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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 06:00



Slammed2.jpgI understand why we had to do it, but understanding a situation doesn't always make it easier.

Suite au décès de son père, Layken déménage avec sa mère et son petit frère dans le Colorado. Rapidement, elle fait la connaissance de Will, son voisin par qui elle est tout de de suite attirée. Malheureusement, si l’alchimie entre eux est forte, ils vont rapidement comprendre que leur histoire est impossible.

J’ai passé un très bon moment avec ce livre même si ce n’est pas le coup de cœur auquel je m’attendais après avoir lu bon nombre de commentaires élogieux sur Goodreads.  

La rapidité avec laquelle Wil et Layken développent des sentiments l’un pour l’autre est tout simplement trop rapide pour être plausible.
Aussi, je ne me pas plus attachée que ça à eux et j’ai trouvé que ça manquait un peu de moments « papillons dans le ventre » ce qui est quand même ce que j’attends d’un livre YA. 

Malgré tout, j’ai tourné les pages à toute vitesse et je suis passée par beaucoup d’émotions.
Et si le passé et les épreuves que traversent nos héros ont su me toucher, il n’y a pas que ça. J’ai également aimé leurs amis, la relation qu’ils entretiennent l’un comme l’autre avec leurs petits frères, l’absence d’ennemis, de pestes ou de personnages à claquer. J’ai été sensible à certains Slams, particulièrement à celui du ballon rose, j’ai ri de certaines situations, maudit certaines réactions, lever les yeux au ciel en comprenant qu’ils étaient déjà amoureux après si peu de temps, aimé la maturité de Will et ses décisions, eu les larmes aux yeux en comprenant le secret de la mère et apprécier la fin et la manière positive dont elle est traitée.
Enfin, j’ai aimé découvrir l’univers du Slam, ce concours de textes poétiques, même si j’aurais aimé en lire davantage. Cet aspect du livre est très original, et aurait pu (dû ?) être (plus) central, certains textes étant vraiment touchants.
 

Vous l’aurez compris, Slammed, c’est une chouette histoire qui parle de sujets difficiles et douloureux sans pour autant tomber dans le patos : on ne lâche pas le livre même si on ne tombe pas forcément amoureuse.
Je lirai sans doute la suite, entièrement écrite du point de vue de Will.

So you keep your ocean, I'll take the Lake.


L'avis des copines de LC : Julie & Clotho, Sabrina, Mlle Pointillés, Evenusia, Sevy. 


Slammed -  Colleen Hoover
316 pages 





Bones6.jpgJ'ai une idée, lançai-je. Un bras de fer, ça te dirait? Le vainqueur gagne l'humain.
- Tu plaisantes, parvint-il à articuler.
Je lui adressai un sourire charmant.
- Pas le moins du monde.
Il tourna les yeux vers bones.
- Tu ne vas pas la laisser faire, quand même?
Bones ricana.
- La laisser faire? Mon pote, si tu penses qu'on peut contrôler une femme, c'est que tu dois être célibataire... Et je te parie mille dollars qu'elle va te torcher.

 

Ahhh mais quel plaisir de retrouver Bones ! Et dire que je l‘ai laissé patienter si longtemps dans ma PAL. Quelle idée.
Pour ma défense, on m’avait dit qu’il fallait absolument lire les spin-offs sur Spade et Mencheres avant et je n’en avais que moyennement envie.
Finalement je n’ai pas lu les spin-offs, et j’ai tout compris… (A bon entendeur)

Alors ? Que dire que je n’ai déjà dit sur les tomes précédents ?
Il y a, une fois de plus, de l’action, des répliques excellentes, une Cat dont j’apprécie toujours la façon de penser, de se moquer, d’être humaine tout en étant une vraie tueuse… Et puis, il y a Bones. Et je peux vous dire qu'après plus d'un an, ça fait du bien de le retrouver ! Il est toujours sexy, possessif, hautain et il me fait toujours autant craquer.
Ié est très présent dans ce tome, ce qui ne gâte rien. J’ai d’ailleurs beaucoup aimé retrouver notre couple, plus soudé que jamais.
On retrouve aussi Mencheres, Vlad (j’attends son spin-off avec impatience), Spade, Marie (qui fait froid dans le dos), Tate, Don, quelques fantômes, une réaction particulière à un certain sang, des vestiges, de la sensualité et pas mal de goules mal intentionnées.
Les personnages secondaires apportent leur lot de répliques, d’action, de frisson et d’émotions.
Et si l’action n’est pas toujours la priorité de ce livre, on se retrouve quand même à tourner les pages rapidement, à sourire, à rire, à avoir la gorge serrée et même à essuyer quelques larmes…

J’ai aimé. S'il y a une chose que je peux dire sur cette série, c’est que je ne suis jamais déçue.
Et la bonne nouvelle c’est que le 6ème tome m’attend gentiment dans ma PAL.

- Qu'est ce que tu fais couché sur ce lit en train de fumer alors que je suis enchaînée à un mur?! Demandai-je.
Il m'adressa un regard de soulagement teinté de cynisme
- Puisqu'on dirait que tu n'as aucun souvenir de ce qui s'est passé ces deux derniers jours, je peux t'assurer d'une chose ma belle... J'ai bien mérité cette clope.


Chasseuse de la nuit, tome 5 : Réunis dans la tombe - Jeaniene Frost
Editions Milady - 375 pages 

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2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 06:00

clan.jpg

Je vous vois lever les yeux en vous disant "encore un QCM ??!".

Eh oui mesdames, encore un QCM car en ce moment, c'est le type de billets qui m'inspire le plus pour me "moquer" de certains livres...
A noter que ce billet (QCM) est particulièrement long (encore plus que d'habitude, c'est pour dire) et pour cause : j'aurais pu souligner tout le livre tant il est mauvais / cliché / à pleurer / à rouler des yeux (et ne barrer aucune mentions, elles sont toutes utiles). Heureusement pour vous, j'ai abandonné à la moitié. (enfin en même temps, vous auriez juste eu à ne pas lire ce billet jusqu'au bout...)(ce que vous pouvez encore faire).
Bref, trêve de blabla, c'est parti !

 

1) Les héros de cette daube livre s’appellent :

a- Jacob et Rachel et les parents de Jacob s’appellent Abraham et Sarah.
b- Jaquie et Corbier et ils font l’amour devant Dorothée.
c- Jacob et Bella et l’auteur est une grosse frustrée de Twilight.

Indice : L’auteur a manifestement lu la bible vu que les personnages s’appellent Jacob, Noah, Ruth etc… mais ce n’est pas la réponse a.

 

2) Jacob :

a- est plus que beau : « Il était bien plus que beau. Beau est un adjectif masculin commun, limité, voire insipide. Cet homme était simplement sublime. » (ou comment les détails à chaque phrase m’ont tuée),
b- est mince et athlétique, il était musclé et ferme aux bons endroits (et elle ne parle même pas encore de son sexe là…)
c- a une voix chaude, virile, sensuelle et vivante (rien que ça), et il donnerait des frissons à n’importe qui, même à une femme insensible. (ce que Bella n’est pas, je vous rassure).
d- a des traits si élégants qu’ils incarnent la noblesse même. (Et moi qui croyais que c’était aux titres qu’on définissait la noblesse des gens : je ne savais pas que c’était à l’élégance de leurs traits)(on ne me dit rien !)
e- A une longueur angélique de cils qui contraste avec son expression sévère (Je suis pas sûre de comprendre en quoi la longueur de cils peut contraster avec une expression ?). (Et du coup, est ce que ça veut dire que les cils courts ne peuvent pas contraster avec une expression sévère ? Dans ce cas: je crie au racisme envers les cils courts !).
f- Toutes les réponses ci-dessus sont justes.
 


