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25 août 2011 4 25 /08 /août /2011 17:42

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Marie est une belle jeune fille, de bonne éducation et dont la dot lui promet un bon mariage avec un riche et puissant avocat. 

Or, la veille de son mariage, elle est accusée (à tort) de ne plus être vierge et elle est jetée en prison où elle sera violée.

Le lendemain, elle est jugée coupable, fouettée et bannie de sa ville.
Sur le point de mourir, elle est retrouvée par une prostituée qui la prend sous son aile.
 
 

L’histoire prend place au XVème siècle, en Allemagne. Ce roman historique traite essentiellement du milieu de la prostitution itinérante et de la façon dont sont traitées ces femmes qui parcourent les villes, été comme hiver.

L’histoire de Marie est prenante; c’est une fille qui a du caractère et qui a su me toucher.
On assiste impuissant à sa chute, socialement et psychologiquement parlant, on suit les épreuves qu’elle traverse et surtout, on partage son besoin de vengeance.
Car même si les années passent, Marie n’aura de cesse de vouloir punir les coupables de son viol et de sa nouvelle condition.
Si ce livre est un pavé, on ne s’ennuie pas pour autant et il n’y a que très peu de longueurs. Les personnages secondaires sont attachants pour certains (notamment la prostituée qui sauve Marie et qui devient son amie), détestables pour d’autres, la condition de vie des prostituées est très bien décrite, l’intrigue est prenante,  nous suivons une série de complots et nous voyageons en Allemagne, à une époque ou les papes se succèdent, les bourgeois s’entretuent, les moines vont voir les prostitués et font du chantage, et où l’église à un grand pouvoir…
 

Un bon livre donc, que je vous recommande, ça change ! 
Si trois tomes sont consacrées à Marie, le premier se suffit à lui-même.  

Merci à Acsylé pour la découverte !

Kate et Will-copie-1 1

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Published by Cess - dans Histoire
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17 août 2011 3 17 /08 /août /2011 11:03

chuch-copie-1.JPG

 

5 fillettes disparues, 6 bras gauches retrouvés.

Qui est la 6ème victime ? Est-elle encore en vie ?
Milla,  spécialisée dans les enlèvements, va se joindre à l’équipe du criminologue Goran, pour essayer de retrouver la dernière petite fille, et surtout, comprendre qui est le tueur en série.

 

 

Je ne lis jamais ou très peu de thrillers, mais je me suis laissée convaincre par Yumiko qui a adoré, et j’ai bien fait !!!

 

J’ai adoré.

Ce livre est plein de rebondissements et de révélations toutes plus surprenantes les unes que les autres.

Chaque fois qu’on croit tenir un bout de piste, on se rend tout de suite compte que l’on fait fausse route. On est bien rapidement obligé de se rendre à l’évidence : nous sommes autant manipulés par l’auteur que les enquêteurs par le tueur.

 

Car notre criminologue et son équipe vont aller de surprises en surprises. Les pistes et théories sont élaborées pour mieux être réduites à néants, et chaque nouvelle étape de l’enquête emmène son lot de tension.

On comprend vite que chaque corps est délibérément placé par le tueur à un endroit où a eu lieu des atrocités, restées inconnues des autorités.

 

Qui est le tueur en série ? Comment a t-il entendu parler de ces massacres ? Pourquoi ces mises en scène ? Que fait-il de la dernière victime ? Combien de temps ont-ils pour la retrouver?

Et finalement, quel est le lien entre ces crimes et le titre de ce livre  « le chuchoteur » ?

C’est prenant du début à la fin, même s’il est encore plus difficile de lâcher le livre sur les 100 dernières pages.

C’est bluffé que j’ai terminé ce livre auquel j’ai continué de penser bien après l’avoir fermé.

 

Vous l’aurez compris, je n’ai rien à redire à ce livre. Je l’ai trouvé prenant de bout en bout, sans temps morts, avec une intrigue parfaitement menée, son lot de surprises, ce qu’il faut de glauque et des personnages principaux  attachants car différents et torturés, chacun avec son passé, ses blessures, ses compétences et ses faiblesses..

 

En bref, un livre que je vous recommande même si, comme moi, les polars ne sont pas votre genre de prédilection. 

 

Les avis enthousiastes de Pimprenelle, Stephie, Hidile, Lasardine, Anne (de poche en poche).
Et celui moins enthousiaste de Frankie.

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Published by Cess - dans Thrillers
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16 août 2011 2 16 /08 /août /2011 09:31

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Bon ce n'est pas un secret, j'aime bien les histoires girly qui finissent bien.
Du coup, quand je suis allée faire un tour dans mon vidéo club qui
 a toutes les nouveautés (même Jane Eyre qui n'est pas encore sorti au cinéma!) et que j'ai vu « sortilège » je me suis dis "bingo c'est un film pour moi ça. J'ai entendu parler du livre qui avait l'air pas mal"...  Et bien, heureusement que je ne suis pas allée voir ce film au cinéma hein.

Heu-reu-se-ment !

Pourquoi ?

 

  

untitled2.JPG 0- Parce que le beau gosse du film est moche 99% du temps et que j’ai focalisé pendant tout le film sur le fait que sans ses cheveux, il a les oreilles décollées.

 

untitled6.JPG 1- Car la fille que personne ne remarque (mais qui est super belle), amoureuse du mec super populaire, ultra friqué et ultra beau gosse, c’est du déjà-vu, et revu, mais ça passe encore.

Mais alors, le coup de la fille-que-personne-ne-remarque-même-si-c’est-une-bombe et qui voit « la facette douce et gentille » du gros conna** de lycéen populaire, là c’est too much…

Je veux dire quand un mec agit comme un gros jerk en permanance, la fille ne PEUT pas voir son côté gentil, surtout s’il ne lui a JAMAIS adressé la parole... Vous êtes pas d’accord, ça manque de crédibilité non?  

2- Car j’ai eu du mal à croire que la belle  passe ses soirées à travailler pour se payer des études, et que, quand elle rentre chez elle, elle parte à la recherche de son père camé dans les quartiers malfamés. C’est, comment dire, peu plausible et légèrement cliché.

Non pas que l’on croit plus facilement au fait que, les jours ou son père est à la maison (car trop défoncé pour sortir), la fille en profite pour aller donner à manger à tous les pauvres du quartier (mal famé toujours, le quartier). (cliché est le mot d’ordre ici).

 

3- Parce que bon, le mec qui construit une serre (tout seul) sur le toit de son appartement car la fille aime les roses (et parce qu’accessoirement, ce serait bien qu’elle tombe amoureuse de lui pour qu’il redevienne normal) c’est … toujours... pas très crédible. Si en plus, il arrive à construire la gigantesque serre tout seul sans que la fille, qui vit juste en dessous, ne s’en rende compte, c’est encore moins plausible.

 

4- Car je ne crois pas que le lycée soit un moulin donc quand le garçon le plus populaire du lycée part du jour au lendemain sans que ça ne dérange personne moi ça m’étonne un peu… Mais quand en plus, la fille quitte aussi le lycée pour finalement y revenir quelques mois plus tard (quand ça lui chante donc), on sent quand même que les réalisateurs ont préféré jouer la carte de la facilité… Ou qu’ils nous ont pris pour des débiles, au choix.

 

untitled7.JPG 5- Car le garçon qui passe du gros-con-qui-se-fout-de-la-gueule-de-tout-le-monde-et-qui-pense-que-le-pouvoir-appartient-aux-beaux au mec-super-gentil-qui-aime-son-prochain-comme-lui-même juste car il a 3 lignes tatouées sur le visage, c’est toujours, très peu plausible…

Peut-être que ça aurait été plus crédible s’il avait attendu 10 minutes pour changer du tout au tout ?

 

untitled4.JPG 6- Car Barney, c’est How I Met Your Mother.

