que je suis moi-même novice en la matière.
- Quoi? Que veux-tu dire?
- Pour faire l'amour, précisa-t-il d’un ton extraordinairement neutre, avant de lui mordiller l'autre sein.
(…)
- Je me suis laissé dire que c'était une merveilleuse expérience. Malheureusement, je n'ai pas encore pu le vérifier par moi-même. Car si j’ai couché avec de très nombreuses femmes, je n'ai jamais fait l’amour.

 

(Hero et Griffin)
Il ne lui avait pas menti. Ce qui n’avait jamais été qu’une étreinte purement charnelle avec ses précédentes maîtresses devenait avec elle une expérience inédite, qui impliquait autant l’âme que le corps.
Avec Hero, il avait l’impression de faire l’amour pour la première fois de sa vie.

 

 

(Mickey et Silence)
- Je ne suis pas habituée à faire l’amour de cette façon, confessa-t-elle.
Il demeura un moment silencieux, avant d’avouer:

- Pour dire la vérité, moi non plus.

 
 

 

7) Certaines de nos héroïnes ont un Mont "à la place" du sexe.

 

(Tempérance et Lazare)

« Sa grande main reposait avec possessivité sur son mont de Vénus »


(Mickey et Silence)
Il sema des baisers, donna des coups de langue autour de son mont de Vénus, prenant tout son temps, comme si rien ne pressait.

 
 

 

8) Le sexe des hommes aussi, ont un point commun…

 

(Hero et Griffin)

« C’était beaucoup plus long, et plus gros, qu’elle ne l’imaginait. »

 

(Silence et Mickey)
« Il était brûlant, tout humide de sa jouissance à elle, et très, très gros »

 
 

 

9) Les héroines « volent » quand elles ont un orgasme…


(Hero et Griffin)

- Jouis, mon ange... Jouis pour moi. (tiens ça faisait longtemps…)

Obstinée, elle secoua la tête.

- Jouis pour moi, répéta-t-il, avant de happer la pointe d’un de ses seins dans sa bouche.

Elle vola en éclats entre ses bras.

 

(Mickey et Silence)

« Et soudain, elle eut l’impression de franchir l’arrivée après une course folle. Elle ferma les paupières, et vola dans les airs, son corps se convulsa une, deux, trois fois, tandis que la jouissance la transperçait de toutes parts. »

 

 
 

10) Ces 3 tomes ont des phrases mythiques…

 

(Tempérance et Lazare) 
- Tempérance, murmura-t-il, sa voix rauque résonnant dans la pièce silencieuse. Suce-moi.

 

 

(Halo et Griffin)
Elle posa sa main légère sur son torse, puis descendit plus bas.
- il n’y a jamais de poils là sur les statues, observa-t-elle.
- Ca te dégoûte ?
- Non pas du tout. C’est juste étrange.
- toi aussi, tu as des poils là, murmura-t-il, approchant les doigts de sa toison. (mythique non ?)
- C’est drôle, reprit-elle. Nous portons tous des épaisseurs de vêtements, attachés, boutonnés, serrés, alors qu’en dessous, nous sommes ainsi… (L.O.L)(j’ai trouvé le prochain sujet de bac de philo, je vous le dis moi !)…

 


Et enfin, last but not least, après la pèche à la truite ici, le citron  et quelques fruits par ci par là, nous avons le droit à la métaphore de l’artichaut !!

« Toujours est-il que je me suis retrouvé avec ces artichauts, et que j’y ai pris goût. Depuis, j’en mange régulièrement.
Silence fit la moue.
- Ca n’a pas l’air très goûteux.
- Ne vous fiez pas aux apparences. L’artichaut est un légume très pudique (really ? Pudique, un artichaut ?). Il s’abrite sous un monceau de feuilles qui doivent être pelées soigneusement afin de révéler son cœur. Lequel est lui-même protégé par une couche de poils légèrement piquants. Le cœur d’artichaut est un trésor qui se mérite (mais L.O.L non cette comparaison ?)(car il y a une allusion sexuelle où je ne m’y connais pas en clichés de romances). »

 



Alors ? Bilan de ces 3 lectures ?

