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7 juillet 2013 7 07 /07 /juillet /2013 21:30

 

 bye_0-copie-3.jpg

 

- Parce que OverBlog nous impose sa nouvelle version...
 (et que je n'aime pas qu'on m'impose les choses)(oui je suis une rebelle)(envoyez-moi Christian me fouetter, va, je le mérite bien). 

- Parce qu'il parait que cette nouvelle version est très compliquée.
 (pour les nulles de l'informatique)(c'est-à-dire, pour Mlle Pointillés et moi quoi). 

- Parce que le temps c'est de l'argent, et que je n'ai pas envie d'en perdre inutilement. (et surtout que je n'ai pas envie de quitter mon blog sur un coup de tête après avoir tenté pendant 3h, en vain, d'insérer une image)(ou un truc aussi débile)(ce que l'impulsive que je suis risque de faire)(que celles qui viennent de penser "oh ça aurait été bien" lèvent la main et m'envoient des carambars pour se faire pardonner)... 

Et parce qu'il parait que c'est inévitable si on passe à la nouvelle version…
… J'ai décidé de ne pas me prendre la tête et de changer de plateforme. 

 

Je vous rassure vous ne risquez pas d’être dépaysé : j’ai fait en sorte que mon nouveau blog ressemble le plus possible à celui-ci. (Désolée, donc, pour ceux qui le trouve moche comme ça et qui espéraient un changement ! :-))

 

J’espère donc sincèrement que vous me suivrez vers mon nouveau chez moi que vous trouverez ici :

http://leslecturesdececile.fr/

 

A bientôt par là-bas j'espère...  


Published by Cess - dans Blabla
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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 09:00

strang10.jpg 

J’ai décidé, pour ce billet, de vous retranscrire le livre sous forme de dialogue (j’ai piqué l’idée à la très grande Fashion qui avait fait un billet comme ça sur Fifty Shades)(en 50 fois plus drôle mais bon, on fait ce qu’on peut avec ce qu’on a)(Déjà je n’ai pas autant d’humour et une si belle plume qu’elle et en plus, je ne suis pas aidé : Beautiful Stranger est bien moins drôle que Fifty Shades, simplement plus ennuyeux).
Bref, sachez simplement que je n’invente ni ne déforme rien. Tout est véridique.

Attention : SPOILERS:  
 

Sara : Ca y est je prends un nouveau départ. Je quitte Chicago et surtout mon ex copain et je vais devenir la CFO de la filiale d’une grosse entreprise, à NYC.
Après avoir été 10 ans avec le même homme qui m’a trompé avec tout ce qui bouge, je veux devenir la Sara que je n’ai jamais été.
Et rien de tel que de sortir avec mes copines, dans une boite à NYC, où personne ne me connaît, avec une mini jupe et des talons hauts. 

(dans la boite).

Sara : Oh lala ce serveur ne m’entend pas. 
Max : Ce n’est pas la meilleure façon d’appeler un serveur, Pétale. Surtout pas pour lui demander des boissons de filles. (pétale ? vraiment ?)(comme dans « j’aimerais déflorer chacune de tes pétales avec ma bouche ? »)(Est-ce moi ou est-ce qu’on peut dire que je lis trop de romance ??).
Sara : comment vous savez ce que j’allais commander ? Après tout, j’aurais pu commander une bière.
Max : Non tu as bu des trucs de filles toute la soirée.
Sara : Ohmondieu, il m’a regardé toute la soirée. Alors qu’il est siiii beau. Et aussi grand qu’un séquoia. (l’auteur a décidé de challenger Ward niveau comparaison…)

Le serveur répond à Max.  

Max : J’aimerais 3 doigts de ce whisky et ce que cette jeune fille voudra. (puis se tournant vers Sara) : combien de doigts veux-tu ?
Sara : Pardon ? Est-ce que vous venez de me proposer 3 doigts ?

(Max ri puis) : Pétale, tu devrais commencer par deux doigts.

(Interruption momentanée de la retranscription  par l’auteur de ce billet qui crie au scandale ! C’est la réplique de la Cité de la peur ça !)(en moins drôle…)(- Vous voulez un Whisky? - Oh juste un doigt. – Vous ne voulez pas un whisky d’abord ?)(vous ais-je déjà dit que j’avais vu ce film un million de fois et qu’il me fera toujours autant rire ?).


Reprise de la retranscription avec le barman qui demande à Sara ce qu’elle veut :

- 3 pipes SVP.  (c’est le nom du cocktail. Tout en subtilité).

Max : pourquoi tout ces verres ?
Sara : on fête les fiançailles d’une copine.
Max : donc tu ne risques pas de rentrer avec moi ce soir.
Sara : vraiment ? mais vous venez de me rencontrer.
Max : et déjà, j’ai très envie de te dévorer.
Sara : quand vous me souriez comme ça j’ai envie de vous grimper dessus mais je suis venue avec des copines et je vais repartir avec elles.
Max : OK.
Sara : profitez bien de vos 3 doigts.
Max : profite bien de tes pipes.
(un échange tout en finesse s’il en est).

 

Plus tard, toujours dans la boite, les filles vont danser et Sara repère son bel inconnu. Elle se rappelle l’effet qu’il lui a fait quand il lui a dit qu’il voulait la dévorer… (en d’autres termes (moins subtile j’en conviens) : elle mouille)

Et elle commence à danser (comme une chaudasse) pour lui. Juste pour lui. Elle ferme les yeux, monte ses bras (ce qui fait remonter sa jupe of course) et danse danse danse. Puis elle se rend aux toilettes et tombe sur Max en sortant. (ce qui est vraiment original)

 

Max : Hello Pétale
Sara : Hi l’étranger.
Max : je t’ai regardé dansé.
Sara : Oui je t’ai vu. Pourquoi n’es tu pas venu me rejoindre ? (histoire que je me frotte à toi comme une chatte en chaleur)(oups, désolée je m’emporte).
Max : parce que je pensais que tu préférais que je te regarde.
Est-ce que tu m’imaginais bander pour toi ?
Sara : Wow. Et… est-ce que tu ?? 

(il lui prend la main, la plaque sur son érection, et elle, sans penser, l’enserre) (j’aime le « sans penser ») (c’est sûr, pourquoi penser quand on peut toucher ( ou sucer) je vous le demande ?):

Sara : Et ça c’est pour m’avoir regardé danser ??
Max : est ce que tu danses toujours comme ça ?
Sara : Jamais.  
Max :  Rentre avec moi chez moi.
Sara : non.
Max : dans ma voiture alors.
Sara : non. C’est hors de question que je quitte cette boite avec toi.
Max : Mais j’ai envie de te toucher. (oui et moi j’ai envie de manger des bonbons sans grossir et de prendre un bain avec Adam Levine… Mais on a pas toujours ce qu’on veut dans la vie, Max…)(enfin dans son cas, oui, ceci dit.)(Inutile de préciser que pas dans le mien…)
Sara : (pensant à son ex qui ne voulait jamais la toucher ni rien faire avec elle) : OK touche moi ici alors.
Max : Que proposes-tu exactement ? (d’après toi, qu’est ce qu’elle te propose quand elle te dit « touche moi ici » ?)  
Sara : tu n’es pas un psychopathe au moins (C’est sûr, c’est bien le moment de lui poser la question) (plutôt qu’avant de lui proposer de te peloter dans une boite de nuit).
Max : tu me rends fou mais non… (un dialogue des plus profonds selon moi) (presque autant que le sexe de Sara qui peut contenir le sexe de max qui paraît-il, est gros)(mais nous y reviendrons, ne faites pas vos gourmandes).

 

Ils s’embrassent puis :
Max : tu as le gout du sucre. Quel est ton nom ?
Sara : pas de nom.
Max : et comment vas tu m’appeler quand tu jouiras ?
Sara : ca n’a pas d’importance si ? je suis la seule à m’avoir donné des orgasmes depuis un an. Est ce que tu vas changer ça ?

(il l’amène dans un coin un peu reculé, et commence à la doigter. : )

Max : Tu es trempée. (Helloooo cliché number 1) C’est l’idée de le faire ici ou le fait que je te regardais danser en pensant que tu voulais que je te baise ?  (c’est moi ou cette phrase est compliquée ?)
(elle ne répond pas…)
Max : tu es une toute petite chose mais quand tu es trempée comme ça je suis sure que tu peux supporter 3 doigts. (je ne suis manifestement pas la seule à aimer le comique de répétition)(mais j’aime à m’imaginer plus subtile)(comment ça, non ?).
Sara : s’il te plait oui…
Max : on pourrait nous voir.
Sara : je m’en fous.  (comprendre : ça m’excite).
Max : tu as bu. Trop ? je veux que tu t’en souviennes si je te baise.
Sara : alors fais en sorte que ce soit mémorable. (spoiler : elle va s’en souvenir).


(il met un préservatif ) 


Sara : Tu es gros.
Max : C’est le meilleur truc que tu peux dire à un homme. (et le plus cliché aussi) Tu peux aussi me dire que tu n’es pas sûre que je vais pouvoir rentrer… (ils finissent toujours par rentrer à la maison. Toujours.)
 

Et pendant qu’ils le font :

Max : j’ai pris une vidéo de toi quand tu dansais.
Sara : Quoi ?
Max : je ne sais pas pourquoi mais tu dansais comme une possédée (et pourtant, elle n’avait pas encore ta b*** en elle…) et j’avais envie d’un souvenir…


Bref, elle jouit. Il jouit. - C’était génial. - Oui en effet c’était génial. - Ok je vais descendre maintenant. Bye.

 

Dans le taxi : Sara : oh mince alors, j’ai oublié ma culotte là bas, et il a toujours la vidéo de moi. (Je n’arrive toujours pas à comprendre comment on peut oublier sa culotte quelque part).

 

Quelques jours plus tard :
Max : Au resto en train de regarder la vidéo au lieu de parler avec ses potes. Putain j’ai pas arrêté de regarder cette vidéo. Cette fille est trop belle. Je me suis touché 3000 fois ce weekend devant. Je vais jamais le revoir. (mais si mais si…) Et  ses yeux… Honnêtement, elle a des yeux bruns tellement grands que s’ils étaient plus grands, elle serait un lémurien. 

 

Genre un lémurien quoi : 5bt1f07f.jpg (Une fois de plus, une comparaison tout ce qui a de plus imagée)(quand je vous dis que l’auteur peut rivaliser avec Ward…).


Ah tiens, mais qui est en train de sortir du resto ? Mais c’est Benett, mon ancien coloc de fac. Et oh tiens, il est avec Pétale.  Quelle chance ! (tu m’étonnes ! bonjour la crédibilité).


