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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 00:00

 

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Rappelez-vous, je vous faisais un top ten des "10 fondamentaux pour écrire une romance paranormale" il y a un an et demi. 
Aujourd’hui, je vous propose le même top mais cette fois pour écrire du "Mommy porn".
Alors, si toi aussi tu veux surfer sur cette vague du « clit lit » (merci Jérome pour l’appellation), voilà ce que doit contenir ta romance : 

 

1.Ton livre devra avoir un nom original.
Et pour ça, je te conseille deux pistes. Après "Dévoile-moi", "Regarde-moi", et "Delivre-moi" tu pourrais tenter « Déflore-moi », « Prends-moi » ou « Domine-moi ».
Sinon, après "50 nuances de Grey" et "80 nuances de Jaune", tu pourrais tenter le « 666 nuances de rouge sang» ou « zéro nuance d’orgasme ».
Pour ce qui est de la couverture, pas besoin de chercher très loin non plus. Après la cravate, les boutons de manchettes, le porte-clé, la ceinture, le masque et les menottes, tu pourrais choisir, une braguette de pantalon, un caleçon, un portefeuille, ou un gode. (ah non, on me susurre à l’oreille, d’une voix de velours, que le gode n’est pas un accessoire typiquement masculin, my mistake, pardon).


2. Ton héros devra être riche et jeune (pas plus de 30 ans).
Et quand je dis riche, c’est genre, vraiment riche. Du genre: il a des immeubles qui lui appartiennent, un chauffeur, et bien sûr il sera l’heureux propriétaire de la société ou de l’immeuble où tu travailleras. Si tu penses que c’est jeune, 27 ans, pour être à la tête d’une multinationale, ne t’en fais pas, tes lectrices ne seront pas dérangées par ce point. La seule chose qui compte c’est qu’il soit riche, et qu’il soit beau. (peu importe les moyens, seul compte le résultat)(et les orgasmes, bien sûr).

 

3. Mais ce même héros ne se contentera pas d’être beau à mourir, d’avoir une voix de velours à provoquer des orgasmes, et d’être bâti comme un dieu (ce que notre héros est assurément)(et pour cause, baiser 10x par jour, ça doit tenir en forme)(Je te vois lever un sourcil sceptique, mais si, il arrivera à travailler et gagner ses millions même en passant son temps à coucher: je t'ai déjà dis de ne pas t’encombrer avec ce genre de détails). Donc, non, ton apollon ne se contentera pas d’être beau et prisé (car oui toutes les femmes en sont folles et non jamais il n’est tombé amoureux)(jusqu’à notre héroine bien sûr), il sera aussi dominant. Graaaou.
Soit vraiment dominant, du type je fais signer un contrat qui fera de ton héroine sa chose, elle ne pourra plus manger que ce qu'il dit et quand il le dit, elle portera ce qu'il veut et surtout elle ne traversera pas la rue toute seule.
Soit dominant, plus en nuance (mais pas de gris), à savoir surtout, dans les actes sexuels.
Dans tout les cas, ton homme aime le contrôle. Et là aussi, peu importe si tes lectrices ne supporteraient pas un homme comme ça dans la vraie vie, car là, justement, ce n’est pas la vraie vie et quand elles fantasment, ce qu’elles aiment, c’est être dominées (et/ou fessées, les coquines).


4. Ton héros devra, et c’est une obligation, avoir un passé trouble et torturé. Sœur décédée, mère droguée, viol, coups et blessures, privé de nutella ou de coca dans sa jeunesse (ou comme l’auteur de ce billet, de peluche Popples) : tu peux y aller sans restrictions niveau malheurs et traumatismes car tout passe comme une cravache à la poste. D’ailleurs, plus ton héros sera traumatisé, plus ta lectrice aura envie de le réconforter et d’être la femme qui arrivera à lui chasser ses démons.
 


5. Pour faire rencontrer tes héros, tu pourrais, je dis ça comme ça, une simple idée, mais tu pourrais, par exemple, faire en sorte que la fille s’étale devant Appolon.
Ou parce qu'elle est maladroite et qu’elle trébuche, ou car elle se heurte à un mur (les abdos de ton héros en l’occurence). Quoi qu’il en soit, fais-la se retrouver les 4 fers en l’air. Il paraît que c’est un must pour donner envie à Apollon de la connaître plus en profondeur (si tu vois de quelle profondeur je veux parler). Peu importe, que nous, pauvres femmes mortelles, ne soyons pas gracieuses quand nous tombons et que nous donnerions sûrement plus envie de rire à un bel homme qu’à nous prendre, là, à même le sol, ce qui compte c’est que ça marche. Et c’est le cas. La chute comme entrée en matière, c’est prouvé, ça excite les hommes (sic).
 
 

6. Ton héroïne, quant à elle, pourra être banale, une femme comme nous toutes, en somme, ou elle-même traumatisée, selon ce que tu préfères. (Elle peut-être les deux aussi, ce serait panache). Dans les deux cas, une chose est sûre, elle devra im-pé-ra-ti-ve-ment être étroite, mouillée et toujours prête à recevoir ton héros de sorte qu’il puisse le lui dire 15x par tome, (au moins)(sinon ton livre risque de faire un flop). Car c’est bien connu, nous sommes toutes excitées quand on entend notre homme nous dire que nous sommes « si étroites » et si « mouillées pour lui ».

 

7. D’ailleurs, n’oublie pas que si ton héros est dominateur, ton héroine sera une dominée et exécutera gentimment ce qui lui sera demandé.
Ainsi, elle jouira quand ton héros le lui demandera, toujours prompte à obéir.
D’ailleurs en parlant de jouissance : notre héroine, qui jusqu’alors, n’aura soit jamais connu d’orgasme, soit jamais plus d’un par rapport (ce qui est déjà pas mal, j’ai envie de dire), n’en aura désormais jamais moins de 3 à chaque fois. Au minimum. (Pour un peu, il me prendrait l'envie de m'étaler devant un bel homme demain).
  

8. Bref, tu l’auras compris ton héroïne se révélera être une nympho.
Elle aime le sexe (y’a pas de mal ceci dit), elle aime faire des fellations (ce qu’elle fait, en outre, très bien) et elle n’a pas peur de le faire un peu partout, voiture, bureau, bateau, lit, ascenseurs etc… Quoi qu’il en soit, ton défi est de trouver le plus d’endroits où leur faire faire leurs petites histoires. Mais bon, sache qu’ascenseur et limousine, c’est déjà pris. Ainsi que douche, lit, hôtel, salon des parents du héros alors qu’une fête bat son plan ou dans une maison dans le jardin des parents. A toi d’être inventive. Surprends tes lectrices, fais les rêver (avec des boules de Geisha dans un soirée caritative, par exemple)(Ah non, on me dit que c’est déjà fait ça, pardon)!

 

9. Souvent, tes deux héros se disputeront. Soit à cause d’une ex (un incontournable l’histoire de l’ex copine qui réapparait et que l’homme n’arrive pas à complètement envoyer chier), soit par incompréhensions, souvent à cause de nons-dits. Mais finalement, peu importe la raison de la dispute, ce qui est important, c’est le « Make up sex ». La réconciliation sur l’oreiller.
Je dirais même plus, pas besoin de faire en sorte qu’ils communiquent et s’expliquent, s'ils baisent et que ton héroine à ses 32 orgasmes d’affilée, personne ne te demandera pourquoi leur problème n’est toujours pas résolu. Car, souviens toi, ta lectrice lit ce livre pour le cul pas pour savoir pourquoi ils se sont disputés.

 

10. Enfin, ton héros, si dominant, si beau, si arrogant, si sûr de lui soit-il au commencement de ta série (en bref tout ce qui a fait craquer tes lectrices au début) changera complètement et deviendra un gentil garçon bien rangé, plus du tout dominateur, absolument plus indépendant, je dirais même plus, totalement dépendant de ton héroine et deviendra un garçon quelconque sauf qu’il sera toujours, en plus, bien membré et friqué. 
Bref, ton héros va devenir l’exact opposé de ce qui faisait fantasmer tes lectrices à la base, et tout ça pour une fille. Et c’est là le vrai filon de ton livre.
Dans chacune de tes lectrices se cache une femme qui rêve secrètement qu’un homme intouchable et renfermé s’ouvre à elle (à l’instar des cuisses de ton héroine), et qu’il finisse par changer complètement pour elle et juste pour elle.

Enfin, et c'est là le petit bonus du jour, (rien que pour vous, vous le valez bien), faites durer le plaisir : même si votre intrigue pourrait largement tenir en un tome, écrivez en trois.
Vos lectrices seront heureuses de retrouver leur fantasme pour de nouvelles aventures (comprendre : parties de jambe en l'air) et vous, vous gagnerez le triple d'argent. Elle est pas belle la vie ?!