Si je les ai dévoré (un par jour) et si j’ai bien aimé que Hoyt ose y aller franchement niveau cul, je ne les ai pas tous apprécié de la même manière.
Sans bouder mon plaisir pour autant dans les 2 autres tomes, ma préférence va au premier sur Tempérance et Lazare.
Il manque peut-être un peu d’actions et de rebondissements dans les autres, et de nouveauté aussi… Mais là c’est de ma faute, je n’aurais pas du faire ma gourmande en les enchaînant les uns après les autres… Trop de romances peut tuer la romance… 
Ceci dit, c’est une bonne série, vraiment, (lire un livre en un jour est un signe qui ne trompe pas) et je lirai la suite sans aucun doute (Winter !!)

 

 

 

Les fantômes de Maiden Lane, tome 1 : Troubles intentions - Elizabeth Hoyt
Editions J'ai Lu (Aventures & Passions), 342 pages.


Les fantômes de Maiden Lane, tome 2 : Troubles plaisirs - Elizabeth Hoyt
Editions J'ai Lu (Aventures & Passions), 312 pages.

 

Les fantômes de Maiden Lane, tome 3 : Désirs enfouis - Elizabeth Hoyt
Editions J'ai Lu (Aventures & Passions), 344 pages.  

 

 

 

L'avis de Sandy sur le tome 1 (qu'elle n'avait pas du tout aimé !).  

 

 

 

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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 10:48


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Non non les amis, je ne me suis pas trompée pour le « regard du héros qui est intense ». C’est juste que dans le livre son regard est souvent intense mais comme il a un œil en moins, je me permets d’en douter légèrement…

 

 

Bon alors, pour le topo…
Helen est l’ancienne maîtresse d’un duc (comprendre : c’était une femme entretenue)(comprendre : qui couchait avec le duc contre une belle maison et des beaux bijoux), (non ce n'est pas une fille de joie) avec qui elle a eu 2 enfants.
Alors que le duc commence à la délaisser pour aller voir ailleurs (s’il y est) (c’est qu’elle a déjà 28 ans la petite dame), elle décide de s’enfuir avec ses deux enfants même si elle sait que le duc ne sera pas du tout du tout content. Car, voyez-vous, même s’il n’en a rien à faire de ses enfants, ils sont, avec Helen, sa propriété : et personne ne lui échappe ! (Mmmh, vous voyez le truc venir avec le duc ou pas ?)
Bref, une amie à elle l’envoie en Ecosse, chez un naturaliste qui vit reclus chez lui (car, le pauvre chou, n’a pas un physique facile)(comme Thérèse qui n’est pas moche)(si vous ne comprenez pas cette référence, il est grand temps pour vous de louer « le père noël est une ordure), dans un immense château qu’il laisse à l’abandon… Helen décide donc d’y trouver refuge en se présentant comme gouvernante (elle va donc lui mentir sur son identité)(vous voyez déjà pourquoi j’ai coché « quiproquo / mal entendu » ?)


Maintenant que vous saisissez toute la profondeur de l’histoire, permettez-moi de vous présenter les personnages.

Helen :  « Ses cheveux étaient d’un blond superbe, et elle arborait une poitrine que n’importe quel homme, même un reclus défiguré comme lui (depuis quand les hommes reclus et/ou défigurés n’ont pas le droit de regarder les femmes ?), aurait trouvée alléchante.

 

 

Comprendre :

Helen a des gros seins.



Elle a « son cou et sa gorge d’une blancheur si pure qu’ils évoquaient les ailes d’une colombe » (mais méfiez de la colombe qui dort car dans ce cas précis, la blanche colombe n’est pas vierge).
L’odeur citronnée des cheveux (l’odeur de citron :check) de la jeune fille lui chatouillait déjà les narines (et vous quelles odeurs vous chatouillent les narines ?)(à part celle de la bouffe, s’entend)»
De plus, Helen, en bonne femme entretenue qu’elle est, ne sait même pas préparer du thé (comment ça on s’en fout ?) et… bon OK, c’est vrai qu’on s’en fout. Passons donc sans plus attendre à :

 

Abigail :  La fillette de 9 ans est très sérieuse. « Elle ne savait pas rire comme les autres petites filles de son âge, elle ne jouait pas à la poupée et elle n’avait pas d’amies… »

 

Comprendre :

 

  

Rien à dire sur son petit frère dont j’ai déjà oublié le nom (oui je l’ai fini hier, so what ?), si ce n’est que, comme moi, il adore manger et pourrait passer son temps à ça.
Par contre il aime la pêche, et moi pas.


Venons en donc à :


Alistair : Défiguré lors d’une embuscade du convoi de l’armée à laquelle il était rattaché en tant que naturaliste, il lui manque deux doigts à la main droite : l’index et l’auriculaire.