Le lendemain. Il débarque au bureau de Benett et trouve Sara.
- Que fais tu la ?  Et comment m’as tu trouvé ?
Max : je peux te parler ?
Sara : Suis-moi dans mon bureau tu as deux minutes.
Max : Je t’ai vu avec Benett c’est pour ça que je suis venu.
Sara : qu’as tu fait de la vidéo ? tu ne l’as pas mis sur youtube ou porntube (Non pas que je connaisse PornTube hein, mais Sara, tu dansais, sur la vidéo, et j’ai comme  l’intuition que ce n’est pas ce qui est posté sur PornTube) (je pense qu’en postant une vidéo de danse tu te prendrais des tomates)(et comme dirait Bérengère : on sait toutes que ce n’est pas les tomates que tu affectionnes)(mais les gros concombres)(oui mes copines et moi sommes encore plus subtiles que l’auteur) ?
Max : Non.

Puis il la doigte et s’en va avant de l’avoir faite jouir en lui disant que les deux minutes sont passées.

Sara va au resto quelques minutes plus tard et sur qui elle tombe ?  (NYC : ville de 10 habitants avec un seul restaurant).

Elle s’assoit à côté de lui et… il la doigte (Vous voyez comme un thème récurent vous ?).. Elle jouit (ça aussi c’est récurrent) puis il porte ses doigts à ses lèvres : « Ta langue à le goût des sucreries mais ton sexe a encore un meilleur goût. » (meilleur que des bonbons ??? Je ne le crois pas.) Puis elle a un meeting et s’en va sans lui donner son numéro.

Quelques jours plus tard, la boite de Max organise un gala de charité (Hello cliché numéro 2) au MoMA  (rien que ça) et Sara y assiste.
Ils se voient, ils dansent, ils baisent dans une salle juste à côté de la salle de réception et elle lui demande de prendre des photos d’eux mais pas de son visage. 
 

Quelques jours plus tard elle reçoit une enveloppe avec une des photos. Ca l’excite, elle va au bureau de Max.

 

Sara : Ok je te propose qu’on se voit une fois par semaine, le vendredi, tu peux prendre des photos, mais pas le visage, et on le fait ou tu veux mais ni chez toi, ni chez moi. On ne se montre pas ensemble en public, et tu ne verras personne d’autre que moi. (En gros elle lui propose un plan cul quoi).
Max : OK (tu m’étonnes, Ok. Comme si il allait refuser).  

 

Vendredi.
Sara : Je viens de recevoir un texto avec l’adresse d’où je dois me rendre. J’y vais. Tiens c’est un entrepôt.
Oh il y a juste un fauteuil rouge et des centaines de miroirs. (le truc pas flippant quoi). 

Max : Mets-toi là. Je veux t’entendre crier si fort que les gens à l’arrêt de bus en bas puissent connaitre mon nom après. (LOL quoi, sérieusement mec, ça va ton égo ?).
Max : Putain, regarde comme tes seins bougent pendant que je te baise. Et regarde tes fesses si parfaite (un poète ce Max)
Sara : Plus vite Max .  (Et une chaudasse cette Sara) (un poète et une chaudasse sont sur un bateau, le poète tombe, qui va recevoir une pipe ?)
Elle a son orgasme puis :
Max : Ne ferme pas tes yeux. Putain ne ferme pas tes yeux, je suis sur le point de jouir.  

 

Lundi :
Sara : j’ai pensé à lui tout le weekend.
Mardi : toujours pas de nouvelles.
Mercredi : Oh il m’a envoyé une photo.  
Vendredi : Le sms: je dois me rendre à la bibliothèque.
Vendredi soir : Dans une petite salle cachée et pleine de livres :  

Max : tu lis des livres érotiques ?
sara : Non.
Max : lis celui là à voix haute pendant que je te baise. 

Baise en question.

 

Lundi :  Max : J’ai pensé à elle tout le week-end.
Mardi :  Oh encore ces paparazzis ! ça m’énerve. Non je sors pas avec Keira Knightley. (LOL)(really ?)
Pfffu je suis vraiment soulé. Tiens un taxi qui s’arrête devant moi. Oh mais y’a Sara dedans (NYC, ville de 10 habitants avec un seul taxi pour la ville). 

Chauffeur de taxi : vous baisez pas dans mon taxi.

Max : Non. Non. (Sara est juste en train de me branler, mais on ne baise pas).
Max : Plus vite ma belle, tu peux ?
Sara : Comme ça ?  Tu as la plus parfaite des bites. Tu me donnes envie de toi les Mardis aussi.
Max : Fuck. (et il jouit. Elle lui tend un mouchoir et sort du taxi).

Jeudi :
Sara : tiens je vais aller dans ce bar jouer au flipper. Mon père adore ça, jouer au flipper. (chacun ses hobbies hein, qui suis-je pour juger ?)(Mais le flipper ? Really ?).
Oh tiens Max. (NYC ville de 10 habitants avec un seul bar pour toute la ville).

Ils parlent puis : - On se voit demain ? – Oui.

Vendredi : Texto.
Vendredi soir. Oh un immeuble de 30 étages. Oh je dois aller sur le toit. Oh c’est la fête nationale. Oh il veut qu’on le fasse sans capote. Il est clean et je suis sous pilule. Bon OK alors. Oh il me baise, nous prend en photo, et oh y’a des feux d’artifice en même temps. C’est vraiment merveilleux : je jouis.

Max : Tu veux pas dormir avec moi ?
Sara : Non. (alors qu’en fait elle en meurt d’envie)(non non, la lectrice que je suis n’a pas commencé à trouver le temps long. Du. Tout).

 

Lundi :
Oh j’ai pensé à lui tout le weekend.
Mercredi : Oh une photo de la dernière fois à la bibliothèque.
Vendredi : texto: je dois rester au bureau, y’a des travaux, je dois faire des cartons.  Retrouve-moi là bas. 

Vendredi soir :
Max : Ferme la porte, déshabille toi et allonge toi sur mon canapé pendant que je fais les cartons, et tiens tu as qu’à lire ça (un livre érotique)(encore)…
(elle fait ce qui lui est demandé… puis il lui demande de fermer les yeux)
Sara : oh la la, je l’entends défaire sa ceinture. Enlever son pantalon et… c’est quoi ce frottement ? Oh ! Il se touche !
- Je peux voir ?
Max : Non.
Sara : Oh il jouit, c’est tellement excitant.
Max : tu peux ouvrir les yeux maintenant. Et te toucher si tu veux. Je sors deux minutes me nettoyer.
Sara : se touche, a un orgasme.
Max revient.
Sara : tu as tout loupé.
Max : heureusement que j’ai tout filmé alors… (non, la fille ne s’est pas enfuie en courant).

Ils vont au resto, il lui raconte qu’il a été élevé dans une famille très cato, qu’il a 7 sœurs et 3 frères (et 666 neveux et nièces) elle lui dit qui est son père (un homme connu) et après son téléphone sonne, c’est son ex, elle dit rien et ne répond pas mais se sauve rapidement. Il est jaloux, va faire du sport pour se changer les idées. Elle l’appelle elle débarque, il ne veut rien faire car il voit que même si elle lui saute dessus, elle n’est pas bien (un vrai gentleman quoi… comme on en trouve peu)(et avec la plus parfaite des b**** en plus (comme on en trouve peu aussi), que demander de plus ?), il lui propose de le rejoindre dans un bar le lendemain, elle y va, rencontre ses potes, les apprécie, ils vont au resto, ils changent les règles de leur relation et décident qu’ils pourront se voir plus souvent. (A ce stade là on est à 70 pourcent du livre et, je n’en peux plus).

 

D’ailleurs je n’en peux tellement plus que je vais abréger la fin :
Ils vont dans un club de voyeurisme puis dans une chambre d’où ils peuvent être vus, il lui fait un cuni, sortent, le font dans la voiture. Et elle décide de l’inviter chez elle pour la nuit suivante où ils vont le faire pour la première fois dans un lit et où il va prendre des centaines de photos d’elle et d’eux, avec leurs visages.
Il lui dit qu’il l’aime, elle lui dit qu’elle l’aime, il part en voyage d’affaire, se fait voler son sac, il se passe un truc (genre le seul truc du livre qui ne soit pas du cul), ils se séparent (je vous rassure la « rupture » dure environ 4 pages, ce n’est pas trop long), se remettent ensemble et baisent !

 

Donc en résumé ce livre c’est :

- De la baise, rien que de la baise, toujours de la baise (lever la main droite et dites je le jure).
- Un mec plein aux as, super beau, avec une grosse b***, qui a une limo, et qui organise des galas de charité.
- Une fille qui se révèle être une grosse nympho. (et qui a 163000 orgasmes dans le livre)(qu’elle a en premier, je vous rassure, faudrait pas que le mec jouisse avant hein).
- Des photos.
- Une fille qui ne s’habille qu’en jupe (véridique) pendant tout le livre.
- Une scène où elle met son t-shirt.
- Une mini rupture de 3 pages.
- De la baise, toujours de la baise…

 

Conclusion : c’est mieux écrit que le premier tome, c’est moins vulgaire, les personnages sont plus « intéressants » mais qu’est ce qu’on se fait chier !
Conclusion bis : il faut vraiment que j’arrête ce genre de livres. Vraiment.

 

D'autres billets coquins chez Stephie.
65408451 p 


Published by Cess - dans Naughty Girl
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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 08:19

 

route

- Reste cachée dans les champs, Ava. 

- Et toi, dépêche-toi. Tu es sûr que c'est la bonne heure pour se montrer ? Et si on nous repère ? 

- Ecoute, ça fait 5 jours que nous marchons dans ses champs, 5 jours que le moindre bruit nous fait peur, 5 jours que nous avons quitté cet homme avec ses intructions et 5 jours que nous sommes encore en vie. Maintenant, cette ferme là-bas est probablement celle dont l'homme nous a parlé, et il n'y a qu'un seul moyen de le savoir et c'est de vérifier si le poteau à l'angle de la route a un signe. Franchement, si je me fais prendre ici, c'est que c'était mon destin. J'ai échappé à la mort déjà 3 fois alors que je n'ai que 18 ans. Peut-être que c'est trop. Mais je ne crois pas. Si je suis arrivé à m'enfuir de ce train, puis alors qu'on m'a retrouvé, si je n'ai pas été fusillé sur place, que j'ai finalement survécu à ce camps et que je suis encore arrivé à m'enfuir, vraiment, je serais déçu que la Mort choisisse de me prendre ici alors qu'à 500 mètres de nous se trouve peut-être notre liberté. 

- Je sais que tu parles pour me distraire Daniel. 

- Ca marche ? 

- Pas vraiment. Tais-toi, inspecte les poteaux, et dépêche-toi de revenir près de moi. 
Mais qu'est-ce qui te prend autant de temps Daniel ? Dépêche-toi, j'entends des bruits !  