3) Trouver l’affirmation fausse sur Jacob:

a- Rien chez lui n’était à jeter, et pour ne rien gâcher il parlait avec un accent européen hongrois ou croate (une américaine qui sait reconnaître un accent hongrois, moi, je dis, c’est vraiment fort), riche et élégant, tout comme lui (et ben, ils font bien la pair, son accent et lui, à être riches et élégants). Calme, gracieux, et flegmatique, il transpirait la confiance en lui et le danger sous-jacent (Moi je ne rencontre que des hommes qui transpirent de l’eau et sentent après la transpiration : life is a bitch).

b- A des yeux noirs et tourmentés (pauvres yeux, ils se font du soucis), et quand il épouse de toute sa puissance virile (ça peut-être virile une puissance ?) les courbes plus douces et souples d’Isabella, il est si bien bâti, chaque muscle s’articulant à la perfection (s’articulant avec quoi ?)(entre eux ?), qu’elle le sent vibrer d’énergie.

c- Il incarne l’autorité et la vigueur (lol) et son odeur et musquée et épicée (ça sent quoi une odeur épicée ? Le poivre, les 4 épices ou le curcuma ?).

d- Son allure est féline, majestueuse, pleine de grâce et de détermination (Oui l’héroïne n’a que ça à faire que de trouver des adjectifs pour parler d’une démarche)(ceci dit j'avoue qu'une démarche féline, gracieuse et déterminée vaut la peine d’être décrite).

e- Ses paumes sont d’une douceur virile (Ne me regardez pas comme ça hein, c’est pas moi qui ait inventé ça). 

f- A, comme élément qui lui est lié, la terre : « Le destin a voulu que j’appartienne à la terre, Bella, lui susurra-t-il à l’oreille (c’est si sexy comme phrase à susurrer)(on en aurait des orgasmes). Je peux manipuler la gravité, communiquer avec toutes les créatures vivantes (utile), et bouger les plaques tectoniques à ma guise (ce qui est quand même hyper pratique, il faut bien l’avouer)(- c’est quoi ton don ? - Je sais bouger les plaques tectoniques. –Ah ok, chouette, écoute je dois te laisser, tu sais où je peux trouver superman ?). Je peux provoquer la germination d’une graine par la simple pensée ou au contraire la faire pourrir et mourir. Je suis capable de ressentir l’énergie vitale de tout être né de la terre. Armé des sens accrus des prédateurs les plus accomplis, je peux chasser tous ceux qui parcourent ce monde. Je suis la nature. Elle et moi ne faisons qu’un (wow, this is so sexy Jacob !).

g- Jacob a une petite bite (non je ne m’en lasse pas).

 

4) Isabella est :

a- Une petite chose fragile aux formes généreuses, menue mais dotée de courbes féminines là où les hommes les appréciaient (elle vient pas de dire deux fois la même chose dans la même phrase ?). Le clair de lune rehaussait son teint diaphane parfait comme celui, presque translucide, de certains Nocturnes qu’il avait pu croiser au cours de son existence pluriséculaire (ou comment la traductrice a voulu placer un mot recherché).

b- « Elle offrait une vision époustouflante: des formes généreuses si prometteuses pour une silhouette si frêle. Une magnifique poitrine plantureuse, une taille de guêpe, des fesses fermes et rebondies. (oui ces deux phrases veulent dire la même chose et oui elles répètent le point a)(mais que voulez vous, l’auteur doit vraiment vouloir qu’on comprenne que Bella est petite, mince aux gros seins). 

c- Elle avait des cheveux noirs ondulés, incroyablement longs et épais. (et soyeux of course). Ses traits étaient fins et délicats, sa bouche pulpeuse, ses yeux immenses comme ceux d’un enfant innocent (Mon fils n'a pas les yeux immenses, serait-ce pour cela qu'il n'a rien d'innocent ? CQFD ?).

d- Dotée d’une poitrine généreuse (au cas où le lecteur manque de vivacité, on préfère lui répéter).

e- Exhalait des effluves doux, propres, et d’une exquise pureté. (son odeur est pure, nous voilà rassuré). 

f- elle se mouvait de manière fort alléchante, avec langueur et vulnérabilité, comme une chatte. (Personne ne me dit jamais que je meus avec vulnérabilité et langueur: why that ?!).

g- Avant de rencontrer Jacob « elle menait une existence paisible et douillette, un parfait stéréotype de la bibliothécaire célibataire qui en devenait pathétique. Elle possédait même les deux chats requis » (sympa pour les bibliothécaires. Et pas cliché).

h- Toutes les réponses proposées sont (malheureusement) justes…



5) Ses yeux sont :

a- Violets aux reflets violets électriques.
b- Violets aux reflets lavande à la faveur de l’astre d’argent (la lune quoi). 
c- Les deux, même si le violet électrique et la lavande ne sont pas la même couleur (mais l'auteur ne savait plus comment décrire le violet (à chaque page)(améthyste est également cité je vous rassure).

 

 

6) Trouver l’affirmation fausse sur Bella,

a- Elle a son baiser qui a un goût sucré, doux, incroyable, délicieux comme un fruit défendu (vous pensez que Jacob est en fait Adam, vu que c’est le seul (de ma connaissance) à avoir goûté à un fruit défendu, et donc à savoir si il est délicieux ?)(à moins qu’il n’y ait des fruits défendus dont je n’ai pas connaissance ?).

b- Il émane d’elle une chaleur envoûtante.

c- « était si intelligente, si vive, qu’il s’émerveilla devant le fonctionnement de son esprit pragmatique. » (c’est vrai qu’elle paraît vraiment intelligente. Surtout quand elle dit : « donc, vous essayez de me dire que vous ne pouvez pas être tués? C’est bien ce que vous entendez par immortels? » (heu, oui c’est bien la définition d’immortels)).

d- De plus, elle exhalait un parfum d’innocente sensualité particulièrement enivrant. (pour gagner un michoko, c’est très simple, il te suffit de décrire l’odeur exacte de « l’innocente sensualité » en commentaire de ce billet). 

e- Est (attention à ne pas mourir choqué) vierge. 

f- « A tendance à imiter les senteurs qui l’environnaient, il l’avait déjà constaté, mais elle était aussi capable de retenir une fragrance après s’être lavée, ce qui était exceptionnel » (ce qui est exceptionnel c’est que c’est la description d’odeur la plus mythique que j’aie pu lire jusqu’à maintenant)(la jeune fille peut prendre l'odeur de n'importe quoi. C'est plus pratique pour la description en même temps, je me demande pourquoi les auteurs n'y avaient pas pensé avant). 

g- est une adepte de l’échangisme.

 
 

7) Comment Jacob appelle-t-il Bella, environ 677 fois dans le livre ?

a- Petite fleure (ce qui ne manquait pas de me faire penser à la chanson « Petite sœur » de Lââm que j’ai donc chantonnée 677 fois du coup). (Et oui, je me fatigue parfois)
b- Petite Truite.

Indice : je n’ai pas inventé le surnom de petite truite, il existe , mais ce n’est pas Jacob qui l’utilise. (mais je ne sais pas si je ne le préférais pas). 

  

8) quelle est la phrase qui m’a fait le plus rouler des yeux / que j’ai trouvé la plus ridicule :

a) - A ta place, je tournerais la langue sept fois avant de parler, répliqua-t-il, une pointe d’espièglerie dans les yeux.
- Dans ta bouche ou dans la mienne ? (une coquine cette Bella.)

b) Jacob, qui s’abandonnait complètement, n’avait pas remarqué que, tel un automate, il s’était emparé du sein d’Isabella qu’il pétrissait (tel du pain) avec tendresse à travers son soutien-gorge (pourquoi aucun homme ne me pelote jamais sans s’en rendre compte moi?)

c) Jacob comprit que seule une sortie rapide pouvait le forcer à s’éloigner d’Isabella. C’est pourquoi il tourbillonna sur lui-même avec une grande discrétion, et s’éleva dans les airs dans une nuée de poussière avant de s’éclipser par le haut et étroit vitrail (l’auteur et moi n’avons manifestement pas la même définition de la discrétion).

d) Pas de l’alcool de mortels, mais du lait à température ambiante même s’il le préférait encore chaud. Le lait de chèvre, de brebis ou d’autres animaux plus exotiques s’avérait grisant pour les démons autant que les spiritueux pour les humains. Si le classique lait de vache du supermarché leur faisait l’effet d’un simple jus de fruits, le lait de girafe tenait plus de la liqueur corsée et originale. La puissance du breuvage dépendait en somme de la bête et de son environnement, comme la variété du raisin et le terroir influent sur le vin. (vous avez bien lu : ils se saoulent au lait)(de girafe)(oui oui j’ai abandonné le livre, je vous rassure).

e) Dans ce manoir, l’essentiel ne manquait pas. Il y avait des lampes à pétrole, les installations étaient assez modernes et disposaient de tous les agréments imaginables, à l’exception du téléphone. (suis-je la seule à trouver que les lampes à pétrole ce n’est pas hyper moderne ?). 

f) Il est par conséquent interdit à tout membre de l’espèce des démons de copuler avec des créatures de nature différente, dépourvues de forces ou de pouvoirs identiques. Telle est la loi. Le chien ne côtoie pas le chat, le chat ne côtoie pas la souris. (Logique implacable s'il en est). 