Ce n’est  pas un prof qui a perdu la vue à 15 ans quand ses potes perdaient leur virginité  (dixit le film hein) (et qui retrouve miraculeusement la vue à la fin du film : oups sorry pour le spoiler ) et qui voit/sent tout, même s’il est aveugle, à tel point qu’il peut lancer des fléchettes pile poil au milieu de la cible et faire des swings parfaits du haut du toit d’un immeuble. (Avis aux réalisateurs qui me liraient : j’ai trouvé un prochain sujet de films : Plusieurs personnes meurent dans le même quartier de San Francisco. Cause de leurs décès : ils ont reçu une balle de golf en pleine tête, tombée du ciel). 

 

untitled5.JPG 7- Car l’histoire est débile de chez débile (de chez débile de chez débile). Et que la bête, dans la belle est la bête, est vraiment une bête (avec poil et tête de monstre). Pas un mec tatoué avec un certain charme malgré des oreilles décollées. Car vous m’excuserez, mais bon, c’est quand même plus simple de tomber amoureuse d’un mec super bien foutu avec quelques tatouages au visage, richissime, qui vous offre des sacs de marques, vous construit des serres en hiver, et vous amène dans des maisons de campagnes plus grandes que le château de Versailles, plutôt que d’un homme qui ressemble à un ours, en plus effrayant. En même temps, je n’ai pas la grandeur d’âme de la belle non plus…

 

8- Parce que  l’ex copine et le meilleur copain qui se retrouvent ensemble après la disparition du garçon populaire, on a déjà vu (même que dans le livre en question, cela avait eu l’effet escompté,  ça nous avait énervé). Tout comme le reste du film qui reprend tous les clichés sans exceptions des romances YA.

D’ailleurs je pense que les réalisateurs du film ont pris la liberté de couper la scène du livre où le héros et l’héroïne se retrouvent assignés partenaires en cours de biologie.

 

9- J’ai failli oublier le père super occupé qui délaisse son fils parce qu’il est moche et la mère qui les a abandonné quand le garçon était tout jeune.
(vous avez dit cliché ?)
Comme quoi, même quand on a tout pour soi, on peut toujours cacher une fissure, une faiblesse. La belle avait vu juste… 
On peut donc être pauvre et être heureux, et beau et riche et malheureux. C’est beau.

Ce livre devrait faire partie du programme du bac. Tant de messages subliminaux à explorer et à interpréter.

 

10- Enfin, il ne faut pas voir le film car finalement, la beauté intérieure qui prend le dessus sur la beauté extérieure, on y croit à 10 ans mais à 20 (ou 30) c’est fini. On n’y croit plus.
Ben c’est vrai quoi non ? En tous cas, chaque fois que je suis sortie ado avec mes meilleurs copains, trop sympas, parfaits, gentils, et marrants mais qui ne me plaisaient pas vraiment physiquement, ça a été un fiasco. Oui, les amis, c’est ça la vérité. (bon faut dire qu’ils n’étaient pas milliardaires, ça n’a pas aidé.) Comment ça je suis superficielle et matérialiste ?

 

 

Alors, je ne sais pas si le livre est aussi débile que le film, mais je n’irai pas vérifier, croyez-moi.

 

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11 août 2011 4 11 /08 /août /2011 06:00

book cover la confrerie de la dague noire, tome 3 l amant

Hé oui.
Vous ne rêvez pas. J’ai retenté l’expérience.
Pourquoi se faire tant de mal me direz-vous ?
Car je suis un peu comme Zadiste, « la souffrance est ma seule passion ».
Non plus sérieusement, car quand Karine a dit qu’elle me remerciait de lui avoir fait connaître Kolher (sic) et que finalement en anglais, ça passait très bien, je lui ai demandé de lire un des tomes en français. C’est parti de là. On se devait, Pimpi, Karine, Sandy et moi de lire ce 3ème tome (je n’ai pas lu le second) en français, avec tout ce que ça impliquait : manque de négation, ajouts de H un peu partout... Cette lecture avait pour but de bien se marrer entre copines… (et ça a été le cas). Verdict ?

(Au fait, si vous voulez gagner mon exemplaire de Zadiste (non je ne l’ai pas fluoté les filles), il vous suffit pour cela de répondre aux questions existentielles que vous trouverez un peu partout dans ce billet)

 

Un peu d’histoire pour commencer et pour vous situer / poser le contexte…

Bella est kidnappée par M.O le méchant éradiqueur.

Zadiste est fou de rage et fait tout pour la retrouver. (on espère vraiment qu’il va y arriver sinon, pas d’histoire).
Il va même nourrir les poissons de Bella pour ne pas qu’ils meurent en attendant son retour. (N’entreverrions-nous pas un peu de douceur derrière sa carapace de gros dur ?)
Zadiste retrouve Bella (ouf) qui tombe amoureuse de son sauveur. Elle est bien la seule à ne pas craindre ce mâle dont « la fureur est la seule compagnie et la souffrance, sa seule passion » (Je cite la 4ème de couverture : je ne suis pas assez poétique pour inventer ce genre de phrases).

Malheureusement, Zadiste ne veut pas s’avouer son amour pour Bella, du moins il ne se sent pas à la hauteur de Bella l’aristocrate… (soupirs). 
M.O le méchant veut récupérer la belle Bella et John est un garçon qui va bientôt se transformer en vampire (guerrier) et dont on ne sait pas trop ce qu’il vient faire dans l’histoire. Mais bon. Il est présent un chapitre sur 3 donc je me dois de vous en parler ici.

 

Hors sujets qui méritent d’être évoqués :

1- Pour J.R Ward les putes de luxe sont toutes pareilles : extensions capillaires, poitrines siliconées, visages retravaillés par des chirurgien esthétiques, vêtements microscopiques.
(moi si je peux me permettre une remarque, je trouve ça assez réducteur. Toutes les prostitués de luxe n’ont pas d’extensions capillaires. Y’en a aux cheveux courts, non ?).

2- En boite de nuit :  « les humains se bousculaient sur la piste de danse, tétaient des bagues-sucettes … ». Oui vous avez bien lu. Dans le monde de JR Ward, vous et moi, en boite, nous sucerions des bagues-sucettes… J’ai encore du mal à visualiser la scène. 

 

Passons à la présentation des personnages à présent :
 

Nom : Zadiste
Surnoms: Le balafré, le sans âme, le mal aimé, le 3ème bras (Quelle belle entrée en matière, n’est ce pas?), le chanteur méconnu, l’incompris. 

Situation familiale : A un frère jumeau, Fhurie. Et bientôt une femme : Bella. (un prénom des plus originaux ).

Particularités physiques : Des cicatrices dans le dos. Des tatouages d’esclaves sur les poignets et le cou. Des piercings sur les tétons qui « réfléchissent la lumière du couloir » (la classe). Un anneau écarteur à l’oreille. Une balafre au visage qui traverse son visage. Cheveux coupés ras. Des yeux marrons foncés les 2/3 du livre puis jaunes (tout ce qu’il y a de plus commun donc). Certaines fois, quand il est fâché ses yeux peuvent devenir « aussi menaçants que des pistolets à clous ». (ça doit être pratique quand même non ?). (question : de quelle couleur sont ses yeux quand il jouit ?)..

Et quand Z se fâche, sa température corporelle chute: «  son corps expulsa une rafale glaciale ». Une autre fois :« le rictus moqueur du tueur provoqua une rage d’une telle intensité chez Z que celui-ci se mua en un véritable cercle polaire » (rien que ça, j’ai envie de dire).

Autres particularités :

- Il ne sait pas lire.
- Il envoie chier tout le monde (même son roi Kolher… Y’a des claques qui se perdent, moi je vous le dis) (Kolher, ceci dit, qui se laisse faire et admet qu’on lui manque de respect eu le droit au surnom bien mérité de femmelette).