- Oh mon dieu, il est là, Ava ! Le dessin de la colombe ! Oh mon dieu Ava, je n'y crois pas. C'est cette ferme. Ce sont ces montagnes que l'on va traverser. La Suisse. Tu vois là-bas ? C'est la Suisse. Libre ! Bientôt nous serons li...
Ava ? Ava, mon ange, ne pleure pas. Ne craque pas maintenant. Tu es la plus forte de nous deux, c'est pas le moment de craquer hein, j'ai besoin que tu sois forte.

- Et si ce n'est pas ça? Et si c'est un piège ? Et si on nous a manipulé ? Et si on est arrivé à s'enfuir pour rien ? Et si dieu m'a mis à travers de ton chemin puis de cette famille pour finalement nous écraser encore plus ? Je n'en peux plus Daniel, je ne pensais même pas que je pourrais un jour ressentir encore de l'espoir, et voilà que je te rencontre et que je me surprends à rire et à espérer. 
Quand j'étais là-bas, jamais je n'aurais pu espérer ressentir de telles émotions encore une fois dans ma vie. Et là.... Là tu me dis qu'à 500 mètres se trouve peut-être quelqu'un qui va nous aider à passer la frontière, et voilà que j'espère de nouveau et j'ai l'impression que c'est mal. J'ai l'impression que je n'ai pas le droit d'espérer, que ce n'est pas un sentiment que nous, les juifs, avons le droit de ressentir. Et je m'en veux aussi. J'ai mangé, j'ai bu, alors que des milliers d'autres sont en train de mourir de faim. Alors que mes soeurs et mes parents sont morts. Jamais plus ils ne riront ou n'espèreront. Et moi ? Et moi, je rencontre un garçon, j'en tombe amoureuse, je ris, je mange et je vais peut-être m'en sortir. J'ai honte Daniel. J'ai honte d'aimer ma liberté plus que les autres. J'ai honte de ne pas ressentir de honte quand tu me fais rire et que tu m'aimes. Et j'ai honte de ressentir du plaisir. Mon dieu, voilà que je divague. Ca y est, j'ai 17 ans et je suis folle. Hitler aura vraiment gagné hein. Même si on s'en sort, on ne sera jamais les mêmes. On sera toujours marqués. 

- Ava, regarde-moi. On a assez souffert pour des centaines d'années. Si on s'en sort aujourd'hui, on sera heureux, je t'en donne ma parole. Allons-y maintenant. Ca ne sert à rien de discuter, et encore moins de pleurer. 

- Attends, laisse-moi prier. Laisse-moi au moins faire le shéma

- Je ne comprends pas que tu veuilles encore prier ce dieu. 

- Je suis sûre que c'est grâce à lui que nous sommes ici.

- Tu es sûre que c'est grâce à lui que nous sommes ici ? Tu plaisantes j'espère ? C'est grâce à lui que nous avons été déporté oui. C'est car nous avons cru en lui, que nos parents, nos frères et soeurs et nos amis sont morts. C'est de sa faute Ava, pas de la notre. C'est car nous sommes juifs que nous avons un numéro tatoué à vie sur notre bras, que nous sommes si maigres et si faibles que nous mettons 5 jours à parcourir une distance qui nous aurait pris 4 heures il y a un an. 
Grâce à lui ? Vraiment ? Non Ava, moi je refuse de le remercier pour quoi que ce soit. Où était-il quand nous l'avons prié de nous épargner ? Où était-il quand je l'ai supplié d'épargner mon petit frère quand un soldat à pointer un fusil sur sa tête hein ? Où ??? Réponds-moi ! Où était-il, ton dieu, à ce moment là ?

- Calme-toi, Daniel tu me fais mal à me secouer comme ça. S'il te plait.
Ecoute n'en parlons plus. Tu as perdu la foi, la mienne s'est renforcée. C'est comme ça. Mais ce n'est pas ce qui compte. Traversons une dernière fois ce champ. Allons à cette ferme. Allons rencontrer notre destin.

- Tu as raison. Comme toujours. Excuse-moi.

- Tu as la pillule que le monsieur nous a donnée ? 

- Oui. Et toi ? 

- Oui je la garde dans ma main. Si jamais ce sont des soldats, je serai morte avant qu'ils ne nous ramènent à un camps.
Plus jamais. 

- Non. Plus jamais. Je t'aime Ava. 

- Je t'aime Daniel.  

 

Photo de Romaric Cazaux
Merci encore à Leiloona de nous proposer ses ateliers d'écriture.
 

 

30 juin 2013 7 30 /06 /juin /2013 10:04

 

D’après l'idée originale de Moka, qui a inventé le RDV Moi après Mois, voici les petits moments, les pensées, les envies, les coups de gueule et autres instants, seule ou à plusieurs, de mon mois de... 

 

photo-prin.jpg

 

Un mois chargé, un premier week-end de Juin très sympa avec tata et tonton Gaël à Genève, amoureux de sa voiture, Mamie qui se fracture la hanche, un week-end à Grenoble, de la bonne viande, Solal qui marche vraiment cette fois, et qui est trop chou, des hamburgers chez les voisins: le pied, ma petite terrasse inconnue le midi toute seule avec mes livres, un week-end à Strasbourg, le train annulé, voir la mort en face dans le trajet en voiture, être le témoin de Sarah, la préparation de la mariée, une cérémonie touchante, une soirée super, revoir Alexandra, papoter comme si on s'était vues la veille, danser et délirer, se coucher tard, se lever très tôt, être crevée, Solal et Rafael qui jouent ensemble dans la piscine et qui sont à bouffer, avoir lu le tome de la confrérie sur Quinn, avoir peu "qhuinné" mais avoir bien aimé quand même, "dernières soldes", dernières rentabilités etc..., Recevoir un bracelet et pleurer car c'est le premier au revoir, retrouver "ma" terrasse à Zurich, se poser avec un verre de vin et un livre, what else, avoir chaud mais ne pas se plaindre, un orgasme culinaire avec les boules fromages/piments du Burger King, mon blog qui a 3 ans, des gentils commentaires, le beau temps suivi de l'apocalypse et puis de nouveau du beau temps, dire au revoir aux gens au fur et à mesure, rire beaucoup en lisant Tangled, une lecture totalement mythique mettant en scène un gangbang avec des nains de jardin qui nous vaut de belles crises de rire à Mlle Pointillés et moi, s'ennuyer en lisant Beautiful Bastard 2, un anniversaire pleins de bijoux et bandeaux de tête, 31 ans, le fêter au bureau, mon dernier jour au travail, partir définitivement, mais accompagnée de Nadia et Angie quand même, un bureau vide comme jamais il ne l'a été, avoir deux jours de break, essayer de  refaire vivre son blog, ne pas avoir beaucoup de temps, appréhender un peu son nouveau boulot, être très bientôt à nouveau tata, se réjouir, avoir hâte de voir ce que Juillet me réserve. 

 

PicMonkey-Collage.jpg

 

Bon mois de Juillet :-)



29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 06:00

Tangled.jpg

Vous lisez en anglais et voulez rire, rire et encore rire ?
Tangled est fait pour vous !
Tangled, c’est la lecture qui fait du bien, la romance qu’on ne lâche pas, surtout qu’elle a cette particularité d’être écrite du point de vue d’un homme. Et pas de n’importe quel homme.
Du point de vue de Drew, qui ne mâche pas ses mots, qui dit ce qu’il pense, qui nous donne des leçons, à nous les femmes et qui sait aussi bien nous faire rire que nous attendrir. 
Qu’est ce que j’ai ri ! et qu’est ce que j’ai aimé.

Comment ça je me répète ?

Alors, pourquoi vous devez lire ce livre, à part qu’il est drôle ?
 

Pour Andrew Evans : beau, sûr de lui, intelligent et arrogant comme on les aime. Pour sa grippe aussi qui dure depuis une semaine. Enfin… sa grippe… on se comprend...
"See that guy - black suit, devilishly handsome? The guy getting the blow job from the luscious redhead in the bathroom stall? That's me. The real me. MBF: Me Before Flu."

- Pour Katherine Brooks, une héroïne ambitieuse, intelligente, rafraîchissante et drôle.
« I look at the bottle. Vanilla and lavender. I take another deep sniff. “it smells like you. Every time you’re near me, you smell like… like a bouquet of fucking sunshine with brown sugar on top.”
She laughs again. “Aw, Drew, I didn’t know you were a poet. William Shakespeare would be so jealous”.

- Pour MacKenzie, la nièce qui veut devenir une princesse 
"For God's sake, don't let her watch Cinderella. What kind of example is that? A mindless twit who can't even remember where she left her damn shoe, so she has to wait for some douchebag in thights to bring it to her? Give me a friggin break."

 

-  Pour la bataille entre Drew et Kate quand ils sont mis en concurrence et les coups bas qu’ils se font, pour la nonne et tout le plan de reconquête en général qui est juste mythique.
Kate, if I throw myself in front of a bus, will you come visit me at the hospital? 
Drew
PS - try not to feel guilty if I don't survive. Really."
(cette réplique m’a tuée) 


- Pour la façon dont fonctionne le cerveau de Drew qui est fantastique.  
"I've never seduced a woman before. Shocking, I know. Let me clarify, I've never had to seduce a woman before, not In the typical sense. Usually it takes a look, a wink, a smile. A friendly greeting, maybe a drink or two. After that, the only verbal exchange involves short one-word phrases like harder, more, lower...you get the point."

- Pour les répliques cultes
"The first is: God hates me. The second is: I have been a naughty, naughty boy for most of my life, and this is my payback. And you know what they say about payback, right? Yep. She's one hairy bitch."


Franchement, j’ai aimé de bout en bout. Rien à jeter.
J’ai trouvé ça rafraîchissant, prenant, léger, drôle, original et sexy…
J’ai aimé les personnages, le fait que Drew s’addresse aux lecteurs, l’humour, l’histoire et les personnages secondaires.  
Bref j’ai adoré et je recommande pour une lecture légère qui fait du bien au moral.

“Kate, about last night ---“
She cuts me off “last night was a mistake. It will not happen again.”
Do you know anything about child psychology ? No ? Well here’s a lesson for you. If you tell a kid they can’t do something, guess what’s the first thing they’re going to try and do the minute you’re not looking ? Exactly.

 

L’avis de Mlle Pointillés qui a aussi adoré.
Et les avis de Caro BeV et de Chi-Chi qui sont moins emballées que nous. (quand elles auront fait leurs billets). 

 

Tangled - Emma Chase
Editions Omnific Publishing - ebook - 240 pages. 

Published by Cess - dans Romance
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21 juin 2013 5 21 /06 /juin /2013 00:00

 

* Pour ceux / celles qui n'ont pas compris : mon titre fait référence à la chanson "3 petits chats"... 

 


de-3-ans.png

3 ans déjà. Le temps passe vite.