Il ne peut donc pas être cool et faire  :
YO.JPG

YO.



En plus de ses doigts, il a un côté de son visage défiguré par des cicatrices et il lui manque également un œil.
Mais les blessures ne sont pas que physique : « Il n’avait pas seulement perdu son œil et deux doigts aux colonies, mais aussi son âme. L’homme qui était rentré, prématurément vieilli, à Castle Greaves n’était plus apte à vivre en société. »

 

Et pour cause : voilà la première réaction de Helen en le voyant sans son cache œil :



Et celle de sa fille :

dauphin.JPG

 

Il paraît même que les femmes s’évanouissent quand elles le voient (les auteures de romances ont quand même toutes cette particularité de ne pas savoir s’arrêter à temps : elles vont toujours un poil trop loin niveau crédibilité)(mais bon, du coup, on comprend bien qu’il est assez repoussant hein).


Mais ne vous en faites pas, Helen finira par tomber amoureuse et ne plus voir ses cicatrices et son œil en moins.

 

Ouais c'est ça bien sûr... 

 


Bon ceci dit, c’est possible : car si il lui manque quelques doigts, sachez qu’il sait se servir de ceux qui lui restent…
(if you see what I mean). Et puis, un œil en moins n’empêche pas de faire des cunis merveilleux et ça, ça tombe plutôt bien quand même. 
Enfin, last but not least, il a un membre impressionnant. Helen a même peur qu’il ne rentre pas (mais lol non ?). Mais Alistair sait trouver les mots pour la rassurer :
- Ne t’inquiète pas, c’est de la biologie, ça va rentrer (bon j’avoue, ce n’est pas exactement ce qui est écrit, mais l’idée est là)(et croyez-moi sur parole, c’était classe).
 

Vous l’aurez compris : à environ la moitié du livre, Helen connaît les vrais premiers orgasmes de sa vie (car le duc était quand même largement moins bien monté)(et doué) (comme quoi, rien ne sert d’avoir 5 doigt, quand 3 suffisent à faire des merveilles) et Alistair, lui, commence à espérer.
Ah en fait non.  On me souffle à l’oreille que je ne comprends vraiment rien et que justement, il ne veut pas espérer.

 

« Sur ce, il s’éloigna sans attendre ses compagnons.
Son attitude, il en était conscient, pouvait laisser penser qu’il les fuyait. Mais ce qu’il fuyait était bien plus dangereux : c’était un fol espoir en l’avenir. »

(Pauvre chou à la crème va, vient me faire un cuni au citron pour te remonter le moral).(ah ! mais qu’est ce que c’est que cette histoire de citron ???)(avouez que je sais comment vous teaser…)(j’aime à croire que je titille aussi bien votre curiosité qu’Alistair le clito d’Helen).
Mais voilà que je m’égare, encore, et dans tout ça, on en oublierait presque le passage qui m’a valu d'être un peu surprise/hallucinée/morte de rire (ne pas rayer, toutes les mentions étant utiles).
 

 

 

Pour vous remettre dans le contexte…
Alors qu’ils vont coucher pour la 3ème fois ensemble, Alistair sort de sa poche un petit citron  en guise de… préservatif !

Ma tête quand j’ai lu ça :

 

Bref Alistair coupe donc son citron en deux et décide de la caresser avec :

« La caresse du citron était si délicieuse qu’elle l’empêchait de se concentrer… (…)
La caresse du citron la rendait folle de désir. (...) (Ca papote en même temps et quand Helen veut répondre :)

Helen fut empêchée de répondre. Il venait d’introduire le demi-citron dans sa féminité, lui arrachant un sursaut (et à moi aussi hein)(car j’étais vraiment en train de me visualiser la scène). Il retira la main, laissant le citron à l’intérieur. »
Et c’est là qu’il entreprend de lui faire le cuni « laissant le nectar du citron couler sur ses lèvres)(à lui)(m’enfin, à elle aussi d’ailleurs), et après avoir donné un quintuple orgasme à sa chair (et) tendre (je sens que ça va être mon nouveau jeu de mot favori)(chère et tendre vs chair tendre)(pour les blondes qui me lisent):
- Je pense que je ne pourrai plus jamais goûter à un citron sans penser à toi, observa-t-il, toujours sur le mode de la conversation. (et je peux le comprendre, rien que moi, maintenant, quand je vais voir un citron, je vais… heu non rien en fait).