Indice : elles sont toutes ridicules, je sais, mais j’ai une mini préférence pour le lait de girafe je crois…

 

9) Quand ils font l’amour pour la première fois (trouver la réponse fausse) : 

a- Bella n’a pas d’orgasmes.

b- Ils provoquent un tremblement de terre (LOL) :
« La pièce trembla. La terre reflétait sa perte de contrôle, les tubes en verre des lampes à pétrole et les panneaux des vitraux se mirent à tinter à mesure que la secousse s’intensifiait. Jacob s’enfonça encore en elle, s’enracinant aussi profondément que possible dans le terreau sacré de son corps (sacré le terreau hein). Tout du long, le lit n’avait cessé de bouger en rythme avec les fondations de la maison (les fondations de la maison !!!!)(celle là je l’avais encore jamais lue !). »
« Jacob ne put s’empêcher de l’appeler par son prénom alors qu’il sentait la détonation de leur orgasme le parcourir. Il jouit, secoué par de violents spasmes qui se poursuivirent jusqu’à ce que leurs âmes fusionnent (oh, leurs âmes ont fusionné, que c’est beau !).Toutes les vitres de la maison éclatèrent, la tension accumulée dans leurs battants atteignant enfin le point de rupture. Jacob plaqua Isabella contre lui pour la protéger de la pluie de verre coloré qui se déversa de la rosace au-dessus du lit. » (j’ai refermé ce livre de manière définitive après cette phrase).
 


10) Parlons un peu de l’histoire (trouver l’affirmation juste):


a- Nous faisons connaissances avec les Démons qui font partis des Nocturnes. Les Nocturnes « existaient depuis que le monde est monde (et non quand le monde n’était pas monde). Ces créatures de la nuit respiraient après le coucher du soleil, se rafraîchissaient au clair de lune, et s’en remettaient à l’astre de feu pour rythmer leur sommeil. Démons, vampires, garous et autres partageaient ces caractéristiques, même si leur éthique et leurs croyances différaient parfois.
Les démons, pendant les lunes sacrées de Samhain et de Beltane, « passaient leurs nuits à lutter pour garder le contrôle. Lors de ces phases, le besoin de copuler supplantait tout le reste. C’était inscrit dans leurs gènes. Comme des bêtes en rut, ils souffraient d’une envie dévorante à laquelle ne résistaient ni le plus poli ni le plus civil des démons. »
Sauf que voilà, pendant ces lunes, les démons peuvent avoir envie de s’accoupler à des humaines mais « toute tentative de coït avec un humain était taboue. Trop fragiles, ces derniers ne survivraient pas à une épreuve aussi explosive », du coup Jacob, l’exécuteur, est chargé de suivre les démons et de les rattraper avant qu’ils ne blessent des humaines.

b- Une nuit, il se retrouve (c’est trop compliqué de vous expliquer pourquoi et surtout, franchement pas intéressant), devant l’immeuble d’Isabella qui est, penchée à sa fenêtre, en train de regarder les étoiles (le truc qui nous arrive tous les soirs quoi). Et là, c’est le drame : elle fait un mouvement brusque et tombe ! (je pense que je peux aisément qualifier cette rencontre comme la pire jamais imaginée).

c- Heureusement Jacob la rattrape. Ils vont tuer un ancien démon changé en un monstre et il la ramène en Europe dans son manoir. Et là, quand elle se réveille, et alors qu’elle vient de tuer un monstre, qu’elle connaît à peine le nom de Jacob, et qu’elle apprend que les démons et vampires existent, ils finissent à presque faire l’amour sur le bureau. « Même si elle se demandait comment elle avait pu s’abandonner ainsi, ce comportement ne lui ressemblant pas, elle n’éprouvait ni anxiété ni regret. En fait, elle acceptait la situation avec une facilité déconcertante. (c’est le moins qu’on puisse dire) :  mais il y a une explication à ça : « Elle était née avec une insatiable curiosité qui surpassait la crainte qu’aurait pu lui inspirer cette situation bizarre. » (Ah. d'accord).

d- Il ne se passe RIEN (non ce n’est pas de la mauvaise foi de ma part) après ce moment, jusqu’au moment où ils font l’amour et déclenche un tremblement de terre.
(Scène de cul absolument pas émoustillante).

e- Toutes les réponses ci-dessus sont justes.



11) Trouvez l’affirmation fausse :

a- J’ai abandonné ce livre après leur première fois, soit à la moitié pile du livre et je mérite un paquet de ça pour avoir tenu si longtemps.
b- Ce livre est bourré de descriptions inutiles, il ne se passe rien, on ne s’attache pas aux personnages, c’est ennuyeux, mal écrit, pas du tout excitant, ni émoustillant, bref je n’ai pas du tout aimé.

c- J’ai a-do-ré ce livre. Un chef d’œuvre.


Le Clan des Nocturnes, tome 1 : Jacob - Jacquelyne Franck
Editions Milady - 415 pages. 

 

Voilà, ce questionnaire est fini. Si vous avez des doutes sur les réponses, les voici :
1c - 2f - 3g - 4h - 5d - 6g - 7a - 8d - 9a - 10f - 11c. 

Et je vous invite à lire l'avis des copines qui ont aimé bien plus que moi :
Mycoton, Simi, Basset.

 

 

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Published by Cess - dans Bit-Lit
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31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 21:35

D’après l'idée originale de Moka qui a inventé le RDV :

Moi-apres-mois-pola 


Voici les petits moments, les pensées, les envies, les coups de gueule et autres instants, seule ou à plusieurs, de mon mois d'...

nous-copie-1.jpg




Commencer le mois en t-shirt / le finir en doudoune / l'odeur de la neige / des fondues mauvaises pour le régime mais bonnes pour le moral / Mauvaise idée le mac do un mercredi midi / que des fous / Solal qui fait des bonnes nuits de merde / être fatiguée, encore / sortir les écouteurs Bose / Iced : Hiiiiiiiiiiiiiii Ryo, here I am / Visiter un appart / Un mail blessant ? / Plus que 10 kilos / Un week-end à Edimbourg / Une bague lapin / Des chapeaux / Des marshmallow ? Ah non des serviettes ! / Enorme fou rire au restaurant asiatique / Un week-end à Paris / Louane, Solal et Rafael lors du brunch / Une dédicace / la fête de la petite cousine / Solal en prince / Début de crêche difficile / Maintenant il adore et charme tout le monde / Rampe / s'assoit / Touche à tout / Prendre ses billets pour Paris / Retrouver Alexia et Lord Maccon / Bientôt Dani, Ryo, Barrons and co / Détester Le clan des Nocturnes / Le t-shirt qui remonte / Le mari qui donne MES Herissons pour Halloween aux enfants de l'immeuble !!! / Je veux goûter les Milka Toffee ! / Une blogosphère qui fait des histoires pour rien / deux billets Qui Suis-je ?/ La folie Fifty Shades s'empare de la blogo / Un dimanche avec les papoutes / Mon téléphone qui est mort / Bientôt un an / Time flies... 

 

  chateaux chapeau

solal1 lapin solal2

 


Bon mois de Novembre à toutes :-)  ! 


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27 octobre 2012 6 27 /10 /octobre /2012 12:14


couv66525455.jpg

Je ressors encore une fois sous le charme de l’écriture de Stephan Zweig. Quelle plume ! Quel style ! Il a le don de nous embarquer dans ses histoires, de faire ressentir les émotions des personnages, de nous toucher.

 

Lors d’une traversée en bateau de NY à Buenos Aires le narrateur a l’occasion de jouer, avec d’autres personnes, contre le champion mondial d’échec, Mr Czentovic, un homme inculte, pédant et très sur de lui.

Assurément je connaissais par expérience le mystérieux attrait de ce « jeu royal », le seul entre tous les jeux inventés par les hommes, qui échappe souverainement à la tyrannie du hasard, le seul où l’on ne doive sa victoire qu’à son intelligence ou plutôt à une certaine forme d’intelligence.


Durant cette partie, une autre personne fait son entrée et va conseiller nos amateurs, les sauvant ainsi d’une défaite cuisante.
Tous se demande alors, notre champion du monde inclus, qui est ce nouveau venu, Monsieur B, qui assure n’avoir pas joué depuis 20 ans ?

On apprend très vite qu’il était prisonnier pendant l’occupation Nazi, et qu’au lieu d’être envoyé aux camps, il a été enfermé et isolé dans une pièce blanche avec pour seul ornement, un lit. Seul pendant des mois, sans personne à qui parler, sans rien à faire, ne pouvant s’empêcher de se remémorer les interrogatoires auxquels il est fréquemment soumis.

Le lien avec les échecs, je vous laisse le découvrir. Sachez juste que ce personnage complexe est très bien décrit, on suit son parcours et la naissance de la folie, inévitable.
 

La joie que j’avais à jouer était devenue un désir violent, le désir une contrainte, une manie, une fureur frénétique qui envahissant mes jours et mes nuits. Je ne pensais plus qu’échecs, problèmes d’échecs, déplacement de pièces.
Souvent, m’éveillant le front en sueur, je m’apercevais que j’avais continué à jouer en dormant.

Pendant tout le livre la tension monte crescendo jusqu’à atteindre son paroxysme vers la fin, lors d’un face à face fascinant, qui m’a limite angoissée. La différence entre le Mr B qui compte son histoire et le Mr B qui joue face au champion est saisissante pour ne pas dire flippante. 