- Z aime que son frère le bastonne (en même temps chacun son trip hein) (et puis vous n’avez pas été esclave de sang (et d’autre chose), vous ne pouvez donc pas comprendre, ni juger).   

- Il prend son pied quand les femmes ont peur. (sinon, il ne prend pas son pied). (enfin au début de l’histoire du moins car après c’est une toute autre histoire… mais j’y reviendrai, bande d’obsédées).

- Il n’a jamais embrassé (en quelques centaines d’années d’existence).
Je répète : il n’a jamais embrassé une fille en quelques centaines d’années d’existence..

- Il n’a jamais touché son sexe. Je veux dire, ja-mais. (« Comment les mâles normaux appelaient-ils leur sexe ? Certes, George n’était pas une option (dieu soit loué, j’aurais refermé le livre sinon). Mais d’une certaine façon, le désigner comme … chose, ne semblait pas non plus très approprié. Plus maintenant qu’ils s’étaient en quelque sorte serré la main ») (oui vous avez bien lu : serré la main). Et quand je dis jamais, je veux dire, même avant d’être transformé et d’être un esclave, donc avant d’être traumatisé. Donc quand il était un ado normal quoi. (bref vous voyez où je veux en venir…).

Façon de s’habiller : En cuir. Avec des rangers. De quoi faire rêver quoi. Surtout l’été, quand il doit transpirer, ça doit être si simple à ôter.. En même temps, si tu n’aimes pas le cuir, tu ne peux pas faire partie de la confrérie. C’est comme ça. Et si tu ne sens pas le talc tu ne peux pas faire partie des méchants (j’y reviendrai les amis, j’y reviendrai. Car l’odeur de talc caractéristique des méchants est un sujet d’étude à lui tout seul). 

Antécédents : a été esclave de sang (une femme buvait son sang pour se nourrir). Et bon cette femme l’utilisait aussi pour rassasier d’autres sortes d’appétits (si vous voyez ce que je veux dire) (attendez la description de son membre et vous ne pourrez plus l’en blâmer). Depuis il se déteste, et pense que son sang et son corps sont infectés. 

Description de son membre : Il n’aime pas son sexe, qu’il ne « nomme » pas, au début du bouquin. Il l’appelle « la chose ».

« Il ferait déborder n’importe quel vase ». (les mecs mettent leur sexe dans des vases ??)
« cette saleté était énorme, c’était comme s’il avait un troisième bras dans le pantalon. Pour cacher un rondin pareil, il devrait monter un échafaudage » (quelqu’un aurait-il la gentillesse de m’expliquer cette dernière phrase ?)

« Il s’imagina glisser sa chose en elle (…). Bon dieu, il était répugnant. Prendre cette chose immonde et la forcer en elle ? Pourquoi ne pas lui fourrer un balai de toilettes dans la bouche tant qu’il y était » (heu non Zadiste, permets-moi de te détromper. Je pense que que Bella préférait quand même de loin avoir ton 3ème bras dans la bouche plutôt qu’un balai de toilettes).

« Un renflement déformait son pantalon. Sa chose était si dure qu’on aurait dit qu’une tente avait été dressée dans ses sous-vêtements » (la tente en question est aussi facile et rapide à monter que la tente Quechua Décathlon, à savoir, 2 secondes)

Quels sentiments délicats et poétiques Bella inspirent-elle à Zadiste ? «  oh putain. Il voulait la monter. Il voulait la prendre. Il voulait la baiser ». (La classe je vous dis).

A noter : Il a apprit qu’on pouvait jouir sans avoir à se faire mal pour cela, pour le plaisir, s’entend.
Et ça. C’est beau. C’est le message du livre d’ailleurs je crois, en tous cas, c’est ce que moi, j’en retiendrai.

« Prenez du plaisir en vous faisant plaisir, pas en vous faisant du mal. »

 

Question existentielle numéro 1 :
Quelles sont les tendances et tripes sexuels de l’auteur quand on sait que dans toutes les parties de jambe en l’air qu’elle a écrites, le mec crie « putain » au moment de l’orgasme ? 

 

***********
 

Nom : Fhurie (qui a le droit à un H dans son nom, contrairement à son jumeau, mais bon il n’a pas le droit de coucher avec les femmes alors je sais pas ce qui est le mieux, un H ou le plaisir de la chair ?).

Surnoms: l’abstinent, le fashion victim, le gentil frère.

Situation familiale : Frère jumeau de Zadiste. Amoureux de la femme de son frère (ben quoi ? ce serait pas drôle sinon).

Particularité physique : Pareil que son frère en plus beau car plus musclé, sans la gueule ravagée rhavagée. Il a « une impressionnante crinière qui réfléchit la courbe des lumières » (Hé oui, ses cheveux ne réfléchissent pas seulement la lumière, mais la courbe des lumières) (ce qui me rend extrêmement jalouse, je ne vous le cache pas) (finalement tout le monde est content : Zadiste a les anneaux de tétons qui réfléchissent la lumière et Fhurie, ce sont ses cheveux qui réfléchissent la lumière). Bref il est plus beau que Z ce qui ne l’empêchera pas de se faire jeter par la belle Bella qui préfère tomber amoureuse d’un mec qui couche (et qui a un sexe énorme) plutôt que d’un mec qui fume des joints et qui ne couche pas. (je ne jetterai pas la première pierre à Bella pour cela, autant vous le dire).

Autres particularités : Il est trop gentil avec son frère car il est rongé par le sentiment de culpabilité. (Séchez vos larmes). Il a choisi la voie de l’abstinence (certaines voies sont impénétrables, oui d’accord elle était un peu facile celle-là mais quand on vient de lire 700 « putain » et 1200 « merde » dans un livre, on n’a plus la force de réfléchir à de bons commentaires, on écrit ce qui nous vient). (et si vous voulez savoir pourquoi Fhurie a choisi de ne pas coucher, il vous faudra attendre que je lise le tome 6.) (c’est-à-dire jamais. Il vous faudra donc demander à mes co-lectrices ou à Silverlining qui aime Fhurie d’amour).
Aussi, il a une jambe en moins… Ce dont je ne me moquerai pas car j’ai été très touchée par la manière dont il a perdu sa jambe… (enfin je n’ai pas versé de larmes non plus hein. Ce n’est tout de même pas aussi triste que quand Mustafa le père de Simba meurt dans le roi lion).

A noter :
 il aime la mode et quand il ne s’habille pas en cuir pour la confrérie, il porte des costards Marc Jacob et des mocassins Cole Haan (« il glissa son pied valide et celui qu’il ne pouvait pas sentir (en gros les 2 pieds quoi) dans une paire de mocassins Cole Haan. (non il n’est pas gay, je vous ai dit qu’il aimait Bella, vous ne suivez pas ?).

Sa meilleure répartie du livre :
(un homme qu’on soupçonne d’être méchant) – T’imagines sans doute facilement ce que je ressens. A quel point ça m’empêche de dormir.
(Fhurie) – Essaie le stilnox, tu feras de beaux rêves. (tant de réparties me laissent sans voix)


Question existentielle numéro 2 :
D’où sortent-ils leur argent sachant qu’ils bossent pour la confrérie ?

 

***********

 

Nom : John : A un H dans son nom, mais c’est tout ce qu’il a pour lui pour le moment. On sait que son nom de guerrier est Therreur (avec H). (un nom plein de promesse, n’est-il pas ?).

Particularité physique : John est un gringalet qui attend sa transformation en vampire. Il a presque 25 ans.

Autre particularité : Il est muet (Pour savoir quel traumatisme il a vécu pour devenir muet et pour savoir quelle femme le fera hurler « putain » au moment de l’orgasme, et par là même, lui fera retrouver la parole, rdv au tome 100) (cette J.R Ward est vraiment forte pour titiller notre cul-riosité).