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Voilà (aussi fou que cela puisse paraître quand on lit ces 10 points) la base d’histoires qui se vendent à des millions d’exemplaires.

Je vois d’ici les grandes fans de Gideon et de Grey s’insurger, mais je crois qu’ici, rien n’est dit qui ne soit pas vrai ! Ca ne veut pas dire que je juge, car moi-même j’ai lu et vais continuer de lire (et qui sait d’apprécier ?) ce type de livres. En vérité, votre dévouée ne faisait que lister quelques points communs entre toutes ces romances, sans point juger (ou à peine)(papillonne des yeux...)

Et pour les futures auteurs, vous voilà donc parrés, faites-moi signe si vous voulez que je lise votre future romance en avant première, je m'en ferais une joie toute orgasmique ! 

 

      Et pour finir, une vidéo à mourir de rire (oui j'ai l'humour facile):

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 07:00

 

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Souvenez-vous, il y a un peu moins d’un an, je faisais un billet sur les 10 commandements pour être une blogueuse dans l’air du temps.
Je parlais, entre autres de concours, de rendez-vous quotidiens, de SP où l’on remercie la maison d’édition dans le billet et j'en passe…

 

Aujourd’hui, la blogo a changé, évolué…
Les anciens commandements étant donc obsolètes, voici donc les 10 nouveaux commandements pour être une blogueuse dans l’air du temps.

 

Warning : Comme d’habitude, je ne vise personne en particulier mais plutôt tout le monde en général. Je m’inclus dans différents points, notamment le point 9 qui n’est rien d’autre que de l’autodérision.

 

1- Tu recevras des Service Presse mais tu ne voudras plus t’en vanter, donc tu remercieras moins les maisons d’édition dans tes billets. Tu n’oseras plus faire ce que tu trouvais « normal et respectueux » quelques mois auparavant. 
Ce qui est sûr, c’est que si tu en reçois beaucoup, tu ne liras plus que ça et tu ne pourras plus jamais lire ce que tu veux, car « tu as des billets à faire sur des SP en retard ».
Si, par contre, tu n'en reçois pas, tu te targueras de ne pas en avoir car tu penseras être une blogueuse libre.

2- Si l’année dernière, tu ne faisais pas de chroniques méchantes, cette année, tu te lâcheras et n’hésiteras pas à casser un livre et un auteur pour argumenter ton avis.
Tu ne feras pas la différence entre une critique objective et une critique méchante et qui se veut blessante. 

3- Tu tiendras un tumblr, comme une dizaine d’autres avant toi et tu reprendras finalement les mêmes idées que les autres. Par contre, que ton tumblr soit gentil ou plus incisif, tu ne diras pas que tu le tiens et tu garderas l’anonymat. Cela te permettra d’être plus méchante, de ne pas assumer tes propos, et surtout de voir la blogosphère perdre son temps à essayer de savoir qui tu es.
Quand tu décideras d’enquêter sur la mystérieuse identité de la personne qui tient un tumblr, tes soupçons iront directement aux filles qui disent ouvertement ce qu’elles pensent, sans penser que si elles le font ouvertement, elles n’ont pas besoin de se cacher derrière un tumblr.


4- Tu continueras de faire des concours pour gagner des marque-pages ou autres livres toutes les 5 minutes afin d’augmenter le nombre de like de ta page et pour avoir de supers statistiques qui prouveront seulement que personne ne lit ton blog, à part quand tu fais des concours. Mais tu te sentiras aimé, et c’est bien là l’essentiel.
Ceci dit, comme tu auras vu que des blogueuses se moquent des conditions de participation de tes concours, tu changeras les règles et ne demanderas plus à ce que tes concours soient partagés ni que ta page soit likée, car finalement, tu ne voudrais pas que la blogo cesse de te voir comme la gentille blogueuse que tu es. 
Dernièrement, tu penseras même à arrêter les concours car comme il y a des cons partout, une personne est même allée faire un procès aux organisateurs d’un concours après l’avoir gagné et que du coup, ça te fait peur. 
Heureusement, cette crainte va se tarir, et les concours vont continuer de fleurir, car, quand même, il ne faudrait pas que ta page n’ait plus de nouveaux fans.


5- Tu prendras part au drama de la semaine qui secoue la blogosphère. Tu t’énerveras contre la (mauvaise) traduction de certaines séries, contre la maison d’édition qui pense en terme de profit et qui ne veut pas perdre de l’argent seulement pour faire plaisir à 20 personnes qui finissent de toutes façons par ne pas acheter les livres en question car elles peuvent les avoir gratuitement en ebook. Tu t’énerveras contre les grands formats, contre la personne qui tient un tumblr et se moque (à raison ?) de la blogosphère, contre le fait que certaines personnes pensent que l’ebook est la mort du papier, contre les auteurs qui ne prennent pas bien des critiques négatives, contre les blogueuses qui s’énervent contre les auteurs en question, contre le fait que des filles aiment Fifty Shades ou à l’inverse car d’autres ont osé se moquer d'Ana, tu critiqueras les personnes qui lisent en VO en les traitant de snobs et si tu lis en VO tu traiteras les filles qui ne le font pas de fainéantes, et enfin tu critiqueras les livres érotiques car il y en a trop en ce moment et que pour toi ce sont tous des copies de Fifty Shades (L.O.L)… Bref, tu donneras ton opinion, tu n’en dormiras plus la nuit, tu écriras un statut qui concerne ce problème, tu commenteras un statut identique au tien chez tes copines et ainsi, tu seras impliquée dans la blogosphère.


6- Tu continueras les rendez-vous quotidiens et tu diras à tout le monde quel SP tu as reçu cette semaine dans ta boite aux lettres vu que tu as décidé de ne plus les mentionner dans tes billets et que ce serait quand même dommage que personne ne le sâche, tu nous diras ce que tu lis en ce moment, ce que tu as lu la semaine dernière et ce que tu liras le mois prochain, car les autres blogueurs risqueraient de ne plus dormir la nuit s'ils ne savent pas ce que tu lis.
Régulièrement, tu parleras de Barrons, mettras une photo de David Gandy (j'avoue il est sexy), ou de ton chat sur ton profil, et tous les jours, ou presque, tu posteras un statut sur un mâle fictif ou imaginaire.


7- Tu élargiras ton blog en demandant à d’autres personnes de faire des billets pour toi. Ainsi, ton blog ne connaîtra pas de passages à vide quand tu auras autre chose à faire que de lire ou d’écrire des billets et en plus tout le monde 
pensera que ton blog est super complet alors qu’en fait, ce n’est plus vraiment ton blog vu que les billets qui le composent ne viennent plus toujours de toi. 


8. Tu t’en prendras aux auteurs français en disant que les avis positifs qui fleurissent sur les blogs ne sont que des avis de leurs amis et tu critiqueras le fait que l’auteur essaye de se défendre quand elle lit des avis méchants sur ses livres. Tu ne penseras pas une seconde que la personne puisse être humaine et touchée quand elle voit un avis incendiaire (même si justifié) sur un livre qui lui a pris du temps et de l’énergie. Tu ne penseras pas non plus que les auteurs américains réagissent sûrement de la même manière quand leurs livres sont incendiés, et tu jureras qu’on ne t’y reprendra plus et que tu ne liras plus jamais d’auteurs français.
Si tu es auteur, par contre, et qu’on critique de manière négative ton livre, tu pourras toujours essayer de faire comme si tu n’étais pas touché, bien que ce soit impossible, mais tu finiras forcément par en parler à quelqu’un, et ce n’est pas sûr que ce quelqu’un ou un de tes fans, ne décide pas de lyncher l’auteur du billet pour te défendre.


9- Tu te targueras d’être une blogueuse libre alors que tu t’inscriras quand même à un concours, que tu planifieras pleins de lecture commune avec tes copines (ce qui fait que tu ne seras pas si libre de tes lectures que ce que tu veux bien en dire) et qu’il t’arrivera de lire ce que toute la blogosphère lit, au même moment qu’elle, ce qui prouvera que tu te laisses quand même porter par les SP ou par les sorties des maisons d’éditions, remettant par là-même la notion de liberté de choix de tes lectures.

 

10- Tu ne supporteras plus que certaines blogueuses se moquent de la blogo ou disent ce qu’elles pensent, mais au lieu de leur dire directement (vu qu’elles ne tiennent pas de tumblr et assument leurs propos) ce que tu penses d’elles, tu en discuteras avec tes copines par derrière.

 

******** 


Voilà, si toi aussi, tu te reconnais dans ces points, c’est que tu fais partie des blogueuses dans l’air du temps… si par contre, tu continues de remercier les maisons d’édition dans tes billets, que tu fais toujours des concours en demandant de liker ta page ou de partager tes concours, que tu ne vis pas les dramas de la blogo comme si la 3ème guerre mondiale venait de débuter, et que ton blog est rempli (seulement par toi) de tous les rendez-vous hebdomadaires possibles et imaginables, alors, je suis au regret de t’annoncer que tu n’es plus dans l’air du temps. You are dismissed. 