« Encore une partie ? demanda-t-il.
- Mais certainement ». répondit M. B…, avec un enthousiasme qui me fit une fâcheuse impression…

 

Ce récit m’a envoûtée depuis la première jusqu’à la dernière page tant il est intense, prenant et angoissant.
Je ne peux que le recommander.




Le joueur d'échecs - Stefan Zweig
Editions Le livre de poche - 95 pages

Classique final 3 4 (et on ne se moque pas !)
 

 

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Published by Cess - dans Classique
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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 12:00

L-amant-vengeur.jpg

Je n'étais pas trop inspirée par un question pour un champion, du coup, vous avez le droit à un questionnaire.
Avec réponse en bas du billet.
Bien sûr, il y a quelques spoilers, mais rien que vous n'aurez pas oublié à la lecture de ce tome je pense !
Attention, métaphores à la Ward droit devant !

 

1) Trouver l’affirmation fausse :
Kholer, fils de Kholer (on ne peut pas reprocher à Ward de faire compliqué) :


a) Porte une bague avec un diamant noir que les gens embrassent (je vous le dis, moi, cette Ward n’est pas nette) tandis que d’autres s’agenouillent devant lui. (perso je prendrai pas cette peine vu qu’il ne voit rien…).
b) Quand « il pressa ses lèvres contre son sexe (celle de sa femelle hein, pas le sien)(ce qui serait amusant ceci dit), sentant la chaleur irradier au travers de son vêtement, rendu fou par son odeur, son membre si dur dans son pantalon en cuir qu’il ne savait pas avec certitude s’il avait joui ou non» (non pas la peine de relire cette phrase car oui, elle ne veut rien dire) (ce qui ne m’empêche pas de me poser la question vitale suivante: c’est possible de pas savoir si on a éjaculé ou c’est une particularité de Kholer fils de Kholer ?).
c) Suite à la phrase précédente : « Elle était tellement prête pour lui, et il le sut grâce au miel qu’il avalait tandis qu’il la léchait langoureusement » (Pas sûre de regarder mon miel de la même façon demain ?) 
d) Et puis, après avoir fait sa petite affaire « Quand elle se releva, il roula sur le dos et remonta son pantalon en cuir sur son sexe utilisé à bon escient, mais très courbaturé » (Déjà :  LOL pour le sexe utilisé à bon escient mais qui est courbaturé)(mais surtout : Je le savais !!! ils ne portent pas de sous vêtements leurs pantalons en cuir !)(Suis-je la seule à les imaginer transpirant là dedans ? miam miam la fellation après non ?). 
e) Dans ce livre, ça fait 4 mois que Kholer fils de Kholer (nan mais sérieu, y’avait déjà ça dans le premier tome ?), a des petits soucis avec sa femelle. Déjà, il n’a pas couché avec elle pendant plus de 4 mois (ces guerriers, ce n’est plus ce que c’était, vraiment), mais, en suce (oui je suis lourde), ils se disputent (mais pas pour ça). (Ceci dit, ils finissent par se réconcilier ne vous faites pas trop de mouron) (cf réponses b,c et d). 
f) Il devient définitivement aveugle et adopte un chien d’aveugle. (et moi qui croyais qu’il l’était déjà vu qu’il n’arrivait pas à couper son steak lui même)(je suis vraiment une fille cruelle)(ou pas). 
g) Kholer a une petite bite.
 

Indice : même si ça vous paraît impossible que Kholer fils de Kholer (je ne m’en lasse pas) n’ait pas couché pendant 4 mois, sachez que ce n’est PAS l’affirmation fausse.



2) Trouver l’affirmation juste.
Vhengeance, autrement appelé Vhen est :

a) Un baron de la drogue (ouhhhhhh le méchant caïd qui tue les gens qui le remboursent pas !), à moitié Symphathe (traduction: il a un côté malfaisant et manipulateur) et à moitié vampire (traduction: il est « bien membré »).  Il a une Bentley « car c’est le seul moment où il a l’impression d’être lui-même : rapide, agile, puissant. » (Par « lui-même » il entend : lui-même ou son sexe, vous croyez ?) et  il prend des médicaments (pour mettre en sourdine son côté symphathe (je sais pas où placer ces put** *de H)(oups pardon je ne sais pas pourquoi je me suis énervée)(mais faut dire que c’est vraiment con ces H partout), bref il prend des médicaments qui « font que sa température corporelle chute au point de transformer ses veines en système de climatisation » (il a donc froid)(LOL).
b) Une fille qui se fait passer pour une mec.

 

 

3) Trouver l’affirmation fausse.
Quand Ehlena (pas sûre de l’emplacement du H non plus) (mais je reste calme cette fois…) voit Vhen elle se dit :

a) « Ce mâle était un cobra, il était vraiment, hypnotique car il était à la fois mortel et beau » (car c’est bien connu, c’est vraiment le genre de phrase  et de comparaison qu’on se fait quand on voit un homme beau : tiens il ressemble à un cobra)
b) « Avec sa crête, son visage dur et intelligent, son corps immense, il était le sexe, le pouvoir et l’imprévisibilité incarnés dans un… eh bien, dans un costume noir à fine rayure qui avait été visiblement confectionné sur mesure. (bon va à la limite pour le sexe et le pouvoir, mais voir, à un visage et à une crête, qu’un homme est l’incarnation de l’imprévisibilité, j’avoue, c’est quand même fortiche.)(ouh toi tu as une crête et tu es fort donc tu es imprévisible, et toi là, tu es petit et tu as les cheveux longs, donc tu es quelqu’un de prévisible)(je crois en fait que la logique de JR Ward me dépasse…)
c) « J’espère qu’il va me faire l’amour par téléphone et qu’il me dira de me toucher avec un collant. »

Indice : c’est la réponse c (même si vous allez vite vous rendre compte que je n’ai pas inventé cette anecdote.) 


4) Vhen a un manteau en :

a) Zibeline
b) Léopard
c) Vison  


Indice : C’est cet animal là:

 zibeline

 

 

 

5) Trouver l’affirmation juste.  
Vhen a :

a) Une très bonne image de lui : « Il était répugnant. Il était une prostituée repoussante et souillée qui autorisait un être qu’il détestait à le toucher, le sucer, l’utiliser et qui lui rendait la pareille. Il était un putain de godemiché. »
b) Un regard améthyste (violet donc)(tout ce qui a de plus commun)(et devinez quelle est la couleur préférée d’Elhena ?).
c) Plusieurs manteaux de Zibeline (oups je viens de vous donner la réponse précédente)
d) Un sexe énorme doté, sur son bout, d’une pointe, (d’un aiguillon pour être plus précise) (autrement dit, d’un dard les amis)(je répète : UN DARD !!!), qui s’accroche pour l’attacher à la femme qu’il pénètre. (en gros le bout de son sexe a peur que la femme s’ôte pendant qu’il éjacule)(avouez que l’auteur n’a pas son pareil pour nous faire fantasmer hein?!)(D’ailleurs, les filles qui sont fans de la confrérie, rassurez-moi: sa « pointe » ne vous a PAS fait  fantasmer, hein dites ?).
f) Une odeur emprunte d’une nuance brute et érotique (Je dois avouer que j’aimerais bien être un vampire pour pouvoir savoir à quoi ressemble exactement une nuance « brute », parce que là, j’avoue, c’est un peu vague)(la nuance érotique aussi, ceci dit).
g) les yeux rouges quand son côté symphathe ressort (conclusion : la zibeline ci-dessus est une symphathe)
f) toutes les réponses ci-dessus sont (mythiquement) justes. 



6) Trouver l’affirmation fausse à propos de notre héros :

a) Chaque premier mardi du mois c’est non seulement le jour coquin chez Stephie mais c’est aussi  celui de Rhev : c’est le jour de rançon (rançon de quoi, on ne sait pas trop, l’auteur ne cherche pas trop à justifier ses idées bizarres)(et on la comprend) pour lui. Il doit payer la Princesse (des symphathes) de deux façons. Avec des pierres précieuses. Et avec son corps. (heu si quelqu’un sait comment on devient une princesse symphathe, je suis preneuse).
b) Se fait des injections de dopamine (pour celles qui ne savent pas ce que c’est : La dopamine est un neurotransmetteur appartenant aux catécholamines et donc issue de l'acide aminé tyrosine)(j’espère que c’est plus clair maintenant). Donc il en prend pour gérer son côté symphathe et du coup « Ses veines étaient tellement abîmées qu’on aurait dit que des taupes avaient creusé sous sa peau » (loool) (Mais où cherches-tu ces métaphores, JR ?)(et surtout, où trouves-tu les champis qui te donnent ce genre d’idées ?).
c) Quand son côté symphathe reprend le dessus, ses yeux sont rouges et il voit tout en rouge (et devinez de quelle couleurs sont mes ongles ?), son champ de vision s’aplatissant comme au passage d’un bulldozer… (Des fois, et je l’avoue non sans honte, en lisant Ward, je me sens bête vu que je comprends pas toujours ses subtiles métaphores).
d) L’odeur du sexe d’Ehlena « déclenche un bourdonnement entre ses oreilles qui lui donna l’impression d’avoir sniffé des rails de coke depuis dix jours. »(Ah d’accord)(mais comment l’odeur du sexe peut-elle créer des bourdonnements dans les oreilles ?)(dans le nez, à la limite, mais les oreilles ?)(Enfin, plus important encore: en quoi cette phrase est-elle sexy ????).
e) Il a une petite bite (oui je ne m’en lasse pas)(et non je n’ai pas beaucoup d’inspirations aujourd’hui).