3 ans que :

- J’écris de nombreux billets. Certains pour me moquer, d’autres plus sérieux. (que celles qui viennent de se dire « ah bon ? » se dénoncent et m’envoient un paquet de malabars histoire que je me fasse un petit tatouage sur la fesse gauche). 
- Utilise pas mal de parenthèses. (les parenthèses, le sexe, les bonbons, le fromage, whatsapp et le vin : y’a que ça de vrai dans la vie, comme je ne cesse de vous le répéter).

- Lis des nouvelles érotiques mettant en scène des bonshommes de neige et des créatures de marécage. (la faute à Mlle Pointillés)(pour ne pas la citer).
- Découvre la clit-litt (autrement mal appelée mammy porn)
- Ne comprends pas ce qui excitent certaines lectrices. (qui aimeraient vraisemblablement que leurs mecs les traitent de « sale petite perverse »)(oh oui ! encore ! insulte-moi, je suis à ça de jouir)(et par « ça », j’entends, à un doigt)(sur mon clito)(oups je m’égare, pardon).
- Ai souvent des avis contraires à la majorité. (la faute aux détails que je suis manifestement la seule à relever)(à mon grand dam parfois)(mais pas toujours car des fois, ça me fait rire)
- Hésite à arrêter mon blog. Régulièrement. (Juste pour que vous me disiez « noooooon ne t’arrête pas Cess, tu es si parfaite, que deviendrait la blogosphère sans tes billets si intellectuels ?)(comment ça, personne ne m’a jamais dit ça ?).
- Le continue même si aujourd’hui je parle d’environ une lecture sur 5 seulement. (mieux vaut privilégier la qualité que la quantité il paraît)(à part si on peut avoir les deux, hein Gideon / Christian / Danette / Kholer ?). 
- Continue la Confrérie et continue à m’en moquer même si j’apprécie maintenant cette série.(Oui, je l’apprécie. Et je l’assume. Depuis que j’ai fait mon coming out, il y a quelques mois de ça)(en même temps comment ne pas succomber à des mâles en cuir qui ne portent pas de sous-vêtements, hein ? Je ne suis qu’humaine après tout). 
- Lis beaucoup de romances. (un peu trop, me susurre-t-on à l’oreille)(C’est Barrons, qui est jaloux des autres hommes qui me font couiner).
- Me moque de la blogosphère et des dramas hebdomadaires qui la composent. (même si il y en a qui sont vraiment sérieux. Genre quand le monde entier s’insurge car une fille écrit des spoilers sur un livre alors qu’elle spécifie bien qu’il y a des spoilers dans ses extraits)(ouh la la, ça mérite le bûcher  ça, ou je ne m’y connais pas !)(mon dieu je viens de faire de l’ironie : cela me vaudra-t-il un post dans un tumblr ?).
- Fais beaucoup de lecture commune sur Whatsapp et essaye de trouver des titres de discussions mémorables. (et classieux)(car la classe et moi, on est comme ça).

- Me plante de discussion Whatsapp une fois sur deux (no comment).
- Vais à des salons du livre. (où je reste environ 10 sec vu que je ne suis pas fan des saunas et que je me moque d’avoir des autographes). 
- Rencontre des blogueurs et des non blogueurs.
- Lis quelques classiques (« quelques » étant le mot clé de la phrase).
- Réussis aucun de mes challenges. (et quand je dis aucun, c’est genre… Aucun).
- Echange des colis avec ma binomette adorée. (et la balance à ma place auprès de mes collègues)(binomette pour le pire et le meilleur comme on dit).
- Fais référence aux bonbons, carambars ou autres chocolats dans au moins un billet sur 3.(en même temps, il y a des choses vraiment importantes dans la vie).

- Fantasme sur de nombreux personnages masculins (ne sois pas jaloux Barrons. Tu restes le seul et l’unique.)(avec Curran, et Ryodan).
- Reçois pas mal de commentaires (mais pas suffisamment pour être une blogueuse influente)(surtout quand je me moque d’un livre et que tout le monde veut le lire après avoir lu mon billet).
- Essaye de rédiger mes avis négatifs avec humour (ce qui tombe quand même parfois à l’eau si je veux être tout à fait honnête)(Quand je vous dis que je suis une incomprise).
- Participe régulièrement aux rendez-vous « moi après mois », « Une photo, quelques mots » et « le premier mardi du mois chez Stephie, c’est permis » (pour votre plus grand plaisir)(ou pas).
- Continue de visiter les blogs habituels et en découvre d’autres (même si ça ne se voit pas ces derniers mois, pardon aux copines chez qui je me fais rare).
- Participe à aucun concours. (sauf ceux où il faut liker la page, et partager le concours bien sûr). - Donne toujours un avis franc.
- Reçois des propositions de SP assez originales et qui font bien rire les copines (genre quand on me propose de recevoir un livre que j’ai déjà chroniqué et détesté).
- Les refuse. (et oui, ça arrive)(quand je vous dis que je suis une fille originale)(ouuuuhhh comme elle se la pète !).
- Me fais traiter de sado-maso car je continue à lire des livres tout en sachant que je risque de ne pas les aimer. (ce que je ne suis pas)(sado maso, donc)(à part si Christian est prêt à m'amener faire un tour d’hélicoptère, bien sûr)(et me filer quelques orgasmes multiples au passage).
- Je dérange certaines personnes avec mes billets (mais ce qui est bien, c’est que ces personnes n’osent jamais rien me dire et préfèrent parler derrière mon dos.)(ce qui me donne l’impression que je suis aimée de tous)(votez pour moi aux prochaines élections). 
- Fais de belles rencontres, prends à nouveau du plaisir à écrire mes billets et à tenir mon blog. (Oui ça veut dire que je repars pour un an)(pauvre de vous).


Maintenant, vu que ce n’est pas ce qui vous intéresse dans un billet anniversaire, voilà enfin le concours que vous attendez tous :


Je vous propose de gagner le livre de votre choix que j’ai chroniqué durant ses 3 ans si vous :

- Likez ma page, celles de toutes mes copines, de leurs mères, de leurs chiens, de leurs amis et de leurs amants.
- Me citez une romance « clit-litt » où la fille n’est pas étroite / toujours mouillée et où le héros ne demande pas à sa compagne de jouir pour lui.
- Me citez une romance où l’homme ne remet pas une mèche de cheveux (douce comme de la soie, cela va sans dire) de l’héroïne derrière son oreille.
- Ne m’invitez pas à participer à la prochaine chaîne contre le cancer du sein qui a lieu 72 fois par an et où je dois dire si mon string est jaune et si j’ai déjà pratiqué une fellation dans une voiture (ce que je n’ai jamais fait bien sûr. Boire ou conduire, il faut choisir)(oui je suis super classe comme fille)
- Ecrivez un article sur votre blog (si vous n’en avez pas, too bad) vouant un culte à ma personne et à mon blog. Spécifiant que a) je suis belle comme le soleil après des semaines de pluie, b) plus douce qu’un savon  et avec une meilleure odeur (celle-là je l’ai piqué à Ward, mon idole en terme de comparaisons),  c) plus drôle que les répliques de la Cité de la Peur (on a les références qu’on a, merci.), d) que mon blog est aussi essentiel à votre existence que le coca cola et les michoko à la mienne, e) que jamais, Ô grand jamais, je ne suis lourde car la beauté d’un blog, comme celui d’une personne, se mesure à ce qui se cache derrière la surface et qu’il faut arrêter de juger les gens et les blogs à leurs apparences (oui la surconsommation de coca peut être néfaste pour la santé).
Bref, soyez inspirées mesdames, surprenez-moi, aimez-moi, lâchez-vous, jouissez (fort, et 10x de suite), riez, pleurez… Bref, soyez vous-même que diable ! (oui je prends des drogues).
- Enfin, dernier point : relisez tous mes billets depuis la création de mon blog et citez-moi la phrase qui vous a fait prendre conscience que vraiment, sans mon blog, la blogosphère se porterait bien mieux. (histoire que je la ressorte dans un autre billet).

 


chance

 

Chances supplémentaires de gagner en :


- Décrivant en quoi mon nom sur FB « Cécile leslecturesde », loin d’être ridicule, est en fait le net plus ultra de la classitude et de la sophistication.
- Partageant ce concours 6 fois par jour, pendant 666 jours.
- Prenant une photo de vous habillée tout en cuir (oui il y a des thèmes qui reviennent régulièrement, un jour je renouvellerai mes blagues. Un jour.), assise sur un fauteuil, tenant dans vos bras un livre, un chat, ou les deux, et en train de toucher votre nez avec votre langue et postez-la sur FB.
- Décrivant en 1500 mots (pas plus, pas moins, interligne 1.5, police Times 10, merci) en quoi la notion de classique littéraire est totalement subjective et étayez vos propos avec des exemples. Expliquez également à quelle période se réfère pour vous cette notion de classique et si vous pensez que des daubes livres comme Twilight et Fifty Shades feront un jour (se signe) partie de cette catégorie.
- En m’achetant : Fraise tagada : 1 chance supplémentaire, Michoko : 2 chances supplémentaires, Toffee (pas à la noisette) : 2.25 chances supplémentaires, des kinders surprises : 3 chances supplémentaires, et enfin, un panier contenant tout ça  + des bonbons « langues » qui piquent au coca : 6.66 chances supplémentaires.

 

 

Allez, j’arrête là pour aujourd’hui et je vous dis MERCI ! 

Merci à ceux/celles :
- qui me suivent régulièrement ou moins régulièrement
- qui me laissent des commentaires ou qui me lisent sans se manifester
et merci pour les lectures communes, les rigolades, les conseils, vos blogs, et enfin de rire encore, après 3 ans, à mes blagues même quand j’ai l’impression d’avoir perdu mon mojo.

A l’année prochaine (normalement !).

Published by Cess - dans Blabla
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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 00:00

 

LAL.jpg

ATTENTION : Spoilers présents dans ce billet.

Bonjour mesdames, messieurs.
Bienvenue à la finale de question pour un champion spéciale « romance paranormale ».
 

Audiences-TV-Questions-pour-un-champion-semaine-record-pour

Cette finale oppose une fois de plus ShowDasse et HardDick.
C'est parti :  

Top :
Je suis un mâle aux yeux verrons, défaut qui m’a toujours valu d’être considéré comme un moins que rien par ma famille. 
Chaque fois qu’un membre de ma famille me voyait, il « agitait les mains pour repousser le mauvais œil ». En temps normal ma mère préférait que je prenne l’escalier de service pour monter à l’étage et même les servantes refusaient de toucher à mes affaires.

Bippppp :
ShowDasse : Princesse Sarah ?
Julien Lepers : (essayant de ne pas soupirer trop fort) : Qu’est ce que vous n’avez pas compris dans le début de phrase « je suis un mâle » ? Non non, c’était une question rhétorique, ne répondez pas ShowDasse. Je reprends.