Le moment le plus excitant pour John dans le livre: Quand il rencontre une fille qui lui plaît et à côté de qui il dîne, il fait exprès de  jeter sa serviette par terre afin que la belle se penche pour la ramasser en même temps que lui. C’est là qu’il lui dit « merci » (muettement), et qu’elle lui répond « de rien » et lui sourit.  (non je ne me suis pas trompée, c’est bien le passage le plus excitant de ce tome, sachant que John a un chapitre sur 3 qui lui est consacré, vous comprendrez pourquoi je n’ai pas vraiment été intéressée par le personnage). (bon ce n’est pas tout à fait vrai, il manque s’évanouir quand il lui fait un smack et ça c’était encore plus excitant que le coup de la serviette)

La chose la plus osée que John ait fait dans sa vie: (et qui se passe dans le livre, bande de chanceux) : « Il la regarda droit dans les yeux et fit la chose la plus étonnamment osée qui soit. Il lui sourit » (quand je vous dit que les chapitres sur John sont tout ce qu’il y a de plus passionnants)

Rôle de John dans l'histoireRemplir des pages et accessoirement nous introduire le personnage afin que nous ayons envie de lire le livre qui lui est consacré. (Non alors, là, ne rêvez pas, je ne le lirai pas, même si M.O devait me torturer avec une cuiller pour cela).

  

Quelle transition n’est-ce pas ??? 

***********
 

Nom : M.O
Prénom : David.
Rôle de O dans l’histoire : il est le méchant de l’histoire.
Particularités : Il sent le talc comme les autres éradiqueurs (qui n’éradique pas un seul vampire pendant le livre, d’ou leurs noms) (Par contre M.O a tué 3 éradiqueurs, donc finalement ils s’éradiquent entre eux, ce qui est pas mal car c’est toujours ça de temps que Zadiste et les autres pourront passer à baiser, à découvrir les joies de la masturbation, faire autre chose au lieu de devoir tuer). (Et pour Fhurie : c’est toujours ça de temps qu’il pourra consacrer à fumer de l’herbe rouge relaxante au lieu de tuer).

Bref revenons à nos moutons : M.O n’est pas un éradiqueur comme les autres. Hé non. Au lieu de ne plus avoir d’âme et de sentiments comme tous les autres, il a gardé une part d’humanité, et peut tomber amoureux. Et devinez de qui M.O va s’éprendre ?
Allez, un indice : B.E.L.L.A. Je ne vous dirai rien de plus.
Enfin si, je peux vous dire qu’il l’a enlevé et que quand il la retenait prisonnière, il la regardait se doucher. Heureusement il ne l’a pas violé, je vous rappelle que les éradiqueurs sont impuissants.
Bref que dire de plus? Pas grand chose ma foi vu que j’ai sauté tous les chapitres le concernant à partir du milieu du livre. Ce que je sais c’est qu’il a vu Z et qu’il veut le tuer.
Ca tombe bien Z veut aussi le tuer.
Je me demande qui va finir par tuer l’autre. Et vous ?


Question existentielle numéro 3 :

Un homme qui sent le talc fait-il peur ? Ou plutôt : quelles substances J.R Ward a t-elle  ingurgitées pour en venir à créer des méchants qui sentent le talc ?

Question existentielle numéro 4 :
Si jamais j’écris un livre du genre, et que mon méchant sent le « mustella », pensez-vous qu’il fera peur ?

 

***********
 

Nom : Bella
Particularités physiques :
- Ses cheveux se déversent sur ses épaules en une somptueuse cascade d’acajou profond. (profond l’acajou hein, attention)
- Elle a des yeux de saphirs.
- Sa poitrine : Tandis qu’elle se penchait au bord du lit, sa robe de chambre s’ouvrit (miraculeusement) et les yeux de Zadiste se rivèrent sur le sein exposé. Il était aussi parfait qu’il l’avait été dans la baignoire (il n’a donc pas changé en 2 jours… bizarre), sa peau pâle si lisse, et son téton si rose… Merde, il savait que l’autre était identique, mais il eut quand même envie de le voir. (mythique cette phrase non ?)
- Ses joues, quand elle est embarrassée, peuvent devenir « aussi roses que ses tétons ». (j’adoooore. JR Ward, you are my heroine).
- A des lèvres charnues (pourquoi les héroïnes doivent-elles toujours avoir des lèvres bien pleines ? hein ?) et des pommettes hautes.

Que dire de Bella ? : Elle a ses chaleurs dans le livre…

C’est hum, une façon comme une autre de faire coucher ses protagonistes hein…
Sachant qu’on est au tome 3, je me réjouis de voir ce que JR Ward va inventer pour le tome 8 ! « Si tu ne couches pas avec elle tout de suite, elle va mourir d’une infection urinaire qui s’est propagée dans tout le corps et qui est devenue mortelle. Vite couche avec elle sinon elle mourra». Par exemple.
Sinon heu, rien à signaler sur la belle Bella. Elle atteint l’orgasme au moins 10x par relation, 3 mecs sont amoureux d’elle, elle a des lèvres charnues, un corps de rêve, bref elle tient parfaitement son rôle de femelle dans l’histoire.    


Pensées de Cécile aboutissant à des questions existentielles:

Les éradiqueurs sont impuissants. 

John et, il semblerait, tous les futurs guerriers, sont impuissants tant qu’ils ne se sont pas transformés, c.à.d, jusqu’à leurs 25 ans.

Zadiste, quand il était esclave de sang, et bien que déjà vampire, ne pouvait pas bander et il devait être induit d’une pommade pour réveiller sa chose.

Vous ne verriez pas comme un thème récurrent ?
Du coup je m’interroge.


Question existentielle numéro 5 :
Quel traumatisme a vécu J.R Ward pour que le sujet de l’impuissance la touche autant ?

Et, tant qu’à s’interroger sur les traumatismes et fantasmes de la dame, allons jusqu’au bout :

Question existentielle numéro 6 :
Pourquoi aime t-elle tant le cuir et les rangers (ses élégantes écrases merde) ? Ou plutôt, laissez moi reformuler, comment en est-elle arrivée (que lui est il arrivé dans la vie) pour qu’elle en vienne à aimer le cuir et les rangers ?

Question existentielle numéro 7 :
Pourquoi la traductrice a t-elle une obsession pour la lettre H ? Si elle avait rajouté des G partout, j’aurais pu comprendre, mais des H ? 
Chaleurs (ah non ça c’est normal), ghardien, rehclusion, revhanche. (sans parler des protagonistes, hein). 

 

 

***********

 

Voilà, en gros, pour l’histoire et les protagonistes de ce livre…
Oui je sais, on n’a pas l’impression que j’ai beaucoup apprécié ce livre…
Je ne peux pas totalement vous détromper.

Ceci dit, et je suis sérieuse, j’ai vraiment préféré ce livre à celui de Kolher.
Zadiste était le seul personnage qui m’avait intrigué dans le premier tome, avec ses tatouages et ses cicatrices et je pense avoir fait le bon choix en lisant ce tome-ci pour m’amuser avec les copines.

Si je n’ai clairement trouvé aucun intérêt aux chapitres consacrés aux éradiqueurs (chapitres où il ne se passe rien), ni à ceux consacrés à John, l’histoire de Zadiste (et de son frère Fhurie) à su me toucher par certains aspects. J’avoue que leur relation m’a limite tirée une larme vers la fin du livre (j’ai bien dit limite hein). Non non je suis sérieuse là !
Dommage quand même que ces livres soient si pleins de clichés...

En conclusion, même si j’ai bien ri, que j’ai apprécié l’histoire de ce guerrier, et que je peux même (presque, pourquoi pas, commencer à) comprendre maintenant pourquoi cette série est tant appréciée, je ne pense pas renouveler l’expérience pour autant ! Je me contenterai des résumés des copines !!! :D
 

Allons d’ailleurs voir ce qu’elles en ont pensé : Karine, Pimpi et Sandy

 

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28 juillet 2011 4 28 /07 /juillet /2011 22:44

katarina.jpg


Ce livre me tentait beaucoup mais je ne m’attendais pas à dévorer ce premier tome en une journée.
Une très agréable surprise.