 


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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 06:00


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ATTENTION: PERSONNES MANQUANT D'AUTODERISON ET D'HUMOUR S'ABSTENIR. 

  

 

Alors, pour être une bloggueuse littéraire dans l’air du temps :
 

 

1) Tu nous diras ce que tu lis le lundi, ce que tu lisais le mercredi, ce que tu as acheté le samedi, ce que tu as reçu dans ta mailbox le vendredi, quels sont les 10 plus gros livres que tu as lu dans ta vie et ceux que tu n’as jamais pu finir, tu donneras un extrait de la ligne 3 de la page 3 du 3ème livre que tu auras lu un mardi et enfin tu nous diras ce que tu comptes lire dans 6 mois.

2) Tu auras des blogs « Partenaires ». A quoi ça sert, c’est un peu obscur, mais en tout cas ça t’assure que quelqu’un parlera des concours que tu fais sur ton blog.
Quoi qu'il en soit, 3 billets sur 5 que tu feras devront présenter des nouveaux blogs partenaires que tu remercieras gentiment d’être tes nouveaux partenaires.

3) Tu demanderas des SP (service de presse) aux maisons d’éditions. Et tu les remercieras à la fin de tes billets, car tu ne l’auras sûrement pas déjà fait par mail, et car sinon les personnes qui te lisent penseront que tu as acheté le livre alors que tu l’as eu gratuitement. Faut pas déconner non plus. Acheter ses livres, c’est surfait.

4) Les billets que tu feras sur les livres reçus en SP ne seront pas négatifs, même si tu n’as pas pu les finir, car si tu écris quelque chose de très négatif, tu auras peur de ne plus recevoir de livres gratuitement. Et dans ce cas, tu risquerais de ne pas être une bloggueuse influente (et en aucun cas influencée donc). Si, quand même, tu décides d’être un peu honnête, tu pourras lister quelques points négatifs qui t’ont déplu, mais surtout tu devras conclure ton billet en disant que ce livre devrait quand même plaire à certains et que finalement, tu le conseilles quand même.

5) Tu te plaindras de n’avoir lu que 79 livres en 3 jours lorsque tu feras le récapitulatif de tes lectures de la semaine.

6) Tu feras chaque jour (ou deux fois par jour) des concours de marque pages, de livres et de goodies, et tu seras la 75ème personne à faire gagner le (même) livre qui est sorti il y a 3 jours. De sorte que finalement personne n’aura besoin d’acheter ce livre.
Dans ce concours, les personnes qui voudront participer devront forcément relayer l’information, aimer ta page FB, trouver 3 livres que tu as aimé dans les dernières 48h, te dire que tu es belle, que tes billets sont drôles, et enfin ils devront te dire bonjour et merci dans les commentaires sans quoi leur participation ne sera pas prise en compte, car bon, un peu de politesse n’a jamais tué personne hein.

7) Tu relayeras ton concours sur les 35 réseaux sociaux où tu es inscrite : Fb / Twitter / Hellocoton et autres.

Sur ces réseaux sociaux,  tu remercieras personnellement chaque personne qui aimera ta page et tu posteras tes humeurs, tes lectures, les liens vers tes billets. Occasionnellement, tu te fighteras avec des auteurs mal lunés qui ont commenté ton billet et qui n’aiment pas les critiques que tu fais sur leurs livres. Dans le cas où tu ne recevrais pas toi-même le commentaire d’un auteur frustré, tu prendras en tous cas part à la discussion qui s’en suivra sur FB ou sur le blog en question.

8) Tu feras des billets anniversaire ou semi-anniversaire (pour les 6 mois de ton blog donc) en racontant que tu as reçu 6789 commentaires, d’où proviennent ces personnes, quelles sont les pages les plus vues de ton  blog (bizarrement, ce sont celles du concours que tu fais chaque semaine), tu nous raconteras que tu as chroniqué 789 livres dont 8 mangas, 3 biographies et demi, 720 service de presse, et que tu ne remercieras jamais assez les personnes qui te suivent. Surtout n’oublie de faire gagner un livre pour l’occasion.

9) Tu feras des vidéos: Au cas où les gens n'auraient pas envie de lire ton avis en quelques minutes ou moins, et qu'ils auraient du temps à perdre, tu feras des vidéos de 25 minutes où tu raconteras ce que tu as lu, pourquoi et comment, le tout en agrémentant chacune de tes phrases de "donc" et de "heu"... Si vraiment tu veux faire plaisir à ceux qui n'ont rien à faire, tu peux également faire des vidéos sur ce que tu as reçu le mercredi dans ta mailbox, et de ce que tu comptes lire dans 6 siècles. Ceci dit, n'oublie pas de ranger ta chambre ou ton salon avant de prendre la vidéo...  

 

10) Enfin, tu ne liras plus pour te faire plaisir mais car tu auras accepté des SP, que tu te seras inscrite à des challenges, ou tout simplement car tu serais une looseuse si tu ne lisais pas 38 livres par jour.



 

Si tu te reconnais dans tous ces points, félicitations, tu es bloggueuse accomplie et dans l’air du temps.

Si, comme moi, tu te reconnais dans certains points (ceci est en effet un Top Ten (même si c’est  un Top Ten Wednesday et non Tuesday) (je suis une bloggueuse rebelle moi, que voulez-vous ?), je poste des fois sur FB des liens vers mes billets (celui-là en fait partie), je trouve que la politesse est toujours importante et je participe à certains concours), mais que tu ne remplis pas encore tous ces critères (je ne reçois pas ou très très peu de SP, je n’ai pas reçu gratuitement le livre « la Selection », je critique de manière très négative les livres que je n’aime pas et je ne participe pas aux concours où il y a des chances supplémentaires de gagner), alors, tu sais que tu as encore du chemin à faire pour gagner ce statut tant désiré de bloggueuses dans l’air du temps…
Mais avec un peu d’effort, aucune vie personnelle et beaucoup de temps libre, tu devrais y arriver.

 

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31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 09:00

TTT3W


Cette semaine, avec Mlle Pointillés, pour notre premier Top Ten de l’année, nous avons décidé de reprendre le thème de Fashion et Cuné de la semaine passée.
Je vous parlerai donc de mes « plaisirs coupables ». 


1. Les bonbons. J’adore ça.. Même qu’avec ma binomette, on s’est fait un swap bonbons… Quand on doit perdre ses kilos de grossesse, c’est malin hein ? Oui mais bon ça remonte le moral. Et c’est tellement bon. Un peu comme les « Herissons » mon autre plaisir gourmand… 

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2. Le coca. Pas light. Pas zéro. Pas le sans caféine. Non le bon vieux coca, celui de l’ours polaire là. Oui oui celui qui contient des milliers de sucres par canettes.
C’est ma drogue. Il me faut ma dose tous les jours...


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3. Boire un verre de vin (ou plusieurs) seule sur une terrasse, en été, avec mon livre. Et si le dit livre est vraiment prenant, je n’hésite pas à refuser des apéros avec les amis, les collègues ou l’homme, pour être tranquille.


4. Du coup, j’aime être seule tous les jours. C’est vital. Je ne compte pas les fois où j'ai dis à mes collègues que je ne me joindrai pas à eux pour déjeuner car j’avais envie d’être seule, ni les diners où l’Homme se retrouve seul avec ses amis… Oui j’aime être seule, pour lire bien sûr, mais aussi pour :


5. « Bovaryser ». J’ai besoin de rêver, de m’évader, de me raconter mes propres histoires, de m'inventer une autre vie, de repenser à des livres, à Barrons, à Justin ou Josh Duhamel… Bref comme le dit Fashion, l’expression exacte pour décrire tout ça est anglaise : le Day Dream.
Et en parlant de Barrons... J'aime : 


6. Relire des passages de Barrons. De la série Fever pour celles qui ne connaissent pas (mais qui ne connaît pas ??). Surtout des passages de Shadowfever. J’aime cette série. J’aime Barrons d’amour. Je veux connaître Barrons, être avec lui dans sa libraire, dans ses voitures de collection, au lit et sous la douche et… oups je m’égare.


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7. Lire la fin des livres. Voire pire, lire plus en avant dans le livre… Genre pas seulement quelques lignes. Je peux lire des chapitres entiers, 100 pages plus loin que là où j’en suis. Même que des fois je m’embrouille en pensant à des passages : « Zut, ça je l’ai déjà lu ou est ce que ça arrive après ? ».
Oui je sais, c’est dingue. Et non ça ne me gâche pas tout. Je pleure quand même, je me marre aussi, bref ça n’altère pas du tout les émotions… Et puis bon surtout, ça me rassure de savoir ce qu’il va arriver aux personnages que j’affectionne. 
Cette petite manie va plus loin : Quand je lis le premier tome d’une série, même si je n’aime pas (alors encore plus quand je l’aime), je vais lire ce qu’il se passe dans les prochains tomes… Et si je lis qu’il se passe un truc horrible, je vais sur voir les discussions sur les spoilers ! Et bon, je fais pareil pour les séries TV bien sûr !