Top. Mon meilleur pote, Blay, a toujours été amoureux de moi et moi j’ai toujours refusé d’admettre mon attirance pour lui jusqu’à ce qu’il se mette en couple avec mon cousin.
Jusqu’à il y a un an, j’étais capable de « fourrer ma queue dans tout ce qui respirait, et même peut-être dans divers objets inanimés mais avec Blay, j’ai toujours fais ma vierge effarouchée ».
 

Biiip.
HarDick : qu’est ce que vous entendez par « objets inanimés » ? Est-ce que ça donne du plaisir ? Vous pouvez me donner des exemples que je puisse essayer ?
Julien Lepers : Heu, franchement, je ne sais pas ce que l’auteur imaginait en parlant de ça mais je ne tiens pas à le savoir. Je reprends.
HardDick : allez, fais pas ta pute Mec, partage, bordel.
Julien Lepers : (marmonnant : « en voilà un qui a lu beaucoup de Ward »…) Top : J’ai beaucoup de piercings, dont un sur la langue et un sur le gland. (gémissement de la part de SD) « Je brosse mes cheveux les jours de chance et comme eau de toilette, je ne porte que l’odeur de la poudre et du sexe. »

(Nouveau gémissement de ShowDasse, cette fois plus fort, mais JL décide de l’ignorer).

Quand le livre débute, cela fait presque 12 mois que je n’ai rien fait et que je ne me suis même pas branlé.

Biiiip :
HardDick: 
T’es pas sérieu mec?
ShowDasse : mais comment peut-il sentir le sexe alors ? et 12 mois ??? Il a peut-être besoin qu’on vienne le secouer ? sans mauvais jeu de mot bien sûr…
Julien Lepers: (tachant toujours de se contenir et de les ignorer) Top.
Je ne suis pas capable de supporter une émotion et je « ne suis pas très doué pour exprimer ce que je ressens avec des mots : je n’ai jamais été très doué pour rassembler des syllabes ».

ShowDasse : Mais comment il parle s’il arrive pas à assembler des syllabes ?
Julien Lepers : je pense que c’était une comparaison pour appuyer une idée, pas à prendre au premier degré. 

Top : Quand finalement, je baise avec mon meilleur pote, je me rends compte que « merde, après d’innombrables années passées à baiser, à me branler, à recevoir pipes et caresses, j’ai la sensation étrange de me laisser toucher pour la première fois. » (Soupir de ShowDasse suivit d’un « oh wow, c’est beauuuu ») Très vite, je suis sur le point de jouir « jusqu’à ce que je ne puisse plus me retenir, pas plus que quelqu’un sautant dans un précipice ne pouvait décider, dix mètres plus bas, qu’il préférait remonter ». (ShowDasse marmonnant : «mais pourquoi quelqu’un voudrait sauter d’un précipice ? ») et quand je jouis enfin, je le fais comme un véritable animal sauvage.


Biiiip :
HardDick : ça jouit plus fort qu’un animal domestique, un animal sauvage vous pensez ?
Julien Lepers : Pourquoi moi ?

Top, « je ne porte jamais de sous-vêtement, aussi ma queue est toujours prête à décoller » je suis, je suis….

 
ShowDasse: ohhh ouiiiiiiii.
Julien Lepers : interloqué :  mais, que faites-vous ShowDasse ?
ShowDasse : je suis désolée, j’adore les mecs nus sous leurs vêtements, ça m’excite.

Biiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiip. 
Je suis, je suis : Qhuinn !!!

HardDick : Qui couine ?
Julien Lepers : Personne, c’est le nom du personnage.
HardDick: Mais c’est pas un truc de fille ça, de couiner ?
Julien Lepers: Mais il ne couine pas, il s’appelle juste Qhuinn ! Purée mais vous ne comprenez vraiment rien hein… Non, non… Ne dites plus rien. Je reprends et essayez de vous concentrer ce n’est pas compliqué…
 

Julien Lepers: Qui suis-je ?
Top, je suis un mâle et j’ai toujours été amoureux de mon meilleur ami qui lui n’a jamais voulu coucher avec moi alors qu’il couchait avec tout ce qui bouge.
Quand je bande, mon érection a la taille d’un démonte pneu. 

Biiiiiip.
Julien Lepers : (dans sa tête : « je savais que cette phrase ne passerait pas inaperçu)(Puis à voix haute : ) Oui ShowDasse ?
ShowDasse : il a une érection de la taille d’un démonte pneu ??? vraiment ?
Julien Lepers : c’est ce qui est dit, oui, mais je pense que là aussi ce n’est pas à prendre au premier degré.
ShawDasse : Non mais quand même hein. J’en ai vu des grosses hein, mais de la taille d’un démonte pneu quand même….

demonte-pneu.jpg

ShowDasse : Y’a pas que le pneu que ça doit démonter…
Julien Lepers : Classe. Je peux reprendre ? Top.

D’après Qhuinn le savon n’est pas aussi doux que ma peau; et ne sent pas aussi bon que moi, très loin de là. L’eau n’est pas aussi chaude que mon sang de guerrier et le shampoing n’a rien d’aussi relaxant.
Quand Qhuinn se confie à moi car il est triste et qu’il me demande si je dois partir, je ne relève pas sa phrase car je ne tiens pas à partager la vérité :
« C’est-à-dire que des chevaux sauvages, des fusils armés, des démonte-pneus (on devrait peut-être demander à Ward d’ou lui vient cette obsession pour les démonte pneu), des tuyaux d’arrosage ou une charge d’éléphant, même un ordre royal n’aurait pu me convaincre de quitter la pièce. »

Biippp :
HardDick: c’est dangereux des tuyaux d’arrosage ?
Julien Lepers: Apparemment oui. D’après l’auteur du livre en tout cas.
HardDick: (sceptique) ah d’accord.
Julien Lepers: Top : Je viens d’une famille aimante, je suis roux aux yeux verts et ne souffre jamais quand on me pénètre à sec ce qui arrive tout le temps  (grincement de dent de SD) et enfin, quand je fais une fellation à un homme qui éjacule pendant 20 minutes d’affilée, j’arrive à tout avaler…. Je suis, je suis ????

Simultanément :
HardDick : Le mec éjacule pendant …
ShowDasse : Le mec avale pendant ….
HardDick et ShawDasse ensemble : 20 minutes ???!!!!
HardDick : putain 20 minutes, il doit être vider…
ShawDasse : putain 20 minutes, il doit avoir la gorge sèche après….
Julien Lepers : (s’étant jurer de ne pas hurler : il a accepté de présenter cette émission car le thème de l’homosexualité lui tient à cœur) et respirant à grand coups :

Biiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiip.
Je suis Blaylock !

ShowDasse : comme dans readlock mais avec blay à la place ?

Julien Lepers: Heu, oui c’est ça. Bon concentrez vous, c’est la dernière question : 

Top : Je suis le 11ème tome de la Confrérie de la dague noire et le couple principal dont je parle est gay. Pendant 95% du livre, mes personnages font un pas en avant et trois en arrière et ne se disent pas ce qu’ils ressentent. Je parle également de Trez qui baise non stop jusqu’à ce qu’il tombe amoureux d’une élue (voilà qui est original), d’Assail qui est attiré par une humaine qui se fait kidnapper à la fin du livre (oui c’est la 8ème fois environ que ward utilise le kidnapping dans ses livres)(mais pourquoi inventer de nouvelles intrigues quand les anciennes marchent, je vous le demande) et de Xcor et Layla (qui est toujours aussi ennuyeuse). Dans mon livre le mot « mec » apparaît 240 fois en 590 pages (véridique), le mot bordel environ 190 fois et il est dit au moins 36 fois que la main droite est celle qui porte la dague de combat.
Un de mes héros va finalement coucher avec son meilleur pote qui le fait fantasmer depuis longtemps, puis va devoir piloter pour la première fois un avion, sans avoir pris de cours mais ne vous en faites pas il va y arriver sans problème car il a « regardé suffisamment de films pour savoir que l’espèce de levier était pour mettre les gaz et que le guidon en forme de noeud papillon était le truc qu’il fallait tirer pour monter et pousser pour descendre. Comme dans un jeu vidéo. » (amis de la crédibilité bonsoir).

 

Biiip.
ShowDasse : Mike giver ?
Julien Lepers : ShowDasse, on a déjà les noms des héros et là on cherche le nom d’un livre. Vous pouvez suivre un peu svp ?

Top. Dans mon livre, ce même héros retrouve son frère qu’il croyait mort dans un baril plein de sang de l’ennemi, alors qu’il se lève pour en sortir. 

Biiip :
HardDick : wow, comme dans « Le cercle » quand la fille sort du puits ?
Julien Lepers : Heu. Oui oui, c’est ça.

Top, enfin, une femelle voit son fœtus sauvé par je ne sais quel miracle, un homme est intronisé dans la confrérie, les mecs sont pénétrés sans lubrifiants et l’épilogue est particulièrement culcul.

Je suis ??????

 

Biiiiiiiiiiiiiiiip !
Je suis Lover at last ! Le 11ème tome de la confrérie…
Bon vu que vous avez été nul (mais je n’en attendais pas moins de vous), vous devrez revenir une prochaine fois vous départager…

 

Je vous laisse sur des sorties « à la Ward » pour bien finir cette émission…

 

1.  (un type qui vient de se faire une ligne de coke) « Avec ses yeux vitreux et exorbités qui s’agitaient et cherchaient à se concentrer, on aurait cru que le patron venait de faire une pipe à un beignet au sucre glace. » (Ou l’art de faire des métaphores très imagées. En plus d’être classe, s’entend. Et profonde.)(la métaphore, pas la gorge)(oups désolée).   
beignet.jpg 

2. Ward fait une analyse de la manière de toquer :  « On frappa à la porte d’un coup sec et arrogant qui exigeait d’entrer au lieu d’en faire la requête respectueuse. » Puis : 
« Cette fois, ce fut quelques coups discrets et pleins de respect, du genre à suggérer que celui se trouvant là derrière était prêt à être renvoyé, qu’il se contenterait d’attendre, et qu’il espérait aussi une audience immédiate. Le tout en même temps. » (j’adore le « le tout en même temps »). 

3. Saxton préférait oublier sa peine dans l’orgasme que dans l’alcool. (et on le comprend). 

4. Quand Qhuinn croit qu’il va mourir dans l’avion :  « Que dalle! Il affronterait la mort en lui montrant les dents, le corps en avant, les muscles raidis, non pas de peur mais d’un plein chargement de… Il s’adressa à la mort et cria:
« Va te faire foutre! Je t’encule ».
(une manière comme une autre d’accepter sa mort si vous voulez mon avis. Avec classe et diplomatie). 