 

à Bref, je vous avoue que je m’interroge quand même sur le fait que le citron soit un contraceptif (et sur le fait qu’on puisse jouir avec un citron coincé dans le vagin). (mais au moins j’ai pu cocher la case fruit / agrume / légumes). 

 

 

  
Bon et sinon, que se passe t-il de folichon dans cette romance ?

- Et bien, les enfants se font bien sûr kidnapper par le duc (oh alors celle là, on ne s’y attendait pas hein), et Alistair (le sauveur) va aller à Londres et les retrouver.

- Il y a une partie de pêche pleine de sous entendu :
- Si vous voulez, je peux vous montrer comment manipuler une canne, ajouta-t-il de façon à n’être entendu que d’elle seule.
Helen sentit ses joues s’enflammer.
- Merci. Je crois que j’ai compris l’essentiel.(qui n’est pas dans Lactel)(ok elle est nulle celle là)
- Vraiment ? fit-il avec un sourire diabolique.
- J’apprends vite, vous savez. (on n’en doute pas, coquine).
- Je n’en doute pas. Mais je suis convaincu que vous aimeriez devenir une experte. Et pour cela, il suffit d’un peu de pratique. (moi je veux bien devenir une experte de la pêche : des volontaires pour m’apprendre ?)

à ceci dit, on sous estime le pouvoir érotique de la pêche. Souvenez-vous, ici aussi, une pêche à la truite très chaude…

 

 

- un peu de classitude :

Tu as l’air d’une vierge sur l’autel du sacrifice, commenta-t-il, attendant qu’un dieu vienne… la baiser.
Ce mot grossier la fit gémir de plaisir. Personne ne lui avait jamais parlé de cette manière. Personne ne lui avait jamais fait l’amour ainsi.
- Prends-moi, l’implora-t-elle, écartant largement les jambes

à Je crois que je ne m’habituerai jamais à voir le mot « baise » dans une romance historique. (je suis une prude, tout le monde le sait).


- Elle qui le quitte et on a le droit à une scène très émouvante avec des au revoirs entre les enfants et Alistair tout ce qui a de plus poignant. J’en ai même versé ma larme. (Je deconne, faut pas exagérer hein).

 

- et, bien sûr, la happy end avec, pour notre plus grand plaisir, en suce sus, une demande d’Alistair de ne plus utiliser le citron.
Elle va pouvoir avoir des orgasmes sans avoir un citron coincé dans son vagin d’autres enfants : elle est pas belle la vie ?


Bon alors, que dire ? Si j'ai beaucoup aimé le tome précédent, surtout pour l'humour, j'ai beaucoup moins apprécié celui-ci que j'ai trouvé moins drôle, moins prenant, moins vulgaire (donc moins hilarant), moins "panache" et... moins tout en fait.
Ceci dit, je n'ai pas mis un jour pour le lire ce qui veut quand même dire que je ne me suis pas ennuyée, c'est juste que dans le genre, ce n'est pas celui que je recommanderais.


Mais le côté positif est tout de même que cette histoire de citron m'a permis de m'interroger avec Chichi (vous connaissez toutes les princesses Chi-Chi et Tam-Tam j'espère ? Si non, sachez simplement qu'elles sont LA référence en terme de romance, leur blog est une bible en la matière)(et en plus elles sont super sympas et conseillent très bien), sur "comment on enlève le demi citron après ?"  et d'apprendre que le vinaigre était un bon contraceptif à l'époque.
Et puis, toujours grâce à ce citron, j'ai eu un gros fou rire avec ma binomette adorée à propos d'une pomme. ;)
Comme quoi, les romances, ca répend joie et bonne humeur. C'est merveilleux.

 

 

La légende des quatres soldats - Tome 3 : Le reclus - Elizabeth Hoyt
Editions J'ai Lu (Aventures & Passions) - 313 pages.  


 

 

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21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 06:50

 

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Voilà une liste (non exhaustive) de certains clichés que l’on retrouve souvent dans les romances et que je reprendrai souvent dans mes billets de ce genre…


standard romances


Et donc, dans « Séduire un séducteur » (un titre plein de promesses), vous ne rêvez pas : LA FILLE N’EST PAS VIERGE !!!! Je vous sens sceptiques, vous ne me croyez pas, mais SI, c’est vrai et il y a mieux.
Je fais une pause, votre cœur risquerait de lâcher si je vous annonce tout de go.
Je disais donc, il y a mieux.
………
L’héroïne ne se contente pas d’être une cochonne de ne plus être vierge, mais en plus, elle n’a pas de triple orgasme lors de leur premier rapport (elle n’en a d’ailleurs pas)(avouez que ça vous en bouche un coin !)!