Quatrième de couverture

Une famille :
Les Bishop, experts dans l’art du vol des œuvres de maîtres depuis quatre générations.

Une professionnelle :
Katarina Bishop, quinze ans.
Des amis qui n’ont peur de rien.
Un amoureux secret prêt à tout pour lui venir en aide.

Une mission :
Récupérer des tableaux inestimables extorqués à leurs propriétaires durant l’Holocauste... puis dérobés chez un collectionneur d’art mafieux. Les toiles sont aujourd’hui cachées dans l’un des musées les plus sécurisés au monde.

Un compte à rebours
:

15 jours pour constituer la meilleure équipe de voleurs au monde et relever le défi.

Un enjeu :
Sauver l’un des leurs.


Voilà le livre par-fait pour se changer les idées.

Si le style est simple et la cible clairement ado, l’intrigue est prenante : Entre NYC, Londres, Paris et Rome, on suit une bande de jeunes adolescents préparer le plus grand casse du siècle, dans le musée le plus sécurisé du monde.

C’est avec plaisir que l’on découvre Katarina, cette jeune fille intelligente, pas très féminine, au grand sens de l’humour et de l’auto dérision, dans cette course contre la montre qui a pour but de sauver son père.

Et si la mission n’est pas évidente, (surtout quand on est menacé par des mafieux dangereux), la miss a bien choisi ses acolytes et est donc heureusement bien entourée:
Simon le surdoué, Gabrielle la cousine super canon, les frères Bagshaw et Hale le meilleur ami milliardaire forment un groupe hétéroclite qui fonctionne à merveille. Qu'ils soient drôles, ironiques ou sérieux, chacun à sa spécialité, son utilité et son rôle à jouer dans le vol des célèbres tableaux. 

En somme, pas de prise de tête, des personnages plus sympathiques les uns que les autres, ce qu’il faut d’actions et de rebondissements pour ne jamais s’ennuyer, une intrigue qui nous mène dans les plus grands musées du monde, beaucoup d'humour et une « vraie » fin pour clôturer l’histoire. Que demander de plus ?

Pour ma part, rien, c’est exactement ce que j’attendais de ce livre.
J'ai pris beaucoup de plaisir à le lire et je continuerai les aventures de Katarina sans aucun doute…


Merci à Aily (son avis ici) pour le prêt ! :D 

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24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 09:00


 humaine vs mariage


Si vous voulez connaître mon avis sur Humaine et sur le Harlequin « mariage pour une rebelle », sachez que je me suis légèrement lâchée. Prévoyez donc 10 minutes de votre précieux temps si vous voulez arriver au bout de la page:)
En même temps, vous comprenez, je ne voulais pas bacler les billets de ces 2 merveilles de la littérature.

daube-du-mois-copie-1.jpg

Ladies and Gentlemen,
Aujourd’hui deux livres se retrouvent sur le round pour la finale « du livre le plus nul de Juillet ».
A votre droite « Humaine » de Rebecca Maizel, un roman YA.
A votre gauche « Mariage pour une rebelle" de Abby Gaines, un Harlequin.

 

Premier round : Le titre le plus recherché.

 

Humaine parle d’une vampire puissante redevenue Humaine. Nous avons donc à faire à un titre sans fioriture, qui va droit au but, qui résume bien le contenu du livre…


Mariage pour une rebelle, sous ses airs un peu kitch, est un titre plein de promesse. Je vous vois lever les yeux au ciel. Mais si ! 
On se pose des tas de questions en lisant un tel titre. 
En quoi la mariée est-elle une rebelle ? A t-elle des cheveux rouges et le nombril percé ? 
Va t-elle se rebeller contre sa famille et épouser un homme qui n’est pas de son niveau social?

 

Autant de questions et de scénarios qui font que ce titre si recherché gagne le premier round de ce match.

Si Humaine s’était appelé, « retrouver ses sensations» là il aurait pu gagner…
Mais en attendant, c’est le harlequin qui emporte ce round. 


MPUR : 1
Humaine : 0

 

Second round : L’héroïne la moins agaçante, la moins clichée.

 

D’un côté nous avons Lenah. Magnifique quand elle était vampire. Magnifique une fois redevenue humaine. Elle porte un chapeau et des lunettes de soleil à longueur de temps, a la peau très pâle, ne s’habille pas du tout à la pointe de la mode (je vous rappelle que la demoiselle de 16 ans a en réalité plus de 600 ans). Y’a pas à dire, les américains sont moins superficiels que les européens car même en s’habillant comme un sac aucun homme ne lui résiste. Et quand je dis aucun, je veux dire AUCUN.

Car ici nous n’avons pas à faire à un triangle amoureux. Nous n’avons pas à faire à un quatuor amoureux. Non ici, l’auteure s’est dit que plus c’était gros meilleur c’était (Kolher sort de ce billet), nous avons à faire  à un cinquor (oui cinquor si je veux) amoureux.

Je crois que je vais commencer à porter un chapeau et des lunettes de soleil moi aussi (pour la peau blanche, je suis déjà au top).
Lénah est donc très belle, et elle redécouvre les sensations humaines oubliées depuis 600 ans.

Est-ce que vous connaissez la pub pour les mouchoirs lotus sur les Nez ?
Nez peur, nez peur ! Nez douuuuux. Nez content !
(Cliquez ICI pour visionner cette publicité !) 

Et bien Lénah m’a fait penser à cette pub. Je veux dire, tout du long hein.

Ce sentiment que j’épouve, mais qu’est ce ? : de la peur. Oh, et là, je ressens de la joie. Oh, et là, serait-ce de la jalousie ? Et là, des larmes. Ohhhhhhhh (nez/je) pleure. Oh, (nez/je) souris. Oh (nez/je) prends le soleil. Oh (nez/j) ai une marque de maillot.
Sachant que ces moments de découvertes de sensations sont les moments les plus palpitants du livre. Mais j’y reviendrai.

 
Bref, Lenah est belle. Lenah a du succès. Lenah redécouvre les sensations. Et voilà. 
Ah non, voilà pas en fait. Lenah est une sale petite égoïste. Me, I and myself.  
Rhode s’est tué pour moi. Je suis siiiiiiiii triste.  Mais bon voyons les choses du bon côté : je suis humaine, le sacrifice de Rhode valait le coup (je ne spoile pas c’est dans le premier chapitre). Mon meilleur ami Tony est là pour moi quand je suis seule au début pour m’apprendre à conduire. Oh, mais maintenant je suis avec Justin : il me sert plus à rien le bon vieux Tony : so Tony You are dismissed.

 

Casey quant à elle est petite de taille et a les cheveux couleur miel.
Elle n’est pas la fille la plus intelligente qui soit, c’est clair, mais bon c’est pas ce qu’on lui demande non plus.
Elle est prise pour une pigeonne par sa famille, et elle écrit un roman (qui connaîtra le succès, course of). Sur sa vieille voiture pourrie elle a collé un autocollant : « klaxonne si tu me trouves sexy » et donc elle se fait klaxonner tout le temps. Moui, quand je vous disais qu’elle n’avait pas inventé le ventilateur. En tous cas, moi, l’intelligence et la perspicacité incarnées, j’en ai déduis qu’elle était sûrement sexy, la Casey.

Contrairement à sa concurrente Lenah, elle a certes un prénom plus ridicule et qui fait un peu plus roman harlequin (ça tombe bien c’en est un) mais elle n’est vraiment pas égoïste. Au contraire. Elle fait tout pour les autres. Trop bonne trop conne ? Oui c’est ça.