8. J’aime lire des livres de midinettes, avoir un sourire scotché au visage à certains moments, relire des passages que je viens de découvrir car ils me donnent des papillons dans le ventre et redevenir une adolescente.

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9. J’aime remettre 10 fois mon réveil. Et me rendormir entre chaque sonnerie. Ca rend fou l’Homme qui ne comprend pas, mais qu’importe, c’est trop bon.


10. Et mon dernier plaisir coupable est de me moquer de Kholer. Et oui je ne pouvais pas terminer mon premier Top Ten de l’année sans mentionner celui qui a occupé une place dans quasi tous les TTT de l’année passée ! 
Que dire sur lui que vous ne sachiez déjà ? J’aime me moquer de son habit en cuir, de sa vulgarité, de son manque de négation, de son incapacité à couper des steaks alors qu’il arrive à voir le jus d’un fruit couler le long de la bouche de la fille qu’il s’est tapé 30 secondes après l’avoir rencontré! 
Oui j’aime me moquer de Kholer, et je suis d'ailleurs en train de lire Rhage. Hé ben, croyez-moi, même si il y a matière à se moquer (beaucoup de matière), les moments où je me marre le plus sont ceux où Kholer « le roi aveugle » apparaît. 


Je file voir les plaisirs coupables de Mlle P ici !
Et vous ? Quels sont vos plaisirs coupables ?  

 

 

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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 07:00

 

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Attention, billet interdit aux moins de 16 ans ! 

 

Mesdames, mesdemoiselles,

Ca fait longtemps que je n'avais pas fait de TTT hein ?!
Aujourd'hui, une fois de plus, je ne vais pas suivre de thème officiel, ni celui de The broke and the Bookish
 ni celui de Iani. Vous comprenez, je sors juste de la lecture d'une romance paranormale, du coup j'ai été inspirée et j'ai voulu partager avec vous la clé du succès de ce genre littéraire !

Si vous aussi, comme Mme Ward, ou Mme Showalter, vous voulez écrire des livres de romance paranormale, pas besoin de savoir écrire, il vous suffit de respecter les 10 règles suivantes : 


1. Prenez un héros aux yeux atypiques.
Peu importe que ses yeux soient dorés / jaunes,  violets, bruns ou d’un bleu si bleu que le ciel et la mer en sont jaloux. Non. L’essentiel c’est que la couleur en question soit unique, exceptionnelle, du jamais-vu et que ce soit une des premières choses que l’on remarque. Mais surtout, il faut que celle-ci puisse changer, selon l’humeur de votre héros. Généralement, ses yeux deviennent très foncés, presque noirs, quand notre héros atteint l’orgasme, ou qu’il est très fâché. Au choix…

Ses yeux peuvent aussi s’embraser quand il voit sa femelle (bannir le mot femme de votre vocabulaire), nue ou qu’il se l’imagine nue. (ou en train de lui faire certaines choses pas très catholiques).
En tous cas, son regard doit être intense : c’est le mot d’ordre.

Ah aussi, rien à voir avec les yeux mais je l'écris tant que j'y pense : votre héros doit être possessif. C’est o-bli-ga-toire. C’est SA femelle, IL doit la défendre et PERSONNE ne peut la toucher. PERSONNE. 


2. Le « membre » de votre héros devra être hallucinant.
Si grand qu’il en fait peur à notre héroïne (qui poussera généralement un petit cri de frayeur à sa vue et qui pensera quelque chose comme « ohmondieu il est si énorme»).
Pour décrire le membre en question, osez le « cru », ça passe. (Le mot en Q est assez répandu.)
Sa carrure doit aussi, bien entendu, être imposante. Votre héros doit être viril.

En tous cas, votre héros et son membre donneront minimum 30 orgasmes (par rapport) à la femelle et généralement la première nuit, il devrait y avoir environ 4 rapports. Attention, retenez bien ! Si elle ne jouit pas plusieurs fois d’affiliée, votre livre ne marchera pas.
Pour vous aider dans le compte, sachez que votre héroïne aura déjà eu environ une douzaine d’orgasmes pendant les préliminaires. 
La douche est généralement un passage obligatoire dans le livre, vous pouvez la caser dans un des 4 rapports de la nuit.

Enfin, et c’est un plus non négligeable, faites en sortes que votre héros puisse déchirer de ses dents les sous-vêtements de sa femelle. La mâchoire puissante, c’est clairement un signe de virilité dans la romance paranormale. Donc vous avez compris : un coup de dent, et plus de soutien-gorge  et/ou de culotte. Utiliser les mains du héros pour ôter les dernières couches de vêtements de celle qui va s’offrir à lui, c’est d’un ringard !!! Vous voilà prévenues !


3. Notre héroïne va bel et bien S’OFFRIR à notre mâle en chaleur. L’héroïne, aussi appelée Femelle donc, doit être vierge.
Je n’ai pas encore une théorie complète sur le pourquoi de cette obligation (rassurez-vous j’y travaille), mais si elle est vierge c’est mieux. Surtout vous ferez en sorte qu’elle apprenne très très vite comment faire plaisir à son homme. Pas besoin d’expérience. 
Donc vierge de préférence. Et bien sûr, forcément un peu trop étroite pour le giga membre de son partenaire. N’ayez pas peur de lui faire ressentir moult orgasmes même pendant son premier rapport. La douleur est totalement accessoire dans ce genre de livre.
Aussi, l’homme n’est généralement pas au courant de ce léger détail (la virginité de sa compagne.). Ainsi, quand il s’en rend compte, faites-en sorte qu’il en soit extrêmement touché. Que ce soit le plus beau cadeau qu’une femme aurait pu lui faire…

Si jamais vraiment vous trouvez peu crédible qu’une femme soit vierge alors qu’elle est mieux foutue que miss monde, alors, vous pouvez aussi faire en sorte qu’elle ait subi un traumatisme, genre viol, ou qu’elle n’ait jamais, Ô grand jamais, eu d’orgasmes avant sa rencontre avec notre héros.

Quoi qu’il en soit, grâce à son nouveau compagnon, notre héroïne, en plus d’avoir découvert le plaisir ultime, a subi une révolution sexuelle. Elle qui n’était qu’une vierge effarouchée, qui n’avait jamais osé se regarder nue dans un miroir, va se transformer en une véritable experte sexuelle. Et voilà que je prends les choses (ou la chose pour être plus précise) en main, que je deviens en un clin d’œil une femme totalement à l’aise avec mon corps, sans tabous. La véritable femme libérée qui va jeter ses culottes Petit Bateau pour de la fine lingerie…


4. Sachez décrire les odeurs et le toucher.
Alors. Les odeurs. Ce sont les descriptions que je préfère. S’il vous plaît, prenez le temps de les décrire. C’est très important… Votre héros doit sentir le Mâle. Peu importe comment, mais faites ressortir le côté « primal » de votre héros. Il peut sentir le cuir, la sueur, voire des épices exotiques (mais non ce n’est pas grave si vous ne savez pas comment sentent les épices exotiques. On ne vous demande pas de tout maîtriser. Il faut surtout que vous donniez envie).  

Pour la femelle une odeur de fruit ou de fleur, en général, ça passe très bien. « Elle a un goût de pêche. De la chair soyeuse sur les lèvres et la langue quand on la lèche. Douce et sucrée dans la gorge lorsqu’on avale ». Voilà le genre de phrase qui plait, mesdames.  Mais sinon, vous avez aussi le miel, ou le jasmin qui passent très bien. Bref odeur de fleurs et de fruits.
Pour le toucher, sachez que la comparaison au velours est assez en vogue. Que ce soit la peau, ou le baiser, quand il est de velours, c’est mieux.


5. Le héros doit avoir un problème qui fait qu’il n’ose pas tout de suite toucher sa femelle. 
Il a un passé difficile. Il est d’une nature violente. Il est possédé par un démon. Il est sado-maso, ou encore, il est vierge et ne sait pas comment s’y prendre… N’ayez pas peur du ridicule, plus c’est gros mieux ça passe ! (Sans mauvais jeux de mots). 
Par contre, il faut que vous fassiez en sorte que la femelle soit sa rédemption. Plus de démons grâce à elle. Plus peur de se toucher. Plus peur de faire mal, car finalement de temps en temps, un peu de sexe violent, la femelle elle y trouve son compte (d’orgasmes)… 

En tous cas, retenez que votre mâle, aussi beau et aussi fort soit-il, est complexé. Il croit toujours que la femme qu’il vient de rencontrer et dont il est tombé amoureux en moins de 2 minutes 30 est trop bien pour lui.
Il ne la vaut pas. Il ne la mérite pas… 
Allez-y sans hésiter hein, mettez-y quelques couches. Le côté « je me dévalue » doit vraiment prendre une grande partie de votre livre. D’ailleurs, en général, la fille aussi a tendance à croire qu’elle ne vaut pas le héros.