5. On apprend que « En fait, la seule chose sur terre que Kholer préférerait à son chien, c’était sa reine. » (au moins sa femme est plus importante que son chien. C’est déjà ça. Pas très sympa pour ses frères de la confrérie, mais déjà ça)
6. Après la fameuse fellation de Blay à Qhuinn
- Alors, s’enquit Qhuinn. Tu me donnes quelques chose à sucer en guise de remontant ? (indice : Qhuinn ne parle pas de sucettes ni de bonbons)

7. Dans le contexte du langage, certains mots avaient plus d’importance que d’autres. Certains mots étaient puissants, historiques; certains faisaient la différence entre la vie et la mort. Il y avait des mots à multiples syllabes qui réclamaient une parfaite énonciation pour émaner correctement d’une bouche; des mots déclenchaient des guerres, d’autres signaient la paix. Il y avait même des mots poétiques ou ésotériques qui, en quittant les lèvres, résonnaient comme une symphonie. (Ward serait-elle diplomée de philosophie ? on nous aurait caché ça ?? 

8. Qhuinn eut l’image mentale d’un chiotte se vidant de son eau… Lorsque tout son sang disparut de son cerveau, le choc fut brutal. (Ward, poétesse à ses heures perdues)

9. Le mâle lui marcha droit dessus. Quand il fut face-à-face, les yeux rivés dans les siens, il déclara:
- Je veux toujours te baiser.
Les sourcils de Qhuinn s’envolèrent si haut qu’il s’étonna presque de ne pas les retrouver sur le tapis. Instantanément, il banda. (tu veux pas récupérer tes sourcils avant ?)

10. On ne choisit pas sa famille. Parfois, on l’aime. Parfois, on la hait. Mais elle vous est aussi vitale que l’oxygène pour vivre. (plus de doute, Ward est vraiment une philosophe dans l’âme.)

11. Trez en parlant de l’élue dont il est tombé amoureux au premier coup d’œil. « Il recula duun pas. Elle était grande certes, mais elle ne faisait qu’un quart de sa taille. Il ne voulait pas qu’elle se sente écrasée par sa présence. (imaginons qu’elle ne soit pas grande du tout et fasse 1m55.  si elle fait un quart de la taille de Trez ça veut quand même dire que le mec fait 6m de haut, comment tient-il dans une voiture, et plus important encore, son sexe est-il proportionné à sa taille ?? 

12. Qhuinn et Blay : Le mâle se mit à lui lécher la gorge en chuchotant:
- Je pense que tu as aimé. Mais dis-le-moi quand même.
En guise de réponse, Blay se cambra et pressa son cul contre la queue rigide de l’autre mâle. Il entendit un gémissement qui le fit sourire.
- Manifestement, tu étais à fond dedans, murmura Blay. (Ward, philoophe ET reine du jeu de mots).
- Bordel, ouais. Absolument.

  

************* 

 

Il me semble que beaucoup de fans ont été déçues de ce tome.
Ce n’est pas mon cas. Alors, certes, je ne suis pas ce qu’on peut appeler une vraie « fan » de la série mais toujours est-il que j’ai passé un très bon moment.
Je ne me suis pas ennuyée, ou presque (je me serais passée des chapitres sur Layla), j’ai aimé les autres histoires, et j’ai hâte de continuer celles de Trez et Assail, j’ai pouffé devant certaines métaphores et comparaisons, levé les yeux au ciel, eu envie de secouer Qhuinn et blay pour qu’ils se parlent (et qu’ils mettent du lubrifiant !), et j’ai même été assez touchée par la scène où ils se déclarent leur sentiment.
Bref pour moi un des meilleurs tomes même si l’écriture reste encore a désiré et que je me demande toujours quelles drogues prend l’auteur avant d’écrire (Et comment on peut s’en procurer).


Lover At Last - JR Ward.
591 pages.  

 

10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 09:55

 

banc

 

 

Déjà à la moitié de mon livre.

J'ai du mal à y croire.

Et dire qu'il y a encore un an je ne savais pas lire. Ou à peine.

Dire qu'il y a un an,  il me fallait 20 minutes pour lire les premiers plats d'une carte quand je pouvais me permettre d'aller au bistro. 

Je me revois en train de me concentrer pour déchiffrer une ligne. Toujours celle que je commandais. Même si je n'aimais pas ça. Tout pour ne pas perdre encore du temps à déchiffrer un autre plat.

Et le métro. Heureusement que maintenant ils annoncent les stations à voix haute. Il y a 20 ans je devais tout faire à pied.

Quelques part ça me manque.

Et cette hantise que j'avais quand le guichet était fermé et que je devais utiliser la machine pour acheter mes tickets. Ce que je ne faisais bien sûr jamais. Je me serais fait ruer de coups par les gens derrière. Ah oui c'est facile d'être pressé quand on sait lire hein.

Aujourd'hui je sais l'utiliser. Je mets d’ailleurs un point d'honneur à le faire à chaque fois. Mais je suis content que les machines n'aient pas encore totalement remplacées les hommes. Ne serait-ce que pour toutes ces personnes qui ne savent pas lire. Et elles sont nombreuses. Trop nombreuses.

Je me revois sur ce banc à imaginer la vie des gens qui traversaient le pont en face, tandis qu'elle était assise sur le banc d'a côté. Elle lisait et pleurait.

Je lui ai demandé si ça allait et elle m'a répondu que oui oui mais qu'elle en était à un passage triste. J'ai mis quelques secondes à comprendre qu'elle pleurait à cause du livre. J'ai ri. D'un petit rire sans joie. Pleurer en lisant. Voilà bien quelque chose d’inconcevable pour moi. Elle a remarqué mon étonnement et m'a demandé si je n'avais jamais pleuré à la lecture d'un livre? Non. Jamais ri non plus ? Non. Jamais hurlé de frustration à la fin d'un livre qui se finissait en cliffhanger ? En Cliff quoi? Elle a sourit mais j’ai bien vu que cette fois, c’était elle qui était étonnée et qui trouvait ça inconcevable. Elle m'a dit qu'elle lisait au moins 2 livres par semaine et qu'à chaque fois elle était transportée, qu'à chaque fois elle vivait une autre vie, une autre histoire, qu'elle était amoureuse de dizaine de personnages, qu'elle en détestait tout autant. Puis elle m'a parlé du livre actuel qu’elle lisait, pour la 6ème fois au moins, l'histoire d'un homme emprisonné dans un cachot pour un acte qu’il n’avait pas commis et qui s'évade et se venge. Comment ça je ne connaissais pas Edmond Dantes, mais c'est impossible, tout le monde connaît le comte de Monte Cristo, j'avais dû au moins voir le film non? Et elle continuait, elle parlait, elle parlait et moi je ne pouvais rien faire d'autre que d'écouter. Quelle passion ! Quel enthousiasme ! Oui je l'ai envié.

Je crois même que jamais je n'ai autant regretté de ne pas savoir lire qu'en écoutant cette jeune fille passionnée. 

Et puis une chose en entraînant une autre je me suis retrouvé à lui parler de ma vie. Je lui ai tout raconté pendant ce qui m'a semblé des heures.

Je lui ai parlé de mon enfance et je lui ai avoué mon handicap. Je lui ai parlé de la honte aussi. Oui surtout de la honte.

Je lui ai parlé de ces relations qui n'aboutissaient jamais. Ces femmes avec qui j’avais cru que, peut-être…
Au début je les amenais se balader dans ces coins paradisiaques et inconnus de Paris que seul celui qui fait tout à pied connaît, on marchait, on apprenait à s’apprécier, on riait, et de temps en temps on allait voir des films au cinéma. Parfois, souvent même, on allait chez moi ou chez elles. Je leur parlais de ces maisons que je rénovais et puis, après quelques temps, quand j'étais suffisamment en confiance je leur disais. A chaque fois j’espérais. A chaque fois, je voulais y croire. Cette fois, ça serait différent. Mais non. Les réactions étaient toujours les mêmes. Le mépris pour certaines, la pitié pour d'autres. Cette dernière émotion était encore pire que la première. Si bien que je n'ai jamais eu de relations durables. Je tirais mes coups et je disparaissais.

Il faut croire que le reste de ma personnalité ne faisait pas le poids face à mon handicap.

J'étais tellement pris dans mon récit que je n'ai pas remarqué que la jeune fille pleurait jusqu’à ce que je l'entende renifler.

Je me souviens avoir tenté une blague maladroite en lui demandant pourquoi elle pleurait alors qu’elle n’était pas en train de lire. Elle m'a sourit d'un sourire timide tout en essuyant ses larmes et en me demandant pourquoi je n'avais pas pris de cours. Je lui ai demandé comment j'aurais eu connaissance de tels cours, en tapant sur Internet ? Mon ton était plus dur que je ne le voulais mais je ne me suis pas excusé et le silence s'est installé.

Jusqu'à ce qu'elle le brise, quelques minutes plus tard, avec cette phrase qui a changé ma vie "et bien il n'est jamais trop tard. Je vous promets qu'un jour vous aussi vous pleurerez en lisant un livre".

Je n'y croyais pas. Ce n'était pas la première à me faire une telle promesse puis à laisser tomber car elle avait mieux à faire. Mais comment aurai-je pu la contredire ? Elle avait dit ça avec toute la conviction de son âge.

Les semaines ont passées et elle a tenu sa promesse. Mon ange gardien, ma fée, la fille que je n'ai jamais eue.

Deux après-midi par semaine, je rénovais son appartement gratuitement pendant qu'elle lisait et me parlait des livres qu'elle avait lus.  Puis elle m'apprenait à lire, à déchiffrer. Petit à petit j'ai mis moins de temps à lire les mots, moins de temps à lire les phrases, jusqu'à ce que je puisse lire des paragraphes entiers et en comprendre leurs sens dès la première lecture.

Et puis quand il nous restait encore du temps je lui parlais de ma vie, de mon passé. Je lui expliquais pourquoi j'ai dû arrêter les cours au CM2, comment j'ai survécu, ce que j'ai fait. Je parlais, parlais, parlais et elle notait. Elle tapait vite sur son ordinateur sans jamais regarder les touches.

 

Et me voilà. Un an plus tard. Sur ce banc où ma vie a basculée.
Je ne lis pas vite. Ca ne sera sûrement jamais le cas. Mais ce n’est pas grave. Au moins, je lis.

Et aujourd’hui, je tiens le livre de ma vie dans les mains. Mon livre. Mon histoire. Et je pleure. Je pleure de gratitude et d'émotions. Je ne peux toujours pas m'acheter de beaux vêtements ou vivre dans un quartier huppé, mais je suis incontestablement plus riche.  

Je lis et je pleure. Et c'est merveilleux.

 



Photo de Romaric Cazaux
Merci encore à Leiloona de nous proposer ses ateliers d'écriture.


 

4 juin 2013 2 04 /06 /juin /2013 00:00

 beautiful-bastard_lightbox_zoom-copie-2.jpg

 

Comme d'habitude, gros risque de spoilers. Mais comme il ne se passe strictement rien dans ce livre, le risque n'est pas très élevé non plus.