Verdict : Lenah m’a beaucoup plus énervé. Mais quel est ce sentiment qui coule dans mes veines quand je lis Humaine ? De l’agacement ? de l’énervement ? 

 

Casey : 2
Lenah :  0


Troisième round : Les hommes.

 

Disproportion il y a…
Car Adam est seul face à Tony, Justin, Rhode et Vicken. (je ne me souviens plus du nom de ce dernier, que je n’ai jamais réussi à retenir. Ce sera donc Vicken. Ou Volkswagen si vous préférez.).

 

Avant de commencer ce round, il faut quand même parler de l’ex de Casey, avec qui elle devait se marier et qui lui a mis un vent en direct d’une émission TV.
Ca je peux vous dire, que ce serait jamais arrivé à Lenah et ses amoureux transits. Never ever.
Il reviendra s’excuser auprès de Casey. En espérant son retour. Mais c’est trop tard. Du coup je ne le compte pas lui…

 

Le Adam de Casey est donc « le célibataire le plus en vue de Memphis ». Pas moins.
Et là je félicite la retenue de l’auteur car vu qu’on est dans un Harlequin, Adam aurait pu être « le célibataire le plus en vue des USA » sans que ce soit choquant. J’étais un peu déçue. Et puis bon il semblerait qu’il n’ait pas été violé dans son enfance, qu’il ne se soit pas fait trimbalé de foyers en foyers, jusqu’à finir par faire la manche et les poubelles, avant de faire fortune….
Tout a été facile pour Adam et ça, vraiment, j’ai trouvé ça vraiment dommage. Un tel manque de cliché franchement !!! Nan mais ho, on lit un Harlequin là ou pas ?
Bref, je m’égare, Adam est donc beau. Adam est donc riche. Adam a une Aston Martin sans autocollant - vu qu’il sait déjà qu’il est sexy-.
Mais il est aussi un peu arrogant, sur de lui, et surtout il ne croit pas en l’amour toujours… (j’en connais une qui pourrait le faire changer d’avis sur la question…. Mais bon je ne vous dirai rien…)
Et puis, Adam ne tombe pas raide dingue de Casey à la minute où il la voit même si sa chevelure et l’effleurement de sa peau ne le laissent pas indifférents. Il attend au moins quelques chapitres pour tomber amoureux et ça franchement c’est chouette… Ca aurait pu être facile, mais non, là encore l’auteur nous suprend. J’en reste sans voix.

 

En face d’Adam, nous avons donc plusieurs choix. Je vais donc moi-même en dismisser 3 pour que ce round soit équilibré.

- Rhode : on le voit un chapitre et l’héroïne, censée l’aimer éperdument, n’y pensera que 3 fois dans tous le livre dont 2 car elle hésite à enlever le collier qui est le seul souvenir qu’elle a de lui. Rhode aurait pu être un potentiel s’il n’avait pas été inexistant. Rhode : NeXt.

- Tony, le meilleur pote. L’artiste qui dès le premier jour décide de peindre le portrait de sa belle, le meilleur pote qui prend 200 photos de Lenah en une après midi (Heu ? qui fait ça franchement ?) (Et quelle fille ne s’enfuit pas en courant en voyant 200 photos d’elle sur une table ?)…. Est-ce que vous croyez qu’il est amoureux le Tony ? Lenah, elle ne se doute de rien jusqu’à la déclaration… Tiens qu’est ce que je ressens là ? de la naïveté ? En tous cas quand on ne veut pas voir qu’on intéresse quelqu’un c’est qu’on n’est pas intéressé non ? (oui ça vient de moi ça… Philisophe dans mes heures perdues). Tony : NeXt (et oui je regarde MTV, et alors ?). 

- Vicken : pffu alors lui, pfffu. Il apparaît mais bon je sais pas il ne m’a juste pas intéressée. C’est un vampire que Lenah a transformé et qui l’aime plus que tout au monde (oui un peu comme les autres, vous avez tout compris). Il est beau, il est fort et il est possessif. Il veut le retour de Lenah. Il aurait pu être intéressant mais il n’est pas attachant et ne sert pas à grand chose à pars à un petit moment à la fin du livre. Du coup je le dismissed aussi tiens. : Vicken, NEXT.
 

- Justin. On y est. Voilà le concurrent tant redouté d’Adam.
Justin est LE beau gosse du campus (normal). Justin sort avec la petite peste du campus. (blonde, bronzée, superfashion et super bien gaulée : normal aussi).

Justin, quand il voit Lenah sous la pluie (ben oui ça fait 600 ans qu’elle n’a pas SENTIE la pluie glisser sur sa peau, ça mérite bien un temps d’arrêt au milieu de la pelouse qui se situe pile poil devant le bâtiment de Justin, les bras levés et la tête penchée vers le ciel non ? Oseriez vous affirmer que vous n’en feriez pas autant vous si vous n’aviez pas senti la pluie sur votre visage pendant 600 ans ? Moi j’aurais même enlevé mes chaussures et crié : je suis vivannnnnnnnnntttteeeeee). Bref Justin quand il voit Lenah sous la pluie, alors qu’il ne la connaît pas, descend torse nu faire la grue avec elle sur la pelouse. Logique. Et puis bon, comme l’eau qui ruisselle sur son torse bronzé ça le fait carrément, il aurait tort de s’en priver.

Tiens au prochain orage, je vais aller au parc faire ça… Dès qu’un beau gosse arrive se faire tremper le torse à mes côtés je prends une photo et vous l’envoie…
Mais revenons à Justin (j’ai tendance à tout ramener à moi, je suis encore plus égocentrique que Lénah), donc Justin est riche aussi bien sûr. Il a une famille trop sympa et parfaite. Il fait de la voile, invite la miss à faire un saut à l’élastique (quel homme). Et Justin aime Lenah dès le premier regard même si il met 300 pages pour l’embrasser.
(Adam a été beaucoup plus efficace avec Casey, je peux vous le dire).
Et enfin, et bien, Justin, croit en une seconde que Lenah était une vampire. Ben oui quoi ? quoi de plus normal ? Il s’était bien rendu compte qu’elle ne savait pas ce qu’étaient une voiture, un bateau et un DVD… Tout s’explique maintenant.

 

Adam vs Justin ? Alors ???

Bon le choix est dur, je vous l’accorde…

D’un côté, on a le mec qui va épouser l’héroïne à la page 30 car il y trouve un intérêt, qui va supplier sa pseudo « femme » de coucher avec lui  pour le lendemain lui dire que c’était une erreur. En somme, vous avez d’un côté un goujat doublé d’un macho vu qu’il ne veut pas prêté son Aston à la dite femme. (Pour sa défense, je vous rappelle qu’elle est blonde). 

 

En face : le mec qui est toujours là au bon endroit au bon moment. Qui fait tout ce qu’il faut quand il faut. Un gentil garçon en somme qui croit ce qu’on lui dit, sans essayer de remettre en question.

 

Macho vs gentil toutou ???
Toutou vs Macho ???

Tic tic tic tac. La sentence est rendue : Macho gagne.

 

MPUR : 3
Humaine : 0


Quatrième round : L’intrigue / Histoire

 

Casey participe à un jeu de télé réalité ou elle pourra se marier en direct, avec son fiancé.  Or quand il comprend de quoi le jeu retourne, il lui fout un vent. Pas de mariage. Casey est désespérée. (en même temps toute femme se faisant larguer en direct à la TV l’aurait été, on ne peut pas blamer Casey). Adam, le manager de la chaîne TV est aussi désespéré, ça va faire chuter l’audimat. Il va donc l’épouser (non ils n’ont pas trouvé d’autres solutions) Et puis bon ça tombe bien, le testament de son père spécifie qu’il devra être marié à ses 30 ans sans quoi ses biens iront à son débile de cousin Henry.
Casey et Adam sont donc mariés. Il veulent tout naturellement annuler le mariage, mais ce n’est bien sûr pas aussi simple et surtout ils ne doivent pas coucher ensemble. Et puis finalement, Adam insiste, ils le font et c’est là que le salaud la rejette. (Ah et j’allais oublié un moment fort de l’intrigue : l’aston martin est cassée entre temps, puis réparée.) Finalement annulation de mariage il y a.
Les 2 amoureux se quittent et sont tristes comme les pierres (d’un couvent abandonné) … 

Et si tu n’existais pas, dis moi pourquoi j’exiiiisteraiiiiiiis…. Dans un mooonnnnnnde sans toi….
(je l’ai depuis toute à l’heure en tête il n’y pas de raisons que je ne partage pas).