7) Trouver l’affirmation fausse :
Ehlena est :


a)  incroyablement étroite (tiens voilà qui est vraiment étonnant), et, de peur de la blesser, vhen doit s’immobiliser quand il la pénètre pour que son corps s’adapte au sien (qu’il est attentionné !).
b) tout simplement jolie, avec ses traits fins, sa chevelure blond vénitien et ses jambes longues et minces . Ses lèvres étaient naturellement roses - pas à cause d’une couche grasse figée et luisante veille de 18 heures (Si je comprends bien, d’après JR Ward, toutes les lèvres roses sont forcément dues à des rouges à lèvres gras appliqués 18h avant)(ceci dit je veux bien connaître la marque du rouge à lèvre qui dure 18h sans bouger, même si il est gras)(et surtout qui tient après une fellation)(oups, je m’égare). Elle a aussi les yeux tricolores « Ses yeux couleur caramel brillaient parce qu’ils étaient un mélange de jaune, marron et d’or. » (notez que la nuance entre le jaune et l’or doit être de taille hein).
c) fan de Radiohead et de la cuisine indonésienne (des infos on ne peut plus palpitantes)(comme le sexe de Rhev quand il veut sortir de son pantalon)(oups, mais que m’arrive –t-il, deviendrai-je obsédée ?).
d) elle est infirmière et elle s’occupe également de son père qui est schizo (une vraie sainte). 
e) elle n’a pas beaucoup d’argent mais comme le monde est bien fait, elle hérite, tout naturellement, de millions à la fin du livre… (dieu, si tu passes me lire : moi aussi je suis une sainte tu sais !). 
f) adepte du BDSM et aime que son vagin se fasse piquer par des dards. 

 

8) Elhena, quand elle est au téléphone avec Rhev va l’écouter et se donner du plaisir avec :   

a) des chaussettes.
b) Des bas de contention.
c) Des collants.
d) Des moon boots.

Indice :
. Retire-le, ordonna-t-il. Le collant. Retire-le et garde-le avec toi.
(…)
- Glisse la main sous ta culotte. Et dis-moi ce que tu trouves.
Il y eut un silence.
- Oh mon Dieu… je suis toute moite. (lol, heureusement qu’elle a mis la main, elle ne l’aurait pas senti sinon).
(blablabla Vhengeance gémit blabla)
- Caresse toi et pense que c’est moi, grogna-t-il. C’est ma main.
(elle a un orgasme).
- Débarrasse-toi de ta culotte.
(elle l’enlève).
- Peux-tu tenir le téléphone entre l’oreille et l’épaule ?
- Oui.
Tant pis, s’il voulait qu’elle se contorsionne, elle était d’accord.
- Prends le collant dans tes deux mains, tire-le fermement, puis passe-le entre tes jambes d’avant en arrière.
Elle rit avec un soupçon d’érotisme puis s’enquit doucement :
- Tu veux que je me masturbe avec, c’est ça ? (c’est pas la vivacité qui la caractérise hein).
- Merde, oui. (oh, Classe le « merde ». Et fort à propos !)
(…)
- Bien tiré, dit-il, haletant.
Elle eut le souffle coupé à ce contact, la ligne dure et lisse s’insinuant dans son sexe à tous les bons endroits.

ehlena-1.jpg 
Pourquoi s’encombrer de mecs ou de sex toys quand il suffit d’avoir des collants pour avoir des orgasmes ?

 

9) Quand Vhen fait l’amour pour la première fois avec Ehlena et qu’il jouit:
a) Il le fait à l’intérieur de la fille car sa pointe l’a accroché à elle.
b) il le fait sur les draps pour ne pas en mettre partout sur la fille.
c) il le fait sur elle
d) Il le dit
e) Les réponses c et d sont justes.


Indice :
L’orgasme la foudroya et quand il sentit les spasmes du plaisir presser son membre, sa propre jouissance menaça de l’emporter… ce qu’il ne pouvait laisser arriver. Avant que sa pointe ne s’enclenche, il se retira, sa semence jaillissant sur le sexe et le ventre d’Ehlena. Quand ce fut fini il s’effondra sur elle et il lui fallut un moment avant de pouvoir parler.
-Ah. Merde, je suis désolé, je dois être lourd.
- En fait, tu es merveilleux.
- J’ai … joui.
(Merci de le préciser, elle ne l’aurait sûrement pas remarqué si tu ne le lui avais pas dit et se serait rhabillée avec du sperme sur son ventre)

 

10) Quelle est la phrase qui m’a fait le plus cet effet ?

Rolled-eyes.jpg
(j’ai tellement roulé des yeux que j’ai vu mon cerveau).


a) - Voyons votre température
- elle est plus élevée que la normale.
- C’est votre bras ?
- Non, vos yeux.
Elle battit des paupières puis semble se reprendre.
- J’en doute sérieusement.
- Alors vous sous-estimez votre charme.

b) Ils se serrèrent la main et Fhléau pressa fortement, écrasant les articulations abîmées.
- Content de faire des affaires avec toi, Bobby. Je m’appelle Fhléau. Mais tu peux m’appeler Dieu.

c) Kholer s’empara avec précaution de la main de Beth.
Aucun des deux ne prononça une parole pendant qu’ils se tenaient l’un à l’autre, main dans la main.
Parfois les mots avaient moins de valeur que l’air qui les portait quand il s’agissait d’être proche.
( Si on fait abstraction du fait que je ne comprends pas cette phrase, on peut sans doute se dire qu’elle a l’air vachement belle et profonde non ? Moi je dis : JR Ward devrait être citée au bac de philo. « Les mots ont-ils moins de valeur que l’air qui les porte quand il s’agit d’être proche » ?)

d) Après que Saxton eut étudié la missive et hoché la tête, elle dévoila le certificat de lignée de son ère, cet arbre généalogique illustré dans une encre noire.
En bas, les rubans haune, bleu pâle et rouge foncé étaient retenus par un sceau de cire noire portant les armes du père du père de son père.
(C’était pas plus simple de dire « arrière grand-père » ?)

e) Une étrange lumière traversa le regard du roi, une lumière qui excita encore plus Flhéau, mais le dégoûta également. Il ne penchait pas du tout vers l’homosexualité, et pourtant… eh bien, merde, son père aimait les mâles : peut-être avait-il en lui une partie de ce trait de caractère.
(Qui se dévoue pour expliquer à JR Ward que l’homosexualité n’est pas une maladie et que ce n’est pas héréditaire ? )


f) Elles m’ont toutes fait autant rouler des yeux !

 


11) quel est la métaphore qui m’a le plus fait rire / pleurer / recracher mon café ?


a) Grady se laissa tomber d’un coup, comme si on lui avait enfoncé un bâton de dynamite  dans le cul et qu’il espérait l’éteindre dans la neige. (je sais que je me répète mais cette femme est mon idole).

b) C’est pas tes oignons. Et tu ne la toucheras jamais, au grand jamais. C’est bien compris ?
Quand son regard étincela en signe d’avertissement, comme si quelqu’un lui avait fourré une lampe de poche dans les fesses et l’avait allumée, elle se dit que, bon, d’accord… visiblement elle était au bord d’une falaise et, si elle allait plus loin, elle allait faire le grand saut sans parachute. (Moi je dis : Classe la métaphore. Classe. Et recherché).

c) Impossible de choisir entre ces deux propositions. 