 

Mais ne mettons pas la charrue avant les boeufs (ou : ne vendons pas la peau de l'ours avant de l'avoir tué, comme vous préférez), et parlons un peu de l'histoire avant.
En gros, l’histoire s’ouvre (comme les cuisses de Beth quand elle voit Kholer) sur Jasper (pas le vampire, un autre)(ni le fantôme, car c'est Casper et non Jasper), vicomte de son statut, séducteur adepte des gros seins (ben quoi ? je ne fais pas de rétention d’informations afin que vous puissiez cerner le personnage), de jeux, de soirées arrosées et qui vient de se faire larguer par sa fiancée devant l’autel. Loin d’être malheureux il se demande comment atténuer la migraine due à la cuite qu’il s’est prise la veille (à ce stade, j’étais déjà conquise par l’humour de Elizabeth Hoyt) quand Melisande, une fille qu’il a déjà croisé quelques fois sans franchement la remarquer (la faute aux petits seins peut-être ?) vient le demander en mariage (On peut dire qu’elle n’a pas peur, surtout que ça ne devait pas être commun au 18ème siècle)(En fait, Melisande, c’est l’ancêtre des femmes Barbara Gould : « une femme pas comme les autres »)(ok je sors)(surtout qu’après vérification,  la femme Barbara Gould est « une femme qu’on n’oublie pas », et non « une femme pas comme les autres »)(Vous ais-je déjà perdu ?)!

Voilà qui n’est pas vraiment banale donc… Et bien sûr Jasper accepte (malgré les petits seins)(la faute au lapin devant l’autel ou à la cuite, nul ne le sais mais je peux encore écrire à l’auteure pour demander des précisions si vous voulez) et moins de deux semaines après, les voilà mariés.

 

Lors de leur nuit de noce (tant attendue)(pas par moi mais par Melisande qui est secrètement in love de Jasper (le vicomte donc, pas le vampire)(ni le fantôme)(excusez ma lourdeur et les répétitions, mais ça me fait marrer) (ce qui est suffisant pour justifier leurs présences dans ce billet) depuis 6 ans !)(qu’elle est amoureuse, si vous aviez perdu le fil). Bref, monsieur débarque dans sa chambre et après 3 coups de reins (alors qu’il la pensait vierge) s’effondre sur elle puis quitte la chambre, la laissant très frustrée sexuellement (et on la comprend). Melisande pense de son côté « ça pour du rapide, c’était du rapide. Heureusement que je ne suis plus vierge » tandis que l’éjaculateur précoce du côté de son mari ça donne : « Jasper était parfaitement conscient que sa prestation de ce soir ne resterait pas dans les annales » (dans les miennes si, en tout cas).

 

A ce stade là, j'avoue que j'ai écris aux princesses Chi-Chi et Tam-Tam pour leur demander si je lisais bien une romance.
Car bon, moi je lis des romances pour l’orgasme multiple ressenti lors de la défloraison du jardin interdit (appelez-moi Danielle Steel) pas pour lire des histoires de filles dévergondées et de maris qui ne pensent qu’à leur plaisir ! Allons.
Tout se perd, vraiment.


Du coup, oui, je l’avoue, mesdames, j’ai une peur : étais-je en train de lire une romance dénuée de clichés ?! (Et si je n’avais rien à noter, mon billet n’allait pas être drôle, m’inquiétais-je alors ! (à raison comme vous pouvez le remarquer))

 

Ne vous en faites pas, comme vous pouvez le voir ci-dessus sur ma liste, cette romance comporte quand même son petit lot de clichés :


Le fruit :
Melisande aime les fraises :