 

1) Chloé est assistante de Bennett Ryan, jeune homme de 31 ans et boss tyrannique.

Un jour, alors qu’elle arrive en retard, il lui demande de lui faire une présentation en fin de journée (powerpoint, la présentation)(mais, au risque de vous spoiler, sachez qu’il finira bien par tirer du power de son point à la fin de la suce-mentionnée présentation)(oui je suis la finesse faite femme, aujourd’hui)(enfin, je ne suis pas aussi fine que la petite lingerie de Chloé. Mais quand même).

 

Comment se déroule cette présentation ?
Trouver la réponse fausse :


a. Alors qu’elle se penche vers la table à lui montrer une série de graphe, elle sent la main de Mr Ryan qui appuie doucement sur le bas de son dos avant de descendre, s’immobilisant sur ses fesses.
b. Il la touche et la première chose qui lui dit, avec classitude et distinction, est « pour être trempée, tu es trempée ».
c. Il déchire ensuite la dentelle de sous-vêtement d’un geste sec. (suis-je la seule personne à remettre (hautement) en question la probabilité de cet acte ?)
d. Puis il la pénètre et enchaîne avec un peu de poésie « jamais été baisée comme ça, hein ? c’est vrai que tu ne serais pas si excitante si tu étais correctement baisée » (ah bon ?)(mince, et moi qui croyais qu’Angelina Jolie était excitante)(et je suis presque sûre qu’elle doit être convenablement baisée)(mais je veux bien vérifier, si besoin est)(reprenons-nous, je crois que tout les orgasmes de cette lecture me montent à la tête).
e. Il la prend alors contre la vitre et lui dis des mots romantiques « Petite obsédée, sale perverse. Tu aimes être regardée, n’est-ce pas ? Tu aimes l’idée que tout Chigaco puisse relever la tête et te voir en train de te faire baiser, et en déguster chaque minute, tes jolis nichons collés contre la fenêtre ». (pour info, on est environ à la page 10 à ce moment là, et les mots « sale perverse » allaient me donner pour la première fois (d’une longue série) l’envie de refermer ce livre).
f. Comme elle lui dit de se taire car il est en train de tout gâcher (« ce qui, précise-t-elle, n’est pas le cas. Mais alors, pas du tout. Sa voix grave l’excite encore plus »)(y’a vraiment des filles que ça excite d’être traitée de sale perverse ? vraiment ?)(la féministe en moi pleure) et il lui répond « Dis le. Tu veux jouir, Mademoiselle Mills ? Réponds ou j’arrête et je t’oblige à me sucer à la place, grince-t-il, allant toujours plus loin à chaque à coup. Dis-le moi ! ». (je vous rassure elle aura le droit à son orgasme).
g. Une fois qu’elle l’a eu, il lui demande de lui dire merci (je glousse) puis « maintenant, fais ce que tu as à faire » (non il ne parle pas de lui intenter un procès). Elle descend donc pour finalement se raviser et sortir en courant, le laissant en plan et en train de lui dire « mais qu’est ce que tu fous ? mets-toi à genoux et ouvre la bouche ».
h. elle fait sa présentation, il la touche, lui parle comme à une chienne et elle s’en va porter plainte pour harcèlement sexuel.


 

2) Le lendemain :

a. Bennett se réveille et pense « cerveau : n’importe quoi. Bite : érection totale ». « Il a eu beau se branler plusieurs fois la veille après le départ de Chloé, ça ne voulait pas redescendre. » (ah. D’accord. On est content de le savoir).
b. Quand il arrive au bureau, il la voit dans sa robe dont « la couleur du tissu met en valeur ses seins magnifiques » (oui ce n’est pas la forme de la robe qui met ses seins en valeur, ou la couleur de sa robe qui lui sied bien au teint. Non c’est la couleur qui met en avant ses seins)(et vous ? quelle couleur met vos seins en valeur ? Et, plus important encore, est-ce que le rose met bien en valeur votre clito ou est-ce plutôt le bleu ?). 
c. Il se la tape dans la cage d’escalier. « elle est encore plus trempée qu’hier soir – faut le faire… » (ou pas). Et après avoir pris son pied il s’ôte avant qu’elle atteigne l’orgasme (la vengeance toussa toussa).
d. Elle descend de l’escalier avant de s’arrêter abruptement et lui dit « heureusement que je prends la pilule. Merci d’avoir demandé, enfoiré ». (Si l’auteur pense au risque bébé, elle n’a vraisemblablement jamais entendu parler des MST alors que le héros est décrit à plusieurs reprises avec le terme très élogieux et très classe de « queutard »)(sic).
e. Toutes les réponses ci-dessus sont justes.



3. Alors qu’elle se promet de nombreuses fois que « cela n’arrivera plus jamais même s’il lui offre le plan cul le plus excitant et le plus intense de sa vie » : où Chloé et Bennett ne vont-ils pas jouer à touche-zizi ?

 

a. Dans un ascenseur où il la doigte.

b. Elle se touche sur une chaise dans le bureau de Bennett, en face de lui qui est au téléphone avec un client.
c. Ils baisent dans la voiture de Chloé dans un parking (avec buée et tout et tout)(Leonardo en moins).
d. Ainsi que dans la salle de bain des parents de Bennett (pendant que les dits parents sont assis à la terrasse en dessous avec le frère et la belle-sœur)(mon dieu, suis-je la seule à ne pas trouver ça excitant?).
e. Dans une cabine d’essayage dans le magasin de lingerie Aubade (elle finira pas acheter un porte jartelle)(pour compenser les taches de sperme sur la moquette)(oups, je plaisantais, désolée si je vous ai fait rendre votre petit déjeuner).
f. Il lui fait un cuni dans les toilettes d’un resto pendant que la cliente de Bennett l’attend à une table et que la meilleure amie de Chloé attend celle-ci à une autre.
g. Au bureau.
h. Dans une chambre d’hôtel lors d’un business trip où ils sont tout émoustillés de le faire dans un lit (les plaisirs simples, y’a que ça de vrai, je vous le dis moi). 
i. Ils ne baisent plus. Chloé a du caractère. Quand elle dit que ça ne se reproduira plus, ça ne se reproduit plus.
(mouahahhahahahahahahahhahahahaha)(who am I kidding ?).

 

 4. Bennet :
Trouver la réponse fausse :


a. S’habille avec des costumes qui coûtent une fortune et porte des boutons de manchette en vrais diamants.
b. Est en état constant d’érection quand il ne baise pas. (son sexe a adopter le slogan « on se lève tous pour Bennett »)(OK c’est sûrement la blague la plus nulle que j’ai sortie dans un billet mais je ne pouvais pas m’empêcher de penser à Danette quand je voyais Benett)(oui on a les références qu’on a.)
c. Se masturbe depuis des mois, à toutes ses pauses déjeuner, en pensant à Chloé (on est heureux de le savoir).
d. Avant d’être à la tête d’une filiale de son père, Bennett était Vice président exécutif du département marketing chez l’Oréal Paris. Il était le plus jeune nominé de la liste d’une liste (dont on se moque comme de notre premier carambar) publiée dans le Wall street journal, et a un double MBA de la NYU School of Business et HEC Paris. A 30 ans. (en gros l’auteur veut dire qu’il est intelligent)(ce qu’elle fait d’ailleurs bien de préciser car ce n’est pas ce qui saute aux yeux quand on lit le livre)(et pour cause, la seule chose qui saute, c’est lui sur Chloé).
e. Porte des pantalons en cuir sans caleçon en dessous et ne s’est jamais touché en 450 ans. (ah non, on me souffle à l’oreille que ça, c’est Zadiste). 

 


 

5. Quel cliché ce livre nous épargne t-il ?

a. Chloé penchée sur son bureau ou en train « d’arroser une plante, légèrement penchée sur elle (il manque pas un « même » ?) dans une robe-pull gris souris et des cuissardes (de salope)(oups pardon)», exposant à chaque fois son joli cul à Bennett.
b. La tenue tailleurs / chignon.

c. Elle se mord la lèvre.

d. Un joli « abandonne toi, Chloé, et jouis ». 

e. Les petites culottes (tongs, strings etc) déchirés. (genre à chaque fois. Et il les garde après pour les stocker dans son tiroir)(how fucked-up is that ???)(et surtout, les lectrices qui ont adoré : en quoi cela est-il excitant ?)
f. La boite du héros soutient des œuvres caritatives. (Mais bien sûr. Et moi, je bois du coca light, je prends du plaisir à faire du sport, et je ne focalise pas sur les détails quand je lis des romances)
g. Le héros adore conduire mais ne le fait jamais car il a un chauffeur, et une limousine (où ils ne le font même pas. Tss Tss, tout se perd, je vous le dis moi).
h. Elle a un goût sucré. (et par « elle » je n’entend pas vraiment « elle », si vous voyez où je veux en venir)
i. Il a une odeur bien à lui : celle du savon et de la sauge (de sauge, vraiment ?? genre, la plante qu’on met dans nos poulets et rotis ?)(hmmm mais miam-miam, voilà qui est vraiment excitant)(pour un peu, on en sucerait le jus tiens)(pardon, je vous avais dit que je faisais dans la finesse aujourd’hui). 
j. Elle va enfiler un de ses t-shirts à lui, trop grand et ça va l’exciter. (suis-je donc la seule femme au monde à ne pas paraître du tout sexy dans un t-shirt de mon mari ? life is a bitch)
j. Aucun cliché ne nous est épargné. (à part celui de la limousine)(et le « tu es étroite »)(ce qui, en fait, est déjà bien, je vais de ce pas rajouter une étoile sur goodreads tiens).

 

 

 

6. Quand Chloé doit partir deux semaines voir son père malade :
Trouver la réponse fausse :

a. Benett se rend compte que « c’est difficile à admettre mais il aurait donné sa voiture pour qu’elle revienne ». (si ça, c’est pas une preuve de son attachement, même si c’est difficile à admettre, je ne sais pas ce que c’est)(je veux dire, on parle quand même de la voiture qu’il ne conduit jamais hein, pas de n’importe quoi).
b. 10 intérimaires viennent remplacer Chloé et ils sont tous virés ou posent leur démissions (c’est que c’est dur de trouver une bonne assistante qui suce mouille travaille bien de nos jours).
c. Bennett décide de bosser un peu car il ne l’a pas encore fait une fois depuis que le livre a commencé ce que la lectrice pourrait trouver suspicieux vu qu’il est à la tête d’une entreprise.

 

Indice : la réponse est c. Il semblerait que je sois la seule à me demander comment un homme soit disant bourreau du travail peut passer son temps à baiser (et se branler) et réussir.