 


12) Trouver l’affirmation fausse :
Niveau histoire (attention spoilers) :
 

a)  Vhen se prostitue avec une femme un peu folle qui lui transmet (dieu sait comment, c’est encore très flou pour moi) du venin de scorpion dans le corps quand ils couchent ensemble.
b) il tue sans regrets, respecte les prostitués qui travaillent pour lui (grand prince va), est riche (faut avoir les moyens d’entretenir sa crête et de s’acheter des manteaux en zibeline hein) et amoureux d’une fille simple ( mais belle et de valeur). 
c) Se dit impuissant mais se révèle très puissant.
d) A tué son père symphathe qui a violé sa mère vampire, puis a tué son beau-père vampire qui frappait sa mère (on peut dire qu’elle a eu une vie très facile) puis il se prostitue pour protéger sa sœur et sa meilleure amie (saaannnttaaaa barbaraaaaa tu me dirrrassss, pourquoiiiiiiiiiiiiiiiiiiii….)
e) Mais son passé le ratrappe et il doit simuler sa mort en faisant exploser sa boite de nuit et en retournant se faire emprisonner et torturé. (à ce moment là on a vraiment peur : va t-il s’en sortir ???).
f) Et la réponse est : oui ! Grâce à Ehlena et les Frères, il va s’en sortir et va même devenir roi des symphathe (espèce qu’il méprise et déteste)(mais JR Ward ne recherche manifestement pas la crédibilité dans ses livres)(et ses lecteurs non plus).
g) Fhléau nous a emmerdé avec ses chapitres inutiles et ses envies débiles (vivement qu’il crève celui là). 
h) Kholer a des petits soucis de couples et devient définitivement aveugle.
i) Johnito s’endurcit, la naïveté à quitté son regard et il décide de ne plus jamais se faire baiser (littéralement et métaphoriquement parlant).
j) Xhex, la femelle de Johnito se fait enlever par Fhléau à la fin du tome. (tiens ça me rappelle vaguement le tome 3)(En même temps pourquoi se faire chier à trouver de nouvelles intrigues quand ça ne dérangent pas nos lecteurs d’avoir les mêmes qui reviennent, je vous le demande?).
k) On apprend que les Frères sont des éjaculateurs précoces. 



En vrai ? J’aime de plus en plus la confrérie et Vhen est un des personnages les plus touchants de cette série. Du coup, j’ai été déçue qu’il n’y ait pas plus de chapitres sur lui. Les histoires en parallèle prennent trop d’importance, que ce soit celle de Fhleau ou de Kholer. Et puis bon, 700 pages quand même hein ! Elle aurait pu largement en enlever 200 (et quelques métaphores) à mon avis.
Mais, en toute honnêteté, même si j’ai roulé des yeux bon nombre de fois, j’ai aimé l’intrigue de ce tome, les chapitres sur John qui annoncent un prochain tome très intéressant et l’histoire de Vhen qui a su quand même su me toucher…

 

 

Un petit bonus ?
- Tu es si  belle, dit-il en la dévisageant.
Elle regarda son pantalon noir Gap et son pull à col roulé vieux de deux ans.
- Tu dois être aveugle.
- Pourquoi, lui demanda-t-il en s’approchant d’elle.
Eh, bien, je me sens idiote de dire cela. Mais j’aimerais avoir de plus beaux vêtements. Alors je serais belle.
Vhengeance marqua un temps d’arrêt.
Puis il la choqua en s’agenouillant devant elle.
Quand il leva les yeux, un sourire léger flottait sur ses lèvres.
- Tu ne comprends pas, Ehlena.
De ses mains douces, il lui caressa le mollet et lui fit avancer le pied, le posant sur sa cuisse. Quand il défit les lacets de ses baskets Keds bon marché, il chuchota :
- Peu importe ce que tu mets… à mes yeux, tu porteras toujours des diamants à tes pieds.

1336350918631_8672191.jpg
Rappelle-moi de rouler des yeux pour les remettre à leur emplacement initial quand tu auras fini de parler…

 


Je terminerai ce billet sur une jolie illustration de Vhen :
rehv-copie-1.jpg
Tout y est : la crête, la veste en zibeline, la canne (car oui, il a une canne pour marcher), les yeux améthystes, les veines qui ressortent (lol) et même le téléphone pour le sexe avec Ehlena. :-) Je le voyais juste pas bleu ni avec les oreilles aussi décollées. 

 

L'amant Vengeur - JR Ward
Editions Bragelonne - 648 pages 

Réponses :
1g (Kholer n'a bien sûr PAS une petite bite, il est ultra bien membré), 2a (Vhen n'a rien d'une fille même si les symphathes sont androgynes, 3c (elle se le dit pas dès qu'elle le voit, mais plus tard), 4a (ça donne envie de caresser non?), 5f (no comment), 6e (cf réponse 1), 7f (le BDSM c'était le tome d'avant)(et oui toutes mes réponses sont les dernières proposées, so what?), 8c (je n'arrête pas de me demander, depuis la lecture de cette scène) si certaines fans ont essayé cette technique...)(mais je suis sûre que oui!), 9e, 10f (oui j'ai beaucoup roulé des yeux : envoyer moi Visz me fouetter, je le mérite bien!), 11c, 12k (les frères peuvent même éjaculer pendant 10 minutes non stop)(ça doit être sympa quand la fille se lève après...)!
 

 

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 15:00

 


TOP.

Je suis :

 

 

Un lieu paisible s’il en est, il y a encore quelques années, les personnes qui me constituaient n'avaient d'autres soucis que de partager, échanger, conseiller, aimer ou détester.

Si aujourd'hui je suis beaucoup plus grande et importante c'est car ceux qui me composent ont également changé et leurs motivations avec.

Lieu paisible et d’échanges il y a encore quelques années, aujourd’hui, chez moi, on trouve de tout. Des gens motivés par l'appât de livres gratuits, ceux qui veulent se faire connaître à tout prix via des concours et autres chasses à la notoriété, mais aussi des personnes qui veulent toujours, comme avant, échanger, partager, et offrir des avis et des livres, sans arrières pensées et pour faire plaisir.

Mes membres qui n’écrivent que des choses gentilles vont -à tort ou à raison?- se faire montrer du doigt car ils ne sont pas objectifs, ceux qui écrivent des avis négatifs vont être taxés de ne rien comprendre ou également -à tort ou à raison ?- de ne faire ces avis que pour attirer l'attention. Enfin les derniers n'auront d'autre choix que de suivre les polémiques et parfois - à tort ou à raison - d'y prendre part.

Lieu paisible s’il en est, il y a encore quelques années, je suis devenue aujourd'hui, de manière accentuée par l’arrivée des réseaux sociaux, la source de disputes et de débats, souvent partis de rien, toujours dans des proportions démesurées, entraînant dans mon sillage auteurs, maisons d'éditions et autres personnes touchant à mon univers.

Lieu paisible et d'échanges il y a quelques années, je suis aujourd'hui le théâtre de médisances, de bitchitude, d'appels au scandale, de revendications et de "droits aux" (lecteurs, fans, auteurs…).

Lieu paisible et d'échanges il y a quelques années encore, je suis désormais un endroit où l'on veut créer le buzz et où l’on voit plus de débats, plus de rage et parfois de tristesse, que d'échanges, de conseils et d'avis honnêtes et sincères.

Lieu paisible et d'échanges il y a quelques années, je ne suis plus ce que j'étais.

Pourtant, si l'auteur de ce billet qui ne se reconnaît pas toujours en moi ne m'a pas encore quittée, même si elle a souvent hésité, c'est aussi parce que, chez moi, même si tout a évolué, on peut encore rencontrer des personnes sincères, qui se ressemblent, et qui sont encore prêtes à échanger, partager, donner leur avis, recommander, donner envie que ce soit avec d’autres membres de ma communauté, des auteurs, des fans ou encore, des personnes qui n’ont rien à voir avec moi si ce n’est le goût de la lecture...

C’est parce que chez moi on peut encore rencontrer des personnes géniales, créer des groupes privés où l'on se marre et où l'on parle toujours du sujet principal qui me compose.

C’est parce que chez moi on peut encore lire et écrire ce qu'on veut, même si c'est négatif et être auteur ou fan sans se faire fusiller car on défend un livre.

C'est juste que pour retrouver tout ça chez moi, c'est plus rare que par le passé.

 

Alors oui, je ne suis plus un lieu paisible dénué de mauvaises intentions et d’envies de notoriété, mais je suis toujours là, avec mes bons côtés et une passion commune sur laquelle mes membres oublient juste un peu trop souvent de se focaliser.

 

Je suis, je suis ...
... La blogosphère littéraire.

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 14:23

 

 

Rejoindre son mari à Edimbourg / Espérer voir des hommes sexy en kilt / Promettre aux copines d’accidentellement trébucher si j’en croisais un / Prendre le magazine Public pour le vol  / Heureusement que j’ai pas peur de l’avion vu les turbulences / Entendre l’accent dès son arrivée et sourire / dormir 9h d’affilées / un château / du shopping / des chapeaux / zara / un cup cake / la cornemuse ça casse les oreilles / des cartes très drôles / Je ne comprends pas qu’on puisse manger ça au petit dej / Ni au déjeuner d’ailleurs / Le ciel bleu / L’accent pas si simple à comprendre / J’adore ces taxis / A Edimbourg ils s’embêtent pas à marquer de quel côté traverser : ils mettent de regarder des deux côtés / Marcher, beaucoup / Une bague en forme de lapin / manucure à Edimbourg ? / Comment ils font pour tenir « en l’air » ?  C’est le bâton ? / Pas de I fucked the Highlander / Des pubs / Les Ecossaises ne doivent pas avoir la même résistance au froid que moi : c’est normal qu’elles soient en mini jupe SANS collants alors que j’ai froid avec mon pull, mon jeans et ma veste ? / Du whiskey / Aimer la mentalité /  Il devrait avoir une limitation d’âge pour le port du kilt / Ca fait moins fantasmer sur des hommes âgés, blanc, ayant abusé de la bière / Une ville pas très grande / Mmmmh des Hula Hoops / Les meilleurs chips du monde / Le ciel bleu / Un week-end reposant et dépaysant…

 

 

chateaux

 

chips.jpg

 

lapin

 

Montage cartes

 

 rue.jpg

 

Whisky.-jpeg.jpg

 

 yoda

 

 

 

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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 07:22


charley1.jpg charley-davidson--tome-2---deuxieme-tombe-sur-la-gauche-230.jpg

Si le premier tome m’avait déjà laissé sur un très bon sentiment, je dois dire que le second tome m’a définitivement conquise !