- Ah ? fit-elle en sélectionnant une fraise pour la déposer dans son assiette.
Elle n’avait pris ni la plus grosse ni la plus petite (madame n’est pas difficile), mais son choix s’était porté sur une fraise d’un rouge uniforme (c’est pas rose une fraise ?) et bien mûre. Elle la caressa du bout du doigt, comme si elle anticipait le plaisir de la manger. (moi aussi je caresse des doigts mon fromage, ça me permet d’anticiper le plaisir de le manger)(et vous ? que caressez-vous avant de le mettre en bouche ?)
Jasper but une autre gorgée de vin : sa bouche était devenue brusquement sèche.
- (…)
- Pauvre homme, murmura-t-elle, avant de mordre dans la fraise.
Jasper la regardait, hypnotisé, incapable de la moindre pensée logique (bizarrement, je ne fais pas le même genre d’effets à mon mari quand je croque dans le suce-mentionné fromage).
(…)
Il prit une fraise dans ses doigts qu’il fit tournoyer entre ses doigts par la queue (comme la souris verte).
(…)
- L’issue était inévitable, dit-il en tendant le bras avant d’approcher la fraise de ces lèvres souriantes.
Elle les écarta (les lèvres, pas les cuisses, suivez un peu) légèrement pour mordre dans le fruit, et Jasper sentit ses sens s’échauffer.

 

Le passé :
- Jasper a un passé horrible (dont je tairai les détails, car pour une fois, je ne vais pas vous spoiler)(vu que j’ai bien aimé cette romance) et depuis son retour de l’armée, il ne dort plus que sur des paillasses. (pauvre chou va)(viens là que je te fasse un calin).

- Melisande aussi, à connu son lot de chagrin : son ex fiancé l’a quitté pour une autre (en même temps, a-t-on idée d’avoir des petits seins, je vous le demande ?)…  

                                             

« Jouis pour moi » :
- Viens avec moi, chuchota-t-il, la voix rauque. Viens avec moi…
Elle ouvrit enfin les yeux. Ses prunelles turquoise brillaient dans la pénombre.
- Viens avec moi, répéta-t-il.
Son pouce la caressait avec dextérité et il murmura :
- Viens avec moi. (à ce stade là, si j’avais été Melisande, j’aurais simulé rien que pour qu’il arrête de se répéter…)
Comment aurait-elle pu refuser sa requête (en lui balançant ton poing dans la tête ?)? Melisande sentait le plaisir monter, monter (comme la petite bête) (qui monte, qui monte qui monte)(oups, pardon)…
- Viens avec moi. 
- Ta gueuuuuuuulllllle cria-t-elle en jouissant. (non c’est pas vrai, ça vient de moi. Voilà ce qui s’est passé en fait :)
Elle renversa la tête sur l’oreiller et poussa un long gémissement, qu’il cueillit avec ses lèvres, comme le trophée de la victoire…

  

Et je finis sur les « extraits à recracher son café » (ou son eau, ou son coca (mais pas par le nez svp, c’est dégueulasse) :
- Tu la veux ? Demanda-t-il. Tu veux ma queue ? (amis de la classitude, bonsoir !)
- Oui ! s’écria Melisande, qui le désirait tellement qu’elle était prête à jeter tout fierté et tout pudeur aux orties. Oui, je la veux !
(…)
- Prends-moi, implora-t-elle.
(…)
- Non, mon cœur. Je ne vais pas te prendre. Je vais te faire l’amour.
Il plongea de nouveau en elle, la pilonnant sauvagement comme s’il avait soudain perdu tout contrôle. (c’est marrant, à lire cette phrase, on penserait plus qu’il la prend qu’il ne lui fait l’amour.)(mais bon, tant qu’il la fait jouir hein…)


Et il y a l’autre extrait du même style : ICI



Bon alors, oui il y a des clichés, mais on est loin quand même de certaines romances.
Ici, l’héroïne n’a pas la langue dans sa poche (mais sur le membre de son mari), elle est différente des autres héroïnes de romances et j’ai bien aimé cet aspect.
De plus, l’humour m’a tout de suite conquise et j’ai passé un très bon moment même si mon enthousiasme et mon intérêt ont un peu diminués au fur et à mesure de ma lecture :
L’histoire de fond ne va pas marquer les esprits (enfin le mien tout du moins) et l’intrigue en rapport avec le passé du héros ne m’a pas intéressée plus que ça et je retiendrai donc davantage l’humour et le style différent de l’auteur que l’histoire et les personnages.
Une romance sympathique qui ne devrait pas décevoir les adeptes et qui change les idées… que demander de plus ? 

 

Séduire un séducteur - Hoyt Elizabeth
Editions J'ai Lu (Aventures et passions) - 313 pages.  

 

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- John Green est un génie...

- Swap en cours de finition ! J'ai enfin trouvé LE cadeau que je voulais absolument !

 

 

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