6. L’héroïne aussi a généralement son lot de malheur.
Un passé difficile. Elle a été ballottée de foyer en foyer, ou elle entend des voix… là aussi, osez ! Vous ne risquez rien. 
Vous pouvez aussi vous lâcher.
Il lui arrive souvent d’être relativement nunuche… 
Et, dans tous les cas, elle va hésiter un peu à succomber à ce mâle. 
Il faut qu’une fois ou 2 dans le livre, ils jouent au chat et à la souris vous voyez… Même quand ils ont déjà couché et eu des milliers d’orgasmes: pas juste au début.

A savoir que votre héroïne a des cheveux forcément magnifiques, qui tombent généralement en cascade sur ses épaules. L’acajou est assez à la mode mais bon, il n’y a pas de règles. Tant que ses cheveux sont lisses, soyeux, longs et qu’ils font fantasmer notre mâle, vous aurez bon !


7. De la baston.
Il faut qu’il y ait de la baston. Soit avec les méchants du livre (qui ne font généralement pas peur), soit avec ses copains de toujours car ils ont insulté ou voulu lever la main sur la femme de notre héros. 
Et une fois de plus, mesdames, ne vous limitez pas ! Allez-y, faites craquer, faites saigner, l’héroïne doit pouvoir hurler « nooooon » au moins une fois dans le livre et jeter son petit corps tout frêle dans la bataille pour défendre son homme qui a pourtant la carrure de Hulk.

Bref faut que ça tape ! De toutes façons, le héros a toujours des gênes qui font qu’il guérit bien plus vite que la moyenne. Et même si il n’a qu’une ou 2 égratignures, dans tous les cas, madame jouera l’infirmière. Et si vraiment ça prend un peu plus de temps à guérir car il est vrai-ment salement amoché, une petite fellation devrait faire l’affaire.


8. Bon, là je vous donne vraiment un tips les filles, car c’est subtil et que ce moment passe généralement très rapidement dans le livre : donnez un orgasme à votre héros ou à votre héroïne, en rapport avec le jus d’un fruit. Je vous donne 2 exemples concrets pour vous expliquer :  

Dans le dernier livre que j’ai lu et chroniqué (citadelle des ténèbres) :  « Elle choisit une grappe de raisin et pris un grain. Quand le jus sucré coula dans sa gorge, elle faillit gémir de plaisir… ».
Dans Kholer (confrérie de la dague noire tome 1) : Kholer est à deux doigts de jouir quand Beth « se penche en avant, qu’elle entrouvre les lèvres, qu’elle prend le fruit entier (une fraise) dans sa bouche et que le jus de fruit coule le long de son menton. »
Bref, prenez un fruit, faites en sorte que l’héroïne, en croquant dedans, en sorte un jus (non mesdames, ne voyez pas de métaphore là où il n’y en a pas) et ce sera le succès (et l’orgasme) garanti. 


9. Osez la vulgarité que diable.
Fini les « NON on ne dit pas ça, c’est vilain », vous pouvez tout vous permettre « putain, bordel, fils de pute, baiser… » ! Lâchez vous et faites un pied de nez à votre mère ! :D (ou utilisez un pseudonyme).


10. Je finirai par les méchants.
Là ma foi, et le succès de ces livres le prouvent, il ne faut pas non plus trop vous prendre la tête. 

Le méchant doit vouloir tuer notre héros et ses acolytes (car oui j’ai oublié de le préciser mais ils sont toute une bande de « guerriers » : Plus vous créez de personnages, plus vous sortirez de livres car le but de ce genre littéraire est que chaque livre se focalise sur un des hommes).
Bref, la volonté de tuer de la part des méchants doit être très forte, et répétée plusieurs fois. Si ils ne peuvent les tuer, ils voudront au moins séparer nos amis les gentils. 

Ils ne font généralement pas si peur que ça. On les voit d’ailleurs assez rarement dans le livre, peut-être 2 fois, trois fois maximum, (le reste du temps : sexe, sexe, et baston). Bref ce n’est clairement pas les méchants qui font le succès de ces livres. Ne vous mettez donc pas trop de pression quand vous les inventerez !

Par contre, je vous en conjure, malgré le succès de la confrérie, s’il vous plait, évitez que vos méchants sentent le talc (ou le bonbon) (ou la rose) : il faut quand même que vous sachiez que ça un côté peu crédible.

Enfin le méchant doit mourir (assez facilement) et bon généralement il est imposant mais ne fait pas le poids face à notre héros.


********************


Voilà, les amies, je crois que vous avez tous les ingrédients pour écrire votre livre et atteindre le succès. Je vous souhaite bonne chance dans cette nouvelle entreprise et surtout, n’hésitez pas à me faire lire vos manuscrits, je suis bon juge. 
Enfin, un dernier conseil : Je vous le répète : N’AYEZ PAS PEUR DES CLICHES : OSEZ !!!
Gardez en tête que dans la série du genre qui marche le mieux, les héros s’appellent Colère, Rage, Furie… 
Moralité : le ridicule ne tue pas, il marche et peut même vous faire gagner des millions ! 

 

D'autres Top Ten, plus sérieux chez : Fée bourbonnaise, Choukette, Karine ? 

Et merci à Azilys, notre experte en paranormale romance, qui a prit le temps de lire ce TTT et de me faire penser à quelques détails qui m'avaient échappé ! :) 
 

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16 août 2011 2 16 /08 /août /2011 09:31

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Bon ce n'est pas un secret, j'aime bien les histoires girly qui finissent bien.
Du coup, quand je suis allée faire un tour dans mon vidéo club qui
 a toutes les nouveautés (même Jane Eyre qui n'est pas encore sorti au cinéma!) et que j'ai vu « sortilège » je me suis dis "bingo c'est un film pour moi ça. J'ai entendu parler du livre qui avait l'air pas mal"...  Et bien, heureusement que je ne suis pas allée voir ce film au cinéma hein.

Heu-reu-se-ment !

Pourquoi ?

 

  

untitled2.JPG 0- Parce que le beau gosse du film est moche 99% du temps et que j’ai focalisé pendant tout le film sur le fait que sans ses cheveux, il a les oreilles décollées.

 

untitled6.JPG 1- Car la fille que personne ne remarque (mais qui est super belle), amoureuse du mec super populaire, ultra friqué et ultra beau gosse, c’est du déjà-vu, et revu, mais ça passe encore.

Mais alors, le coup de la fille-que-personne-ne-remarque-même-si-c’est-une-bombe et qui voit « la facette douce et gentille » du gros conna** de lycéen populaire, là c’est too much…

Je veux dire quand un mec agit comme un gros jerk en permanance, la fille ne PEUT pas voir son côté gentil, surtout s’il ne lui a JAMAIS adressé la parole... Vous êtes pas d’accord, ça manque de crédibilité non?  

2- Car j’ai eu du mal à croire que la belle  passe ses soirées à travailler pour se payer des études, et que, quand elle rentre chez elle, elle parte à la recherche de son père camé dans les quartiers malfamés. C’est, comment dire, peu plausible et légèrement cliché.

Non pas que l’on croit plus facilement au fait que, les jours ou son père est à la maison (car trop défoncé pour sortir), la fille en profite pour aller donner à manger à tous les pauvres du quartier (mal famé toujours, le quartier). (cliché est le mot d’ordre ici).

 

3- Parce que bon, le mec qui construit une serre (tout seul) sur le toit de son appartement car la fille aime les roses (et parce qu’accessoirement, ce serait bien qu’elle tombe amoureuse de lui pour qu’il redevienne normal) c’est … toujours... pas très crédible. Si en plus, il arrive à construire la gigantesque serre tout seul sans que la fille, qui vit juste en dessous, ne s’en rende compte, c’est encore moins plausible.

 

4- Car je ne crois pas que le lycée soit un moulin donc quand le garçon le plus populaire du lycée part du jour au lendemain sans que ça ne dérange personne moi ça m’étonne un peu… Mais quand en plus, la fille quitte aussi le lycée pour finalement y revenir quelques mois plus tard (quand ça lui chante donc), on sent quand même que les réalisateurs ont préféré jouer la carte de la facilité… Ou qu’ils nous ont pris pour des débiles, au choix.