Et puis là, ultime rebondissement que je tairais car ce serait dommage de vous spoiler la fin quand même.

 

VS.

 

Lenah était une très méchante vampire. Attention quand je dis méchante, c’est méchante. Elle tuait les humains…. Brrrr ça fait froid dans le dos hein ?

Mais elle est humaine maintenant. Avec un cœur. Elle ressent maintenant.
Elle redécouvre des sensations oubliées et se rappelle la méchante vampire qu’elle était (pendant environ 300 pages over interessantes).

Tous les mecs sont amoureux d’elle. (le chapeau et les lunettes je vous dis).
Mais elle tombe amoureuse de Justin (qui resisterait à un (beau) torse mouillé (et bronzé) en même temps ? sûrement pas moi). Petit rebondissement à 100 pages de la fin, qui vire complètement dans le pathos au lieu d’être bien mené comme on l’aurait espéré.
Bref pas d’intrigue, il ne se passe rien… En gros on a pas  du tout l’impression d’avoir perdu 3 jours à lire une daube monumentale. (surtout la fin ultra crédible… genre si la fin était vraiment la fin alors il n’y aurait pas de tome 2. Mais comme il y a un tome 2, voire un tome 3 pour les plus courageux, on se doute que la fin n’est pas trop trop crédible, voyez…)

 

Alors ?
Qu’est ce que je préfère entre une histoire pleine de rebondissements ridicules et complètement attendues ET pas d’histoire et d’intrigue du tout ?

Entre les 2, mon cœur balance….

 

Mais vous l’aurez compris, public chéri, vous n’avez pas assez appelé et voté pour Humaine et le grand gagnant du jour est donc Mariage pour une rebelle qui gagne 4 rounds à zéro.

Humaine est donc vaincu par KO par un Harlequin et est donc le livre le plus nul de Juillet.

 

Mesdames, messieurs, vous venez de vivre un évènement mondial, (que dis-je ?:) interplanétaire, car c’est la première fois dans l’histoire des matchs inter-catégories qu’un roman YA perd en final contre un Harlequin. Comme quoi, tout existe.

De votre envoyée spéciale « daube du mois » Cécile 

 

Hum, je tiens à préciser que ça ne me prends pas "comme ça" de lire un harlequin... C'était une LC avec Pimpi et Sandy, histoire de délirer entre copines... Hum, allons voir ce qu'elles ont pensé de ce chef d'oeuvre littéraire. 
Pour Pimpi, tapez 1
Pour Sandy, tapez 2  

 


 

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Published by Cess - dans Daube du mois
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22 juillet 2011 5 22 /07 /juillet /2011 16:32

anna and the french kiss 

 

Il y a certains livres dont vous savez directement qu’ils vont vous plaire.

Ca a été le cas pour « anna and the french kiss » : avant même de l’ouvrir, j’aimais déjà la couverture, le titre, et le fait qu’Alya l’ait adoré ce qui annonçait une bonne lecture…
Et bien, je ne me suis pas trompée.
J’ai A-DO-RE.

Le livre pour midinette par excellence, on ouvre le livre, et on ne le lâche qu’à la fin, un sourire qui s’étend jusqu’aux oreilles.

Anna a sa petite vie pépère aux USA, un presque petit copain Toph, une meilleure amie, un job dans un cinéma – sa passion-. Ainsi quand son père lui annonce qu’elle ira passer un an à l’école -américaine à Paris, c’est le drame.

Mais c’est sans compter sur la bande d’amis qu’elle ne tarde pas à se faire et qui vont lui changer les idées: Meredith, Rashmi, Josh et bien sûr St. Clair. Etienne de son prénom. (Mais vous pouvez l’appeler St.Clair, comme tout le monde)…

St Clair c’est le mec parfait même dans ses imperfections. Plus petit que la moyenne (et même qu’Anna) il est marrant, intelligent, a des superbes cheveux et, et … une petite copine.

Oh oui vous vous doutez de ce qu’il va se passer mais rien n’est simple ici, rien n’est précipité. Anna et St.Clair c’est d’abord une belle amitié, intense et profonde.

Ce sont des quiproquos qui nous font hurler et des passages que l’on relit car ils nous donnent le sourire, que l’on note et qu’on se rejoue mentalement même après avoir fermé le livre…

Anna et St.Clair ne ressemblent pas à tous les héros de YA, ils sont juste eux, différents, avec leurs défauts, leurs envie, leurs doutes et leurs problèmes.

Ils ne tombent pas dans les bras l’un de l’autre en deux minutes, ils font face à des évènements difficiles, font des choix qui blesseront l’autre, bref, ils agissent comme des ados normaux.

 

J’ai adoré me balader avec Anna dans les rues de Paris, découvrir Notre Dame, et la librairie Shakespeare and Co à travers ses yeux et en vivant ses réactions (si semblables aux miennes) ! (vous auriez vu ma tête la première fois que je suis rentrée dans Shakespeare and Co !). J’ai aimé partager ses interrogations, ses doutes, ses rires et son amitié.

J’ai aimé manger des crêpes et fêter thanksgiving avec le petit groupe d’Anna.

 

Bref, une histoire parfaite, avec ce qu’il faut de rebondissements, d’amitié, et de moments « hiiiiiiiiiiiiiiiiiii ».

J’ai adoré, je recommande. :D  

 

"Will you please tell me you love me? I’m dying here."  

 

L'avis de Mlle P, ma co-lectrice, qui a terminé sa lecture tout aussi charmé que moi (lien dans la soirée)

  

Et je vous laisse en images : 
La librairie Shakespeare and Company

 

photo[2]     photo[2]bis

 

photo[5]      photo[9]bis

 

 

 

 MIDINETTE    lirenvo 13 (yeahhhh !)   coeur

 

 

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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 14:26

delicatesse.JPG

 

La délicatesse, c'est l'histoire de Nathalie qui vient de perdre son mari.
Pour se remettre de sa perte elle passe ses journées et son temps libre à travailler. Certains hommes essayeront de la séduire mais elle ne se sent plus capable d'aimer.La délicatesse, c'est aussi l'histoire de Markus, un homme quelconque pour ne pas dire transparent.
Personne ne le remarque et il ne marque personne.
Ce livre, c'est aussi leur rencontre, leurs sentiments, leur évolution.

 

"Un peu de délicatesse dans ce monde de brut... "
Voilà à quoi je pense en refermant ce livre. A ce slogan de Lindt qui prend tout son sens après la lecture de ce livre...

"Il pensa aussitôt qu'il était heureux de me pas être saoul. Il n'aurait pas voulu que l'ivresse saccage le plaisir de la voir apparaître. 
Elle avançait vers lui... elle était si belle...  de cette beauté à mettre des points de suspension partout... Et puis, il pensa qu'il ne l'avait jamais vue le soir. Il était presque étonné qu'elle puisse exister é cette heure-ci. Il devait être du genre à penser que la beauté se range dans une boîte pendant la nuit. Il fallait croire que non, car elle était là, maintenant. Face à lui."