Coup de cœur pour cette série qui est en passe de devenir ma série bit-lit préférée.

Charley est détective privé mais pas que...
Son autre job est d’être la faucheuse, c’est-à-dire qu’elle est le portail que traversent les morts coincés sur terre quand ils veulent rejoindrent l’autre monde.
C’est pourquoi, depuis l’âge de 5 ans, elle aide son père et son oncle, policiers, à résoudre des enquêtes : rien à dire, c’est plus simple de trouver les coupables quand on peut communiquer avec les victimes…
 

Elle secoua la tête et repartit. De nouveau, j’eus du mal à soutenir l’allure, à cause de mes pantoufles lapins. Je me rendis compte, dans un soupir, que je faisais trop d’exercice. J’allais devoir compenser ça plus tard avec un gâteau.


Charley, de son vrai prénom Charlotte, est une héroïne géniale. Elle est marrante, ironique, emploie beaucoup l’autodérision et se met dans des situations pas possibles.
Elle sait rire de sa situation et de ce qu’elle est et je me suis attachée très rapidement à elle. Je crois que j’aime tout chez elle, son humour, vous l’aurez compris, mais aussi ses décisions, sa façon de pensée, son rapport aux autres, son côté « j’y vais et je réfléchirai après », ses choix.


Puis j’escaladais le grillage le plus vite possible – pas très vite, donc.
(…) Les mecs donnaient l’impression que c’était vachement facile de faire ça. Moi, la seule chose que j’aimais escalader de façon assez régulière, c’était justement ces mêmes mecs.


Les histoires de fond, meurtres ou enquêtes sont toujours très bien menées et originales et on ne s’ennuie jamais, surtout qu’en parallèle il y a un autre mystère à résoudre, un mystère qui nous intéresse particulièrement… Un mystère nommé Reyes.


Et Reyes, les amies, c’est du lourd. C’est tout ce que j’aime.
Dangereux, beau, arrogant, sûr de lui mais aussi touchant et prêt à tout pour Charley dont il est obnubilé. Lui aussi n’est pas aidé question « voilà ce que je suis » et son personnage est très complexe. Ce n’est pas un rigolo et quand il n’est pas d’accord avec Charley, il n’est vraiment pas d’accord… Leur relation est touchante, compliquée, frustrante et belle.

 

- Donc, tu ne lui as pas fait du mal ?
Il me dévisagea pendant un long moment.
- Tu sais ce qui m’interpelle ?
Je flairai un piège.
- Quoi donc ?
- Le fait que tu me croies sincèrement capable de blesser des innocents sans raison.
- Ce n’est pas le cas ? Dis-je d’une voix radoucie par l’espoir.
- Oh, non, j’en suis plus que capable. Je ne savais pas que toi aussi, tu le savais, c’est tout.

 

Les personnages secondaires font quasi tous l’unanimité chez moi que ce soit Cookie, la secrétaire/meilleure amie accroc au café dont j’apprécie l’humour pince sans rire et la  loyauté, son collègue Garrett, le détective prétentieux qui a toujours le mot en trop, Ange, le jeune (14 ans) et unique associé de Charley, qui est accessoirement un fantôme, ainsi que Rocket, l’oncle Bob, la peste etc… tous ont un rôle, une histoire, une personnalité qui leur est propre mais tous me plaisent à leur manière.

 

Peut-être l’appellerai-je plus tard. Ou peut-être me ferais-je épiler le maillot par une lutteuse allemande, ce qui serait sûrement plus amusant que de parler à ma sœur au téléphone.

 

Vous l’aurez compris, je n’ai rien à reprocher à cette série : elle est originale (pas de vampires, pas de loups-garous etc), bien écrite, très marrante, les histoires sont prenantes et les personnages très attachants. Je suis sous le charme. Je recommande +++ !!! 



Charley Davidson, tome 1 : Première tombe sur la droite - Jones Darynda
Editions Milady - 415 pages


Charley Davidson, tome 2 : Première tombe sur la gauche - Jones Darynda
Editions Milady - 394 pages


 

 

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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 10:48


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Non non les amis, je ne me suis pas trompée pour le « regard du héros qui est intense ». C’est juste que dans le livre son regard est souvent intense mais comme il a un œil en moins, je me permets d’en douter légèrement…

 

 

Bon alors, pour le topo…
Helen est l’ancienne maîtresse d’un duc (comprendre : c’était une femme entretenue)(comprendre : qui couchait avec le duc contre une belle maison et des beaux bijoux), (non ce n'est pas une fille de joie) avec qui elle a eu 2 enfants.
Alors que le duc commence à la délaisser pour aller voir ailleurs (s’il y est) (c’est qu’elle a déjà 28 ans la petite dame), elle décide de s’enfuir avec ses deux enfants même si elle sait que le duc ne sera pas du tout du tout content. Car, voyez-vous, même s’il n’en a rien à faire de ses enfants, ils sont, avec Helen, sa propriété : et personne ne lui échappe ! (Mmmh, vous voyez le truc venir avec le duc ou pas ?)
Bref, une amie à elle l’envoie en Ecosse, chez un naturaliste qui vit reclus chez lui (car, le pauvre chou, n’a pas un physique facile)(comme Thérèse qui n’est pas moche)(si vous ne comprenez pas cette référence, il est grand temps pour vous de louer « le père noël est une ordure), dans un immense château qu’il laisse à l’abandon… Helen décide donc d’y trouver refuge en se présentant comme gouvernante (elle va donc lui mentir sur son identité)(vous voyez déjà pourquoi j’ai coché « quiproquo / mal entendu » ?)


Maintenant que vous saisissez toute la profondeur de l’histoire, permettez-moi de vous présenter les personnages.

Helen :  « Ses cheveux étaient d’un blond superbe, et elle arborait une poitrine que n’importe quel homme, même un reclus défiguré comme lui (depuis quand les hommes reclus et/ou défigurés n’ont pas le droit de regarder les femmes ?), aurait trouvée alléchante.

 

 

Comprendre :

Helen a des gros seins.



Elle a « son cou et sa gorge d’une blancheur si pure qu’ils évoquaient les ailes d’une colombe » (mais méfiez de la colombe qui dort car dans ce cas précis, la blanche colombe n’est pas vierge).
L’odeur citronnée des cheveux (l’odeur de citron :check) de la jeune fille lui chatouillait déjà les narines (et vous quelles odeurs vous chatouillent les narines ?)(à part celle de la bouffe, s’entend)»
De plus, Helen, en bonne femme entretenue qu’elle est, ne sait même pas préparer du thé (comment ça on s’en fout ?) et… bon OK, c’est vrai qu’on s’en fout. Passons donc sans plus attendre à :

 

Abigail :  La fillette de 9 ans est très sérieuse. « Elle ne savait pas rire comme les autres petites filles de son âge, elle ne jouait pas à la poupée et elle n’avait pas d’amies… »

 

Comprendre :

 

  

Rien à dire sur son petit frère dont j’ai déjà oublié le nom (oui je l’ai fini hier, so what ?), si ce n’est que, comme moi, il adore manger et pourrait passer son temps à ça.
Par contre il aime la pêche, et moi pas.


Venons en donc à :


Alistair : Défiguré lors d’une embuscade du convoi de l’armée à laquelle il était rattaché en tant que naturaliste, il lui manque deux doigts à la main droite : l’index et l’auriculaire.


Il ne peut donc pas être cool et faire  :
YO.JPG

YO.



En plus de ses doigts, il a un côté de son visage défiguré par des cicatrices et il lui manque également un œil.
Mais les blessures ne sont pas que physique : « Il n’avait pas seulement perdu son œil et deux doigts aux colonies, mais aussi son âme. L’homme qui était rentré, prématurément vieilli, à Castle Greaves n’était plus apte à vivre en société. »

 

Et pour cause : voilà la première réaction de Helen en le voyant sans son cache œil :



Et celle de sa fille :

dauphin.JPG

 

Il paraît même que les femmes s’évanouissent quand elles le voient (les auteures de romances ont quand même toutes cette particularité de ne pas savoir s’arrêter à temps : elles vont toujours un poil trop loin niveau crédibilité)(mais bon, du coup, on comprend bien qu’il est assez repoussant hein).