 

untitled7.JPG 5- Car le garçon qui passe du gros-con-qui-se-fout-de-la-gueule-de-tout-le-monde-et-qui-pense-que-le-pouvoir-appartient-aux-beaux au mec-super-gentil-qui-aime-son-prochain-comme-lui-même juste car il a 3 lignes tatouées sur le visage, c’est toujours, très peu plausible…

Peut-être que ça aurait été plus crédible s’il avait attendu 10 minutes pour changer du tout au tout ?

 

untitled4.JPG 6- Car Barney, c’est How I Met Your Mother.

Ce n’est  pas un prof qui a perdu la vue à 15 ans quand ses potes perdaient leur virginité  (dixit le film hein) (et qui retrouve miraculeusement la vue à la fin du film : oups sorry pour le spoiler ) et qui voit/sent tout, même s’il est aveugle, à tel point qu’il peut lancer des fléchettes pile poil au milieu de la cible et faire des swings parfaits du haut du toit d’un immeuble. (Avis aux réalisateurs qui me liraient : j’ai trouvé un prochain sujet de films : Plusieurs personnes meurent dans le même quartier de San Francisco. Cause de leurs décès : ils ont reçu une balle de golf en pleine tête, tombée du ciel). 

 

untitled5.JPG 7- Car l’histoire est débile de chez débile (de chez débile de chez débile). Et que la bête, dans la belle est la bête, est vraiment une bête (avec poil et tête de monstre). Pas un mec tatoué avec un certain charme malgré des oreilles décollées. Car vous m’excuserez, mais bon, c’est quand même plus simple de tomber amoureuse d’un mec super bien foutu avec quelques tatouages au visage, richissime, qui vous offre des sacs de marques, vous construit des serres en hiver, et vous amène dans des maisons de campagnes plus grandes que le château de Versailles, plutôt que d’un homme qui ressemble à un ours, en plus effrayant. En même temps, je n’ai pas la grandeur d’âme de la belle non plus…

 

8- Parce que  l’ex copine et le meilleur copain qui se retrouvent ensemble après la disparition du garçon populaire, on a déjà vu (même que dans le livre en question, cela avait eu l’effet escompté,  ça nous avait énervé). Tout comme le reste du film qui reprend tous les clichés sans exceptions des romances YA.

D’ailleurs je pense que les réalisateurs du film ont pris la liberté de couper la scène du livre où le héros et l’héroïne se retrouvent assignés partenaires en cours de biologie.

 

9- J’ai failli oublier le père super occupé qui délaisse son fils parce qu’il est moche et la mère qui les a abandonné quand le garçon était tout jeune.
(vous avez dit cliché ?)
Comme quoi, même quand on a tout pour soi, on peut toujours cacher une fissure, une faiblesse. La belle avait vu juste… 
On peut donc être pauvre et être heureux, et beau et riche et malheureux. C’est beau.

Ce livre devrait faire partie du programme du bac. Tant de messages subliminaux à explorer et à interpréter.

 

10- Enfin, il ne faut pas voir le film car finalement, la beauté intérieure qui prend le dessus sur la beauté extérieure, on y croit à 10 ans mais à 20 (ou 30) c’est fini. On n’y croit plus.
Ben c’est vrai quoi non ? En tous cas, chaque fois que je suis sortie ado avec mes meilleurs copains, trop sympas, parfaits, gentils, et marrants mais qui ne me plaisaient pas vraiment physiquement, ça a été un fiasco. Oui, les amis, c’est ça la vérité. (bon faut dire qu’ils n’étaient pas milliardaires, ça n’a pas aidé.) Comment ça je suis superficielle et matérialiste ?

 

 

Alors, je ne sais pas si le livre est aussi débile que le film, mais je n’irai pas vérifier, croyez-moi.

 

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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 14:20

TTT3W

 

« ahhhhh profite de ta grossesse, tu verras c’est GE-NIAL »…

Bon et bien pour le moment, c’est pas si gé-nial que ça. Vous voulez savoir pourquoi ?

 

  1. Vos hanches, qui n’étaient déjà pas toutes fines à la base, s’élargissent.
  2. On est malade à en crever pendant 3 mois. Tout nous écœure. Notamment le café. Sic. Une sensation des plus agréables.
  3. On a des boutons pour la première fois de sa vie (qui, quand ils décident de partir, laissent des traces).
  4. On vous touche le ventre alors que vous avez bien sûr grossi de partout SAUF du ventre.
  5. Vous êtes crevées. Un peu et vous dormiriez à même le sol en attendant le bus.
  6. Vous ne pouvez pas boire d’alcool… Je répète : vous ne pouvez pas boire de vin ni de bière, ni même un petit panaché de rien du tout. Les apéros (que vous ne voulez pas abandonner car vous savez que bientôt, vous n’en ferez plus) se font à base de coca ou de votre nouvelle boisson favorite, si faible en calories : le diabolo grenadine.
  7. Vous n’avez pas de plus beaux cheveux (au contraire). C’est un mythe. Et vous n’avez plus de souffle non plus…
  8. Pendant super longtemps, alors que justement vous êtes crevées, personne ne vous propose sa place dans le bus…. On vous la proposera quand vous ne serez plus en mesure de prendre le bus.
    Et puis il y a la phase très sympa (actuelle chez moi) où vous avez pris du ventre mais pas assez : les gens pensent juste que vous êtes grosse. (ce que vous êtes hein, ne vous leurrez pas).
  9. Vous ne pouvez plus manger la moitié des fromages (la meilleure moitié bien sûr, ce serait pas drôle sinon), et puis fini les salades (en été c’est over pratique). Je vous le dis moi, il a pas attendu d’être né pour m’embêter celui là !
  10. Et puis, le mieux, c’est quand même les petites montées d’angoisse quand vous réalisez, de temps en temps, que bientôt, très bientôt, vous ne pourrez plus dormir, ne parlons pas de blogguer et de lire hein. Sic.

 

En gros, la grossesse c’est que du bonheur les filles. Allez-y je vous le conseille. J

Non mais franchement QUI a dit que la grossesse était quelque chose de MERVEILLEUX ? hein ? hein ? Envoyez-moi cette personne SVP ! 

 

Le jour où je sors de la maternité, je me mets une mine à ma santé tiens. (ma copine Aurélie est partante pour m’accompagner. Thanks Aurélie, you’re such a good friend. En échange j’éviterai de te donner les détails de l’accouchement).  

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24 mai 2011 2 24 /05 /mai /2011 16:00

TTT3W

 

1- Les vampires sont surdiplômés ou (sur)cultivés :

Dans certains cas ils ont même connu des rois/reines/scientifiques et artistes qui ont révolutionné le monde. Mais ne vous en faites pas, mesdames, si vous êtes la demoiselle que choisit un vampire pour être sienne, vous ne serez bizarrement pas complexée par votre manque évident de culture, car généralement vous saurez toujours de quoi il parle et vous ne vous sentirez jamais bête.

Bref, même si vous souffrez d’un léger complexe d’infériorité par rapport à votre vampire adoré, sachez qu’en fait, vous êtes extrêmement intelligente aussi.

 

2- Les vampires parlent environ 70 langues :

Et bien oui, un vampire qui ne parle pas français (il a vécu à Paris), anglais (il a séjourné à Londres, Oxford, Australie où il s’est fait transformé, USA ), italien (il a vécu à Venise, bien sûr), Hébreu (Jerusalem, le berceau des religions), Arabe, Roumain (son ancêtre vient de là), grec, araméen, (…), n’est pas un vampire.
Ne vous en faites donc pas, peu importe dans quelle langue vous crierez « ohmondieu uiiiiii » ou dans quelle langue vous lui susurrerez « c’était mon premier orgasme, tu sais : battements de cils, petite larme, battements de cils », il le comprendra.

 

3- Ils ont la peau froide :

Je sais pas si c’est très agréable… En même temps vous êtes tellement chaude en sa présence, qu’il faut bien compenser.

Karine, quant à elle, a une ou 2 théories sur le sujet : je la cite (oui nous avons des discussions très passionnantes) : « le marmoréannisme attire... ou  probablement les filles qui aiment ça sont en pré ménopause et aiment les corps froids »

 

4- Ils sont super bien foutus / ont un torse de rêve / sont grands / et beaux :

Le vampire est en effet :

a)     Grand : Même si vous êtes grande et que vous mesurez 1m80, il vous faudra toujours lever la tête pour pouvoir vous noyez dans la profondeur de ses yeux.
Si vous sortez avec Kholer, quelle que soit votre taille elle sera à la parfaite hauteur de son… enfin, vous voyez ce que je veux dire (clin d’œil à Karine 
J)

b)     Fort (et imbattable) : Point de lombago (ou lumbago : les 2 sont justes) pour votre vampire adoré lorsqu’il portera vos petits kilos de muscles. Avec lui, en sécurité, toujours vous serez.

c)     Beau : Of course. C’est le minimum requis pour être vampire. Sinon ils ne sont pas transformés. Ne lui cherchez donc pas de défaut, il n’en a pas, si ce n’est d’être parfait. Ne vous en faites pas, même si ils ne sont pas aveugles, comme Kholer, ils ne voient pas vos défauts non plus, non pas que vous en ayez.

d)     Dentition parfaite : le sang c’est pas comme le vin rouge, ça ne tâche pas les dents.
Sachez que même si les dentistes et orthodontistes n’existaient pas quand ils ont été transformés, votre cher et tendre suceur de sang a toujours eu une dentition parfaite.