Le mot délicatesse, qui est aussi le titre du livre, est employé de nombreuses fois dans ce livre... A chaque fois il revêt un sens différent. A chaque fois, ce mot est beau d'une manière différente...
Il continuait inlassablement à caresser les cheveux de Nathalie. Il les aimait tellement, il voulait les connaître un par un, savoir leur histoire et leur pensée. Il voulait partir en voyage dans ses cheveux... 
Nathalie se sentait bien avec la délicatesse de cet homme qui veillait à ne pas brusquer la situation. Pourtant il était entreprenant. Il la déshabillait à présent, et don cœur battait d'une force inconnue. 


Quand on lit ce livre on entre dans une bulle : on lit, on sourit, on note des passages, si justes, si touchants, et on tourne les pages, jusqu'au moment ou l'on referme le livre, un peu nostalgique, et que la bulle éclate...
- enfin bon , tout de même, ce n'est pas comme si j'avais commis un crime !
- alors vous ne connaissez rien à la sensualité. Un baiser de votre part, puis plus rien, bien sûr que c'est un crime. Au royaume des cœurs secs, vous seriez condamnée.
- Au royaume des cœurs secs ? ... Vous ne m'aviez pas habituée à parler comme ça.
- C'est sûr que c'est pas avec le (dossier) 114 que je vais faire de la poésie.


C'est un beau récit, juste et plein de finesse qui a su me toucher, et me faire rire et qui ne tombe jamais dans le pathos, malgré le sujet de départ...
"les grands-mères, peut-être parce qu'elles ont connu la guerre, ont toujours de quoi faire manger les petites filles qui débarquent en pleine soirée avec un Suédois." 


Des chapitres légers aussi, anecdotiques, des résultats de foot, des notes de bas de pages qui font sourire.
Un livre, une parenthèse de quelques heures dans notre quotidien... une parenthèse que j'ai appréciée...

"le livre était ainsi coupé en deux; la première partie avait été lue du vivant de François. Et à la page 321, il était mort. Que fallait-il faire ? Peut-on poursuivre la lecture d'un livre interrompu par la mort de son mari?"


…Et que je ne peux que vous recommander...
 
" il souffla également "à demain soir" mais c'était trop tard. La réplique flotta dans l'air, gênée de ne plus avoir d'oreille pour atterrir. Chaque particule de Markus éprouvait un bonheur intense.  Et au centre de ce royaume extatique, son cœur sautait de joie dans tout son corps...

 

Et voici les avis de Bladelor (link), Fashion, Karine, Pimpi

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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 08:00

soutien-gorge-rose.jpg

CALISSE que ce livre était bon !!
 

Comment ça vous ne connaissez pas le mot Calisse ?
Demandez à Karine et Pimpi, elles pourront vous expliquer…
Hé oui, car si les québécois parlent français, ils ont certaines expressions qui leur sont propres… et je peux vous dire qu’elles sont toutes plus exquises les unes que les autres…
Voici un exemple de dialogue tout à fait savoureux qui m’a tout simplement éclaté (et qui hors contexte, ne vous fera sûrement absolument pas rire).
 

- Ostie que tu m’écoeures
- Pardon ? 
- Mais t’as raison ma maudite. Je suis vraiment ridicule.
- Ah, veux tu bien ?
 

E-cla-tant je vous dis…
Mais  il n’y a pas seulement les expressions québécoises qui sont éclatantes, même si j’ai ri à chaque fois (vraiment à chaque fois je veux dire) que le mot « ostie » était employé.
Non, outre ces expressions, c’est tout le livre qui est marrant.
Ajoutez à ça que je suis tombée amoureuse (d'Antoine...) et vous obtiendrez tout ce qu’on demande à ce genre de livres : on passe un excellent moment, on oublie tout, on sourit, on maudit les personnages pour leur aveuglement,  on soupire et… on ne veut pas tourner la dernière page… on en veut plus : plus de dialogues québécois, plus d’Antoine, plus de colloc drag queen, plus de famille déjantée (les parents sont excellents), plus de pages, plus de tout quoi…


Vous l’aurez compris : un super moment, une super histoire, un petit délice de livre québécois que je ne peux que vous recommander…
Pour ma part, je pense même l’acquérir pour pouvoir l’ouvrir en cas de coup de blues…
(car ce livre est un prêt de Sandy (merci) qui m’avait tellement donné envie pendant sa lecture et ses échanges avec Pimpi)…

 
Bon et pour la petite histoire (quand même) Chloé, Antoine et Juliette ont signé le « manifeste » il y a de ça quelques années : ne pas tomber amoureux, ne pas s’investir dans une relation durable, s’amuser un point c’est tout…
Mais finalement Chloé décide qu’elle en a marre, elle aussi veut connaître le grand amour…

Excellent en tous cas, je ne peux que vous le conseiller !

Et pour les québécoises, un petit jeu :

Placer les mots et expressions suivantes en une phrase (ou 2):  (le point virgule est autorisé)…
Chum, ciboire, ostie,  crisse, « pêter les bretelles » « veux tu bien » , Tabarnak, vodka, amour, parapluie et fraises. (vous pouvez rajouter tous les mots que vous voulez bien sûr).

 

Les billets de Sandy, Pimpi, Karine 

 

 

 

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9 juillet 2011 6 09 /07 /juillet /2011 08:00

rose-aimee.gif

 

Souvenez-vous : le premier tome avait été un énorme coup de cœur pour moi et j’attendais cette suite avec impatience…

Autant vous dire que dès que je l’ai reçu, je me suis jetée dessus…

 

Je ne pitcherai pas car je ne veux pas vous spoiler la fin du premier tome mais sachez que je sors de cette lecture, une fois de plus, enchantée…

J’ai retrouvé tout ce qui m’avait plu, ce qui m’avait fait sourire, voyager, espérer,  serrer les dents, et hurler dans le tome précédent… 
J’ai été à nouveau transporté par le style, et par l’histoire de nos amoureux maudits…


Rose-Aimée apparaît ici plus forte que dans le premier tome, moins naïve et innocente.

Martial quant à lui est le personnage qui a le plus changé, il m’a beaucoup attendri même si parfois j’ai eu envie de le secouer (surtout au début) : il est plus fragile, moins insouciant, plus sombre mais il reste toutefois un personnage que j’affectionne particulièrement.

Il y a également toujours plusieurs personnages secondaires qui gravitent autour de nos héros et ce pour notre plus grand plaisir… Chacun a un rôle à jouer, ne serait ce que celui de nous faire sourire, nous autres lecteurs. Je pense particulièrement à la Fauvette, à Albert et à Bruce, un nouveau personnage que j’ai tout de suite aimée !

 

Enfin, le style reste pour moi le vrai plus de cette série, cette façon subtile qu’à l’auteur de nous glisser des informations sans trop nous en dire, juste de quoi nous faire grincer des dents tout en nous intriguant avec subtilité afin que l’on ne veuille plus lâcher le livre…

 

Pas de déception pour moi,  bien au contraire, ce second et dernier tome confirme ma première impression : on ne s'ennuie pas, il n'y a pas de temps mort, on se régale, on tourne les pages sans pouvoir s'arrêter, on vibre pour nos héros, on sourit avec eux, et on hurle devant leur malchance, bref on vit ce livre, on le ressent, ainsi qu'une tonne d'émotions... 

Alors... Vous aussi, laissez-vous entraîner dans l'univers particulier à la fois triste et joyeux de Rose-Aimée et Martial, entre Paris et ses cabarets, et la Californie et sa ruée vers l’or, en passant par des traversées interminables en mer et le bagne de Brest…  
 

Un petit bijou qui vous changera les idées. Vous ne le regretterez pas ! 


Je vous invite à voir l'avis de Bladelor pour qui ces 2 tomes ont également été des coups de coeur ! 

Et je remercie les éditions Nouvel Angle - Matagot pour l'envoi de ce livre qui restera "la découverte" de cette année.

 


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- John Green est un génie...

- Swap en cours de finition ! J'ai enfin trouvé LE cadeau que je voulais absolument !

 

 

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