Mais ne vous en faites pas, Helen finira par tomber amoureuse et ne plus voir ses cicatrices et son œil en moins.

 

Ouais c'est ça bien sûr... 

 


Bon ceci dit, c’est possible : car si il lui manque quelques doigts, sachez qu’il sait se servir de ceux qui lui restent…
(if you see what I mean). Et puis, un œil en moins n’empêche pas de faire des cunis merveilleux et ça, ça tombe plutôt bien quand même. 
Enfin, last but not least, il a un membre impressionnant. Helen a même peur qu’il ne rentre pas (mais lol non ?). Mais Alistair sait trouver les mots pour la rassurer :
- Ne t’inquiète pas, c’est de la biologie, ça va rentrer (bon j’avoue, ce n’est pas exactement ce qui est écrit, mais l’idée est là)(et croyez-moi sur parole, c’était classe).
 

Vous l’aurez compris : à environ la moitié du livre, Helen connaît les vrais premiers orgasmes de sa vie (car le duc était quand même largement moins bien monté)(et doué) (comme quoi, rien ne sert d’avoir 5 doigt, quand 3 suffisent à faire des merveilles) et Alistair, lui, commence à espérer.
Ah en fait non.  On me souffle à l’oreille que je ne comprends vraiment rien et que justement, il ne veut pas espérer.

 

« Sur ce, il s’éloigna sans attendre ses compagnons.
Son attitude, il en était conscient, pouvait laisser penser qu’il les fuyait. Mais ce qu’il fuyait était bien plus dangereux : c’était un fol espoir en l’avenir. »

(Pauvre chou à la crème va, vient me faire un cuni au citron pour te remonter le moral).(ah ! mais qu’est ce que c’est que cette histoire de citron ???)(avouez que je sais comment vous teaser…)(j’aime à croire que je titille aussi bien votre curiosité qu’Alistair le clito d’Helen).
Mais voilà que je m’égare, encore, et dans tout ça, on en oublierait presque le passage qui m’a valu d'être un peu surprise/hallucinée/morte de rire (ne pas rayer, toutes les mentions étant utiles).
 

 

 

Pour vous remettre dans le contexte…
Alors qu’ils vont coucher pour la 3ème fois ensemble, Alistair sort de sa poche un petit citron  en guise de… préservatif !

Ma tête quand j’ai lu ça :

 

Bref Alistair coupe donc son citron en deux et décide de la caresser avec :

« La caresse du citron était si délicieuse qu’elle l’empêchait de se concentrer… (…)
La caresse du citron la rendait folle de désir. (...) (Ca papote en même temps et quand Helen veut répondre :)

Helen fut empêchée de répondre. Il venait d’introduire le demi-citron dans sa féminité, lui arrachant un sursaut (et à moi aussi hein)(car j’étais vraiment en train de me visualiser la scène). Il retira la main, laissant le citron à l’intérieur. »
Et c’est là qu’il entreprend de lui faire le cuni « laissant le nectar du citron couler sur ses lèvres)(à lui)(m’enfin, à elle aussi d’ailleurs), et après avoir donné un quintuple orgasme à sa chair (et) tendre (je sens que ça va être mon nouveau jeu de mot favori)(chère et tendre vs chair tendre)(pour les blondes qui me lisent):
- Je pense que je ne pourrai plus jamais goûter à un citron sans penser à toi, observa-t-il, toujours sur le mode de la conversation. (et je peux le comprendre, rien que moi, maintenant, quand je vais voir un citron, je vais… heu non rien en fait).

 

à Bref, je vous avoue que je m’interroge quand même sur le fait que le citron soit un contraceptif (et sur le fait qu’on puisse jouir avec un citron coincé dans le vagin). (mais au moins j’ai pu cocher la case fruit / agrume / légumes). 

 

 

  
Bon et sinon, que se passe t-il de folichon dans cette romance ?

- Et bien, les enfants se font bien sûr kidnapper par le duc (oh alors celle là, on ne s’y attendait pas hein), et Alistair (le sauveur) va aller à Londres et les retrouver.

- Il y a une partie de pêche pleine de sous entendu :
- Si vous voulez, je peux vous montrer comment manipuler une canne, ajouta-t-il de façon à n’être entendu que d’elle seule.
Helen sentit ses joues s’enflammer.
- Merci. Je crois que j’ai compris l’essentiel.(qui n’est pas dans Lactel)(ok elle est nulle celle là)
- Vraiment ? fit-il avec un sourire diabolique.
- J’apprends vite, vous savez. (on n’en doute pas, coquine).
- Je n’en doute pas. Mais je suis convaincu que vous aimeriez devenir une experte. Et pour cela, il suffit d’un peu de pratique. (moi je veux bien devenir une experte de la pêche : des volontaires pour m’apprendre ?)

à ceci dit, on sous estime le pouvoir érotique de la pêche. Souvenez-vous, ici aussi, une pêche à la truite très chaude…

 

 

- un peu de classitude :

Tu as l’air d’une vierge sur l’autel du sacrifice, commenta-t-il, attendant qu’un dieu vienne… la baiser.
Ce mot grossier la fit gémir de plaisir. Personne ne lui avait jamais parlé de cette manière. Personne ne lui avait jamais fait l’amour ainsi.
- Prends-moi, l’implora-t-elle, écartant largement les jambes

à Je crois que je ne m’habituerai jamais à voir le mot « baise » dans une romance historique. (je suis une prude, tout le monde le sait).


- Elle qui le quitte et on a le droit à une scène très émouvante avec des au revoirs entre les enfants et Alistair tout ce qui a de plus poignant. J’en ai même versé ma larme. (Je deconne, faut pas exagérer hein).

 

- et, bien sûr, la happy end avec, pour notre plus grand plaisir, en suce sus, une demande d’Alistair de ne plus utiliser le citron.
Elle va pouvoir avoir des orgasmes sans avoir un citron coincé dans son vagin d’autres enfants : elle est pas belle la vie ?


Bon alors, que dire ? Si j'ai beaucoup aimé le tome précédent, surtout pour l'humour, j'ai beaucoup moins apprécié celui-ci que j'ai trouvé moins drôle, moins prenant, moins vulgaire (donc moins hilarant), moins "panache" et... moins tout en fait.
Ceci dit, je n'ai pas mis un jour pour le lire ce qui veut quand même dire que je ne me suis pas ennuyée, c'est juste que dans le genre, ce n'est pas celui que je recommanderais.


Mais le côté positif est tout de même que cette histoire de citron m'a permis de m'interroger avec Chichi (vous connaissez toutes les princesses Chi-Chi et Tam-Tam j'espère ? Si non, sachez simplement qu'elles sont LA référence en terme de romance, leur blog est une bible en la matière)(et en plus elles sont super sympas et conseillent très bien), sur "comment on enlève le demi citron après ?"  et d'apprendre que le vinaigre était un bon contraceptif à l'époque.
Et puis, toujours grâce à ce citron, j'ai eu un gros fou rire avec ma binomette adorée à propos d'une pomme. ;)
Comme quoi, les romances, ca répend joie et bonne humeur. C'est merveilleux.

 

 

La légende des quatres soldats - Tome 3 : Le reclus - Elizabeth Hoyt
Editions J'ai Lu (Aventures & Passions) - 313 pages.  


 

 

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Published by Cess - dans Romance
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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 00:00

madame bonheur

 

Voyons voyons...
Vous avez été 19 personnes à participer (merci !) mais comme Tessa m'a envoyé une photo en cuir etc, je me suis dit que même si mes conditions de participations étaient bidons, elle avait le droit à une chance supplémentaire, rien que pour m'avoir fait bien marrer...


Et, comme quoi, ces chances supplémentaires, ça fonctionne, elle a été tirée au sort ! 

 

(La preuve que je ne suis pas une vendue :)

participants.jpg  resultats-copie-1.jpg    

 

 

Et voilà la photo de Tessa (qui valait bien une chance supplémentaire, vous en conviendrez):

Tessa

 

Bravo à elle, merci à Marika pour l'exemplaire dédicacé et merci à toutes pour vos gentils messages (même celles qui n'ont pas participées)(Sans oublier l'autre fille qui m'a envoyée une photo avec la fameuse pencarte ! :-) Je ne savais pas si je pouvais l'afficher ici donc je me suis abstenue, mais merci d'avoir joué le jeu :D). 

Et puis, j'ai envie de dire : 

Vive les concours !!!   

 

 

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- John Green est un génie...

- Swap en cours de finition ! J'ai enfin trouvé LE cadeau que je voulais absolument !

 

 

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