7. Quel est le dialogue ou passage le plus classe et/ou le plus profond du livre ?
Argumentez votre réponse. (à 16h. nue sur votre bureau).

a. Il est assis d’une manière si ordinaire, en train de s’ennuyer devant la télévision. Ca me rappelle qu’il est un homme, rien qu’un homme, pour une fois. Une autre personne qui trace sa voie sans plus perdre de temps à faire la roue sur la scène du monde. (que c’est beau. J’en pleurerais)(non je déconne).
L’illumination : Bennett est juste Bennett. (Une lumière, cette Chloé, je vous le dis moi).

b. - Mon film préféré de tous les temps, c’est probablement Fenêtre sur cour.
- A cause de Jimmy Stewart ou de Grace Kelly ?
- Les deux. Plutôt Grace Kelly.
- Je vois. Tu as des tendances Grace Kelly..
Sa main remonte dans mes cheveux et replace une mèche qui s’est échappée de ma queue de cheval.
- J’ai entendu dire que Grace Kelly avait une bouche de suceuse elle aussi.
- Tu l’aimes, ma bouche de suceuse.
- C’est vrai. Je l’aime surtout quand elle est pleine, réplique-t-il d’un air anodin.
- Tu sais, si tu la fermais de temps en temps, tu serais parfait, putain.
- Je serais un déchireur de culottes silencieux, et serait encore pire qu’un patron colérique déchireur de culottes. (oui le mot « déchireur » n’est pas français)(mais who cares ? on ne lit manifestement pas ces livres pour en faire une analyse de texte et de syntaxe après)(mais plutôt pour avoir des orgasmes)(que nous n’avons pas, au final, mais ceci est une autre histoire).

 

c. - Bordel vous pouvez arrêter deux secondes d'être en mode salope et m'écouter ?
Je le regarde droit dans les yeux:
- vous me prenez pour une pute ?

(cette échange prenant place quelques minutes après qu’elle se soit doigtée dans son bureau pendant qu’il était en ligne avec un client, j’ai envie de dire que la réponse est oui)(mais bon, ce n’est pas à moi qu’on pose la question).

 

d. Tu es glissante et chaude quand tu es près de jouir. Ta peau rougit partout et ta voix devient rauque. Et ton visage est magnifique quand tu jouis.
 Tes lèvres de suceuse deviennent douces et s’ouvrent quand tu t’approches, tes yeux mes supplient d’y aller plus fort et putain, rien n’est meilleur que le bruit que tu fais quand tu finis par jouir.

e. Vous avez de la chance d’avoir une grosse bite pour compenser tout ce qui sort de votre bouche.

 

(oui le niveau des dialogues est à pleurer)(et pas de plaisir)(plutôt des larmes de sang)(surtout celui sur Grace Kelly pour ma part).

 

 

8. A part :

- la vulgarité,

- l’emploi à répétition du mot « queutard » que je ne supporte pas, du mot « branlé » pour désigner une fille, que je supporte encore moins, et du mot « putain » que j’adore en temps normal mais dont ce livre m’a vacciné surtout quand il est employé dans des phrases comme « c’est putain d’exquis » ou « avoue que c’est putain de bon » qui ont écorché à plusieurs reprises mes petits yeux (donnez-moi un Toffee pour me remonter le moral, tiens)(et que ça saute, sinon je déchire votre caleçon ou votre culotte avec deux doigts)(ok faut vraiment que j’arrête de lire ces conneries).

-les clichés suce-mentionnées (non je ne me lasse pas de cette blague, et mon blog a pourtant bientôt 3 ans)(Oui je ferai un concours)(il s’intitulera : Explique moins en une page en quoi le fait qu’une fille qui se fait traiter de « sale petite perverse » et de « bouche de suceuse » t’excite et tu pourras gagner le marque page de ton choix entre celui avec écrit « Jouis pour moi » et celui avec écrit « tu es si mouillée et si étroite ») (ou peut-être que le sujet sera « explique en une page pourquoi les psychopathes qui tuent les ex de leurs copines / choisissent des petites amies qui ressemblent trait pour trait à leur mère morte tuée par leur mac / déchire des culottes et les planquent dans un bureau, t’excite…)

- le fait que la fille est censée être une fille brillante en MBA alors qu’elle ne pense ni aux MST quand elle couche avec un homme à femme sans préservatif, ni aux répercussions professionnelles qu’impliquent le fait de baiser avec son boss, (la féministe qui sommeille au fond de moi se révolte. Elle a envie de se noyer. Dans un jacuzzi avec Adam Levine, et Bradley Cooper).

- une rupture débile dont je n’ai pas vraiment compris la cause (C’était genre « tu as dit à ton client que j’étais ta stagiaire comme si j’étais une moins que rien alors que bon je suis ta stagiaire, soit, mais je suis super compétente. Tu m’as donc rabaissée et tu es un vrai salop, je te quitte et je démissionne en même temps, connard) (vraiment, c’est la pire rupture de l’histoire des romances)(ou pas, après réflexion)(mais une des pires en tout cas). 

 

Donc, à part tout ces points, que je n’ai, obviously, pas particulièrement appréciés, qu’est ce que j’ai aimé dans Beautiful Bastard ?

a- Le fait qu’il n’y ait pas d’histoire du tout. Ils baisent. Et quand ils ne baisent pas, il se branle, et elle rêve de lui.
b- Le fait que la rupture soit tellement débile et peu crédible et que ce soit le seul rebondissement du livre (qui dure 2 pages ½)nous épargnant des scénarios totalement improbables avec des tueurs et des ex psychopathes.
c- L’écriture qui est certes mauvaise mais qui démontre que quand on veut, on peut, et que tout le monde, même dénué de talent, peut écrire un livre et faire un carton.
d- Le fait qu’il n’y ait pas humour.
e- Le fait que ce soit le premier livre érotique qui ne m’émoustille pas une seule fois.
f- le fait que les deux personnages principaux soient comme le H de Hawai (il ne sert à rien)  et qu’il n’y ait aucun personnage secondaire pour remonter le niveau.
g. Le prénom Bennett.
h- Rien. Je n’ai rien aimé.



Indice : la réponse est la H. 
Je n'ai rien aimé, mais je crois que je suis une des seules.

Ce livre est quand même classé 13ème des ventes de la FNAC et 9ème du NY Time et les avis lus jusque là sont on ne peut plus enthousiastes. 

 


Ceci étant dit, quand Chi-Chi m'a dit qu'elle l'avait préféré à Fifty Shades, nous avons commencé à parler et nous nous sommes vite rendues comptes que nous avions lu des versions très différentes. Certes, elle l'a lu en anglais, est il est clair qu'un "Fuckin' Perfect" rend de toutes façons mieux qu'un "Putain de parfait" mais au delà de ça, sa version est nettement moins vulgaire et il se passe pleins de choses différents qui font plus de sens. 
Il semblerait qu'elle ait lu la version FanFic et non la version éditée (ce qui voudrait dire que l'auteur a du retravailler sa version pour la rendre plus vulgaire et plus débile !) mais quand même, je crois que j'aurais clairement du lire la VO.
Pour vous rendre compte des différences, je vous invite à lire son billet. Elle y donne des extraits (sa version VS ma version) (et moi j'ai la flemme de tout copier :D).

 

 

 

Enfin ! Joyeux 2 ans au rendez-vous de Stephie.   

65408451 p

 

Beautiful Bastard - Christina Lauren 
Editions Hugo Roman - 400 pages 

Published by Cess - dans Naughty Girl
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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 09:35

D’après l'idée originale de Moka, qui a inventé le RDV Moi après Mois, voici les petits moments, les pensées, les envies, les coups de gueule et autres instants, seule ou à plusieurs, de mon mois de... 

solal et banane

 

 

Un premier mai sans muguet, une semaine de vacances vers Avignon, profiter de la famille et de la maison avec piscine, "atta" au lieu de merci, mais d'où ça sort ?, des céréales, un vrai clown quand il devrait dormir, le maïs, retrouver (enfin) Curran et Kate, couiner sur Jax, des comptines qui restent dans la tête toute la journée, manger des asperges à tous les repas, bonjour tâches de rousseur, long time no see, une soirée en amoureux à Divonne, de très beaux coups au casino, une baby shower très réussie et surtout une Aurélie très étonnée, encore un parisien qui en a une petite, un enterrement de vie de jeune fille à organiser, Solal qui ne boit plus de lait, 18 mois et a toujours peur de marcher, mon petit flemmard, heureusement qu'il est intelligent et beau, en toute objectivité, une déception à la relecture du "lion" de Kessel, encore du Curran et Kate, toujours aussi bon, cette série est la meilleure du genre, enfin la suite de Undebiable, adorer, un week-end à Paris, rencontrer Bérengère et Julia, passer un super bon moment même sous la pluie, un repas en famille... typique, un verre improvisé très agréable, lire jusqu'à point d'heures, Sugar Man en boucle, le rececptionniste d'un hôtel complètement débile, 4 filles en colère, un retour à la case départ chez Sarah, des questions, des réponses, et surtout des anecdotes, encore Sugar Man, le tout jusqu'à 4h du mat, peu de sommeil, une matinée au hammam, un gommage "doux" pas si doux que ça, oh mon dieu comme on est crades, un retour à Genève un peu stressant, 30 minutes pour se préparer à un mariage, encore dormir 4h, être très fatiguée, pleurer, se poser sur une terrasse lors d'un quart d'heure miracle de soleil, finir et beaucoup beaucoup aimé un NA, un mari souvent en voyage, un mois de juin qui s'annonce stressant, même si c'est mon anniversaire, et celui de mon blog, caler ses dates sur celles des collègues et aller au même endroit lors de nos déplacements, avoir hâte de se retrouver toutes les 3, mon dernier mois à mon poste actuel, voir Johann, passer un super moment comme d'habitude, envoyer le mauvais fichier à mon acheteuse, me liquéfier de honte, remettre tout sur ma binomette qui a bon dos, Solal "check" "Hi five" et serre la main, acheter l'album Cold Fact, adorer, lire Jet en deux jours, couiner, être seule avec Solal et profiter, avoir lu le pire livre de l'année : Beautiful Bastard, ne pas comprendre qu'on ait aimé, comprendre encore moins qu'on ait pu trouver ça excitant, aller chez les voisins pour la fête des voisins, terminer un mois avec un livre drôle, attendre le soleil, rêver de vin de terrasses et de livres, prendre Juin par les cornes, avoir le moral, profiter de ses lectures, mettre de côté son blog, un peu en tout cas, prendre du plaisir à participer au rendez-vous "une photo quelques mots", préparer un top ten un peu spécial, finir ce billet et aller se coucher... pour se réveiller au mois de Juin ! 


Mai-maison.jpg  Solal et moi 

lire solal


Bon mois de Juin à tous !  

 

 



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- John Green est un génie...

- Swap en cours de finition ! J'ai enfin trouvé LE cadeau que je voulais absolument !

 

 

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