 

5- Le vampire entend les pensées des autres :

Voyez-vous, moi, quand j’entends ma collègue commenter tout ce qu’elle fait « alors, j’allume mon ordi » « je change de place » « j’ouvre ma boite mail » « je passe derrière toi » j’ai déjà envie de lui planter un pieu dans le cœur (restons dans le thème) alors vous imaginez un vampire qui entend ça toute la journée de toutes les personnes qui l’entourent ?

Rassurez-vous, damoiselle, vous êtes la seule dont il n’entend pas les pensées, du coup vous êtes un peu son havre de paix… Voyez, l’est pas belle la vie ?

 

6- Le vampire est galant
Le vampire est galant, toujours. Il ouvre votre portière avant même que vous n’ayez saisi la poignée de votre porte, et il vous porte comme une princesse au moindre signe de fatigue de votre part. Hummm, finalement, on s’en tape de l’égalité des sexes, ouvre-moi la porte, baby.
 

 

7- Il est pété de tunes :

Le vampire a de l’argent. Il a généralement un duplex très bien situé et superbement bien aménagé en un mélange parfait et subtil de moderne et d’ancien (très ancien), il a également son propre jet privé, des châteaux, des caves à vin de la taille de votre appartement (au moins)…

Réjouissez-vous, la fourmi est prêteuse / le vampire n’est pas radin : vous ne payerez plus un repas, ne vous habillerez plus comme une pouilleuse, ne goûterai plus de vin de supermarché, bref c’est un peu le jackpot pour vous. Sauf que c’est mieux que de gagner au l'euromillion, et vous savez pourquoi ?

Car en plus, grâce à vampirounet chéri :

 

 

8- Vous connaîtrez vos premiers orgasmes.
Que dis-je orgasmes ? Le mot est faible, pour décrire ce que vous allez ressentir. Ras de marées, tsunamis, tremblements de terre ne seront rien en comparaison de la vague de plaisir qui vous submergera grâce à  vampire d’amour en sucre d’orge.

Le plus fou c’est que jusqu’à maintenant il n’a utilisé que sa langue et ses doigts…
Yeah baby, you rock…

 

 

9- Ils ont des crocs…

Et ils s’en servent soit, au moment même où vous êtes en train d’expérimenter l’orgasme expliqué au point 8, ce qui a comme conséquence de décupler le dit  orgasme, ou, dans d’autres cas, ils ne s’en servent pas, ce qui fait d’eux des hommes attentionnés et dévoués, laissant leurs pulsions de côté pour votre bien être.
Dans tous les cas, il finira par vous mordre, ne soyez pas si impatientes, bande de coquines.

Karine quant à elle, m’a dit: "nous aimons les objets longs et allongés, dans la bouche ou ailleurs" quand je lui ai donné le titre de mon top ten… Je vous laisse méditer cette affirmation :)   
 

 

10- ils ont tous un odora surdéveloppé

Moi j’adore la scène qu’on trouve dans tous les livres de vampire : celle où le vampire se penche vers sa douce pour lui ouvrir la portière ou autre, et qu’il la renifle.

« vous venez de me reniflez là ? ».
 

Ce qui est fou c’est qu’eux même sentent toujours très bon et du coup ce sont leurs compagnes, qui arrivent à sentir leurs odeurs si peu communes…

Dans Insatiable que je lis actuellement,  Lucien (oui il s’appelle Lucien, je n’ai fait aucun point mentionnant la virilité de leurs prénoms).
Donc Lucien « sent drôlement bon » : « il émet de légères fragrances de propreté. Meena s’y baignerait d’ailleurs volontiers ». Depuis, j'imagine Lucien en Mr propre. Sans cheveux et avec la carrure de Kholer. So sexy.

 


Alors vous comprenez maintenant pourquoi ces vampires nous font craquer ?

Comment leur résister ?

Syl a fait le vrai top ten : ici ! 

 

 

 

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3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 00:01

TTT3W

 

J’avoue, le thème officiel ne me tentait pas plus que ça... Du coup j'ai été inspiré, et je vais donc vous révéler le top ten de ces "petits trucs" qui agacent vraiment, au quotidien, surtout quand on est déjà pas de très bonne humeur. 


1-    Me réveiller pour commencer. Je fais partie des filles qui rendent fous leurs conjoints en remettant leur réveil toutes les 10 minutes, encore et encore… même si je sais qu’au final, j’aurais pu dormir « profondément » 30 ou 40 minutes de plus… Moui. Mais non. Le plaisir de pouvoir se rendormir n’a pas de prix… Et l’Homme a aussi ses petites habitudes énervantes. Je ne ronfle pas quand j’ai bu, MOI. 

A noter, il y a des fois où je me lève direct, d’un coup, et je me rends compte en général que je suis de bien meilleure humeur. Mais ça n’empêche que je ne le fais pas souvent. 
 

2-    Mon rideau de douche. Il se colle à ma peau. Arghhhh je ne vous raconte pas comme c’est agaçant. On vient de le changer et l’ancien ne se collait pas, il restait gentiment contre la paroi du bain. Mais celui-là, le bougre, se colle à moi, je lui donne bien des coups pour qu’il retourne à sa place mais le temps de me savonner et hop il est de nouveau collé. Hiiii très très très irritant croyez-moi. J’ai dit à l’Homme qu’ON devait le changer, mais il n’a toujours rien fait, je comprends pas… 

Quand je suis de bonne humeur après un bon réveil (ce qui est rare le matin donc), je chante et du coup j’en oublie presque le rideau de douche qui colle à mes gambettes.
 

3-    Les fois où je ne sais pas quoi mettre. Alors, à ce stade là, comment vous dire, je sais que ma journée est pourrie. Ne pas savoir quoi mettre revient à se trouver moche dans tout ce qu’on essaye. « j’ai l’air d’un sac », « ce décolleté est trop décolleté ça fait sal*** allumeuse », « ce jeans est horrible comment j’ai pu le mettre hier, et avant hier et avant avant hier ? »… Bref je pense que vous savez de quoi je parle… non ?

Bon là je trouve rien de positif à ajouter en orange. C’est très chiant quand ça arrive c’est tout. Heureusement ce n’est pas tous les jours. Même si Mr vous dira que si c’est pas tous les jours, c’est quand même très souvent. Tant de mauvaise foi me dépasse. 
 

4-    Le bus qui passe devant nous. Pfffu. J’ai beau le prendre tous les matins, je n’arrive pas à imprimer les horaires dans ma petite tête. Du coup quand je le vois passer devant moi là, sans s’arrêter, même quand je fais des signes, je sais que ma journée ne commence pas spécialement bien. (ou ne continue pas spécialement bien si le 3 s’est produit juste avant).

Quand je suis de bonne humeur, (là j’en suis à peu près à 45min après réveil donc ça va quand même mieux hein), et que je loupe mon bus, des fois, je rentre dans la boulangerie qui est devant mon arrêt, je me prends un pain au choc, un petit café et je savoure le tout avec mon livre et tout va bien dans le meilleur des mondes, je n’avais qu’une demi heure de retard anyway, je suis plus à 10min près.
 

5-    Toujours dans les transports : Je suis peut-être un peu agacée quand il y a trop de monde et que je peux pas m’asseoir. Oui je suis une grande flemmarde et j’adooooooooore quand je trouve tout de suite de la place… 
Aussi, et ça ce n’est pas que dans le bus du matin mais chaque fois que je prends les transports publics, quand il y des « djeuns » qui savent pas parler français, qui se croient plus intelligents que nous, les vieux cons, et qui se vantent de sécher les cours, ou de pouvoir rouler des grosses pelles devant tout le monde, et qui s’habillent genre à moitié à poil alors qu’il fait –35 dehors et qu’il pleut dehors comme vache qui pisse.
C’est très dur de lire dans ces moments-là car bon j’aime bien écouter leurs discussions et me dire « pfffuuu étais-je vraiment aussi bête ? » ou dans un moment de plus grande lucidité et honnêteté « pfffu quand je pense que j’étais aussi bête, j’espère que mes enfants seront pas comme moi, ni comme eux, au moins je m’habillais pas comme ça » ou encore « ah lala, mais ma pauvre fille, tu te crois maligne là ? pffu franchement, mes enfants seront pas comme ça. Jamais. Ils ne sécheront pas, ils ne fumeront pas, ils m’aimeront toute leur vie, ils ne diront jamais « elle est relou ma mère, elle comprend rien »… Bref, pas facile de se concentrer sur ses lectures dans un bus. Mais j'y arrive quand même rassurez-vous !

A noter qu’il arrive souvent que les discussions de ces jeunes me fassent sourire… Je me dis alors « ils sont bêtes mais ils sont drôles ». Soupirs. Nostalgie quand tu nous tiens…
 

6-    Quand je décide de manger toute seule pour pouvoir avancer dans mon livre, que je sors donc discrètement de mon bureau et qu’une collègue me dit « tu manges là » ? Heu… noon, je crois que je vais aller me prendre un sandwich et me poser au parc, tu veux venir » ? (dans ma tête, noooooooooooonnnnnnnnnnnn) – Oui ok. – Cool. 

J’aime bien mes collègues : passé le moment de frustration, je suis très contente de mon repas en leur compagnie…  Et je leur dis : t’as vu j’ai mis mon livre de côté pour toi, j’espère que tu apprécies le geste.
 

7-    Quand je dois faire la queue ou que les gens sont lents. Oui je n’aime pas faire la queue et je n’aime pas les gens lents. Ceux qui marchent lentement par exemple et qui prennent en plus toute la largueur du trottoir. Et je déteste faire la queue, genre au supermarché, déjà car je fais toujours la mauvaise queue et que je tombe toujours sur des gens lents, soit à la caisse ou au guichet (pour la poste) ou sinon ce sont les clients eux-mêmes qui ne sont pas vifs. Tout à l’heure par exemple, la dame qui tend son billet (je me dis : cool, ça va aller vite, pas de cartes…), mais là elle se ravive, et, pire que la carte, voilà qu’elle se met à compter sa petite monnaie…. Très très lentement, et en se plantant, of course… Moui je suis intolérante, et je peux vous dire que la transition « Paris – La Suisse » n’a pas été évidente. J’ai toujours quelques traumatismes après 6 ans.

Mais des fois, genre quand je vais m’acheter des bonbons et du coca et que je suis contente, je suis là « mais non prenez votre temps, chère madame, non ce n’est pas grave si vous avez donné une pièce de 1 au lieu d’une de 2, et ce n’est pas grave si la dame attend sans rien dire que vous lui rajoutiez de la monnaie, et que vous attendez qu’elle vous en rende, et que finalement personne sauf moi ne remarque qu’il y a un petit quiproquo. Non vraiment, ce n’est pas grave car je suis en train de tester mes « carambars cub's » et que c’est une tuerie. Et qu’au pire j’ai un autre paquet de bonbons, et même du coca, si jamais vous mettez une heure à vous rendre compte de mal entendu. Bon ok, j’avoue, je n’aime jamais faire la queue. Jamais.   

 

8- 9-Je ne trouve pas. Finalement, il n’y a pas tant de choses qui m’agacent quotidiennement.  Ou si en fait. Quand le tube de dentifrice est vraiment vide et qu’il me faudrait une 3ème main pour appuyer encore plus dessus pour qu’un minuscule petit bout de pâte daigne se poser sur ma brosse à dent (je vous raconte pas quand le dit petit bout de dentifrice se pose sur l’évier et non sur ma brosse à dent). Quand ma connexion internet, (ou mon ordi), est lente ! Horrible, je pourrais le balancer par la fenêtre. Quand j’éternue alors que je suis en train de me maquiller et que chaque éternuement me laisse une marque de mascara sur la joue. Quand la coupe de cheveux, c’est pas ça. Vraiment pas ça. Quand l’ascenseur est coincé et que j’habite au 7ème étage. Quand rien ne va au travail. Quand il y a des travaux dans la rue qui me réveille le matin. Quand je...

Ok j’arrête, je n’aimerais pas vous déprimer. 

 

10- Quand je m’endors et que je cauchemarde. Par exemple, dernièrement, moi et Jericho Barrons étions en train d’avoir une discussion silencieuse, quand un homme de 2m de haut et de large, tout de cuir vêtu arrive chez moi, (Jericho est parti du coup), qu’il s’assoie sur mon lit, (qu’il casse (le lit hein, il ne casse pas avec moi on ne sort pas ensemble)), qu’il me demande de lui cuire une viande et QUE JE LE FAIS, alors que mon corps et mon esprit protestent et crient « Ô scandale, ne l’écoute pas, c’est un macho, il a qu’à la cuire lui sa viande, manquerait plus qu’il te demande de la couper tiens, ah ah, parce que bon, déjà qu’il s’immisce dans ton rêve avec Jericho, qu’en plus, il ne te fait pas du tout fantasmer (ce qui aurait donc abouti sur un rêve), en plus il te donne des ordres et tu les exécute ? Non mais Cess c’est pas possible, ne lui cuit pas sa viande, nooooooooon, c’est un cauchemarrrrrrrrrrr…. »

Bon ok, je ne rêve pas de Kholer. 

 

Voilà, je vais regarder dans la journée qui a fait ce top ten, enfin pas celui là, mais le vrai et j'ajoute les liens !!!

Et vous ? Quelles sont ces situations du quotidien qui vous agacent ?
 

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26 avril 2011 2 26 /04 /avril /2011 16:35

TTT3W

 

Je reprends la traduction très juste et on ne peut plus explicite de Karine pour le top Ten de cette semaine :

Top Ten des Mean Girls - Ces "bitches" désagréables auxquelles on a le goût de botter le derrière.

  

C’est parti :

1-     La Fauvette dans Rose-Aimée : Argh la garce. J’avais envie de la frapper pour ce qu’elle fait à Martial et pour... pour pleins de choses tiens !

 

 2-     Tilla dans Oscar Pill : pfffu, petite peste arrogante qui veut le monde à ses pieds. Je sais pas ce qu’Oscar lui trouve à cette petite garce qui mériterait des claques.

 

 3-     Ruth dans Auprès de moi toujours : Rarement un personnage principal ne m’a autant énervé. Je l’ai détesté. Son égoïsme surtout.

 

 4-     Caroline Bingley dans O&P : je ne peux pas développer pour le moment car je n’aimerais pas spoiler Lily et Mlle Pointillés qui finiront bien un jour par le lire. Non ?

 

 5-     Hatsumomo dans Geisha. Hiiii j’aurais pu lui brûler les cheveux, lui couper ses kimonos, lui faire des croches pattes. Alors elle c’est vraiment la petite sal*** par excellence, jalouse, prête à tout pour détruire et écraser son adversaire… Heurk, la fourbe.

 

 6-     La sœur de Nick dans le goût du bonheur. Celle à cause de qui j’ai versé des litres et des litres de larmes (je n’ai jamais autant pleuré à la lecture d’un livre je crois). Je l’aurais tué de mes propres mains si je l’avais croisé. Oui vraiment. Une vraie belle folle comme on n’en fait plus. (Pimpi, tu me comprends hein ?)

 

 7-     Mimi Force dans les Vampire de Manhattan. Ca fait bien longtemps que je n’ai pas lu cette série mais je me souviens qu’elle, on ne l’aimait pas trop…

 

 8-     Blaire dans Gossip Girl. Bon, c’est mon personnage préféré (même si j’ai arrêté la série quand tout le monde avait couché avec tout le monde c’est à dire après la saison 1) (mais je ne l’ai pas arrêté pour ça, pensez vous, il m’en faut plus pour décrocher). Donc, mon personnage préféré, certes, mais c’est quand même une sacré bitch. J’adore.

 


Et car les bitches peuvent aussi être des mecs :

 

 9-     Myridin dans Azilis. Car il va foutre sa merde, entraver l’amoooour de Kian et Azilis, et pour ça, il mérite bien son statut de bitch, non ??

 

10- …. Je ne compléterai pas cette 10ème place qui est associée à une personne, chère à mon cœur. En effet, à la demande de certaines, j’ai décidé de le laisser tranquille. En attendant, rendons-lui hommage en lui laissant sa 10ème place blanche et vide. Car oui, je suis sûre que c’est un grand vide qu’il laisse dans vos cœurs (Clarabel, j'espère que tu t'en remettras). En tous cas, il laisse un grand vide dans ce TopTen, mais bon, comprenez-moi, je ne veux pas fâcher mes copines qui aiment les hommes en cuir qui suintent et qui ne savent pas parler français ni couper leur viande. Les copines avant tout. Je ne laisserai aucun homme, aussi corpulent soit-il, entraver mes amitiés. JA-MAIS ! (à pars pour Barrons peut-être) ;)

 


Et vous ? Quelles sont ces petites bitches que vous avez envie de claquer ?

 

Retrouvez celles dont Karine botterait bien le derrière : ici.



 

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- John Green est un génie...

- Swap en cours de finition ! J'ai enfin trouvé LE cadeau que je voulais absolument !

 

 

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